__ , es pp — NOUVELLE SERIE | Tignish, Juin 39 1914 CE QU'EST UN CHAPEAU DE CARDINAL Lorsque Sa Sainteté Pie X re- à cette heurel'’ Mais si, Mousieur l'abbé; pour faire croire à papa que j'avais dé jeuné, j'ai mis quelques gouttes de lait dans ma tasse, j'y ai semé des miettes de ,pain et de chocolat, et après avoir bien remué le tout pour salir la tasse, j'ai mis cette der- nière bienen vue sur la table... Je suis partie pour la classe. Me voici maintenant. '’ Et la filiette me regardait sup- mit le chapeau rouge aux nou- veaux cardinaux, Son Slsqses | pliante comme pour me dire: ‘‘Oh le cardinal Bégin, se trouvant à ne me privez pas de la Commu- être le doyen des nouveaux élus, marchait entête du défilé. Seul parmi tous les anciens cardizaux, Mouseigueur Merry del Val était présent à cette cérémonie et avait pris place un peu au-dessous du trône pontifical, à la droite du Sou verain Pontife. Monseigneur Bégir après avoir par trois fois, baisé la mule du pape, prit place dans un fauteuil qui avait été placé à cet effet à la gauche du St-Père. Et lorsque tous les cardinaux eurent reçus des mains du Pape la pour- pre cardinalice, Mgr Bégin se leva pour remercier le Souverain Pon- tife, au nom des nouveaux cardi- naux, pour l'honneur qui venait de leur être fait, non pas tant pour les services qu'ils avaient person- nellement pu rendre à la cause de la religion, mais comme reconnais sance de ce que dans les divers pays d'où ils venaient, ou était prêt à accepter le serment du Car diual dont la robe rouge n’est que le symbole, c’est-à dire à répandre son sang pour la cause du (Christ. Parlant de son propre pays; le car- dinal Bégin ajouta que le Canada était toujours demeuré fiièle au Saint-Siège et lui resterait toujours soumis et dévoué, car le patriotis- me, la loyauté et la religion ava- lent toujours été les qualités domi- uautes du peuple canadien, La cé rémouie était presqu'exclusivement brivée, car seulement trois cents personnes étaient présentes. Avant le consistoire, les nou- veaux cardinaux conduits par Son Eminence l'archevêque de Québec prêtèrent le serment "d'usage dans la chapelle Sixtine en présence des doyens des trois ordres de cardi- naux et du Camerlingue du Sacré Collège. Puis les uouveiux élus furent laissés quelque temps seuls pour leur permettre de se recueillir et de prier. Enfin une délégation vint les prévenir que Sa Sainteté les attendait et que le consistoire “allait s'ouvrir. Le cardinal Bégin prit la tête du défilé soutenu de chaque côté par les deux plus âgés- cardinaux et suivi par son secré- taire et son chapelain, portant la barrette et la Zuchetta. Sa Sainteté prit alcrs le chapeau rouge et le posa sur latête de Mgr Bégin di. sant ces paroles: ‘‘Louis Nazaire Bégiu, reçois, pour la gloire du Dieu tont puissant, ce chapeau rouge, signe de la dignité inégalée de cardinal, par laquelle il est dé claré que, s'il est nécessaire, tu répandras ton saug et devrais te montrer intrépide pour l’exaltation de la foi. pour la paix et la tran- quilité du peuple catholique, pour l'augmentation et la prospérité de la Sainte Eglise Romaine, au nom du père et du Fils et du St Esprit Ainsi soit-il.”” Le chapeau des cardinaux est par Ini-même assez curieux. Il me. sure sixpiedsde diamètre ce qui fait un contraste frappant avec la calotte qui est si petite qu'elle ne pourrait pas coiffer la tête d‘un bébé. Il est fait en feutre ‘‘cardi- ual‘’ dont le prix est des plus éle- vés, chaque chapeau coûtant de quatre-vingt à cent dollars, Le même chapeau servit pour toute la Cérémonie, mais à la fin un cham- bellan du pape en remit un à cha. œun des nouveaux cardinaux. TRAIT TOUCHANT DE PE- TITE COMMUNIANTE C'était un premier vendredi du mois. Onze heures sonnent. Les fillettes sortant de classe, venaient à l’église pour le catéchisme L'une d'entre elles quitte tout à coup ses compagneset vintà moi. —"M, l'abbé, me dit-elle, vou driez-vous me confesser avant de} commencer le caiéchisme? C'est | aujourd'hui le premier vendredi du'mois et je voudrais communier."” —‘*Volontiers, lui dis-je, mais pourquoi me veniez-Vous pas ce matin, avec vos compagnes ? —‘‘Papa n’a pas voulu, comme {1 faisait froid. Vous connaissez papa. Je n’ai pas insisté.” "Mais vous n'êtes plus à jeun nou!’ Quelques instants après, Jésus prenait possession de ce coeur d'enfant. Elle se retira dars une chapelle pour faire son action de grâce, et là, recueillie comme un ange, elle pria une fois de plus pour la conversion de son père. Elle revint ensuite avec ses compa- gues pour écouter les explications du catéchisme, — ‘‘Vous pouvez partir, lui dis- je, car il est grand temps pour vous d'aller déjeuner !”’ —‘‘Monsieur l’abbé, permettez- moi de rester jusqu’à la fin ... Je n'insistai pas. Lorsque le ca- téchisme fut terminé, elle s’appro- cha de moi et me dit tout bas: ’‘Je n'ai pas voulu sortir avant mes compagnes afin que papa ne se doute de rien !‘’ Et elle partit, joyeuse et souriante. Depuis longtemps cette fillette communie tons les dimanches; et comme son père ne lui permet pas de se lever pour assister à la pre- mière messe, à cause de la faiblesse de sa santé, je lui donne la sainte Communion vers huit heures: et si elle ne peut pas échapper à la sur- veillance de son père, elle ne com- munie qu'à la messe de neuf heures. ALL A BLUFF BASED ON FALSEHOOD In all the blufñing which cham:- eleon post-master general Pelletier has been doing, since the senate has <o wisely sent his autocratic bill back to the Commons for revision, he has never shown anything else but hypocrisy, pure and simple, If thæBectimmiu general had sincerely in his mind the increase of wages for mail clerks, why did he not put that clause seperate from the bill, which he wanted sanction- ed so as to give him tae power of a little czar in Canada ? The wise old senators sent Pelletier about his business; refused to give him the autocratic power which ke so keenly coveted and now Pelletier shows his hppocrisy by saying that 1he senate killed the bill to increase the mail clerks’ wages. Lie, Falsehood, calumny. Pelerinage au Monument l'Assomption Le 15 aout. a Rogersville L'idée religieuse -et patriotique qui m'’a inspiré d’ériger un monu- ment à Notre Dame de l’Assomption à Rogersville, idée approuvée par les autorités ecclésiastiques, c'est de faire aimer d'avantage notre glorieuse Patronne et d'attirer ses sujets reconnaissants à ses pieds maternels. De là les pélerinages or- ganisés à ce sanctuaire privilégiée. En France, en Canada il y a plu sieurs lieux de pélerinage. En Aca- Jie il est naturel que ce soit Notre- Dame de l‘Assomption qui reçoive les hommages et les honneurs du peuple Acadien, ses sujets privi- légiés. Le 15 Août aura lieu la dédicace du Monument l’Assomption à Rogersville et ce sera l’cccasion d'un grand pèlerinage à la Patronne de l’Acadie. Un Triduum qui comw- wnencera vendredi matin le 14 Août sera prêché par les Pères de la Compagnie de Maïieet continuera jusqu’au lundi 17. Le programme détaillé sera annoncé plus tard et il sera des plus intéressants. Le Mo- nument décoré par un artiste dis- tingué, sera terminé pour la fête de l'Assomption et je ne crains pas d'affirmer que rien ne saurait réjouir davantage les coeurs Aca- diens que ce trophée de reconnais sauce offert à la Reine de l'A- cadie. M. F, Richard Ptre Curé de Rogersville Une approbation de la Politique Liberale Il y a quelyues années, les adver-| be ——— —_ =— saires du Cabinet Laurier se plai- { saient à parler de l’incompétence li- bérale et de la mavvaise adininistra tion libérale dans la conduite des contrats publics. Les insinuations de comrissions, de pots de vin et d’intermédiaires ne man juaient pas. Ou ne manquait pas de répéter nou plus q'ie les contrats étaient donnés à des favoris et que les intérêts du pays souffraient en conséquence. On accusait des hommes et des maisons d'avoir reçu des contrats qu'ils ne pouvaient exécuter, faute de com- pétence. Voilà ce que les conserva- teurs disaient dans les années qui précédaient 1911. Ils ont changé deïton maintenant; celui qui parle n'est rien moins qu'un des membres du Cabinet Borden. ‘“Lorsque nous sommes arrivé au pouvoir,’ a déclaré l'Hon Sam Hughes en parlant des opérations de son Ministère, (Voir édition non revisée du Journal des débats 6 juin) uous sommes devenus vertueux et nous avons voulu changer les entre- preneurs. Mais nous avons subi des pertes et des délais, toutes sortes d'ennuis de la part de nos entrepre ueurs et de la part de d'hommes qui, au cours des années, seraient deve nus aussi experts que la plupart des anciens eutrepreneurs. Les anciens employés avaient{faité ces travaux durant des années. Ils le font d’use manière beaucoup plus satisfaisante et c’est pourquoi nous leur donnons encore des contrats.”” Le Gouvernement a constaté que le meilieur ouvrage était fait par des entrepreneurs employés par l’ancienue administration, Sûrement il n’a pas constaté que des actes mal honnêtes avaient été commis par ces entrepreneurs les années précéden- tes, sans cela il faudrai que M. Bor- den et ses collèques soient prêts à coufier les affaires du pays à des ommes qu'ils savent avoir été cou pables de malversation. Le fait est clair et l’aveu du Colonel Hughes le fait bien rdssortir: sous le régime libéral les contrats pour les travaux publics n'étaient accordés qu’à des maisons ou à des hommes compé- tents et le pays recevait pleine va lsur pour taut l'argent qu'il dépen- sait. M. Borden et ses alliés criaient au scatñdale nour arriver au pouvoir les actions du Gouvernement nous montrent aujourd'hui où est le scaudale. Les actions du Gouverne- ment révèlent aujourd'hui les ca- lomnies dont M. Borden et ses amis se sout rendus coupables pour arri- verau pouvoir” ACCIDENT DE MINE DANS LA VIRGINE Williams, Virginie Occidentale, rer juillet .—Cinq hommes ont été emprisonnés dans la mine Sycamore ici ce matin, à la suite d'une explo sion. À 10 heures on comptait qu'ils étaient perdus, le feu leur ayant coupé toute retraite, Vingt autres ont échappé en s’attardant dehors à boire comme marque d’a dieux à la fermeture des buvettes de la Virginie occidettale. nison to turn out your guard !"’ RE L'IMPARTIAL, TIGNISE I. P. EH, MARDI 7 JUILLET tryr4 ‘““Vou are ordered by colonel Den ‘‘Le colonel Denison vous ordon- ue de renvoyer votre garde.”’ L'erovyé ajouta que si les soldats composant la gare voulaient reve- uir la monter de mouveau, il leur faudrait au préalable, aller déposer leurs carabines sous leurs tentes. Le capitaine Bourassa hésite puis se soumettant à la discipline, il trans- wit l'ordre, du colonel Dennisson à ses soldats, qui obéïrent à contre coeur; ils} allèrent déposer leurs armes sous les tentes puis revinrent à la messe. Cet incident snalogus: à ceux du 65ème, à Montréal et du;6ème, à Lé- vis a causé une viÿe sensation par- mi les soldats et les officiers catholi. ques du camp des Trois Rivières. Tous savent que depuis mémoire! d'homme, à ce camp, lors de la mes- | se dominicale en plein air, ily a toujours eu {une #arde d'honneur portant carabine au bras. Il y a beaucoup de malade parmi tous ceux qui ont été témoins de cette violation d’une tradition respecta ble. Et tous s'accordent à dire que, sans la nouvelle règle de milice pro- mulguée par le fanatique ministre de la milice Sam Hughes, jamais le colonel Dennison n'aurait ordonné le désarmement des hommes de la garde d'honneur. L’Action Sociale. ER La Conference de Niagara Niagara Falls, 1.—L'ambassa- deur du Brésil, M. Da Gama et les ministres du Chili et de ‘Argentine ont décidé, hier soir, d'interrompre la conférence pour un temps déter- miné. Ouenest venu à cette décision sur réceptiond’une note du général Carranza, exprimant son désir de prendre part à une conférence privée avec les délégués de Huerta pour la solution des problèmes intérieurs du Mexique, mais demandant en mê me temps uu délai pour les co: sul- ses subordonnés. aujourd’hui pour a résidence d’été à Long Branch, N. j., M. Naon, ministre de l’ Argentine, part pour Washington, M. Suarez, ministre du Brésil, partira demain pour Washiugton. Les médiateurs considèrent que le gros du travail est accompli. Ils ont ébauché une série de protocoles par lesquelles les Etats Unis recon- naissent un gouvernement. Quand un gouuernement satisfaisant aura été établi, les soldats américains seront rappelés ét les preblèmes in- térieurs et extérieurs seront résolus. Pulhsme Americain puffisme Un joli exemple de américain: Un cornas arrive azyec son élé- phant dans une ville de l'Union. Aussitôt il fait afficher sur tous les murs: Grand concert de musique de Chambre L'éléphant jouera Un autre maiheurcux incident militaire dernier nous rapporte une nouvelle violation de la tradition d’après a. | quelle, dane la province de Québec, | depuis un temps immémorial, les: militaires présentent ies armes à la | messe en plein air qui a lieu le di- mauche, dans les camps militaires. | Dimanche matin, au camp des Trois Rivières où plusieurs régi. ments montréalais entre autres, le 85ème font leur manoeuvres mili taires annuelles, il y avait, selon la coutume messe en plein ait, pour les soldats catholiques présents au camp. De tout temps aux Trois Rivières, à cette messe les soldats catholiques forment une garde d'honneur, et portent leurs armes, qu'ils préseatent au moment de l'Elévation- Cette année, comme à l'habitudé; une des comyjagnies commandée par ! le capitaine Eugène Bourassa, ée! Montréal, for ne la garde d’honnenr. La garde, carabine eu bras avait, pris position suprès de l'autel quand | survint tout-à coup uu envoyé du | colonel Deunison, commandant du camp, et premier officier militaire | du district de Montréal. L'envoyé se rendit auprès dn ca pitaine Bourassa et lui :dit, (nous citons textuellement.) . + RCI CR LS mer ou Dem 2e Un de nos amis, de passage au |bont de sa troupe qu'il pousse un camp de Trois Rivière, dimanche | hurlement et s'en va. Barrister, Solicitor Notary Public ALBERTON l'Allegro de (‘hopine comme un {premier prix du Conservatoire. Le | bureau de location est pris d'assaut. On s'entasse dans la salle. Eufn l'éléphant arrive. Mais à peine at-il touché le clavier du Réclamatiôn du public. Alors le cornac: — Messieurs et imesdames, £ vous voudrez bien nous excuser. L'élé- phant était dans les meilleurs dis- positious: mais un événement fà. cheux le prive de tous ses moyens. En s‘approchant des touches du piano il a reconnu les dents de sa mère. Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located aud ccm pucted on the ‘‘Comfort Principal’ Rates moderate Livery Stables in connection . Da Gama part!" — Quand le sang est souillé, Lorsque l'on sent les symptômes du mal-de reins, ces symptômes que.nous avons déjà main- tes fois énoncés: les éblouissements, les verti- ges, les troubles visuels, les irréguarités urinai- res, les bourdonnements, les inflammations des extrémités, c’est le signal des précautions à pren- dre. Il faut immédiatement affamer l'estomac, c'est-à-dire prendre aussi peu d'alimentation que possible, juste ce qui est nécessaire pour se soutenir et s’alimenter. S L'estomac est malade et par conséquent est in- capable d'exercer une surveillance et une action convenable sur la nutrition. Au lieu de pouvoir fournir au sang des aliments propres à le renfor- cir, il ne lui fournit que des toxines et des poi- sons. Et d’un autre côté, comme le filtre des ro- gnons qui est aussi malade, se trouve incapable d'épurer le sang intoxiqué, on comprend quel dé- sarroi se met dans le système. Tout est en jeu pour rendre un homme pro- fondément malade! Comment peut-on le guérir? Il faut tout sim- plement cesser d’abord ces apports pernicieux de l'estomac puis introduire dans le sang un re- mède qui procède à l’épuration dont les rognons sont incapables. D'où l’utilité de prendre sans retara les Pilules Moro, le grand tonique et le grand régénérateur du sang qui rétablit la circulation en mettant dans le système tous les éléments d’un sang ri- che, actif et neuf et en rétablissant le fonctionne- ment régulier de tous les organes. de consulter les bout. Je n'avais même plus le goût ni le coura- me pas de me soigner. racinée. pour la moindre besogne, je n'avais plus la force! En deux ans, de me relever. Je passais une partie de mes nuits|die. sans pouvoir dormir, et, même dans mon lit, je n'avais pas la force de me retourner. D'ailleurs, je ne pouvais rien digérer et je me Moro. lamentais de voir mon énergie disparaître. boites. Toutes les ‘ettres doivent être adressées : rue Saint-Denis, Montréal. Les Pilules Moro sont une’ spécialité M. JOHN VERREAULT, 152 rue Lin 21 ANNÉE at — tout est en jeu pour rendre un homme profondément malade. LES PILULES MORO donnent aux hommes un sang riche et pur. # 4 Ÿ En coin, Lewiston, Me, Médecins de la Compagnie Mé- dicale Moro et je leur écrivis. Je fus réellement satisfait des excellents con- seils qu'ils m'envoyèrent et de la façon parfaite dont ils saisirent toutes les indications que je “J'ai souffert durant cinq ans de dyspepsie et|leur fournis, que je commençai aussitôt à pren- d’une maladie de rognons qui m’avaient rendu à|dre des Pilules Moro. à Le soulagement que j'éprouvai fut quasi im- ge de réagir contre la douleur, je n’essayais mê-|médiat, bien que ma maladie fut longuement en- Après quelques boîtes je me sentis tout Quand je rentrais le soir, j'étais complètement/rajeuni. Mes forces renaissaient et il n’était plus découragé et mort de fatigue. Si je me penchais|question de douleurs. je n’eus pas une heure de mela- J1 y a un an ou deux, je me sentis un peu fati- gué et souffrant; je recourus alors aux Pilules Quelques boîtes me suffirent encore pour recouvrer ma santé et mes forces. Aussi, je re- Depuis longtemps, je songeais à essayer des/commande les Pilules Moro parce que je les ju- Pilules Moro, mais j'hésitais toujours parce quelge infaillibles pour guérir radicalement les hom- tous les autres médicaments ne m’avaient jamaisimes qui souffrent.’ —JOHN VERREAULT, 152 réussi. Avant de prendre ces pilules, je décidailrue Lincoln, Lewiston, Me. CONSULTATIONS GRATUITES.—Hommes malades, venez voir les Médecins de la Com- pagnie Médicale Moro, ou écrivez-leur, ils vous indiqueront les moyens de vous guérir. Ils don- nent leurs conseils gratuitement et leurs prescriptions sont à la portée de toutes les bourses. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et jusqu'à 6 heures les autres jours. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, $oc une boîte, $2.50 six COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 pour les hommes. A L'IMPARTAL Nous Imprimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part : Billets de Rafie Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancart?s Placards Reçus. etc. etc Toute une fortune est un Evier SOUS plus de 50 ans, elle contient ie plus beau lot de bois dans Pepnerell. | Les évaluateues ont fixéà $10,000 la valeur du bois de construction qui Se trouve sur ceite ferme de ‘70 Nashua, 30 juin—C. W. Atwood, 'scres Tignish P, E,1 Telephne 030 P. O. BOX 73 R. H. Rogers LL A, x Money to loan P, E, ISLAND vieille assise sur le peintre bien cxnu de la rue Ab- Après les funérailles de Mlle montant de f13,000 et deux muon- |Cousins, commencèrent à faire des de sou grand-père, après la mort | chercheurs. Ceci se passait samedi parents avaient cherché pendant | Nashua lundi. Mardi, il retourna à Goodnow, Ils savaient qu'elle] ja fille d'un voisin lui ait qu’elle ans au moment de sa mort. Elle ne | Lar elje avait une fois surpris la plancher en nt : train de compter sa rich à u’avait rien dit de sa richesse. : mr bee bott, a récemment poses caché * Goodnow, les parents defla défunte sous un évier, ;des evaleurs au !Gont les plus pioches sont des tres en or massif. _ belie trou- | recherches dans la maison pour vaille a été faite daus la résidence |t;ouver la fortune de la défunte, | M. Atwood était au nombre des de sa cousine, Mile Lydia A. Gooduow, à Pepuerell, Mass. Les | derniet ‘et il revint chez lui, à plusieurs jours la fortune qu'il | Pepperell bien décide de trouver le savait avoir été laissée par Mile | magot. n'avait pas fait de RES. | pensait que la fortune pouvait être Mile Goodnow était âgée de 83 cachée aux environs de l'évier, fut malade que pendant quelques jours et pendant ce temps elle Elle était propriètaire de la ferme était près du l’évier. La défunte Goodnow qu’elle habitait depuis avait montré beaucoup de mauvaise plusieurs années. On n'a cultivé | humeur en voyant rentrer sa voi- que du bois sur cette ferme depuis sine et celle-ci s'était retirée, M. Atwood se percha alors sous | le l'évier et, sur une tablette en partie cachée par uue moulure, il retira un sac contenant huit livrets de banque, des bons, des valeurs et de l'argent, le tout formant un to- tal de $13,000. Il y avait aussi deux montres en or. La valeur du bois sur la ferme est évaluée à $10,000, la valeur de la ferme est d'environ $2000, de {sorte que la fortune laissée par Luna Goodnow est de $25,000. i ES On s'attend à des troubles a Jrlande Belfast, Irlande, rer juillet—Un certain nombre de volontaires de l'Ulster, en plein uniforme et por- tant des carabines avec des baïonet- tes fixes, ont paradé dans les rues aujourd'hui d'après les instructions lu géuéral sir George Richardson, quia donné avis aux autorités que l'Ulster est résolu à combattre par les armes l'établissement du Home Rule. Bien que quelques-uns seulement de ces volontaires aient fait leur apparition aujourd'hui, on craint que d’ici une semaine les rues en deviennent remp'ies, À moins que les autorités ne prennent des me- sures de repression. L'appréhension est grande parmi les unionistes de ue pouvoir maintenir l'ordre sans employer la force, vu que les vo- loptaires dans la ville sont au bre de 30,000. La police et les troupes de la ville étaut en plus petit nombre, on croit qu'ils seront impuissants à résister aux entre- des révoltées. La situation est devenue des plus graves. On a commencé à se battie dans les rues à Omagh, où deux ageuts de police et plusieurs civils ont été sérieusement blessés par des pierres lancées par les émeu- tiers. Le 12 juillet est l'anniversaire de la défaite des Irlandais à la ba- tilleQ de la Boyne. Ilest fort à craindre qu'il y ait de sanglantes émeutes siles uvionistes tentent dè célébrer la victoire du 1oi Guil- laume. nom- Annuel Meeting The annual meeting of the Liberal Association of West Prince will take place at O'Leary on Friday July the 24th, at 3 P. tm' All are respectfully requested to attend as matters of importance wi {be dealth with. sl E SL 5 VRP TA di ee Fée, vo PO DT CSS » fé MELT mn * KEe