TOSRARRE CN. 3 anus Fr ” L'IMPARTIAL 1907 . UK JOURNAL CATHOLIQUE DANS | ,-onné prêtre le 18 septembre Pour reussir UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, Z<ON X//7) =. ere 2 FONDÉ EN 1803 PUBLI# LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An..cosorosssssse °$1.00 Six MOIS... see e 50 Les abonnements sont payable d'avance, Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arrë rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAL RIRE ESA EMLENGRETE Tignish, Jeudi, 4 Avril, 1907. Echos de Rome Les Mensonges contre l’Église De la cerrespondance romaine de la ‘‘Semaine Religieuse de Mont- réal’: 13 février 1907 : On ne sait qu'inventer contre l'Eglise. Contre elle tout menson- ge semble bon, même quand il n’est pas vraisemblable. Une revue, ‘‘Lettre de Rome,’ seconde émanation du journal ‘‘l’I- talie,'’ organ français anticatholi- que, a publié gravement, sous la rubrique autour du Vatican, un article auquel il avait mis le cha- peau suivant : ‘‘Texte d'un docu- ment ‘‘secret’’ prouvant que Pie X continue de donmer aux évêques français les biens d'Eglise séques- trés.”’ On devait s'attendre à quel- que révélation sensatiounelle capa- ble de révolutionmer la diplomatie. Mais tout d’abord, quand hiex méê- me le pape continuerait à douner aux évêques français les biens que le gouvernement leur prend, il n'y aurait à cela aucun mal. Le pape ne recounaît pas le priucipe que la Souverain -Pontife et des béatifications uniront 1858, son jubilé ne commencerait | que l’année prochaine à ceite date; mais comme on a fait pour Léon! XIII, on devaucera l'époque, de telle sorte que ces fêtes se termine- ront par la messe jubilaire que le célèbrera l'an- Des cauvnisations l'E-| giise du ci-1 à celle de la terre, et il faut espér-r que l'Eglise souffrante ne sera pas oubliée et ressentira elle aussi, par la miséricorde divine, les effets bieufaisants de ces fêtes ju- bilaires. LE : —On donne pourtant comme cer- taines les promotions cardinalices de deux prélats français. Le pre- mier serait Mgr de Carbrières, évê- que de Montpellier, qui compte 33 ans d'épiscopat et est l'un des plus vieux évêques de France. L'éloge de ce prélat n’est point à faire, et il justifie d'avance l'honneur qui viendrait empowrprer sa verte viell- lesse. On donne comme autre pro- motion ceile de Mgr Luçon. ancien évêque de Belley, et maintenant archevêque de Reims. Tout le monde s'accorde à dir: qu’un pa- reil choix ne saurait être plus heu- reux. Ce prélat a déjà vingt ans d'épiscopat, et ce sont précisément ses billautes et solides qualités d'ad- ministrateur jointes à uu véritable talent oratoire dont ila fait preuve daus le discèse d: Belley, qui l'ont fait désigner pour le siège archié- piscopal de Reims. Mais encore une fois, tout cela est un bruit qui court, car le Souverain Pontife n’a point encore parlé. L'accord continue à être com- plet entre le pape et les évêques français, qui de leur côté forment un bloc que toute l'habileté gouver uemeuntale n’a pu entamer. Aussi il est naturel que le gouvernement cède de nouveau, une quatrième ou une cinquième fois, si ce n’est pas une sixième. M. Briand, après a- veir déclaré qu'il me pouvait pas accepter l'ultimatum des évêques, | é2 prochaine. en Affaires! Une clé unique ouvre aujour- d'hui la porte zu succès, à cer x qui veulent arriver, dans notre siècle de concurrence effrénée, cette clé d'or c’est l’annonce. Maïlheursement, s’il est un côté de la carrière commerciale que nos négociants et marchands car adiens- français ignorent ou négligent, c'est celle qui se rapporte à l’anuon- ce et l'expérience ne l’at-elle pas’ prouvé à l'éviience «ux observa- teurs consciencieux’ Qu Ile différence, par contre, généralement avec .eurs coucur- rents de la langue anglaise, très en- tendus sur cette matière, et qui se servent de ce mcyen de publicité avec une virtuosité qui démontre un sens approfondi et pratique des affaires. Dès qu'un commerçant, homme d'affaire, industriel, entrepreneur de langue anglaise vient s'établir quelque part, sou prezuier «oin est d'annoncer dans le journal de sa le- calité, lequel sera lu par sa future clientèle. Rarement le Canadien-Français plus économe que cela Tout ce qu il fera, sera de placer à sa porte une euseigne qui frappe les yeux des curieux, mais ne parle pas à leur esprit, qui ne peut donner qu'une idée générale et abstraite, da cominerce fait dans 1: qu'elle surmonte, qui rarement donne connaissance à l'acheteur que la marchandise qu'il cherche est dans le magasin devant lequel il passe. Ou bien encere, le inar- après l'avoir écrit, et envoyé des pas apercevoir. bon compte et avait cru à une sou- mission qui n'est point venue. Alors catholiques. Te jeu n'ayant pas r ussi, il en a tenté une pape et les évêques de France. force prime le droit, et toutes les aisies du moude n'empêcheront pas que ces biens n’appartiennent l'également et réelleruent devant Dieu à l'Eglise. (C’est la façon de protester du St-Siège ; et de plus, les censures comminées contre les acheteurs des bieus ecclésiastiques prouvent à l'évidence que l'Eglise retient si bien ces imtieuhles com | me sieus, ex comimunie ceux qui veulent les acheter sans son consentement exprès et sans souscrire aux conditions qu'elle pose. L'auteur de cet article a donc enfoncé une porte ouverte et il est ie seul à ne pas s'en apercevoir. —Mais quel est donc ce Focu- ment ‘‘secret,’’ dont il a eu la bon- ne fortune tion. Ce n'est autre chose que la proposition cousistoriale pour l'é- vêché de Soissons conféré à Mgr Péchenard. (Ces propositions ne sont nullement secrètes, et la preuve est que tons ceux qui en désirent peuvent se les procurer. Ma biblio- thèque contient six volumes rcliés de ces documents qui, à vrai «l u'offrent pas grand ivtérêt. I: ne font en eflet que se répéter, et la seule variante que l'on y trouve esi qu'elles d'avoir la comimunica- ire je nom et ume biographie assez va | gue du prélat promu. Muis je parie bien qu’un certain nombre de per soun :s s’indigneront contre les pré- tentions pontificales, et déclareront solennellement que ie pape outre- passant ses droits il faut le mettre à la raison. —Le consistoire est assez pro- chaiu, car i, sera tenu probable- ment dans le commencement de mars Ou vers le milieu du mois. Mais d'après les renseignements qui aiiivent. il semble qu’il n'y au ra pas de promotions ‘le cardinaux. Les vides du Sacré Collège ne sont pas encure assez sensibles rour obli- ger le papeà nommer des cardi-| naux de curie ; et d'autre part, il voudrait réserver ces promotions, l Le De [Il avait espérer obtenir la paix à | il a négocié et essayé d'une demi | concession espérant amadouer les| g. | monde dans la famille, même par seconde ; bref, pour être court, il a fini par aller précisément où le voulaient le, crois pas. La République français, chand canadien-français fera dis: circulaires qui l'exposaient ciaire- | tribuer, ici et là, des circulaires. ment a douné des explications qui |La circulaire ? personne u'y jette faisaisaient dire à ses écrits le cou-|les yeux ; on la jette au panier ou traire de ce qu’ils signifiaient. Les, évêques ont eu la politesse de ne| on s'en sert à lacuisine pour allu-. mer le feu. Le seul moyen d'atteindre le pu- blic, le seul lien tangible entre le vendeur et l'acheteur c’est l’annon- | ce dans les jouruaux. Une seule co- | pie d’un journal est lue par tout le les serviteurs et servautes et quel- ques fois par la famille du voisin; | c'est un commis-vendeur envoyé au | domicile du client, commis qui n’im- —Mais cela durera:t il ? Je ne 1e!Portune jamais, qui parle comme il ‘faut parler, qui est toujours bien et il serait plus exat de dire la Ré- accueilli, qui fait connaître la mar- ' la persécution. Elle y suivra | en vue des éléments qu'elle contient et de ceux qui la poussent par der-: ; ; 7: rière, aller plus loin dans la voie de |t engage à faire une visite au la route tracée parce qu'elle appelle moins sur le papier que nous avons Leu et avons encore le délit de messe S00t convaincus. Qui aurait pu le croire ily a dix | ans ? Etce qu’il y a de plus étrange, |ragement qu'à leurs corps défeu- c'est que personne ne semble s’en dant et avec la certitude que c’est [soucier, et qu'on a laissé des prê- de l'argent jeté par la fenêtre, ils itres payer des amendes et faire de Se coutentent d'un -petit espace, Lvolutise française, doit forcément, Chandise, domue les détails nécessai- ‘res, fait ressortir les avantages de | marchand. | Le préjugé contre l’an‘ionce est ‘les grands ancêtres.” Et la meil- | tellement enraciné chez certains Ca- leure preuve eu est qu’il est arrivé nadiens-français arriérés, que s'ils en France, pays libre s’il en fut au | Vous en donnneut une c'est pour | femmes; trois séminaires, sept col- agira de la sorte. Il prètend être | magasin : la vente en un mot pique la curiosi- intérêt et profit. Voici: Les dernières statistiques du dio- cèse de Chicago sout intéressantes en ce qu’elles nous raontrent que le progrès de la religion catholiqne est en rapport avec celui de la métropo. le de l'Ouest qui en moins d'un sié. cle, est parrenue à se faire compter an nombre des plus ‘grandes villes du monde. ; La première messe fut dite à Chi- cago le preruier jeur de novembre (1774, par le Père Marquette, de la Compaguie de Jesus. C'était dans une hutte, où l'assemblée consistait en deux rompayous de voyage et quelques Indiens. Mais la mission ne fut définitivement établie qu'au mois de nai 1833, par le Père St-Cyr, du diocèse de St-Louis. Né en même temps que Chicago, ce missionnaire semblait providen- tiellement destiné à en devenir le premier pasteur. Il y trouva seule- ment so catholiques, dent les prin- cipaux étaient Canadiens. La messe fut d’abord dite dans la résidence de Marc Beaubien, et en septembre de Ja même année eut lieu la dédicace d'une première et modeste église, située au coin sud- ouest des rues Madison et Wa- bash. Le grain de sénevé a fructifié puisque aujourd'hui dla ville compte 175 paroisses, dont la majo- ritéest de langue anglaise, vu que les Américains les Auglais, les E- cossaiset le Irlandais fréquentent les même églises nommées pour cela paroisses anglaises. Il y a donc: 110 paroisses anglai- ses, 19 paroisses allemandes, 16 pa- roisses polonaises, 8 paroisses bo- : hémiennes, 5 paroisses canadiennes, | 5 parroisses italiennes, 3 paroisses |lithuaniennes, 3 paroisses croates, | 3 paroisses slaves, 1 paroisse belge 1 paroisse syrienne et I parois- ses hougroiïse; en tout 175 paroisses c'est-à-dire 26 de plus qu’a New- York. A la louange des évêques, chacune deces paroisses est dessersie pas des prêtres de sa nationalité, de sor- te qu’il y a justice et jamais de trow bles au sujet des lang'1es. Bien que la population de la vilie se partage en 39 différentes natio- nalités, 13 seulement sont groupées en paroisses catholique. Les autres attendent une augmentation de po- pulation ou des moyeus moins limi- tés. A Chicago, l'Eglise catholique est présidée par 3 prélats, dont 1 archevêque et 2 évêques coadju- teurs. Il y a aussi un abbé mitré chez les Bohémiens et un protono- taire apostolique chez les Cana- diens. On compte 19 communantés :4'hommes et 44 communautés de vous encourager, ils le disent, ilsen!!èges classiques et antant de pen- { | la prison pour avoir célébré la sain- | d'une petit : carte perdue parini les te messe... Nous avons maintenant | tire-l'œil de leurs concurrents et, une accilmie imposée par des rai- | naturellement, ils n'en tireni que sons politiques, et s : | 2 : °0PS portiques, et surtout par la bsu de bénéfices, ce qui les confir- | nécessité de faire passer le gros FRERE Mode é di hs, | morceau de l’imôt sur le revenu À > Nr | Maïs cet!'e qu stion vidée, on re- reur. | viendra comme diversif à la persé- Leur demande-t on pourquoi ils | Cution « lélit publique, nous ver ’ tons rimz2 de i messe privée qui messe outre l'Eglise, Et après le | n’aunoncent pas, la réponse est in- "| failliblement. ‘Ca coûte trop cher, } ’ de mort. Sans, et ça ne rapporte rien.’’ Pourtant, ioute, le gouvernement ne vent il ne manque par de maisons de ment de culte privé qui pas actuel commerce qui chaque année consa- [ferait fermer les églises ; mais on |crent à la publicité des miliers de y arïivera et alors il poursuivra | piastres. Ce qui leur bénéficie dans - culie privé avec plus de rigueur n'a p-rsécuté le culte | public. Et tout cela au nom de la li- berté et des immortels principes de [encore qu'il | (1789 ,qui disent précisément le con- |traire et assurent à chacun le libre exercice de la religion. DON ALESSANDRO | part de Si red Il est possible que le départ de Sir Wilfred Laurier pour la confé- qui sont un événement joyeux dans l'Eglise, pour son jubilé qui com- meucera le 18 septembre prochain. Régulièrement le paye ayant été | nue large mesure ne pourait-il béné- ficier dans une moindre mesure aux petits commerçants? Ca va de soi. Il en est qui disent: ‘‘Bah! je ne | lis pas ce journal.’’ Soit, mais d'au- tres ;lus pratiques, le lisent, La simple raison est là: ‘‘que vous a- yez la meilleure marchindise, cela ‘importe peu si le public l’ignore.’’ | Le Quotidien de Lévi. EE | LES CATHOLIQUES DE CHI- CAGO | Uu vieux prêtre, de l'Ouest,dont la modestie serait blessée si nons mentionuions Son nom, nous adresse rence coloniale qui s'ouvre à Lon- les notes historiques et statistiques le la session a tarder. Comme ils ne donnent cet encou- &r à sisnnats pour les demoiselles; six orphelinats et sept “hôpitaux, puis deux écoles de réforme et 68,004 enfants aux écoles paroissiales, etc. Cette floraison religieuse qui fait l’orgueil des catholiques est due à la foi vive des citoyeus qui ne lais- sent pas leur religion aux frontiè- res du pays. Ceux qui perdent leur foi en Amérique se sont placés dans de mauvais milieux, ou bien leurs sacs de voyage n’en étaient pas‘ boudés’"! ee Pourquoi ne parlez-Vous pas le Francais ? * DANS VOTRE FAMILLE ? A VOS COMPATRIOTES FRANCAIS ? Le sang français ne coule t-il pas dans vos veines ? De qui de icendez-vous?... de ces braves Acadiens, qui ont lutté si longtemps pour la conservation de leur langue ? Ne connaissez-vous votre histoire ? Auriez-vous, par hasard, honte et de votre langue et de votre sang? Avez-vous rêvé que nous étions la race inférieure ? De deux hommes, soit dans les donc pas jdres le 15 avril soit retardé à cause |Suivantes snr le catholicisme à Chi- jui semble vouloir re- | Cago. Î On Iss lira, croyons-nous, avec quoi préférez-vous l’autre, à votre dustries, à toute chose égale, pour- professions, le commerce ou les in- compatriote français ? Où est la supériorité des autres nationalités ? Est ce que le français catholique est moins habile? Et pourquoi serait-il moins conscien- cieux? Le français qui avec sa lan- gue possède également l'anglais, u’a-t-il pas des avantages piusgrands que l'anglais qui ne parle que sa langue maternellr? Est ce que la langue, tout en é- tant la gardienne des traditions, n’est pas la plus sûre gardienne de la foi? - Piquons-nous d'honneur natio- nal ! l Parlons notre belle langue fran- çaise avec fierté ! Voyons à ce que ce que nos enfants apprenent le français à l’école, là, où cela est possible ! N'ayons pas peur de ré- clamer nos droits, dans les districts d'école où nous sommes en mmajori- té! De Ami du Colon. men es LES PRINCIPAUX CADEAUX DE MGR GUERTIN Manchester,23—Parmi les nom- breux cadeaux que Mgr Guertin a reçus depuis quelques semaines nous mentionnerons une beurse de $3.009 offerte au banquet par les membres du clergé, Une somme de #$1,310 présentés par la paroisse St-Georges, dont M. le curé !. H.C. Davignon est pas- teur. Une bourse de $r1.000 de la na- roisse St- Augustin, Rév. J. A. Che- valier, curé. Une somme de $800 de l’ancien- ue paroisse Mgr Guertin, la paroisse St-Antoine de Padoue, que dessert actuellement M. le curé L,. J. A. Doucet. La chaîne et la croix pas torale sont des cadeaux de cette pa. roisse. Une somme de $500 offerte par la paroisse de Mgr Hévey, Ste-Marie. Une bourse de $475 presedtée à Sa Grandeur par M. le cure I. H. C. Davignon, au nom des sociétés fraternelles camadiennes-françaises de Manchester. Les paroissiens de St-Louis de Gonzague de Nashua out présenté uue bourse de près de $1.0 ©, un anneau de grande valeur et des vête- ments pontificaux. L’ Assopiation Canada-Américine a offert la crade par l'intermédiaire de son chapelain général, M. le curé Eugène Lessard, de Manville, R. I La paroisse St-François Xavier de Nashua, dont M. le curé H. A Lessard est pasteur, a présenté un magnifique calice. La Société des Artisans lui a donné une selle montre en or valant plusieurs cents dollars. Cz:tte mon- tre sonne les heures et les minutes. Les armoiries de l’évêque sont gra- vés sur la boîte. ren La Picotte a Lawrence Mass. La picotte sévit à Lawrence, Mass, depuis quelges jours. Il y a actuellement une visgtaine de per- sonues atleiutes de ce malinfec- tucux. On nous dit que le district infec- té se trouve où la plupart des français demeurent. Les membres du bureau d’hygié- ne ont discuté à fond la question des moyens préventifs et d'isole- ment,; finalement ils ont chargé leur président, M. Eidam, et l’a gent Smith de s'assurer desservices d'un médecin et de garde malades pour les variolés. Il a également été décidé d'isoler ceux-ci dans une infirmerie spéciale. On a aussitôt commencé le transfert des person- nes atteintes du terrible mal. Tous les enfants d'écoie qui al- laient en classses dans la region in- fectée et les environs sercnt vacci- nées et toutes les précautions vont être incessamment prises pour arrê ter la contagion. Un nouveau cas de petite vérole a été découvert à Methuen, dans une famille de la place River. C'est le docteur James Berwi k, ap- pelé par Mme Désiré Coutin qui fit la découverte et en informa les auto rités, Plusieurs des enfants de Mme Boutin fréquentaient l’écoie centra- le de grammaire qui a été fermée et soumise à une fumigation parfai- te aussitôt que ce cas de petite véro- le eñit été counu. On ignore encore l'origine de lé’. pidémie. rs Le Sunlight Savon est supérieur aux autr*. savons, mais c’est lorsqu'il est empluy£ suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité, Achetez Sux light Savon et suivez les directions, ne et te His NOUVEAU CABLE. ENTRE L'I. P. E. ET LA TERRx FERME. —Une compagnie, daus laquelle sont eugagés plusieurs citoyen émi- uents de cette province et d'Halifax, est en voie de formation, pour l’éta- blissement de communications téle. phoniques interprovinciales, au mo- yen dela pose d’un cable sous le détroit du Nortliumberland. La compagnie fera une demande | au gouvernement fédéral, pour l'ob- tension d’un charte et subsides. Deux des promoteurs sont récem- ment revenus d'Ottawa, où ils ont eu une entrevue avec des membres du govvernement. La câble sera adapté au téléphone |ou au télégraphe. Il sera posé dans la partie la plus étroite du détroit, à l'endroit où il n’r que neuf milles de largeur. On pense que la nouvelle ligne seraen mesure de fonctionner au début de l'été prochain. En ce moment le seul câble sous le détroit appartient au télégraphe anglo-américaiu. Le Roi Edouard SON SEJOUR A BIARRITZ New-York, 25 — Une dépêche spéciale de Londres au ‘New-York Herald,’’ mande ce qui suit : ‘Je suis informé par quelqu'un qui arrive de Biarritz, que le roi Edouard est plus solitaire qu'à ses visites précédentes. Le fait est que, bien qu'il paraisse enxcellente santé, le roi s'est surimené dans l'ex ercice d: ses devoirs ardus, et fait maintenant uve cure tranquille,” Ce n'est pas un secret pour per- sonne que le roi ne possèle pas ce que les compagnies d'assurance ap- pellent ‘‘une bonne vie.’’ En vue de l'incertitude de tout existence hu- maiue et de l’absence prolongée du roi à l'etranger, la possibilité d'nme vacance sudite du trône, j'en suis informé, a été considéré dernière- ment, afin q1’un évégement anssi dép'orable ct aussi improbable ne prenne pas les autorités par surprise, Sa Majesté n'e:t pas loin d'avoir atteini la limite d'âge accordée à l’homuwe, et ses séjours à l'étranger sont indispensables à l'accoiuplisse- ment efficace de ses devoirs onéreux On a un peu critiqué l'absence du roi pendant que le parlement est en session, nais ceux qui sont au cou- rant des faits ne peuvent s'empêcher d'admettre que Sa Majesté se doit à elle-mêmeet doit à la nation de n'omettre aucune des précautions que ses médecins déclarent néces- saires. Il n'y a pas à uier, cependant, que le roi conserve un fonds de bon- ne humeur étonnant. DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU BR GODERRE POUR LES ENFANTS . Dans tontes les MALADIES ENFANTINES, M il faut bien admettre le fait que c'est uue 1 préparation émérite et qu'on n'en a pas exagéré l'utilité, C'est un calmant et agréable pour la dentition des enfarits ct un remède prompt pour les troubles de de l'estomac et des Dee À Les médecins et les nourrices pro- fessionneilles le recommandent. Voyez À ce que la signat por trait du Dr Coderre soient ms FA de chaque bouteille que vous ac à Méfiez-vous des SiroP?s rés de mæ- uière à ressembler à celui du Dr Coderre. 4 Prix, 25c la bouteille, ou par la malle Sur réception du prix. Seuls Propriétaires, Tax WINGATS CHEMICAL Co. Limited, Montréal, Canads STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famille pour usage interne et externe, En ——————S YORK FREEMAN'S JOURNAL. To our Irish Catholique Freins, we recommend the reading of the New York Freeman's Journal ard Catholique Register, edited by Rev. L. A. Lambert, LL. D. Send for sample copy tothe fol- lowing address:— New York Free- man's Journal, 13 Barclay St., New York. When writing mention that you saw the advertisement in l'Impar-. NEW es Of Tiguish, P. E, æ # Li bé 2 ae VS Porn PS TRE EU MT PRE LR k n° 4, 5 y Rae lli teE 24e Din dé % e 4 Le A | + Et “hr fo FRE d'u Er ii