15 copie de ce document est également conservée aux Archives nationales du Canada à Ottawa et aux archives de l'Archidiocèse de Québec. L'origine de cette photocopie est en soit une histoire des plus intéressantes. A la demande de Monseigneur Peter MacIntyre, le troisième évêque du diocèse de Charlottetown, Pierre Margry, copiste profes— sionnel de Paris, fit des copies exactes des registres originaux de l'îsle Saint—Jean et de nombreux autres, documents. Ce travail monumental fut exécuté de 1876 à 77, et il comprend cinq gros registres formés de dôcuments tirés des Archives de la Marine et des Colonies à Paris. L'ensemble de l'oeuvre de transcription porte leitfëre: v . 4750:2: un ïuä'flf “Documents pour Servir à l'histoire de E”““3Pfl V l'Isle Saint—Jean et des pays voisins x l sous la domination françaiseiÿa;xœzn an -en913 L'Qniginale de.cette copie,rcompiüéezpanÿMVïPiëfïë3jj?3 Margry, est cpnservée au ,Centre d'études aÿadüeünÿsâflîF"91? l'UniversiiîëfldefMonCäOnn ,Commentns'estnelleirefidueïÏÈLEUOÙS bas?'”’,f un 3335 ieimnuq .l'}.“ , \,» _ ,1. . . t 1:", , z «- Lorsque feu J.—Henri Blanchard faisait des recherches pendant les années 1930, il est allé visiter l'ancien évêché sur la rue Great George à Charlottetown. L'évêque du temps était Monseigneur Joseph Anthony O'Sullivan (1931—1944). J.—Henri Blanchard lui rendit visite et lui demanda la permission de regarder au grenier et ailleurs dans l'ancienne résidence voir s'il existait des documents d'intérêt historique. Monseigneur reconnut immédiatement l'intérêt que portait monsieur Blanchard à la chose et il l'invita de fouiller. Après avoir cherché longuement ici-là, il découvrit dans la cave, parmi les cendres de la fournaise, ce qui ressemblait à des registres. HâtiVement, il les retira de l'amas, et par un examen rapide il se rendit compte qu'il avait sous les yeux les manuscrits de M. Pierre Margry. i Sans doute sa surprise fut grande à sa découverte et son empressement pour les sauver des mains destruc— trices du concierge s'est vite manifesté. Henri Blanchard les sortit et les montra ä Monseigneur l'évêque, qui ,, lui dit: "' "Emportez-les, vous êtes le seul qui pourrait apprécier leur juste valeur." Très content, il partit à la maison avec son trésor sous