> Y « 3 3 4 r à < D. | Û « { t > : i A Li Fr + $ = i : F sé $ à + 4 à à À : RITES VE SN MA ni Las À ont 29 RIRE PS à LE LA "+ . AT " … _ L'IMPARTIAL, JEUDI | petits, vieux ou jeunes, hon- aêtes ou fripons, inteiligents ou Le $ e « È L'Esprit du- Parti nt médiocres, fidèles ou infidèles à Ph ù LS le “Mouvement lear programme ; peu importe : , Jeurnal indepen-|C'est le parti ! Les Jonrnaux de dant, publie l'excelleut artic'e| parti, sincères ou menteurs, ré- Suivant, qui s'applique à notre |digés on barbouillés, polis ou tal De SUR un grossiers, chrétiens ou pait ns Voici ce que dit ce era A ge + ” pe “Auiste-t-il au . Se = ‘e age ces journaux et RO Core paris " chefs, c'est vrai ; ce qu ils p rdre social soit aussi )font, c'est bon ; co qu'iis cox- profondément ébranlé que chez | mandent et saggèrent, c'est ex nous par la politique. cellent ! La parti, c'est la chose En vérité, nous consti- sainte, savrée, à laquelle il ne tuons une gente nolitique à fänt pas toucher sons peine de part, dont les destinées sont sacrilège. C'est l'arche d'alli- Sans cesse ballottées sur cotte |ance. C'est, pour le service de la mer orageuse du moude, tenue cause prblique ou nationale, constamment en furie par les quelque chuse d'aussi essentiel vouflles impétuenx de l'esprit et nécessaire que l'Eglise pour de parti. Prenous donc la peine, | la vie religieuse et la vie éter- au moins un fois l'an, de pe-er nelle. Voilà, dans son expres- avec soin la gravité des maux/!sion extrémé et la plus déplo- qui nous accablent et que l'ave-|rablemont réelle, lesprit de par- hir 1.Ous rêéserre ; cherchous la |ti que je vous dénonce. Un trop source de ces maux, et peut | grand nombre d'entre mous en être en trouverons nous lgjest possédé, abêti [le mot n'est Cause première, je dirai même !pas trop fort}, paralysé pour le unique, dans cet esprit de parti-| service et la défense de nos vé- sannerie, dans cet esprit de var- |ritables intérêts nationaux. Et ti, conséquence naturelle de comment en serait-il autrement, motre manière à nous de faire Quand on adopte un parti, qu'on de la politique. La politique ivitou qu'on meurt bleu ou mous aveugle, :a politique nous | rouge, parce que papa ou grand rend sourds, elle nous tourne :a| papa a été toute sa vie rouge ou tête ; et durant ces pér odes de bleu ? Un autre mortel ennemi tourmente électorale, à ces épo-|de l'esprit public, c'est encore ques où l'esprit de parti est le|l'esprit d'égoisme individuel. plus chauffé à blanc, je me de-! Plus instinctil et plus vulgaite mande si l'homme mérite bi-n|encore que l'esprit de parti, je qu'on lui applique ia difinition | crois aussi urgent de le signaler philosophique : animal raison-|à votre mépris ou à votre action nable. Combien s'en troure-t-il, |d'honnètes hemmes et de chré- durant ces tempêtes polit ques, |tiens...Je prétends, et tout vrai qu pensent, agissent, écrivent |citoyen avec moi, que l'homme et parlent suivant la saine rai- | politique ne doit pas subordon. son, Ou qui ne soient pas réelle. [ner le service de ses compatri- ment abêtis par l'esprit d par-|otes à l'âäpre poursuile de sa for- ti? tune personnelle, a main- Guidés par ia deltin de sa situation l’histoire, j:tons au regard daus 1 {ielle, à la conservation, mal. tout, Ge son portefeuiile, de le passé ; scruious ces horizons|gr: fayants.ou disparas vers les-:501 mandat ou de sa situation quels nous ne pouvons retour-|administrative, Le souci princi- her qu'à l’aide du souvenir et|palde la fin secondaire d'une de l'histoire ; et étudions bien | carrière politique engendre na- ‘Ce que nous à valu depuis cin- |turellement l'obtention du suf ‘quante ans l'esprit de poutique \frage élector41l par tous les pre- avengle, l'esprit de parti poussé |cédés de corruption, et l'état po- à ses extrêmes Ah !s litique où le gonvernement et nos hommes publics canadiens! l'électorat s'anpellent et se sou- français apportalent autaut d’ar- | iennent par nn pareil système, deur à rechercher la vérité, à|est an état déplorable et igno- pratiquer l'équité et à accem- |minieux qui condait une nation plir ieur devoir, qu'ils en ap- | et une race à la ruine et à. la portent à discréditer leur répu-|mort par ie déshonneur ct ia tation, à sinsulter mutuelle-/décomposition sociale. Je ne ment ei se ruiner politique. saurais déterminer le dégré ment, la face des choses chan- | précis où ce mal honteux sévit rait complètement : notre [oi et|dans la Vaissance et spéciale- motre langue seraient aimées et. ment dans notre province. respectées, et le petit penpie ca-| Cet-état de chcses est une madien français jourrait en paix, hoate et une calamité nationale, Laurent ! en mêwe temps qu'ane cause de religivnses et na- perturbation de l'ordre social tionales chèrement conquises |chréiien. On en es: arrivé à un par ses ancélres. tel point que le but final de Quai vondra écrire l'histoire veri- toute carrière politique est pres- dique de notre vie politique de-'que imvariablement une posi- puis cinquante ans ; siguaier et (tion : ct à cette faim des posi. flétrir les maux honteux, les tions offic'elles, à cette soif des scandales pitoyakles enzervirés honneurs politiques, sont attri par lesprit de partisanne: ie ; | buabies l'acrimonie et ia bruta- 1 Inmière rte iimites. ‘sur les bord: du SK: des libertés apprendre aux générations pré- | lité qui caractérisent no: luttes sentes et fatures les hum tha-!éle:torales. 1l en est résulté un tions relirieuses et nations des |système électoral corrompu, é- cansées par notre i:aune €u-lhonté, et qui ne se retrouve nion et de vrai patiiotisur e ? |uuile part dans les vieux pays. t vi ai,|1l serait impossible de mesurer an |d'on seul trait l'étendue de la travail devenu nécessaire, en ve |vorruption épouvantable opérée sens qu'il nous mout;-vait a,1|chez notre peuple durant ces grand jour cette suite de bas .| périodes de débauche électorale. sesses, de trahisons. | Anssi lorsqu'on voudra réagir commises par nos hommes jv0-} contre l’état de choses existant, L lies, enivrés et avenglés pe |}, vrequ'il se trouvera, dans notre l'esprit de parti. : | pr, tin e, assez de sages et hon- s gens pour travailler à + un terme à ce specta:le Celui là accompil! 1 un trarvall pénis 3 } À +2 ae Jÿch eies + MA . : Je n étonné ral pêès, } CEC iesS- | Lêle | pére, un trop grand nombre en |: jatti affirment que l'esprit d: pariilur isto et _dégoûtaut, lon aura : : | af: lé sat] 6 - sévit chez nous à l'état de flan |d’ abord@ 'elaire l'éshcnton "€ | ectorste de notre peuple. Le "1 : : seb - OCR. GRR syctème dé , S - eux partis polt- que les mê- public. “Tout par le parii, tout pour le parti”, c'sst ‘a formuie de nombre d'électen:s et d'él | 1 in ê es à de notre estimabl p É: 0! même paur ic Cv AVS. | tiques, il s'en suit en de bon en dehors du par! A cflets découlent des mêmes bon ea lui. du: à peu : 1, ee | Iies é fl faut di j'arg nt pour . É is DT: S. se | Cans sus e a À > S ble S Nr Le. ÿs faire les électic ns, ch84 8 u RSR DNS à de parti| comune chez les rouge co ar- quand même ; toc -É jm # + 1 par des entre- L x k , #COnr& ie: marti!'|Sgent est fourni P : 35 chefs du Par i k 5 : ; ” 2 —_—. | | “® are des wanulacturliérs, +, tra èqs on | prençeu nn .: ami etc. Quand les élus dun peuple p'etnent en main la gestion des affaires du pays, quand ils ont fait serment devant les hommes et devant Dieu d'adminietrer hennêtement le bien public, ils técs par eux envers ces fournis seurs qui les ont gotgés d'ar gent en temps d'élection. Alors on peut faciiement s'expliquer cette dilapidation des publics, ces contrats scandaieux, ces transactions véreunses qui marquent le passage de tous nos mivistères au timon des af faires du pays. Oa s'est battu en corsaires, OU gouverne @6n pl- rates. La dette publique augmente dans des proportions alar- maates, les malversations ad- ministratives se succèdent les unes aux autres aveC une monu- tonie et une régularité déso- lantes, les difficultés écono miques et financières gran- dissent sans cesse ; il s'en suit une profende démoralisation po- litique et sociale, encore quel que pen voilée et discrète, mais de plus en plus apparente. Chaque ministère a soin de s’as- surer la coopération de gens sans vergogne, sans foi ni hon- neur, prèts à tout sacrifier, même la religion et la patrie, pour atteindre les fins électo- rales ” Pyny-Pectoral ? Toux et desRhumes Un Remède inestimable dans toutes les affections de la GORGE OU DESPOUMONS. 25 cts la grande bouteille, À DAVIS & LAWRENCE CO. Ltd. # Prop.du Verry Davis Pain Killer. 5 CLESCeCEESseE CLUB DE DEBATS DE ST. LOUIS La dernière séance de notre club, qui a ea lieu ie 2 férrier, a été une des plus intéressantes que nous avons eus depuis l'ouverture de nos débats. L'as. semblie xyant été appelée à l'ordre par le président et le procès-verbal de l'assemblée précédente agant été lu. le su- Pierre C. Buote : ‘‘Quel serait le plas avantageux à un homme— deux petits chevaux pesant chacun 759 livres, ou un seul cheval pesant 1,500 livres ? M. Buote se déclara pour les petits chevaux et dans un discours bien raisonné plai- da sa cause d'uue mauière si ha- bile que l’on crut qu'il rempor- terait ia palme facilement. 1] fut suivi par M. James Mc Grath si favorablement reconnu poar son éloquenc: persmasive. M. McGrath appuya M. Buote, et fut à son teur soutenu dans \ses arguments par MM. James | Profit Thomas MeGrath, Mi chael Shea. David McPhersou, Fiñèl: Arreiault et autres. Alors mcntérent à l'assant MM. Cé- lestin Poirier, Jean B Gaudet, Norbert Poirier, Nicholas A- hea:n, Wiiliim Ready, Murphy, Peter Gavin et Philéas Thibo- deau. L'attaque fut sérieuse et flots d'éloquence des premiers, l'assemblée, sur division, donna une majorité d'Un en faveur du gros cheval. Comme ou le v-it, si les partisans du gros cheval sont sortis vainqueurs, les amis des petits chevaux ont essuyé anc défaite qui leur fait hon- peur. ; F H. DesRoches Sec-Tres. Hipans Tabules cure bad breals. itipans Tabules cure liver troubles, Ris à Ripans Tabules assist digestion. Riraus Ts bules cure biliousness. ftipans Tajrules cure beadache. :_/ commencent par faire face, d'a: |. ‘[bord, aux obligations contrac- deniers PQ SRE SEE ES mme pen Se RS 2 ne an LCR LC | “# LE 19 FEVRIER, 1000 WELLINETON STORE DURING STOCK TAKING e Fr # v ra ce, — RSS Le PAT. In a few day we will be stock taking and during that time we will sell the balance of our Winter goods at a greatly reduced price. We still have a fine assortment of men’s uls- ters which we want to clear regardless of cost. Winter boots & Shoës, dress goods, flannellettes, cloths of all kinds etc., etc. Do not miss this opportunity to secure a real g'enuinc bargain when money: is SCarce. We offer for sale, potatoe baskets, wcod- en shovels, trap bows & netl rings, fire wood in eignt & four feet lengths. shaved hoops and hoop poles, Boards, shingles and scant- ling, good spruce poles, pressed brick a su- perior article. 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