CNE hote FONDÉ EN 1803 ee — PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an..socscoso.se so °°$1.00 Six MOIS ...s.ssesssssese + + 50 Les abonnements sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adiressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad encens mme ee For the convenience of foreign aivertisers, l’Impartial can be seen aud rates obtained from the follow- iug agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Ageucy. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago IIl. L'IMPARTIAIL, Tignish, Jeudi 6 juiliet ne ent me D'OU VIENT, LEMBLEME CANADIEN C'est Frontenac qui demanda et obtint du roi de France de placer ux castor daus les armes de la fville de Québec. Quant à la feuille d’er able, elle a été choisie par les pre- mier colons à cause sans doute de la beauté et de l’abcndance de l’ar- bre canadien. ne ee meme ELEVE A LA PRETRISE Samedi, le 24 courant, le Rev. John B. Mcintyre, a été élévé à 1: haut= dignité de la prêtrise, dans l'église St. Patrice, Grand’ Rivière, par Mgr. l’évêque McDonald. Sa grandeur était assisté par le Rev. docteur Curan, comme archi-prêtre, les Réverends A. J. McDougail et J. C. McKinuon comme diacre et sous-diacre. Dimanche le 25, le père McIntyre célébrait sa premi- ère messe dans l’église de sa pa- roisse natale. Un éloquent sermon fut pronon- cé, par le Révérend À. P. McLel- lan, sur la dignité du sacerdoce. Après la messe, une adresse, ac- compagnée d'une bourse fut pré- sentée au nouveau apôtre du Sei- gneur. La question Marocaine Des nouvelles reçués par les dif- fésentes ambassades européenné:, à Washivgton, disent que, dans un jour ou deux, les différends exis- tant entre la France et l'Allema- gue, sur la question du Maroc, se- ront réglés. Guillaume 11, jusqu'à présent, a tenu le président an courant de tout ce qui s'est passé entre la France et l'Allemagne, et M. Roosevelt a fait tout son possible pour empêcher que la situation s'aggrave. Le gouvernement américain se montre très satisfait de ce que les différends entre la France et l’Al- lemagne se terminent par une en- tente amicale. me mine de M. MONK ET LA LANGUE FRANÇAISE (Du ‘‘Courrier de St-Hyacinthe'') Le député de Jacques-Cartier, M. F. D. Monk, a bien mérité de la nationalité canadienne par l'attitude patriotique qu'il vient de prendre sur la question des provinces mou- velles. M. Monk a donné avis qu’il pro posera à la clause 2 uue section dans les intérêts de la laugue fran- caise, dement le francais sera à l’égal d= l'anglais reconnu langue officielle dans les débats parlementaires, naux de la chambre devant les cours]de justice, etc. Cette mesure de stricte équité pour l'élément francais constituait une lacune daus la rédaction primi- dans les documents officiels et jour- L'IMPARTIAL 1905 D’après la teneur de son amen-! mois et demi de souffrances, tan lis Comment il faat s'adresser au bon qu'un hi-torien anglais prétend que Champlain s'est noyé dans le lac Champlain. nee y MORT DU PEÉRE MEHAN La semaine derniére nn pénible événemen plongeait la | arroi-se de Moncton dans un deuil profond. tive du bill. Nul doute que l’es- prit de toléranceet de justice qui {anime la plupart des membres de la chambie des Communes ralliera celle-ci à l'amendement de M Monk. M.Movk, en prenant l'initiative de cett= mesure, s'est attiré déjà les foudres d'un organe Oütarien, le ‘‘News,'’ qui ne manque pas de trouver ia prétention ridicule. Par bonheur, le ‘News’ représente dans la lutte actuelle tout le con- traire de ce que pense la très ma- jeure partie des anglais de ce pays. emmener cn ne Les vertus Il faut s'appliqcer à entretenir et à fortificr tous des sentiments se famille, si l'on veut faire régner dans le monde, la jnstice, la paix laconcorde. Agir au dehors en bon citoyen, et n'être au dedans ni pére, ni époux, ni fils, c’est jouer la comédie de la vertu. Ilne peut sortir d’une source corrompue que des eaux empoisonnées. Les ver- Jus civiques, si e!les n’ont leur ori- gine et leur cousécratiou dans les vertus privées,ne sont que des ver- tus de théâtre. SEE La concience est le meilleur livre de morale que nous ayons : c'est lui qu’on doit consulter le plus PASCAL. Nouvelles Generales A une grande convention de ‘“Baptists'’ de l'Amérique du Nord, tenue à St Louis, en mai dernier, le Rév. Carl Barnes, de Worcester, s’est déclaré ouverte- ment en faveur du baptême des en- fauts, ce qui est contraire à la doc- trine ‘‘baptist’”’. Le Dr Cushing, président de l’Université ‘‘Bap- tist’’, de Raugeon, Indiana, fut tellement surpris de la déclaratior du Rév. Barnes, qu'il est mort su- bitemeat sur son siège. Ce fut une double sensation, om peut se l’ima- giner. Nan Patterson, l'actrice qui a été accusée de meurtre de Caesar Young, ne manque guère de tou- pet. Après un tel procès, le public s'attendait à la voir enfouir sa triste personalité dans l'ombre. Mais non, elle a déjà songé à ren- trer dans la scène, pour faire para- de de sa honte et de son infamie. Si encore elle avait le courage de de prêcher la morale en annonçant au public qu'elle a reçu son éduca- tion daus les écoles publiques, ce serait pardonnabie. Ce n’est guère sans raison que M. le Président Roosevelt désire faire réformer les lois du divorce et les rendre uniformes dans tous les Etats-Unis. Le divorce est devenu une plaie sociale depuis quelques années. De 1869 à 1901, daus les divers états, 700,600 divorces ont séparé 1,400,000 personnes, et pri- vé de leurs droits 4,000,000 d’en- fants. N'est-ce pas déjà assez a- larmant, sans parler du côté moral de la question. Si M. Roosevelt obtient une salutaire et rigoureuse réforme du diverce, son nom devra passer à la postériré comme celui d’un grand bienfaiteur de l’huma- uité, Un journal anglais aunonce que le Rév. Père Isaac Jogues, qui est sur le point d’être canonisé, s’est fait tuer par un Mohawk, à Auries- ville, N. J., tandis que l’histoire de F. X. Toussaint nous apprend que le Rév. Père fut tué d’un coup d: hache par un Iroquois, dans la cabane d'un Huron. On trouve aussi un désaccord entre les histo- riens français et anglais, au sujet de la mort de Champlain. F. X. Toussaint dit que Champlain mou- rut le jour de Noel, après deux. . ! | ce, maisons de la province. M. le curé H. 4. Meéhan que l'on avait vu bien portant en apparen- daus le cours dé l'après-midi, expirait subitement, seul dans ses appartements, où ils'était retiré | pour prendre un peu de repos avant de se mettie en route pour Mem ramcook. Les obsèques du regretté curé ont eu lieu vendredi inatin, Sa | Grandeur Mgr Casey présidait aux offices fuuèbres. LES PRIX D'UNE GUERRE Quoique assez triste, cette staiisti- que a son intérêt. Il s’agit du coût—hommes et argent—de la terrible reucontre meurtrière russo- japonaise. D'abord, pour les pertes en vies Ÿ maines : sur les 14,000 hommes Aviron que portaient les 35 navi- res engagés au combat, on sait au- jourd'hui que 6,000 environ sont autres, on peut admettre, jusqu’à d'hommes ont réussi à gagner Via- Manille avec le contre-amiral En- quist ; restent 6,000 tués ou noyés. Ou a donc pu rappeler avec rai- son la journé de Trafalgar et la ca- tastrophe ce l'invincible Armanda, puisque Trafalgar coûta l& vie à 7,000 hommes tués ou noyés et que l'inviucible Armauda perdit 30,000 hommes pendaut sa campa- gne de 1588. Enfin, pour les pertes matérielles éprouvées pur la Russie, on évalue à 390 millious de francs le prix ini- tial des navires perdus, à 480 milli- ous de francs le prix réel en raison des dépences d’entretien et de ré- fection effectuées depuis le jeur du lancement jusqu’au jour de la ba- taille. Si l’on ajoute à cette dernière somme le prix inconnu, mais sûre- ment considérable, du voyage ef- fectué entre Cronstadt et Tso.shi wa, on arrive à un total d'environ un demi.milliard. Et l'argent, d’ailleurs, c'est peu, si l'on songe à tant de larmes et de deuils ! ROME PORT DE MER ROME, 30.—Le roi et le ministre du commerce out assisté à une con- férence donnée à l'association com- rendre le Tibre navigable et per- jusqu’à Rome. million de france. Une compagnie a été pour coinmencer les travaux. LA RECONCILIATION nir aux élections du pays. du souverain pontife soit reconnue. ne ns nes MANDS EN AFRIQUE —Un télégramme de Steinkopf, Afrique allemande du sud-ouest, insurgés, a récemment dans une embuscade les troupes allemandes commandées par le ma. jor Kamdtz, à Karasberg, leur tu- ant 15 hommes et en blesant 26 au- tres. Le bruit court que les insur- gés se sont emparés de six canous, mais il n’est pas confirmé, Hotel Victoria, Summerside Nous désirons attirer l'attention de nos lecteurs sur l'annonce de la Victoria Hotel, Summerside : Le nouvel hôtel est ur2 des meilleures aisOT Le pro- prietaire, M. J. C. LeBlanc est fa- vorablement connu du public voya- geur et désire annoncer que ceux qui visiteront sa maison aurons la satisfaction d’être servit à leur plus grande satisfaction. Lorsque vous aller à Summerside, allez à la Vic- toria Holel, prisonuiers au Japon : sur les 8,000 plus awple informé, qu’un millier, divostesk : un autre miilier est à ! merciale pour faire aboutir l’idée de mettre aux grands navires d'arriver, Rome 26-Sa Sainteté Pie X vient d'adresser à ious les évêques d'Italie une encyclique autorisant les catoli- ques italiens à prendre part à l'ave- Il ne reste plus qu'une question de forme pour que la suzeraineté jns Je grand silence des églises, CAP TOWN, colonie du Cap, 30 L Dieu C'était un ménage d'ouvriers ; l'une petite file leur était née. À- | près l'avoir fait baptiser, ils pensè- |rent que jusqu'à l'époque de sa | première communion, ils n'avaient produire en resjectant l'orthogra- phe enfantire qui la caractérise : “Cher bon Dieu, “UA petit garçon m'a dit que tu écoutais tous les malneureux : a- lors ze suis allée «ztoi, et ze t'ai pas trouvé ; tu devais être soi, À- lors, ze l'équis, écoute : on a tout plus à s'occuper de ses devoirs reli- ne Les parents de la petite | Jane, (c'est le nom de | roïne) n'étaient pourtant pas des 'athées ; mais ils ne pratiquaient | point, tort grave dont eux-mêmes ne compremaient spas toute la por- hé- | | vendu cez nous zwsgu’à ma poupée. Ma matnau est bien malade, nous avons pas de médecin, etle phar- macien veut pas faire crédit. Mon papa est mort, laisse pas mourrir maman, dis? Zai pas mangé de- tée, car 1ès qu’on a un erfant, on a charge d'âme ! Ils lui apprirent à lire, à écrire à peu près, et pour eux, c'était tont jusqu’au moment où ou devait l’en- voyer au catéchisme pour la faire communier, Bref, la petite Jase arriva à sept ans sans avoir enten- du parler de Dieu, sans connaître la grande consolation qu’on trouve dans la prière. Après une longue et cruelle, ma- ladie, pendant laquelle on vendit tout ce qui était dans la maison, le père mourut, et la mère, épuisée | par la fatigue, les privations et le chagrin, prit :bientôt sur le grabat de la mansaade, la place laissée | vide par son mari. C'étaitnavrant à voir, dans cette pièce froide et nue, l'enfant grelottant près de sa mère mourante, et cherchant um a- bri dans le sein maternel qui ne pouvait plus la réchauffer. Par une froide après-midi de décembre, la mère poussait de tels cris de dou- leur, que l'enfant effrayée se préci- pita dans la rue, criant avec des sanglots : —Sauvez maman, meurt ! Les passants ne s’arrêtaient pas. —Mon papa est mort dejà ; sau- vez-la, je vais rester seule, toute seule... On n’écoute pas les récrimina- tions des pauvres quand il neige : 'nulfne lui répondit. Epuisée et chancelante, elle alla tomber, sans le savoir, sur les marches d’une é- | glise, et s'écria tout en larmes : | — Personne ue veut me répon- dre ! personne ne sauvera maman! —T'es-tu adressée au bon Dieu ? !—Jui dit un tont petit élève de l'é- cole des Frères, qui sortait des vê- ‘»res au moment et qui la regardait | pleurer.—Il est ben, lui, et il écou- te ceux qui souffrent. -—Je ne sais pas où il est,— dit Jane à travers ses larmes. —Entre, voilà sa maison,—dit- il, en lui montrant la porte de l'E- maman se L'estimation des dépenses pour glise. l'éxecution de ce projet est de 25! Appelé par ses maîtres, l'enfant continua sa route, et la foule des constituée fidèles s’écoula lentement. | Après avoir hésité longtemps, la | petite fillette se Gecida à aller im- | plorer ce protecteur inconnu qu'on venait de lui désigner ; elle entra dans la vaste église, sombre et dé- serte à cette heure ; elle écouta ré- sonner ses pas sous la voûtes sono- res, et s'arrêta soudain, saisie, sans ‘s'en rendre compte, de cet indéfi- nissable et profond sentimeut qui, ‘au milieu des senteurs vagues de l’encens et des points lumineux des | |teur ! é | m'adresser ? | ! dame — Les yeux de l'enfant venaient de Oh ! la belle dit que Potrus Christian, chef des rencontrer une image de la Vierge. surpris | Je suis sûre, que, s’Il était là, elle me ferait parler au bon Dieu ! | Doux instinct du coeur ! l'en- | fant devinait que la bienh-urense Marie est notre meilleure interprète auprès du Tout-Puissant. —Comment m'y prendre pour faire savoir mon chagrin ?—se di- sait Jane.—Oh ! j'ai trouvé... Elle venait d’apercevoir, à l’un des piliers, le tronc des pauvres dont elle ignorait l’usage. | -— Puisque je suis dans la maison de mon Dieu, ça doit être sa boîte aux lettres. J'ai une idée. | Là dessus, elle sortit en courant et arriva’ chez elle : —-Ceurage, | mère—dit-elle à la malade, qui ne | l’entendait même pas,—tu seras se- courue ; on m'a enseigné quelqu’- un qui entend tout ; tu verras ! Là-dessus elle se mit à écrire, et après de laborieux efforts, elle te- —Je ne vois personne, à qui] puis hier, mon petit çaf nom plus. |On a plus de bois et fait si froid cz |nous …tâce de trouver un moment pour venir nous voir, tu me feras plaisir ; nou; demeurons rue Saint Zeorges, au quatrième, la porte à droite, vas pas te tromper : en face, c'est une méçante femme qui a don- né hier un coup fde pied à minet, et le pauvre petit n’en a pas besoin, il a si faim ! et moi aussi ; Ze t’as- sure que si tu l’entendais miauler, çà te ferait de la peine. /<te con- nais pas, cher bon Dieu, mais si tu peux nous sauver, maman, minet et moi, Ze t’aimerai de tout mon coeur, et sià montour, Ze peux te rendre un petit service, eh ben ! compte sur moi...’ PETITE ZANK. Cette touchante lettre arriva à son adresse, car le digne ecclésias- tique, qui Ja trouva en faisant le dépouillement du tronc, la transmit à la marqnise de M... ange de cha- rité qui servit à Dien d'intermédi- aire, et pourvut à tous les besoins de la pauvre famille. La petite Jane est au Sacré-Coeur, où elie re- çoit une éducation chrétienne ; sa mère, guérieet heureuse, occuje une place chez sa bienfaitrice et n'oublie plus de faire ses prières ; minet n’a jas été abandonné. (AMNA CHOLEY) Du Bulletin Eucharistique DES, Les caprices de la foudre A la suite des orages qui vieu- nent d’éclater dans presque tous les Etats-Unis, on signale quelques fantaisies de la foudre. La foudre est entré dans la mai- son de M. H. Hastings, dameu- rant dans le comté de Wicomico, Virginie, a traversé la salle à man- ger, renversuut seus dessus de:sous la table où le couvert était mis, est entrée dans une chambre voisine où elle a tout saccagé, mais n'a pas touché à un berceau où dormait un bébé. De là elle a pénétré dans un placard de la cuisine où il y avait un vase contenant tn éemi- gallon de pétrole, y mit le feu et Hastings, qui jeta sur le vase un paquet de linge mouillé, l'incendie se serait propagé à tonte la maison. | Après ces différents méfaits la fou dre est sortie par la porte. La ferme de M. H. M. Barr, si- tuée à un mille d'Edg=wood (Mas- sachusetts), a reçu aussi la visite de la foudre. Celle-ci est tombée sur une grange, qui a été remplie Fe fumée très dense, et malgré : toutes les recherches, on n’a pu y découvrir de feu. Les chevaux, LES REYERS LES ALLE- cierges, élève l'âme versie Créa-|qui y étaient à l’abri, n’ont eu au- |cun mal. Dans la ferme de M. Roehm, si. tuée dans le comté d’Ontonago. (Michigan), la foudre a fait aussi fait son apparition. Dans son écurie il y avait 3 chevaux, dont un vieux et deux autres d'un certain prix: Le vieil anima! était placé entre les deux autres chevaux. La foudre est entrée par une lucarne, a tué le premier cheval, est passée saus le vieux sans lui faire de mal, a été tuer le troisième cheval et de là, re- venant sur son paicours, elle est sortie par la même lucarne, A Chicago, pendant l’orage de mercredi, on a observé le curieux trajet parcouru par un éclair. Cet éclair, parti d’un nuage assez éle- vé, s’est dirigé vers la terre, puis tout à coup est remonté et en dé- crivant uue courbe est allé tomber à un certain endroit dans la campa- gne. Il avait parcouru uue courbe semblable à celle du ‘‘loopinz the sans la présence d'esprit de M.! | nait une lettre que neus altons re-{elle pour voir où la foudre était tombéé. A peine avait-elle fait quelques pas, qu'un éclair éblouis- sant l’enveloppa et la renversa, Lorsqu'elle reprit conuaissance, elle ressentit une douleur au côté gauche. ÆEilea une ligne noire bien dessinée sur tout le cÔté gau- che. Me Le -Passe-Temps Summaire musical du No 267 17 juin 1905 CHANT Hymne à la Patrie....... Gagné Avec ces fleurs..........Paulin PIANA Marche patriotique (Sur la //a.- seillaise, lt Canadienne, c{ O. Cana- da, terre de nos aieux......…. Miro DRE DIM En di 6. Gounod MANDOLINE Souvenir de Naples...... \gustin Dans les dépôts de journaux, 5c le numéro. Abonnement : Un an, avec primes, $1,50 ; 4 inois, 500, Catalogue de primes envoyé sur demande. Adresse : Montréal. LE PASSE TEMPS, S'ek Héadache, Biliousness, Dys- pepsia, Coated Tongue, Foul Breath, Heart Burn, Water Brash, or any Disease of the Stomach, Liver or Bowels. Laxa-Liver Pills are purely vegetable; neither gripe, weaken nor sicken, are easy to take and prompt to act. a € *SyIUJSTJPS 79198 9 SNOA jo — SOT[OUUI SOA 19 S0ËCUIL! EOA JOA] AO (92p 104 vun) 1949", 3P 299 UCALS NP SN0A-Z9A198 sx L’Empoisonnement du Sang Est la cause des CLOUS, des ÉAUPTIONS DE LA PEAU, de l'ECZÉMA ot des RFFECTIORS SCROFULEUSES { LE SIROP DE WEAVER LES GUÉRIT RADICALEMENT 50 YEARS” EXPERIENCE TRADE MARKS DESIGNS CoPyRIGHTS &C. 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