Slt i eV yat S l'US . su À *i * RE sw , 4 Eu St Ne ANEALC NOUVELLK SERIE _——— a CR 1 #t Fr { SU le I FETES 4, “& k, age career > ee t 1 DATE : % memes L'IMPARTIAL TIGNISH, 1. P. E, MARDI 9 MARS 1915 21 ANNÉE ct te —— 7 C'EST BIEN . gnie Chimique Pilules Rouges pour me remettre sur pied.?? DES FEMMES MALADES DEPUIS DIX, DOUZE, QUINZE ANS, DISENT : “JE SUIS GUÉRIE :” D'AUTRES : “SI J'AI ÉCHAPPÉ À LA MORT, C'EST Des femmes malades depuis Mme JOSEPH MORIN Mme URGELE LAMBERT dit : ‘““Il a fallu les bons-conseils des Médecins de la Compa- LE REMEDE QU'IL VOUS FAUT,” dit un médecin à Franco-Américaine ef les excellentes GRACE AUX PILULES ROUGES.” dix ans, douze ans, [écho à un-appel si digne en faveur quinze ans, disent : ‘‘ Je suis guérie!”? ; d’autres : ‘Si j'ai échappé à la mort, c’est grâce aux Pilules Rouges ;’” des parents déclarent : ‘‘ Elles ont sauvé ma fille,‘ et si, de toutes ces attestations la vérité “sort lumineuse, c’est que les Pilules Rouges sont “spécialement composées pour combattre les maladies des femmes. Et c'est là ce qu'aucune femme ne de- vrait jamais ignorer. Lisez : ‘A cause des fatigues, d'un surcroit de travail 2e m'occasionnait l'entretien d'une nombreuse e, mes forces s'étaient épuisées. Pendant huit ans, je fus dans le plus triste état de santé. Pourtant, je n'épargnais e l'argent et tous les toniques que mon médecin m'enseignait, je les ache sans regarder au prix; mais tout était inutile. J'avais mal partout; les points m'étouf- mea ; J'avais des douleurs dans l'estomac, le dos, tête, et je perdais parfois connaissance deux fcis par jour tant j'avais de mal. C’est dans cet état pme pré x Le nalssanoe de | me enfant; Je croya ement que AS mourir, Plusieurs de mes connaissances monsnrenient depuis longtemps à prendre les ] Rouges, mais j'avais déjà tant employé de sde que se n'a Le plus soufans en ous. + me déc ce ant d'en pren quelques béîtes. Les 7 1 Pilules Rou vt pour moi mer- vollleuses; je fus éto de voir ma santé s'amé lie ue jour et mon mal de tête se passer. J'ai des Pilules pendant neuf mois | ment et mon médecin, surpris de me tant de forces, lui qui m'avait vue si débile, mSdemanda ce que j'avais pris pour me ramener Jelui dis que c'’étaient les Pilules Rouges. continuez, me dit-il, car c'est bien en réalité e qu'il vous faut.” Mme Joseph Morin, 111 rue Bellechasse, Montréal. “J'étais mariée depuis treize ans et je m'étais bien : Mais mes forces commen- ensuite à diminuer et ce fut une longue ‘ennuis, de malaises de toutes sortes, je ne pue r à mes occupations sans ressentir ucoup fatigue. Toute la chair me faisait mal; jeus des douleurs dans le dos, les côtés et rentre qu'une-sensation de lassitude me ren- encore plus pénibles. Il a fallu les bons con- des ecins ds la Compagnie Chimique -Américaine à qui j'ai écrit plusieurs fois, étiles excellentes Pilules Rouges pour me remet- tre-sur pied, me donner du sang, des forces et Œnértir tout le mal que je ressentais. Tout le mal que j'avais eu, j9 l'avais pris. je crois, à des im- à des travaux très durs que j'avais ta, et maintenant ge j'ai recouvré la santé, je voeux veiller plus soigneusement à sa conserva- tion et, pour maintenir mes forces. je me propose prendre souvent quelques boîtes de Pilules .” Mme Urgèle Lasbert. Duluth, Minn. . CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. Simard, qui a passé près de trois années en Europe, â étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, eétt maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rue Saint-Denis. Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les Mme JOSEPH MORIN L'expérience acquise par le Dr Simard, durant son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de succès ; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire en lui donnant une description complète de leur ma- Jadie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. AVIS IMPORTANT. -— Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50c la boîte, ou six boîtes pour 82.59 ; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boîte Ja signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AME- RICAINE et un numéro de contrôle. Nous enga- geons notre nombreuse clientèle à refuser toute aire de la Contfdération, feront de l'harmonie.des jraces dans la principale province du Do:niniou'’ Nousespérons que le sénateur de Tignish donnera son. appui, sans reserve, à la résolution du sénateur David. Dumuinsles prêtres Aca diens qui:outsigné la requête pou la nomivation au sénat de ce mou: sieur, au détriment de la race frar çai | se de cette province, espèrent voir son vote du côté de la race qui lui a donné un siège qu'il était loin de; méiiier. Attendous ! ! SE 1out le clerge d'Ottawa proteste Ottawa, 24 février. — À une réu. uion des principaux prêtres du dio cèse d'Ottawa, teuue ces jours der- uiers, une résolution de protesta- tion a été adressée à tous les curés du diocèse qui deivent la signer et la renvoyer à Sa Grandeur Mgr Gauthier. Déjà de nombreuses lettres sont arrivées àl'évêché, La lettre déclare dans ses premières lignes : Nous soussignés, prêtres de l'ar- chidiocèse d'Ottawa, profondément attristés, devons remplir un devoir pénible que la-piété filiale nous im- pose aujourd'hui, mais qu'elle ne prévoyait pus hier. D'un coeur unanime, nous ve nons protester contre l’outrage pu blic, infligé à la mémoire de Mgr Duhamel, par l'un de nos coufières qui honoré de sa confiance, fut le, secrétaire de l'illustre défunt, et par lui chargé-de la plus belle pa roisse anglaise de la capitale. Puis la letite refute toutes les ac cusations portées par M Whelan contre Mgr Duhamel et se termine eu déclarant : Pour veuger Ja mémoire outragée de Mgr Duhamel, pour réparer le scandale douné aux fidèles, pour l’houneur de l’église d'Ottawa dont Vous êtes le chef, Monseigneur, nous demandous que réparation soit faite, et que l’auteur soit empêché de poursuivre son 10'e né fasse, SUBSTITUTION. Lorsque vous demandez les Pi- lules Rouges, n’acceptez jainais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant aussi bon. REFUSEZ CATÉGORIQUEMENT. Défez-vous aussi des COLPORTEURS ; les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte. Rappelez- vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPÉCIALITÉ pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI. Si vous ne pouvez vous procurer dans votre loca- lité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO. Adressez toute correspondance : ) COMPAGNIE jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à HT FRANCO-AMERICAINE (LIMITÉE), heures du soir, et seront absolument gratuites. 274 rue Saint-Denis, Montréal. " Turn ‘apu ee mn fl SIROP DU) Or CODERRE POUR LES ENFAM VS. Est offert aux mères de famille, tel que prépaié par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous ls médecins de “l'Université et du Cole lège Victoria”. Voici les noms : Dr. À. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr, HECTOR PELTIER, Dr. À. B. CRA1IG, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr, }. À. ROY, Dr. J. B. BiRAUD, Br EE M. FAPPDEL, Tous res médecins ont certifié que le Sirop du ur. UODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresan traitement des maladies des enfants trlles que: ÆColiques, Diarrhée, Dyscnteri:, Dentition douloureuse, Toux, Rhuimne, Etc. Insistez auprès de votre marchand pour qu’il voss donne le S!rop du Dr, CODERRE et n'en acceptez jamais d'autre. Evitez les imitations. Vendu par tous les marchanils ae 1emèdes, à 25c la bouteilie. Dr. P. MUNRO, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. Ths. E. D'ODET D'ORSONNENS, Dr. À. T. BROSSEAU, Dr. Alex. GERMAIN, Le dimanche du vieux forgeron ‘Sois béni vieux dimanche ! Je jouts, travaillent encore le dima te dois les saintes joies de ma vie. Quand j'avais lavé à grande eau sur t leurs muscles let il assura qu un pape l'avait taite!fp ce . d | af" ‘autrefois à un empereur. C'est tont | P SC al Dacl ICateur | de même une chose bien étonnante. Corument peuvent faire ceux qnil Nots lisons dans la ‘‘Presse'’ de | après avoir sué et peiné pendant six | cette semaine l'article suivant : ‘Il appartenait à un patriote de Che ? Leur coeur est donc de pierre |]a trempe du sénateur L. O. David, d’acier, 1 qu'ils | de prendre l'initiative de la résolu- ma pure et mes bras la suie de sa, n'aient besoin ni de prière ni de re | tion concernant les écoles d'Orta- forge; que j'avais pris mes beaux habits ei que, rasé de frais, j'allais ma bonne f:ume au bras à la messe de paroisse, j'étais plus heureux que le roi. ‘‘Je n'ai pas souvenance d'avoir le dimanche, donné un coup de mar eau ni un coup de lime. Lorsque survint notre cinquième enfant, et que le pain fut si cher, que ce fut quasi la famine, je me levais deux heures plus tard....et j'arrivais à| la moisson prochaine »ans avoirtra vaillé le dimanche. ‘Le grand monsieur de notre bourg entra un dimanche dans mu boutique; il me dit : ‘’Forgeron. | pos ? | rio, qui apparaît sur les ordres cu | Je me souviens maintenant | jour de mercredi prochain, à la ; qu'un dimanche matin j'ai travaillé | Chambre Haute d'Ottawa. Nos Jane heure, mais c'était pour clouer ! lecteurs trouveront dans une autre (la bière de la Gertrude, notre voisi| page de la ‘‘Presse’’ de jendi, le lne. Et c'est, hélas ! un travail qui Lite même: de cette résolution, jue peut point se remettre. dictée par un sentiment puiement | Je laisse trois fils en vie : Jacques national. L'Hou. M. David com le tisserand : Pierre qui a épousé | prenü que ians 1 imbroglio scolaire la fille du meunier ; Eloi, aui hér-! qui divise la population de la gran \tera de la forge. [de province soeur, le Sénat doit ex- Mes fils m'ont promis par ser /ercer le rôle de conciliation, de pa- le di citication et de protection des mino | Eu Lu on NT É manche. |rités que lui ont assigné les auteurs di : s |d2 la Confédération. Uu Irlandais S'ils venaient à manquer à leur, . |catholique, l’Hon. M. McHugh, oi le! |secoudera cette résolution, et il est ment de ue jamais travailler promesse, je crois que mes inoe cheval est déferré des deux des | Sntiraient sous terre et que mon | à souhaiter que tous ses coreligicn deux pieds de dertière, et je veux aller à la chasse, me:s toi à la forge su plus vite’ Je répondis: ‘Mon ® “ur, vous me donncriez votre ch | au avec les teires qui y. tieuvent, g'ie je ne ferrerai: pas aujourd'hu | tre cheval. Je n'ai qu'une âme e' « veux pas la perdre.‘ Le prieur de| inte Marie connut cette réponse 4 4 és + | même daus la gloire du parauis, i ‘âme en éprovverait du chagrin: |naires voyant dans la langue ma- | teruelle la ineil:ure sauvegarde de | | la Foi, soieut nuanimes à ouivre et | Nous es | pétons que les sénateurs anglais | protestants eux inê nes, se rappe | [lant qu'iis sont avant tout cana , dieus, et que le respict de ia Cous Louis Veuillot, {ritution doit rester la pierre angui Mon Dieu, si a ne contrarie pas e vos projets et que ça ne dérau; |" RoRTen est UNE onu personne, faites moi mourir uu di- manch:. ‘‘Vieux dimanche, sois béni !'4 ‘uw: sg + à 2e dome = é RES, NOR SN erereamnns à noones « [UN ENFANT Ainsi Ja paix et l'harmonie viendront farmi les catholioues re- | INSURE YOUR HORS AND BE ON ance on all Kkinds of Animals. F. J. Buote, THE SAFE SIDE For a few dollars you may save hundreds Call at my office and get full particulars for Insur BEST COMPANY IN CANADA. 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La me sure décidée ne sera pas applicable aux Cargaiscus expédiées avant Île jour où les puissances neutres en ont été avisées. La date exacte que porte la dé- clatation n'a pas éié annoncée, mais il est probable que c'est le 29 ou le 27 février. mtmsmecmestéatantn > mmdlées UN FATAL INCENDIE MAI- SON DETRUIFE rins allemands et la libre exporta : LE COUVENT DE TIGNISH Cette maison d'éducation est derigce par res dames de la }Congréga tion Notre Dame. Cours d'études complet. Adressez-vons à la R£véreude Mère Superieu re Tignish,lle P KE ï 2 } ÿ . $ * f Fr : à \ Î f 4 à d Le 63 Ai, ch dd &n lame à 2 Lens Le = _— A 2 nm sa D fa J fre œ “4 \ # &. 4 + æ , F LS $"+ Ac p # va fY Î $ “ [hi LA 1 Léfit f à € Ÿ £ tu Entêtes ae Lettre “" d DE Entêtes de Compte Cartes de Vis't: Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Philadelphie, 20 —Pendant al incendie, un béb£ de quatre mois, lancé par une fenêtre du troisième étage, est attrapé par un pompier. Deux femnues, leurs vêtements en feu, sont descendues par les échel les. Un homme a été brûlé à mort et l'édifise à iogis détruit. ss VENDU PA. RENTS MISEREUX New Yoik, 20—James MacPhee et ss femme out fait leur premier repas depuis trois jours au‘onrd'hui inais la femmnre pleure et les Mac. Phee ontles Yeux rouge: parce que ieur enfant mange, MacPhee, sans travail depuis plusieurs mois à été forcé de veuare sou eufant $50. Papiers d'adoption slgués, Billets 4e Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancart:s Placarüs Reçus. etc. etc SI L'ALLEMAGNEÉ GAGNE a parlé longuement. | Il avoue que la campagne est loin Patis, ter mars .— Parmiies pri d'être ce que pensait l'état major général allemand, Je suis couvaincu, a t il dit, qu'i est impossible d'écraser l’ Allemagne | mai que cinquaale ans seront né banquiers de Bavière. Il s est ou- cessaise pour restaurer sa situation vert.à qu français de ses amis et luil économique si elle ne peut obtenir —_ sonniers de gueire, arivés récer | menten France, se tronve je lieute gant Otto W, un ds plus grands ERP Eh Le ot ct 00 gén | aucune indemnité de guerre, [1 ajouta: | ‘Quand la guerre sera finie, il {faudra retirer chaque année une partie de tous le papicr monnaie qui la été émis, Ouse procu:era facile - ment l'argent nécessaire en mettant ie lourds imjÔt: sur les fortunes | privées. Le travail préliminaire ac- comprli en France, scrvant de baise à un impôt, sera pour nous un mo- yen de frapper eu Frauce les fortu- ne d'un imjÔôt projortionuel ; aya- ‘ble de suite, si l'Al emagne gague.’” Le lieutenant Otto W. croit que jusqu'ici la lutte a été égale. # | © WANTED A reliable man to sell HARDY CANADIAN CPOWN STOCK 1m Tignish and Prince Co. ee | Stait now at the best |Selling Time. | for list of SPR;:NG [ne : OFFERINGS, an: terms 10 agents. 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