* sde non ee ége @u DETTE n eme e) € n L'IMPART AL JEUDI, LE 18 AOUT, 1904. nn É——— L'IMPARTIAI] \Portland. 11 y a quelqne termps, |était générale la dernière semaine, ce sens qu'il ne vous fait pas souf- ? Re M. l'abbé Delany assistait à la}de juillet, bien qu’une bonne par- Les Morts | frir longtemps ; il vous tire des+us FONDÉ EN 1893 messe à la cathédrale de Portland | tie de cette récolte fût encore sur ‘ou vous assomme à coup de hache. ——0X0 — Mais, parlons exposition, ça vaut mieux. alors que le cardinal Satolli s’y { pied après cette date, Le rende- DI DK CHAQUE PusLrf LE JRU trouvait de passage, et il a beau-| ment est généralement égal ou su- Que ce fait à la fois, est frappant et terrible ! SEMAINE \ dnarté coup admiré le chant grégorien |périeur à la moyenne, et les gros Quand de la mort la faulx, ] œuvre irressistible, À ABONNEMENT vel ee Pi RU ne sést beaucoup plus Répand sur les humains la terreur et l'effroi, Les Kilties, une fanfare bien Ont. Eu frappant ses victimes, terrassant de sou poid ; i d: Belleville Les petits et les grands, l’ignorant, le savant ; conaue , donné une sérénade aux visit Un an...scccsss..e 81.00 Six mois ess..$o |quen ce décidé que le chant gré-|nomhreux que les petits. gorien serait employé à sa consé-| Avoines.—On a rapporté quel- Trois MOÏS...ssosssee.e..25 Les abonnements sont payab d avance. nt Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- b maement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress- doivent nous donner l'ancienne aus s' rien que la nouvelle. dressez toutes lettres, COrres pondances, etc., à L'IMPABRTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’'Impartial can be seen nud rates obtained from the follow- ing agencies : Ô Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. , T MckKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. Jondon oEng.: E. & J. Hardy & Co... 30 Fieet St., E. C. L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 18 aout Le Notre Langue, “News” et l'esprit Francais Nous lisons dans le ‘‘News’’ de ‘Toronto un article qu'on u’a pas coutume de trouver dans un organe ontarien. On y traite du parti qu’il est possible de tirer de l'étude de la langue française et de l’infé- riorité où les Anglais du Canada se placent, au point de vue de la cul- ture intellectuelle comme au point de vue des affaires, en refusant de l’étudier. Le‘‘News’' expose la question d'une façon un peu singulière. Il dit que le Canada est un pays bi- lingue, et qu’ily a pour un pays deux façons d’être bi-lingue : quand deux langues sont parlées indifféremment, ou à peu près, par là majorité de la population ; ou quand la population est divisée en deux sections dont chacune parle sa propre langue et où on ne ren- contre des deux côtés qu’un petit nombre de personnes pouvant s’ex- primer dans les d=ux langues. Il y a certaines portions de la popula- tion du Canada qui sont bi-lingues dans le premier sens ; mais, dans l'ensemble, la population de notre pays teud à devenir bi-lingue dans ve dernier sens. Dans la province de Québec, on parle et on écrit généralement le français ; on parle aussi l’anglais et souvent on sait l'écrire. Dans les autres provinces on ne connait pas mieux l'anglais que le français est parlé dans la province de Québec ; on ne connaît même pas l’angia's aussi bien que certains Canadiens-français de Quéxec, et on ne sait pas du tout le français. Pourqnoi, demande le‘ News’, les Anglais du Canada n’appren- nent-ils pas le français ? Ce serait pour eux un avantage considérable, affirme notre confrère ontarien. En Angleterre, il y a peu de dé- putés qui soient incapables de s'ex- primer dans un français très cor- rect Et pourtant aucun d'eux n'est obligé de parler français aux Communes. (Chez nous, il serait très désirable que nos orateurs per- lementaires pusseat parler en fran- aussi bien qu'en anglais ; il y au- rait bien moins de malenteudns et.- tre les denx races destinées à vivre ensemble,” L'article du ‘’News’' n’est pas seulement un bon article : c’est un article courageux, doublé d’une bonne action. RS LORS SS Le Chant Gregorien œ_— cratiou. On sait que notre Saint-Père, | dans des documents que nous avons publiés dans le temps, a recommven- dé l'usage général de ce mode de chant dans les églises. Le directeur du chant dans la ca- thédrale dé Mgr. O'Connell à Portland résidan! autrefois à Rome et faisait partie de la Chapalle Six- tine. Moisson au Manitoba A Winnipeg des rapports de toutes les parties de la province an- nouçaient au commencement de la semaine que le temps était excel- lent pour la moisson. Des rapports de quelques endroits estimaient le rendement, par acre, à vingt boisseaux ou plus. Il y a un besoin pressant d'ou- vriers de ferme em quelques ré- gions. La Miracle de Ste-Anne Une pauvre femme de Lorette, veuve, et ayant à mourrir quatre jeunes enfants, s’était horriblement brûlé une jambe, il y a deux ans. Depuis lors elle ne circulait qu’a- vec une béquille. La semaine der uière, elle partit pour Ste- Anne de Beauvré, où elle se rendit moitié à pied, moitié en charrette. Sa foi bien vive aurait, paraît-il, été e- xaucée. La pauvre femme est sor- tie guérie de la Basilique au grand ébahissement de l’assistance ; bien des gens pleuraient d'émotion. La miraculée voulait absolument, dans sa gratitude, passer la nuit à l'église. Il a fallu l’éconduire. ml Un Heritier au Tsar a La tsarine a donné le jour le 12, à la villa Alexandra, palais de Pe- terhof, à un enfant du sexe mas- culin. {Let heureux événemet cau- se une joie intense caus la capitale et dans tout l’empire. SSSSS Relique d’un desastre La coque du steamer Discovery, parti de Nome vers le 15 nevem- bre 1903, a été trouvée près de l’île Middleton. Trente à quarant© personnes perditent la vie lors du naufrage de ce steamer. déboires Les recoltes dans l'Ontario Voici une partie du sommaire du bulletin des récoltes qui a été pu- blié par le ministère de l’Agricul- ture d’Ontario concernant les condi- tions le premier août : Blé d’Automne.—La moisson est d'une à deux semaines plus tard que d'ordinaire; car bien qu’en certains endroits on ait commencé la moisson le 20 juillet il restait une bonne partie de la récolte de- bout le premier août. Ce grain, counparé à sa propre moyenne, sera la plus mauvaise des récoltes de cé- réales, en comprenant toute la pro- vince, car bien qu’on rapporte un bon rendement en quelques en- droits, dans d’autres, la récolte a tellement manqué que le rende- ment n’est pas plus que la quantité mise en terre Beaucoup de terre semée en blé d'automne a été labourée et semée en orge qui a bien poussé. Blé du printemps.—N'était pas aussi avancé que d'ordinaire le premier août et on ne s’attend pas à ce que la moisson commence a- v vant les localités. La rouille a été ‘ques gros rendements et peu de pe- tits, et il est probable que cette im- portante récolte sera une des mell- leures qu’on ait jamais moissonnées. On ne s'attend pas à ce que géné- rale avant la deuxième semaine d'août. Pois.—La plus grande partie de cette récolte sera probablement moissonnéc entre le 15et la fin d'aeût. A cause des ravages des insectes depuis quelques années, peu de terrain à été semé en pois cette année. La perspeciive est à un rendement au-dessus de la mo- yenne. Remerciements Aux Révérends messieurs, Séna- teurs, Députés, au conseil exécu- tif dés Artisans, à la succursale 135, À. C. F. et aux autres per- sonnes qui nous Out envoyé les messages de condoléances à l’occa- sion de la mort de notre véneré M. Gilbert Buote, nous offrons-nos sin- cères remerciements. La famille Buote. FUNERAILLES DE WALDECK- ROUSSEAU Pour se conformer au voeu sou- vent exprimé par M. Waldeck- Rousseau, sa venve a décidé que les funérailles du défunt seraient de la plus grande simplicité, sans couronnes de fleurs, homneurs imi- litaires, porteurs ou discours. Le corps a été placé dans une tombe hier soir et amené de Corbeil à Paris pendant la muit. Les fu- nérailles auront lieu demain à l’é- glise Ste.-Clothilde Paris. Se RS Resolutions d&e Condoleances ATTENDU que le bon Dieu a bien voulu appeler à Lui Gilbert Buote père de notre organisateur M. F. J. Buote. RESOLU. | 1° Que nous regrettons bien sincérèment la perte que vient de subir notre estimable confrère. 2° Que nous lui offrons nos con- doléances et nos sympathies les plus sincères. 3° Que ces résolutions soient inscrites daus les archives de la so- ciété et qu'une copie soit envoyée À la famille éplorée. Les Artisans de Rustico Succursale no. 135 ABRAHAM BUOTE aout 3, 1904 Secrétaire Tres. ES pe Congres l'edagogique La Convention Annuelle des Ins- tituteurs Acadiens de l'Ile du Prince Edouard sera tenue à St. Autoine de Bloomfield, jeudi et vendredi les 1 et 2 de septembre. Il n'y a pas de dout: que tous français de la paroisse de St. An- toine aussi bien que ceux dcs pa- roisses voisines se feront un devoir d'assister à ces réunions dont le bût principal est d'encourager l'éduca- tion parmi notre peuple. Le programme paraîtra la semai- ne prochaine. a Une Mission a Fort Augustus Les Pèrcs Redemptoris Le Bos- ton ont commencé une mission dans l'église de St. Patrice, Fort Augustus, dimanche le 13 du cou- rant qui continura peudant la se- maine. Dimanche prochain ils commenceront une mission dans pendant une semaine. Siastes à prôner hautement l’excel- Les rendant tous égaux en un lieu fulminant. Ces tombes où s'élèvent ces simple mouuments, R'xellent les cendres des amis d'un moment ; Un regret, un soupir, voilà la souvenance, Souvent que nous gardons de cette décandance ; L'amoxr que nous gardons est bientôt envolée, Ne laissant nul trace d'un passé oublié Et l'esprit envolé de ce corps terrestre. Qui du fond du tombeau, nôus cris dans la détresse ; ‘Miserere mei ! Ayez pitié de moi ! Vous fûtes mes amis ; vous po“sédez la foi ; Mes souffrances atroces ne vous touchent-elie pas ? Miserere mei ! Ah! ne m'oubliez pas! ””’...... Dans ces f:ux dévorant juste prix de nos crimes, Oui nous souffrons hélas ! dans ces brûlants abimes, Etant pour des années d un Dieu bon méconnus : Aidez-nous mes amis, nous sommes dépourvus ; Du bouheur des élus et de Dieu la présence ; Supliez et priez ! montrez voire constance : Ah ! faites violence à ce Dieu qui nous fuit, Donnez nous votre aide, ainsi que votre appui, '? UN ACÇADIEN I. P. Edouard Ce 12 aeut 1904 tionné la culture des arbres frui- tiers dans notre chère province de Chronique d'Exposition —— | Québec, et qui, s’il en est un, a si St. Louis, août 15 —Les jour bien fait connaître cette province à nalistes canadiens, des deux sexes, | l'exposition ‘e Paris, en 1900 s, s ayant maintenant fait connaitre! Nous ne faisons pas de ‘‘provincia- leurs impressions sur l'exposition :fisme’ à Saint-Louis, : mai 4 de Saint-Louis, il m'imcombe de nest bien permis de me réjouir de continuer à entretenir les lecteurs }jex _c]lent choix fait, dans Québec, canadiens et franco-américains sur par l'honorable M. Fisher. ce qui se passe ici. Je me propose donc de le faire dorénavant au moins une fois chaque semaine. Je n'ai jamais encouragé mes compatriotes à venirià Saint-Louis en juillet et en août. Je regrette beaucoup de ne pas l'avoir fait. La tempér-ture que nous avons eue jusqu'à présent a été splen- La compilation du catelogue of- ficiel de l’exposition universe.le de Saint-Louis est maintenant termi- née. Ca n’a pas été un minc2 tra-!dide, Ilne fait pas plus chaud yail. Pour ce qui me concerne, je} qu'à Montréal, Québec, Ottawa, suis heureux de le voir terminé.}ete. Il fait même moins chaud, C'était ma première expérience, officielle, dans un travail de ce genre, ct je n'en désire aucuneinent la répétition. si j'en crois les ‘‘mauvaises lan- gues’”” de par chez nous qui m'af- lirment constamment que la cha- lleur est atroce—chez eux. Le Rév. Père Delor, le SAVADL| M. Henri Roliand, le jovial as- Dominicain, le re prédica- isistant-gérant des moulins Rolland, _—— que Tr avez 7 l sb og | de Saint-Jérôme, est ici avec Mme. d'entendre . Montréal, Québec, | Rolland. Les gens du Nord qui Ottaws; Lewiston, Me., et veus voudraient obtenir de précieuses in a passé quelques jours au millieu | ions sur l'exposition n’au- de nous. Inutile pour moi d'ex- qu'à s'ilresser à lui à son re- primer ici ls multiples sentiments | {our : ‘voit’ l'exposit‘on en ‘‘pro- de recpect, d’amiration etde con- | onnel? tentement que nous avons éprouvés | en la compaguie de cet homme é-! minent ; l'espace à ma disposition |répandent la nouvelle que la vie ne me permet pas de le faire. |coûte chère à Saint-Louis, il fau- Qu'on me permettre toutefois d’a-/dra leur donner poliment le démen- dresser au Père Delor la réitaration| ti. Et, pour qu'il n'y ait pas d'er- de notre estime et de notre admira-|renr à c: sujet, je suisen mesure tion. Et lorsque, dans quelques | Si des personnes mal renseignées d'indiquer, à ceux qui m'en feront du pavillon canadien vendredi der- nier, On ya chanté et joué des airs canadiens. On y. a même triplé le ‘‘Maple Leaf Forever.” Ce morceau n'a d’autres mérites que ceux de rappeler la victoire de Wolfe sur Montcalm, et de man- quer camplètement de mélodie. Mais, à quoi bon paler musique ?... Parlons plutôt d'exposition. Si les Montréalais n’evoient pas Desmarteau à Saint-Louis, ils n’ob- tiendraient certainement pas la mé- daille dans une expositision....de patriotisme. Il faudrait faire uu effort. Voyons, les grands jour- naux, pourquoi ne pas ouvrir une souscription populaire pour Des- marteau ? Cela vaudrait avtant que..... J'oublie encore mon su- jet,.… l’expositions N'importe, je m'inscris pour l:s entrées de fa- veur. Onoffre ce que l'on peut, n'est-ce na ? Moi qui n'ai rien à reprocher aux chroniqueuses, françaises, je leur demande de coitinuer à faire connaître à ceux qui les lisent les entreprises philanthropiques de l'exposition. Voyons, Mesdames, avez-vous Oublié les ‘Baby Incu- bators’’ et le ‘‘Model Children Playground’? ? L'on ne demande pour la qua- rante-neuvième fois d indiquer dans mes corespondances aux jour- naux quelle est la meilleure route pour venir à Saint-Louis. ‘‘Not guilty,’’ Comme l'on dit ici. Je ne tiens pas— je n'aurais, du reste, le droit de le faire—une agence de transnorts ici. Demancez à ceux qui sont venus. Moi, j'ai voy igé avec des ‘‘billets d: journalistes, et, il u’y a rien comme ces billets- là pour vous faire trouver un che- min de fer excllent. J’en appelle à mes confrères qui ont eu la même bonne fortune. Il couvient toute- fois d'ajouter que j'ai voyégé de la même manière par tous les chemins de fer coivergeant à Saint-Louis. M. Clovis Bélanger, co proprié- taire de L’Æ/oile de Lowell, Mass. . m'écrit pour m’annnoncer que trente de ses concitoyene feront une excursion à Saint-Jouis ax commencement de septembre. Bravo ! les gens de Lowell ! Vous ne regretterez pas votre voyage, Pour l’information de mes com- patriotes de langue française qui veindront ici, je donne ci condre jours, ce vénérable prélat quittera notre bon Canada pour retourner en Europe, nous no1s plaisons à espérer qu'il voudra bien avoir un souvenir pour les bien solides amitiés qu'ila fait naître parmi les Canadiens-français de St-Louis. la demau € que pour une piastre Pa jour, ils peuvent obtenir de magnifiques chambres dans le: quarti. rs Les repas sur les terrains de l'ex- position coûtent meilleurs récentes mais | 50 et Ceux qui dépensent plus n'ont au- cune raison de le faire. Je demande cependant à ceux q.i voudraient profiter de l'offre que je viens de faire, de ne pas me prendre à la gorge. facile d’obvier à cet Je l’ai répété maintes et maintes fois, et, chose ineffable ! ies jour- nalistes aui sont venus ii, moins une seule exception, ont 1ous cou- firmé mes impressions en ce qui concerne la participation que le Ca- uada prend à l'exposition d: Saint- Louis. Notre pays est, sans res- triction, à la tête de tous les autres pour l'exposition qu’il fait de ses produits zaturels. Nos dé arte- ments des mines, de l’agriculture, Il leur sera ex pédient, aus>i inutile que cruel, en me pré. veuaut quelques ïours d'avance. J'ai reçu cuviion 200 adresses de maisons 1le pension. Sur ce nom- bre, j'en ai visité une vaingtaine qui me paraissent être le véritable article. de la ville. 75 sous. | les noms des officiers cavadiens- français dans chaque département : | Pavillon canadien et f.r set pêche- 'ries, M. Giraraot : agriculture, M. | Turpiu ; horticulture, M. Dup ris ; mines et métallurgie, M. Laudry, | Je faris les honneurs de la presse et de l'administration. Louis f,ARIVE. +2 Savon Tifebnoy”—Désinfectant—est re immandié par les médecins comme une seuvegarde cou,re les ma.adies contagieuses. POUR LES Uultivateurs ee de l’horticulture et des forêts et pêcheries font l'atiiration de tous —Américains sont les plus enthou- Ceux qui viennent visiter l’expo- sition font bien de ne pis toujours preudre pour de l'argent comptant | ce que peuvent leur dire les char-! lence du slendide échantillon que latans (spielers) du ‘’Pike”. Ily, nous montrons ici. a de bonnes représentations sur le | C'est, il n’y a pas à le discuter, | boulevard des amusements de l'ex- uu succès épatant. Et vous lec-} position, mais il y en a aussi qui teurs, qui nous ferez le plaisir de|ne valent pas la peine d'être visi- venir nous voir, n'ayez crainte ; | tées. vous n'aurez aucune raison de rou- | gir de votre patrie ou de votre! Vus. ner probablement ja- pays d'origine. | mais été témoins ou victimes d’un | vol à main armée sur un convoi de | M. Auguste Dupuis, le distingué chemin de fer. | { ‘Et nunc erudimini ”’ Ni moi non plus. , . s : ù 7 su > ant le 1o ou le 20. du mois, sui- l'église de Ste Thêrèse et resteront | et savant agronom: et horticuiteur | Mais j'ai vu et j'ai conversé avec Une mis- ; du Villuge des Aulnaies, est main | deux de nos compatriotes qui ont . { ‘ # | 1 menaçante en quelques endroits | S!0R 8€Ta aussi ouverte à St. André | tenant en charge de notre exposi- Aux cérémonies de la consécra- | mais à part cela, cette récolte était dimanche le 21 aout et sera con-|tion d'horticulture dans k palais été pillés l’autre jour sur l’‘“‘Jjli- nois Central’. Cau'est pas tout- J'ai le plaisir d'annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Âratoires, Voitures Harnais, etc. pour ces deux Lots, Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termcs convenables à tous. Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi : Voitures, Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti. guish, tous les R : LÉ Éparages dont on J'aurai un Entre ôt à Tignish tion de Mgr. Delany le chant se-|en excellente condition et on s’at- asous la direction de signer diltend ce que lé rendement dépasse ]ucca, qui est le directeur du |de beaucoup la HByenne. l'hœur d& chant À la cathédrale ve Érge-> LA mieiss3h ide ce grain | duite par des EN du mê-|qu même nom. Ilne m'appartient me ordre ; de là ils doivent se ren- pas, peut-être, de faire ici l'éloge dr: à Tracadie où ils termineront de c:t homme qui a, par son pro- la mission samedile 3 septembre, pre travail et sa tenacité, révoln- | où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P. Gallant Etang des Clous à fait amusant, parait-il, surtout lorsque le volé a tant soit peu l’hu- meur belliqueuse. Le voleur lui est généralement bon garçou, en 1 A er NS pe TS ot 2 de EM ES PAT Rae en oi dan "0 SR