PARA Es M NSP SE EE AE A, 1 EUR PE M AE NOR STE RE en 4 ne Parme Au TRES ELOPEU SL MEET x *& % cénpege Ti RER reg Air =: nr" MR RRQ RE mare EE 0 donyrens- ame journaliste conservatcur RCA Re CE MR RE Er FAUNE _ _ L'IMPARTIAL L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans :.: du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... … $1.00 L'impartial et Buote’s Monthly $1.30 | un | nière. Toutes communications, re- | mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buore, ns LES EE ——————— << L'IMPFARTIAI. JAN 1894 TIGNIS!' 18 Le jour-al. c'est la v'aude chaire du jour, Du haut de cette chaire, l’apôtre, le prédienteur se fait cutendre. non plus tentre les murs d’une église, mais àtout le monde, LA presse est immense pour le mal : il faut qu'elle soit plus puissante peur 1e bien L‘Abbé Henri Raymond lasgrain. L'Angleterre a aussi décidê de se faire construire encore une trentaine de vaisseaux de guerre. Le comte Guillaume de Bismark, le plus jeune fils de l'ancien chancelier, a reçu une lettre dans laquelle on le menace de faire sauter sa de- meure à la dyaanite Des mesures ont clé prises pour protéger sa maison. La plus cureuse cité de l'univers est z-ituive sur les bords de la buie de Saginaw, une des branches du lac Huron. Cuuiv cité ne porte aucum nom, Ne cempie que 500 habitants et consiste en huttes modernes sur roues, au nombre de 150, qui, lors- que la saison de peche arrive, sont trainées sur la glace de la baie. Quatre hommes ont été tués et plusieurs gravement blessés à Pokcepsie, N. Y., par l'explosion d'une poud- rière, samedi matin le 6 ceu- rant. Le bruit a été entendu à plus de trente milles et la se- cousse a été ressentie dis- tinctement à 10 milles de dis- tance, Le gouvernement fran- çais a donné ordre de or mencer la construction de 5 navires de guerre de un rentes Cat@ ’erles Le rece: sement russe que l'on vient de terminer nous apprend que la popula- tion de l'immense empire de Russie est de i24,000,000, On croit généralement que ces chiffres sont au-dessous de la réalité, car en plus- ieurs villases l'enregistre- ment était d:tectueux. La paix est faite entre le Vatican et la cour de Russie. L’interdiction qui défen- dait aux évèques Russes de visiter Rome vrent d'être levee. Sir Charles Diike, écrit dans le Figaro, de Paris, que si l'Angleterre et la France se déclarent la guerre, ce sera sur la question des droits de la France dans Terre- neuve, plutôt qu’« propos des agreesions françaises dans le Siam on Madagascar : Les prétextes se mulriplient et les deux pays semblent se prépa- rer à la guerre. Une depèche de Rome an- nonce quele dossier sur l‘in-- troduction de la cause de be- atification de Jeaune d'Arc vient d'être distribué aux car- dinaux qui font partie de la congrégation des rites, ainsi qu'aux officiers et aux con- sulteurs de ce tribunal, ap- peles à juger la cause, Le rapporteur de la cause est le cardinat Parocchi, vicaire de Léon XII. M. Cockburn, député l'Ontario, qui était à Ottawa dernicrement à déclaré x an que les chambres fedcrales ne se- pe 2 og Laden « «" Parve ve RER PRE EN RE raient pas convoquées avant le mois. de mars. Les libéraux persistent à voir des indices d'élections générales dans ces retards et des hésitations du gouverne- ment fedéral. M. Colin H. Campbell, le candidat conservateur battu récemment à Winnipeg, était à Montréal la semaine der- Interrogé par un rédacteur du Star, il.a déclaré que, si ie gouvernement maintenait sa politique de protectien, il ne pouvait compter sur les provinces de l'Ouest, Il sora battu sur toute la ligne. Je | . Veuillez, suis un bon conservateur, à-. t-il ajouté, et je vous prie de . . . 4 t croire que ce que je dis là est ” Yiai, LA GRACIE M. PARKER Sur demande, nous publions ci-dessous une lettre et le Pro- eès-Verbal ayant rapport au naufrage de la goelette “Gracie M. Parker” cote de St. Pierre de Miquelon. Ces documents envoyés de Charlottetown, ils avaient été transmis au con- sul français par les autorités de de St. Pierre, St. Pierre. Décembre, 1893. Chef du Service de l’'Adminis- tration, A Monsieur le Consul Fran- çais, à (Charlottetown, [ P, E Monsieur le Consul J'ai l'honneur de qui a péri sur la nous ont été: où | par le sieur Pierre Walsh, vées et les dépenses enconrues pour porter les articles de la côte à la ville, le produit net de la vente sera nécessairement peu élévé, Les viandes, la volaille et les légumes, qui formaient une par- tie de la cargaison. sont com- plètement perdues. Si nous recueillons quelques informations sur le reste de l'équipage, nous vous informe- rons sans délai. cher monsieur, agréer l’assurance de notre plus haute considération, CHEAIY P.S. La boite contenant les effets, est adressée an Consul français à Halifax, avec instrne- tions de l'envoyer à sa destina- (! PROCES-V ERBAL. La découverte de deux cada- yres inconnus, du sexe mascu- lin, du navire “Gracie M. Par- ker” du port de Cnarlottetown, I, P. E. | Année 1893, Décembre 17. Nous Colet (Réné) commis- sairé de l’olive de la ville de St. Pierre (de St, Pierre et Mique- lon) ayant été informé en ce jour, à dix heures du matin, do- micilié et résidant en cette ville, que, lui, Pierre Walsh. se trou- confirmer mon eablesramme du 18 courant comme suit: Nous récemment naufragé annonçens le naufrage du na-. vire corps et biens à St. 17 courant, Ce triste évènement rivé dans la nuit du 16 au 17, “(tracie M Parker" perdu est ar- Pierre, Je. dic des vant vers neuf heures, à la Poin te au Diamant, à la chasse aux oiseaux de mer, avait trouvé un cadavre au plein; une quantité d'épaves d'un navire dans ces parages, avons Iimmédiate- ment informé le commissaire de l'Inspection Marithne et le syn- œens de mer, qui, compagnés du policier Coupard aussi ac- “vinrent ayec nous à la place à nue place appelée la Pointe ! Diamant, au sud-ouest de Kt Pierre. Aussitot que nous eûmes été informés du nautrage, nous nous rendimes sans délai sur mêtre 72c‘setrouvant au plein ; les lieux, afin de porter secours à ceux de l'équipage qui raient pu se sauver; notre arrivée, nous att- ne trou- mais à indiquée. Arrivés là vers midi, nous avons trouvé, parmi une quantité de débris, dans l’anse dit l’ense des malheureux, un cadavre de ‘la hauteur de 1 ayant-pleine barbe et cheveux noits et une plaie saignante com : mencant à la naissance du nez. vàames que les debris d'un na- vire et sa cargaison répandus ie : long du rivage entre l’anse Savoyard et la Pointe Diamant. Un peu plus loin, vâmes deux cadavres, à distance d'environ einq cents mètres l’un de l'autre, que la mer avait jetés sur le rivage. Il avait un capelot noir pantalon et gilet de drap noir et gris, un tricot bleu, ciré ; ray € D re américalu, un dessous de co- nous trou- | une. ton gris, Calecon de coton gris, uné paire de grosses chansset- tes dé‘lañie grise, une mitaine de mêimê haine à la main droite. : Ayant fouillé ses poches, nous Avec l'aide du Commissaire de | | : on autres objets par lesquels: il Police, les cadavres furent transpertés, par nos ordres à l'Hôpital Militaire, et le lende- main, furent inhumés selon le rite de l’église catholique, ne sachant à appartenaient. Il] a été 1impos- sible d'établir l'identité des cadavres, mais d'après un télé- gramme adressé à M. Cordon, marchand de St. Pierre, nous serions portés à croire que cadavres sont ceux de Doherty et Farrel), fils. les ! : bœuf, | pouvait être identifié. n'avons trouvé aucun papier Près de | lui était une paire de bottes en quelle religion il Î Cependant les | parents et amis des défunts pourront mieux s'en assurer en voyant les effets trouvés sur les cadayres et que nous vous ex- pédions par le malle qui part homme de 20 à 25 ans, physio- d'ici le 27 courant. Dans cette lettre, envoyons nne copie du Procès- nous vous | caoutchouc, dont l'une était. coupée à la tige, une paire de cale-:on et un tricot de coton gris. Continuant vers le sud- Ouest du Diamant, à une dis- tance de cinq ou six cents mé- tres, nous avons constaté que le rivage était couvert de douves, madriers de bois dur, espars, beurre, dindes, poulets, oies, porc, pommes de terre, choux, épayes de navire, ete. ete. ; et arrivant à l’une des an- ses de la dite Pointe sud-Onest, du Diamant. nous trouvâmes là un second cadavre d’un jeune nomie rouge, 1 mêtre 79c de | hauteur, tout récemment rasé, Verbal par la police, et l'inven- : pelot de drap gris jaune, un se- taire des effets trouvés sur les cadavres, savoir: une datée de Gowan Braie, le 25 de | novembre, 1893, dont la moitié est écrite au crayon et à l'encre, lettre : bleu genre américain, et l’autre moitié au crayon ; une autré lettre sans date tout é- crite au crayon. Ni l’une ni l’autre des lettres ne porte de signature. La vente du naufrage est sous notre surveillance. Le ré- sultat ne sera certainement pas satisfaisant aux intéressés. somme réalisée jusqu’aujourd’- huï est de1700 francs, Vu les | diflicultés que nous avons éprou- La | cheveux blonds ; ayant un ca- cond de &rap bleu ; deux paires de caleçons, pantalon de drap à raiés bleues et grises, un tricot un des- sous de coton gris. une paire de demi-bottes et une paire de mitaines grises aux mains. Il avait une plaie au-dessus du sourcil de l’œil gauche. Aucuns papiers n’ont été trouvés sur lui par lesquels ou aurait pu l'identifièr. Carré (Lucien) nous ayant apporté une paire de-pantalons . de drap bleu qu'il avait trouvés : sur le rivage, à l'Ouest de l’an- gen | se Marcadet, nous avons trouvé dans les poches des dits panta- Jons un porte monnaie neuf dans lequel il y avait deux lettres 6- crites en anglais, dont l’une é- tait écrite, une partie à la plume el l’autre partie au crayon, l’au- tre écrite en entier au crayon. Ni l’une ni l’autre ne portait de signature. Nous avons fait transporté les cadavres à l’Hopital Militaire et les ayons ensuite fait enter: / rer. Lés noyés et les épaves men- tionnés ei-dessus étaient du na- vire “Gracie M. Parker” de Charlottetown I. P. E. qui ve- nait à St Pierre, et était eonsi- gné à M. V. Cardon et Fils. Ce Procès-Verbal est trans- mis au Procureur de la Répu- plique pour à qui de droit. Fait et fermé, à Nt Pierre, le jour, mois, année, plus haut écrit. (Nigné) Collet. EE — * UNE JOUXNEE DE FEUX “ La ville de Toledo, O.. vient d’être le théâtre d’une eorflagration aussi dé. « ses ‘qu sinistre et qui, dans les an uales ele Ja ville, n x point de précédent {'ier soir. le feu s'est déclaré dans let- age supérieur de l'élévateur Quale, et s’est propagé avec rapidité effrayante, Par un stélai inexplicable lPalarme ne fut donnée que fort tard Malgré les efforts des pewpiers le feu gay na les édifices voitinset ce ne fut qu'après cinq heures de travail :charné qu'ils purent circoncrire l'incendie L'élévateur Quuie., la €hinbre de Commerce 1 élévateur King. les blocs King et Harttord ont été réduits en cen dresz. 5 Un pompier a aussi été fatalement frappé par une poutre. Les pertes s élévent à $700,000 sont | couvertes par l'assuranée, A Détroit, le feu a détruit la pharme- cie de fluicham et fils et le magasin de | quincaillicre de Stanart Bros. Les pertes totales 8 nt estimées à $160.000 convertes par l'assurance À Port Alma, Ort. menacé de détruire le magasin apparte nant à Samuel Cooper. O1 avait saturé plancher et les boiseries de pétrole, mais l'alarme fut donné à temp+ et les voisin Ctelgnirent les f'imiine, __ Les donnmmages sont insigitiants A Belleville, Ont. le feua détruit l'écurte de Robrit Bateman Quelques chevaux ont prris dans les flammes Pertes 51.200 environ. a — fe 0 QD + Q—— — LF FROiD EN EUROPE Les: nouvelles tranp:miscs par 1. cable disent que la province du Corn wall en Angleterre, e;rouve l: plus rigou eux hiver qu’elle ait encure cn nu depuis 50 ar‘. La Tamise est ge é depuis Windsor jusqu'à Teddingtor. | Un peu partout, en E1rope, une tem” pétature extraoadinairement froide se fait sentir, glace à Franfsrt. A l’lle de Wight,u la reine Victoria réside actuellement, le thermeméire ne marque que dix dégrè; au-dessous de Zzé:0. C'est la plus basse température depuis 100 ans. Le nord de Angleterre a 6.6 vi:i- té par de terribles temyê:es de neige. A B rlin. le thermomé'er marque 20 | deg'ée au-dessons de zéro, ainsi qu'en plusieurs autres localté; d'Allemagne Ea France, La temjérature es: de 36 degré; au-dessors de zéro. Ce froidin tense a cau:é de grandes calami és parmi les popula'ions peu acceu tu- mé:s à la rigueur du climat. EXPLOSION FATALE Boston, 4 —T'erribie accidout à Rox- | bury, faubourg de cette ville, ou une trentaine d‘ouvriers étaient occupés à faire sauter£un rocher au coin de Tawn- send'et de Washington strets. L'un des ouvriers, Thomas Black, ayant laissé tomber un baril contenant dix huit livres de poudre destinée à char- ger une mine, ils‘en est suivi une ex plosion épouvantable Black et deux de ses camarades eut été tués sur le coup, | et trois autres ouvriers ont été griève- ment blessés. nn mnt ff @ mai ENCORE UNE MACHINE INFER NALE Paris 4 —-Dans le département de la Charente, à Angoulême, eu vient de se termnier le procès d‘Aigues Mortes, une | explosion s'est produite, On ‘attribue à un ouvrier italien, qui aura voulu venger ses compatriotes tués à Aigues Mortes. Cet individu a déposé près des machines, dans ia fabriqu: de papier Joubert, un tube en métal rempli de pou dre de mine comprimée et de clous et muni d'une mèche allumée Grace à quelque défaut dans la fabrication de cette machine irfernale, l'explosion ne 8 est produite qu'après le départ des nomireaux ouvriers qui soht employés mn incendiaire s ! Le Rhinest couvert de dans cette usine importante. | I1 n‘y a eu que quelques dégats eau gés aux machines. Mais personne ne doutuque, si les ouvriers avaient été à leur travail, notmbré d'entre eux au raient été tués par cette machine infer nale, déposée dans une partie de la fab rique ou les onvriers sont le plus nom treux Jusqu'a présent, on n‘a pas en core pu mettre la malin sur :e eoupable NOS INDIENS Mes différentes visites offici- } elles à l'Ile Lennox m'ont sug- géré l'idée que quelques remar ques à propos des Indiens de cette réserve, ne seralent peut- être pas mapprée liées par vos lec- teurs. Il n'en reste donc qu’à vous Monsieur le Rédacteur, de les juger assez intéressantes pour insertion dans votre esti- mable journal. Les Indiens : . paroisse au nombre de 304, sont de la tribu Micmae, Il ya en tout soixante familes, dont quarante- | trois habitent l'Ile Lennex. cinq la réserve Morell et douze dis- persées ça et la dans l'Ile du Prince Edouard. Parmi les vieilles coutumes qu'ils ont gardées, est celle d'u- voir un chef pour arbitre dans leurs affaires et dans les démé- ls qu'ils pourraient avoir en- semble. Il est élu pour la vie par majorité de voix. Depuis quel- ques années, Joseph Francis un homme d'assez bonne appa- rence, a l'honneur d’être :e chef, Ils parlent encore le miemae au foyer domestique, mais le plus grand nombre peuvent aussi Parler intelligiblement l'Anglais et méme quelques uns le Krançais. J4s enfants aussi bien que les jeunes gens, ne sont pas du tout honteux ; ils repondent ordinairement anx questions qui nourraient leur | être posées, avec franchise et avet un sourire Ingenu. ils ont une bonne école gra- : tuite, entretenue parle gouver- : nement fédéral, et vraiment les | écoliers, sous la vigilance assi- due de Monsieur Casimir Poi- rier, de Muddy Creek Lot- 15 font de grands progrès. | Les Leture, lors de ma visite | était tout ce qu'on pourrait dé- . sirer des enfants en de pareilles circonstances. Une grande dif- ficulté qu'ils ont à surmonter est la prononciation de la lettre r, c’est lettre n’est pas dans leur langage, donc la difficulté. Une autre chose remarquable parmi les plus jeunes est la prononcia- tion d'une h aspiré aux commen cement des noms qui comanen- cent par une voyelle, comme par exemple, pour ‘he fell in the ice” 1ls diront “he fellin the hice” pour “the airof the at- mosphere” the hair of the hat- mosphere” ete.Je n'ai pu jus- qu'icien decouvrir la cause. Les parents ne parlent pas comme cela et il v a peu d'an- glais d'Angleterre autour, ainsi ça doit être naturel. Les mdiens de cette réserve me paraissent beaucoup atta- chés à leur religion. La somme de $2500 est maintenant en banque pour ieur aider à bâtir une église neuve qu ‘ils espèrent pouroir commencer l'été pra chain. Monsieur Jean Q Arsenault, d'Egmont Bay, ést surintendant des affaires indiennes dans cette province-ei. Il a des fois, cause d'exercer beaucoup de. juge- ment et de finesse, mais î est d'une grande expérience dans ce département et il se tire tout- jours bien d’affai aire, Non arrivée à Fille Lennox lors de ses Féatse officielles me fait souvenir de certaines fonc- | tions du gouverneur français de _i'ile St-Jean dans le temps de l’Acadie. L'une desquelles était de faire une visite annuelle à un certain rendez-vous (Port la Joie) ou tonus les Micmacs du canton venaient recevoir les présents que leur Grand Père (Great Father). le roi de France, : leur envoyait. C'était toujours un jour de grande joie, mais, toutefois 11 y en avait de mécon- tents parce qu'ils ne pouvaient pas recevoir ce qu'ils jugeaient être leur part. Nos indiens ont préservé la contume presque | intacte. À peine leur surintendant est- il arrivé qu'ils accourent deman- der et quêter les présents que le gouvernement fédéral leur envoie. (Ces présents sont ordi- nairement de la farine des cou- vertures de lit, des planches, des clous, eté:, etc.) : Cette 1le Lennox (Lennox 1s- land) située dans “Richmond | Bay” a deux milles de long sur | $ de large et contient 1320 acres RP mt (arpents). Les mdiens dem rent ici dans des maisons #6 charpente (au nombre de 43), parmi lesquelles, ils'en trouve qui sont proprettes et très con- fortables, Sur invitation je me suis rendu chez un des princi- paux du pays ou à ma grande surprise, je passai une demi heure très-agréablement à en- tendre de la musique et du chant. 1ls ont la voix douce, et peuvent chanter le Latin et le Micmac, Ce monsieur-ci avait } un orgue neuf de cent dollars dans sa maison’ et il dit qu’il va envoyer Sa fille an couvent pour apprendre la musique. Ainsi vous voyez que la citation anglaise “Musie hath charms to -soothe fhe sayvage breast” est littéralement vrai. Joseph Octave. Ch'Town | Ce 12 Jan. 1894 A. POIRIER, Marchand de Marchandises Sèches, Epiceries Quincailleries, Chaussures, Farine, Thé, Tabac, etc. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, je «suis dans une position de satisfaire le publie mieux que jamais. Produits de toutes sortes pris en échauge pour marc ‘handises, J'ai aussi dans mon magasin un Téléphone pour la commodi- té du publie. ST. LOUIS, I. P. E. N6r 9 93 AUX SECRETAIRES DES COMMISSAIRES D'ECOLES Nous avons en mains tune quantité “d'Assessement Bills” pour Taxes Prix modérés Hotel Eureka WA!ER SF. CHARL' TOWN Viiture gratis J'OUr renCOnirer O8 ls chars e | ba eñux à v:peur, Prix modérés. Table de pre- misre Classe, C, A. BENOIT-PROPRIETAIRE. FRS Serre L {mprimerie DE L'IMPARTiAT ' L'IMPARTIAL : st seu! j urnal frauç 1. daus l‘ii Cu P in: Eu rd Ayant twois bonnes P £ssrs à tre dis ositio, Dos S HA $ el ‘is SU iexé ut-r, en hi ,ng &et en angi ls, dans es derniers gouts, et à les prix tuodé 65, ioutes sortes d,ouvrages :<is que Tete de Comptes, Te dy Lettres, Afliches. Brochures, Cartes d'Affaires, Cartes de Visites, Envelopes Blanes pour Magistrats, Blanes pour Avocats, Cireuiaires, Placards, Billets, Memorandums, _ Envoyez nous vos cominandes nous garantissons satisfaction. F. J. Duore, Editeur- te ia ARTS Bloc 2e sson, I. PF SERRES Fe 7} Scientific American A SAIT ie Fe ts LS CAVEATS, TRADE MARKS, DESICN PATENTS, SOOEYAIOUTS, etc pa & CO. SRE NEW VoRr. — bureau for patents in S taken out by us is t bef bya notice given £re0 Of charge ir (5e Scientific Muetican mon, Splenidiy 70 — vstrated. No de Papas à urnes L'Brondar, N New York Gr ” Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. Ripans Tabules : vest liver tonic. 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