RE nr SR TE RER PRÉ RG OF PR A ES ARS RAR OA 9 pre maso amiancie os enamunmtnrm an ce RÉ L’IMPARTIAI, JEUDI LE 9 MARS, 1899. , mm L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journai français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : milieu des applaudissements ré- itérés Le savant Professeur dé- ‘buta en faisant remarquer le changement qui s'est opéré de- puis 1892, Il y a eu, depuis lors, 14 | province dans l'intérêt des beur- lreries et des fromageries. Mais \il reste encore beaucoup à faire, let il était venu, ce soir, pour en- Un Mises tcrenoltéi …...#1.00 |coûrager ces industries qui en Six D. sect ….... ss... 0 | richissaient ia province % pour Trois MOIS ......... … SES enseigner à nos fermiers ce Les abonnements sont paya-| qu'ils ent à faire pour améliorer les d'avance. [leur position et montrer aux Jeunes gens qu'il leur est plus : Ji 1: » " Annonces 10 cents la ligne, 1ère | "antageux de s'emparer du sol insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L’'IMPARTIAT, Tianisæx 9 Mars 1899 Assemblees Agricoles ——— Les différentes assemblées a- gricoles qui ont eu lieu récem- ment dans plusieurs locaiités du comté de Prince ont été coaron- | nées de succès sur tous les rap ports, grâce à l'esprit d'intérêt qu'ont manifesté les ofliviers des industries fromagères et au- tres amis du progrès, tel que le! Revd. Père Barke qui en a par lé et les a encouragées du haut de la chaire. Huit ans se sont écoulés depuis que les Profes seurs des fermes centrales ont te- nu leurs premières assemblées dans cette province. À cette 6- poque, le Rerd Père Burke, tou- jours sur le qui vive dans tout ce qui a rapport au bien être de ses semblables, amena ie Pro fesseur Saauders à T'gnish, où fut tenue une assemblée dans la salle Ste. Marie. Mais la majori té de ceux qui étaient à cette as semblée n'étaient pas encore préparés à recevoir l'évangile a gricole que leur prècha alors le Prof. Saunders. Dans l'été de 1892, ayant été nommé sateur pour une série d'assem blées agricoles, le curé d'Alber ton amena, cette fois, à Tignish, le Prof. Robertson qui ob'int un auditoire peu nombrenx—ceux qui auraient dù sintéresser le plus vivement à ce meuvement| progressif, n'ayant pas même jugé à propos de l’encourager par leur présence à l'assemblée Comme ilaété remarqué à la dernière assemblée d’Alberton, les choses ont changées de- puis ce temps là—‘"tempora mu : tantur et nos mutamur in illis”'--La salle ‘Reid’ combiée mercredi de la semaine dernière et la foule fut bien ré compensée de ses peines par la leçon utile et instractive lui donra le Prof. Robertson étai: que Sar l’estrade on remarquait plu-| sieurs personnages distingués venus de l'autre bout de la pro vince, le curé de Tignish, le en | er i D , | dela de 200 délégués dés diffe- ré d'Alberton, M. J. E Birch M L. A.et plusieurs des princi-| paux fermiers des environs et un contingent respectable de dames. M. Beni. Rogers, le populaire marchand d'’Alberton, qui pré sidait l'assemblée d’abord M. Macoan introduisit successeur teur. M. Macoun est encore un Jeanne homme, orateur médiocre et pas encure bien dans les secrets dé ja tres versé qu'il oc:upe; cependant, en jus- | tice, on doit admettre que dans son discours, M. Macoun a eu faire à l'assemblée un exposé intéressant des princip:s fon- damentaux de l’hoiticulture. Avec l'âgeet la pratique, M Macoun saura faire son chemin. Le Prof. Robertson fut en- suite introduit à l'auditoire, au! | organl- | P sition | que de se livrer à des spécula- | tions hasardeuses et incertaines. Le Prof. Robertson appuys, aussi, fortement sur la nécessité de se procurer de bonnes se mences et sur l’engrais du porc |«+ des volailles. ! Nous ferons an résumé de son discours sur ce sujot dans ‘an numéro subséquent. | Vers la fin de l'assemblée, le sé- nateur Ferguson et M. T. Dillon 'offrirent de très judicieuses re- | marques touchant l'industrie fruitière et froma- isère. Le Revd. D. M. Mac- donald; curé de l'ignish félicita | le Prof Robertson de Ia lecon \instructive qu’il venait de don- ner et dit qu'il espérait qu'à sa prochaine visite, le savant con- férencier se rendrait jusqu’à Tigaish. A la fin de l'assemblée un vote de remerciement prozosé par le Revd. Père Burke et se- condé par le premier ministie Farquhar:on fut présenté una- mimement aux conférenciers qui répondirent en termes heureux et appropriés Il est regrettable qu’.l ne se itrouve pas à Tignish de per- sonne commandant assez d'in- fluence pour avoir engagé le Prof. Robertson à se rendre |juequ'à Tignish. Il est possible 'que le petit nombre de person- ues qui ont manifesté de l'inté rêt poar de telles assemblées, par le passé, aient milité contre nous en cette occasion ; mais nous pouvons assurer à MM | Robertson 8t Macoun que les 1i- dees sont changées ici depuis 11892. Les efforts de nos amis qui ent notre bien-être à cœur ont réussi, et lo'sque nous se- rons favorisés de la visite des illustres conférenciers qui sont venus à ÂAlberton—l’été pro. chain, nous l’espérous—nous leur garantissons un immense auditoire à la salle Sie. Marie, pour leur soahaiter la plus cer- diale bienvenue. | | ASSEMBLEE DES PATRONS DE L'INDUSTRIE LAÏÎTIERE A CHARLOTTETOWN LE 35 MARS. D mn, Vendredi dernier au soir, au renis fromageries de cette pro vince se réunissaient à Char- 'lottetown, sur l'invitation du | premier ministre provincial |: Farquharson. À 8 heures la salle Kindergarten était remplie | Outre les délégués, figurait un grand nombre de cultivateurs venus de différentes localités de l'lie et plusieurs citoyens de Ja du Prof. Craig, comme horticul- | ville. L'assemblée ayant été appe- lée à l’ordre. M. Balderston de North Wiltshire tat élu au fau- teuil. Après avoir expliqué le but de l'assemblée, le prési- dent et M. Farquharson invitèrent ceux qui é- taisnt présents à exprimer leur opinion sur l’apropos d'avoir un laspecteur qui aurait à voir sûr toutes les fromageries de l'ile. M. Dillon prit alors la parole et | dans ses remarques admit la nécessité «’un inspecteur, mais comme ïileut le malheur de nemmer, comme étant compé- tent de remplir cette fonction, ) it-il, de grands progrès daus la un M. Spillet qui n'est pas, il parait le tavori du premier mi- nistre (entre parenthèse) les dé- légués furent pris par surprise et tout à fait étennés d'entsudre M. Farquharson s’exclamer, en termes dans lesquels le céré- monial d'étiquette n'y comptait guère, et dire, faisant allusion à M. Dillon, que l'auditoire ne voulait pas entendre de haran-. gne. M. Diilon tout en ressen tant l'affront qui lui était fait, dre son siège sans répliquer. Cet incident fut le commence- ment (l’une vraie tour de Babel. ll s'ensuivit une confusion qui régna en souveraine M. J. 1. Weeks d'Aberton, comme délé- gué, vouiut offrir des remar- quer,, mais il w'eut pas plutôt donné à comprendre qu'il n'é- tait pas faverabla à un inspec- teur que le premier ministe Farquharson s'écrisa que M. Weeks était venu semer ia dis- corde dans l'assemblée. N'est-ce pas vraiment ridi- cule ? N'est-ce pas vraiment dé- goutant de constater que nous en sommes rendus à un tel | point ? Imaginez vous des délé- gués qui sont invités et font cent milles pour prendre part aux déliberations sur des ques. tions d'une importance vitale, et que, parce que ces délégués u’appronvent pas de tout en tont les 1dées émises par ceiui qui les invite, celui-ci les traite avec un tel mépris et leur ferme la bouche en arrivant. Si ce n'est pas du despotisme, cela, nous voudrions savoir ce que c'est. L'idée d'avoir un inspecteur n'est pas favorable dans la pro- vince. Les délégués l'ont fait voir à cette assemblée et M. Robertson qui était présent est de la même opinion, qua:d il dit qu'un inspecteur n'est pas nécessaire ; mais ‘qu'un ‘Ins- tracteur’ serait d’une grande u- tilité. Un “instructeur”, nous y entendons ; mais un inspecteur, pas du tout, pour la simple rai- sun que cet inspecteur, selon toute apparence, sera un favori de M. Farquharson—quand bien même il ne saurait distinguer un fromage de la lune. En vérité, nous en sommes rendus à un état de chose assez déplorabie, le nous faire bla- guer de la sorte. Nous sommes courbés sous le poids d’an ré- gime qui est devenus insuppor- table. La voix dun peuple ne compte pius dans quelque chese que ce soit qui les inté- resse. Nous sommes cendamnés à saivre la dictée d'un régime arbitraire, que ce soit pour ou contre nos intérêts. Jamais les murs d'une salle n’ont été témoins d'une plus grande farce que celle qui a été jouée vendredf soir. Nons n'ex- aggerons pas en disant que, à l’excention, peut être de Moore de Crapaud et quelques autres favoris du premier ministre, tous les délégués s'en sont re. tournés dégoûtés. C. M. B. A. ee VISITE OFFICIELLE ae DU GRAND DEPUTE a Lundi, le 27 février, accompa gné du Revd. Dr. Chaisson, Chancelier de la Saccursale No 294 ; du Revrd. Père Turbide, cursale, No. 281 et du Revd. Père Boudrauit, curé à’ Egmont Bay, le Revd. À. E. Burke, Grand Député Provincial pour l'ile du Prince Edouard, faisait sa v'site d'inspection à la Sne- cursale No 243, à Abram's Vil lage. Quoique le temps fut très désagréable à canse d'une pluie battante qui continua pendant toute la soirée, tous les membre: étaient à leur poste pour rec:- voir le Grand léputé et les au- tres visiteurs distingués qui l'accow pagnaient. Le Revd. Père Burke présida :’assemblé: et après une revue minutieuse de l’état des choses adressa la succursale sur le sujet de sa vi. site et la félicita de la condition florissante dans laquelle il la! trouvait. Le Gr. Deputé invita ensuite à parier le Dr. Chaisson, qu'il appela l ami dévoué de l'as- seciation. Le curé de Palmer Road prononça un discours plein de sages et salutaires con- seils. Le Rev. Père Boudranit parla ensuite et exprima la sa- tistaction qu'il éprouve des pro- grès de la succursale No 243. L: eur la politesse d'aller repren- officielle sera faite à la suceur- Directeur Spirituel de la Suc- fand other tarm produce. Prices stocked Rerd pasteur promit à la suc- cursale tonte l'assistance pos- sible afin d'obtenir de nouveaux membres et de promouvoir l'a vancement de l'association. À près ces belles paroles du Revd.!£ curé d'Egmont Bay, M. l'abbé Turbide, !l'éloquent assistant de Tignish, eflrit des remarques riches et jndicieuses à l'endroit de la ©. M. BR. A. sous le point de vue religieux. Plusieurs des membres adressèrent aussi la parole et après avoir présent un vote de remerciement eu Revd. Grand Deputé pour l'in térêt sans borne qu'il prend à] l'avancement de l'association et | aux autres Revds messieurs, présents, l'assemblée ajourna. | Le soir suivant, mercredi, Le Revrd. Grand Deputé visita la! succursale no 273, à Wellington et constata les plus heureux ré-| la paroisse de Wellington compte un bon nombre de membres dans la OC. M. B. À. et les fonds généraux de la succur:| sale sont peut-être .plus élevés, que dans bien d'autres paroisses qui compte un plus grand nom. bre de membr:s enrôlés. | MM. J.F Arsenault, M. P P.,. Walsh, McNeil et autres pro- noncèrent de beaux discours, d'oecasion et après avoir présen- Revd. Grand Député, l’assem blée se dispersa satisfaite des pregrès déjà opérés et pleine de, courage pou” l'avenir. Mercredi, le Grand Léputé a fait sa visite officielle à la suc | cursale no 294, Palmer Road. Nous en parlerons plus tard. Vendredi, demain, ane visite té un vote de remerciement au ( sale no 281, Tignish. LA TOMBE Décédé à Rastico le 2 mars M. Pierre Gallant à l'âge de 86 ans. Ses funérailles ont eut lieu le 4 à l’église de Rastico. La grande mess: fut chantée par le Rev. F. X. Gallant curé de Bloomfield, et fils du véêén:r* sultats. Quoique peu nombreuse, défunt, assisté parles Rev. KR. B. McDonald curé de Ja paroisse, coiume diacre, et du Rev. James McDonald curé de Iop: Kiver comme sous diacre. Le Rev P. C. Gauthier, Professeur au Col- ège St. Dunstanu, dirigeait ls cérémonies. L2 chœar sous la direction Ce M. Doucet chanta la messe R: quiem de Pustet avec précis on Au cimetière ies dernières ab soutes furent prononcées par 1: curé de |: paroi-se. Les bannières des differentes souiétée: dont il était membre étaient déployées en deuil, et furent portees en procession par la grande foule qui assistait pour témoigner sou respect et rendre un dervier témoignage d'amour à ce vénéré vielilard de la parelsse. “B'enheureux sont ceux qui m urent dans le Seigneur’. FALL, GOODS Fall Goods VW have now the most of our ai gouds which we seli, as uual, at greatly reduwed prices We ae prepared to buy Onats good. Oar Jine of fill and winte) orercoats and ulsters 1s complete Prices just right. Dress good, ,Cloth for capes and mantles, Top shirts, Flan- nel, Sweaters, Caps. etc., etc. Boots and hoes Our line of Groceries is wull The whole stock is better and soid at lower price thin ever before. J. F, Chaisson & Co. ñRipans Tabules assist digestien. Ripans Tabules cure bad breat.. KHipans Tabules cure dyspepsla. Rinars Tatv'es cure biliousness, Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabuies: pleasant laxative. Ripans Tabules cure iadigestior. Se tir oh ésmtissisiéipemerihonres céremmeeee qe A MOTHERS VALUABLE ASSISTANT Home Occupations_jor Little Children | By KATHERINE BEEBE. Q2, ss Beebe’s “First School Year” is to the RAR this little volume is intended to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. he.‘ ‘’Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- dergartners, 16mo, 144 : bound in lluene Bit top. FROM THE NEW YORK WORLD, - | “ Home Occupations will be welcomed weary mothers, for it is very clever and full of hints and suggestions they cân carry out... FROM THE PHILADELPHIA PRESS. Fe “Home Occupations should be read mothers, and all other ur who have the care ining of infant minds, 286 One of the remar kable features of the book is the extent to which home materials and home-made contrivancesare brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, per, pencils, beads, garden tools, flow Fruits, lack boards, and nearly everything called into requisition by Miss Beebe's methods, are within easy reach of most of those into whose hands her book will fall.” FROM THE PPS jé ù " Occupations for Little Children, by Rome Ms a weli-known kindergartner, of Evanston, Ill. will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their little ones. Man cross and disagreeable children would be speed. ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without too great interference with its own freedom. e FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “ Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of PR and usefulness, can find much assistance in Miss Beebe’s little book, and would do well to avail berself of its thought{ul suggestions. ”? Hundreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nurses # À In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not sresuppose a kindergarten training on the part'of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for uevelopment. 3 The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary i the third, those in which the child can engage by himself. BEAUTIFUL BRITAIN. The Scenery and the £piendors of the United Kingdom, Royal - Residences, Palaces, Casties, Bowers, Hunting Loïges, River Banks and Islets, Abbeys and Hälls, The Homes cf Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarks and Ancient Ruins ir 4% ft tt St 98 The Lands of Î. Rose and Thistie A magnificent c;lection of views, withelab- orate descripions and raany interesting historical notes. ‘Text set vrithin crmblem- atic borders, printed in a tint. A fine example of up-to date printing. FN PA rer Large quarto volume (1174 x 1312 ins.), 385 pages. Extra enameled paper. Pxtra Euglish cloth, emblematic embossing in iuk and gold. : DE ES EZ RATE BOR ali Americans there is an unfailing interest in the scenes and places of that historic little country that gave us our liws, our language, our con: quering instinct and our faith. Divided many times by the bitterncsso those contests that have made üs what we are. she turas again to usand we to her, as the Mother Land whose splendid story is «150 59 large} Cafs,and in common with whom we claim the genius of Shakes; :, thc laws of Alfred, Views of ss Stately Houses, t & - e . . Lu saisie pe Photographs Snd the dominant instinct of that Saxon liacage which 15 and conquers and Taken by subdues by processes known t > us two alone; the American and the Brion #ide axen Dy by side, And as the centuries have passed Lngland has £rown rearcr t9 us. She is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages of those who made America, and madeit English, occupied nine stormy and perilous weeks. JIt required two centuries to reduce that time one-half. Now our green chores and the white cliffsef Albion lie less than one week apart, and for thirty years we have talked with England under the sea in a common larguage, about Permissioh of Her Majesty, - The Queen, and common interests. To go and to return is an incident cf «daily life. . By fav { th *The Saxon, English and American, travels more than any other ran, and witls ÿ lavor © EL a ctouter purpose to see, to know and to appreciatc, England and America ex- change visits cvery year in the person of thousanis of ini; fiids with us brighter skies,and higher mountains, and arc iakes, and tailertrees, and more stupendous waterfailsthan} for the old, the storied, the historic, we go to him, Wha own. Itis a hand-made and 4 time-mellowed beauty ; f and association, ours as well as his. We give him stuper new cities that seem old enough to us. He gives us tue story race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours, riduals. The Briton rrivers, and broader isislandsknow. And has is in a sense ouf e beauty of histo nature dotted wi y of our common Noblemen and EXT 1 Gentiemen who : S Own these Historic Piaces mm $2 QUE $1.85 or Fès: Free! ASTOUNDING BUT TRUE! Ni ne Il ve Fes the Famous Paintiaz y AM, America” iagara Falls site There are only a few copies of this ma fortunate indeed i ificent art work left and you will be ou secure one, Le 7. This cut illustrates but very faintly the maguificence of the original. ” { The above reproduction is less than one-fiftieth th i 1 e actual size, the engraved surface 40 £ e #4 A _ oi us pepe ms eee. Actuel size of Diet ure 46% x + Li. I s -00, ramed, an is what a copy would cost artstores. 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