ë 4 sa # LP re, =— £ RE: +0: Ter ac Vs À de Pr mes HART sà gas ê< ? S ?- oh —— L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 4 AVRIL 1911 men = ——— 18 ANNÉE << 252500070090 M. Arcade M. Gaadet de ce vil- lage est gravement indisposé de- | puis quelque temps. Est décédé dimanche, à l'âge de! 7 ans, Jean Chuisson (d'église). Sks funérailles ont eu lieu ce matin ve) à l'église de Tiguish. Il y a un grand nombre de per sounes retenues au iit, par la mala- | die, dans notre paroisie. Nous sommes heureux d’ UT e dre la bonne nouvelle que 4 F. Arsenaultf autrefois de hi: 0à tou, maintenant de North Dakota, dnit venir demeurer à Tingish, à ouveiture de la navigation. La maison co umerciale ,J. H. Myrick et Cie, vient de recevoir une partie de son stock du prin- temps. Le magasin est magnifique- meut achalandé. La glace commence à s'éloiguer de la côte mord de l'île. état chemins, sont d'un presqu'impassables. Les pitoyable ; Monsieur A. E. Arsenault, avo- cat, député à la législature provin cialé: x donné une lecture d’un bill | pour l'incorporation de Ja Tignish | Trading Company, Limited. Cette nouvelle compagnie qui se propose de faire le commerce à Tignish, se | compose des personnes suivantes | P- C. Murphv., M. D., À. E. Ar-| seuault, avocat, J. F Arseunault, autrefois Wellington, ruainte- | dans le Dakota Nord, mais: | de paut qui verture de la navigation. J. E. Gailant, pharmacien et Peter J.| Cahit. La nant à ériger un grand magasin, | compagnie est mainte près de la pharmacie Gallant. | C'est certainement une grande ac- | quisition pour notre village de voir | l'érection d'une nouvelle bâtisse de dimensions telles que le uouveau; Nous souhaito | entier succès à la nouvelle compa-; Nouvelles Locales, Generales. cette année, $500,000 pour ses : qe lui avait présentée | Fisher, Provinciales et 292005552595 core d'être arrêté par les chevaliers d'industrie : 59 coups de feu out. été éch ingés entre eux et les etn- | ployés du convoi, doat le mécani cien a reçu uue balle dans ie genou. À King's Mountain, Ky., c'est un employé du nom d O'Connor, blessé à la hanche d’uu coup de feu. La ville de Montréal va dépenser pavés permanents. Francisco de la Barra, ambassa- deur du Mexique aux Etats Unis, vient d'accepter le poste de Ministre des Affaires Etrangères, que lui offrait le Président Diaz, dans son nouveau cabinet Il est entendu qu'il sera aussi le chef du cabinet, bien qu'il eût souhaité voir la char- ge échoir à un autre. Cette nomi- nation paraît fort heureuse et de vature à plaire à la fois aux fédé- rés et aux insurgés. M. Reid, président de la Cie des transports Reid, de Terreneuve, a pris des mesures immédiates pour [re remplacer par le Str ‘‘G'eu-. coe’”’, qui commence son service au-| | jourd'hui même, à Port aux Bas-, 'ques, le ‘‘Brnce’”', qui a fait nan- |frage, la semaine merulère. et qui. | appartenait à la compaguie Reid Répondant, en français et en an glais, à l'adresse, en langue latine, “Mgr Gau- thier, archevêque d'Ottawa. S. E.. Mgr Stagni, le nouveau Délégué! doit s'établir à Tignish à l’ou-}| Apostolique au Canada, déclare :— | |‘‘Je eux m'exprimer d'abord en cette belle langue française, à qui La foi catholique est si nautement en À-! redevable de ses conquêtes, mérique, et surtout au Cauada.”? Les houorables MM. Fielding et. ministres fédéraux, ainsi | que M. Ralph Smith. député mi ont défendu la réciprocité, samedi ‘soir, à Montréal, devant une gran- gui. Samedi dernier était le premier| jour d': d'avril. La température ne permettant pas ce- | pendant de faire la pêche. Quel | froid—Brrer — avril--Poisson La profession de foi de Mgr Fal- lon : ‘‘Je suis un Iriandais catholi- que et non un Irlandais nationalis- | te’. Beaucoup sérait sans dou- te anxieux de savoir ce que pense, alors Mgr Fallon, du ‘ Hcme Rule’. et de la renaissance du gaelique. | Nous venons de recevoir une let tre de notre député au fédéral, | Vh J.-W. Richards, annonçant | que les soumissions, plans et devis | de notre nouveau bureau de poste), et bureau de douanes, sont entre | les mains de i'imprimeur du Roi. nous attendons avoir l'annon | de soumissions | Nous disions | surcroit d'ou bureau du département vaux publies qui prolongait alors Nous ÿ S : ce des demandes laus quel jues jours c'était le la venue de ces soumisSiONS, 1 des adversaires du ietnat h2s s notre viliage ne COMP- Tant mieux. tent pas | de assemblée, | va se soumettre, à l'ultimatum que lui a sigui-| | sonnes ont perdu la vie : | glais, dont le capitaine et l'ingé- un peu houleuse, mais en somme favorable aux ora- teurs et à leurs prétentions. L'embranchement du chemin de) fer du gouvernement au Nouvel! | Ontario, vers Porcupine, est main- | |tenant complète. I: sera en opé- ration régulière au 1er juillet, dit le président de la Commission. C'est une ligne d’une tientaine de milles, qui bifurque du ironçon | principal aux Chüûtes Iriquois. Un autre embranchement de dix milles relie les Chûtes Iriquois aux pla- |cers de la rivière Frederickshouse. On mande de Pékin que la Chine ne se trouve pas prête, maintenant, à faire face à la Russie et qu'el'e aujourd'hui mê me, fié sa rivale. On rapporte de Vancouver que le | “Secheit'’ a coulé à fond, au dé-: itroit Juan de Tuca, et que 13 per- | cinq ÂÀn- nieur et huit terrassiers de chemins de fer, des grecs et des italiens. Au garagé de Blue Jay, Ont., | gne principale du Pacifique no | dien, une collision cause la mort de ns besoin d'un bon hom peut se fier et ça sable notre chau- Nous avo ni i qui on eudre charge de notre engin au ‘‘Acadia’” Adressez vous | Tignish. Bons ga déterminé vapeur et Buote t un avenir pour jui donnera satisfaction. dernier nous avions de printemps mais pendant la nuit. froid si- 1dredi une température bien changé S li matin il faisait un Jean J. Gallant, insti- est dicédé jeudi der- tu 4 nier et ‘railles ont eu lieu s 1 jeune homme promettait beaucoup, mais la terri ble maladie qui le minait depuis 1 :mps a mis fin à ses souf- | frances. Que Dieu ait pitié de sou le trains de voya: | L P eurs geurs coutiauent leurs exploits, | dass le sud des Etats U nis. À Rob:on, Texas, un convoi vient eu- | |euses à quatre autres. | de moindre importance, trois hommes et des blessures séri- Deux au- |tres accidents du même genre, mais | sont rap- sur le mê. près portés en même temps, me réseau : l’un à Trudeau, de White River, l'autre à Missana- | bie, toujours dans l'Ontario. NECROLOUIE Est décédé, à Tignish, le 27 mars, à lÂg: de 7o +ens Joseph Harper, après une maladie de quel. ques mois. Le défunt était un Sont très estimé dans le village et laisse pour | le pleurer, apart ses nombreux &- mis, une épouse et deux fils. Ses funérailles ont eu lieu à l'é- | glise de Tignish mercreii matin au | milieu d'un grand concours de pa- rents et d'amis. Il appartenait aux sociétés du Sacré Coeur, du Rosaire Perpétuel de la Ligue de la Croix, et de la Société Mutuelle acadienne. Que son âme repose en paix. » | pa- | Vages et $3C0,000 aussi pour ses | Le Tabac coupé WII ww VX MASTER MASON } “AMERICAN Navy" Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO + QUEBEC | Le) - à fumer et à chiquer, provient exclusivement EEE de nos palettes ‘AMERICAN Navy” fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT Nath PLUG LE NT MX = co. CE ES Resolutions (le Condoleances | dtonielteé Les membres de la dite succursa- (le Boudreauit en assemblée régu- (lière tenue le 19 mars, 1011, adop- (tèrent ; ar nn vote unanime la réso- lution suivante. Attendu que nous les m:mbres ide cette succursale eussent appris avec regret la mort de Bibienne Arsenault, mère de notre estimable coufrèr: Htienne R. Arsenault. Résolu que nous membres de cette succursale offrent nos sin- cères sympathies à notre frère affli- | gé. | Autres résolutions adoptées sur motion, , Attendu qu'il a plu à Dieu 1’a) | peler à lui l'âme de veuve Apoline Gallant, belle mère de notre 1er, :vlce président, frère Joseph H. Ar- senault. | Le frère Arsenault etson épouse sont priés d’agréer nos sentiments |de sympathtes les plus sincères | dans leur affliction. Résolu de plus que copie de ces résolutions seient transmises aux | familles éprouvées et envoyées aux | jour: aux pour publication. C. M. Arsenault, Sec. archiviste. BELÉE FETE A MISCOUCHE Dimanche au soir, le 26 mars, at | delà de cinquante invités se réuuis- | saient à la demeure de M. Jean J. | Desk oches, pour fêter le soixante | ueuvième anniversaire de la nais- | ns plein et |mistériel de la Colombie Anglaise, | Fanane-de M Tite | Après un somptueux souper, Mile. Anna DesRoches, petite fille | du sexagénaire s’avança et lut une adresse au nom des pvorubreux pa: |rents et amis du héros de la fête. | Adresse : | Cher Grand-Père C'est avec un sentiment de vive [allégresse que nous célébrons pour | la première fois, le joyeux anniver saire de votre naissance. . Quoique nous n'ayions jamais fait de démonstratious publiques à cette occasions, ce n’est pas que nous y étions indifférents. Nos coeurs reconnäissants nous: ont toujours rendu le tribut de louange et d'amour qui vous est lu, à si juste titre, mais nous l’a- | vons ex primer que par de feivente: prières. A'ijourd'hui nous formons une {couronne autour de vous—enfants, | petitsenfants et amis sincères. À Îla pense que vous vous faites vieux et que votre santé dépéiit, ncus éprouvons un sentiment de |triste sse, Néanmoins nou“ avons | Ja douce conviction que longtemps encore vous serez avec nous pour {consoler da: « nos peines ; nous en- courager par vos bonnes paroles et votre doux sourire. Comme tribut de notre recon- naissance veuillez 1ecevoir l'amour de nos coeurs et une priéie ferven- te au Dispensateur de tous dons : tels sont les souhaits bien sincères ! de Vos Enfants et Petits- Enfants | Vu l'indisçosition de M. Des- | Roches le Rev. docteur Munaghan, cuié, répondit à l'adresse en termes choisis. La soirée sé passa en divers au sements : musique vocale et ins- trumentale. M. lecuré se joignait à la musique vocale avec entrain. Plusieurs jolis cadeaux furent pré- sentés au vénérable vieillard, mon trant l'estime dont jouit ce mou- sieur dans la paioisse. A uue heure avancée tous se dispersèrent souhaitant à M. Des Roches encore de longues années de bonheur. Un invité. J. À. JOHNSTON, M. D.,C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P LE LUXE AU VILLAGE Que chacun s efforce d'améliorer son existence et de se donner quel- ques doueurs suivant ses moyens ; que nous soyons mieux logés, mieux vêtus mieux nourris que nos aieux, je m'en réjouis, loin de m'en plain ire, et j'en profite le premier ; mais ce que je ne puis souffrir, c’est la tièvre de jouissance qui s'empare de tout le monde ; c'est l'amour désordonné du bien-être, la 1aau- vaise délicatesse, la soif ardente du plaisir. C'est le mépris des choses solides, la passion des frivolités et du clinquant, le besoin de suivre la mode avec ses coûteuses fantaisies. C'est la manie d'éblouir les yeux par l'éclat d'une fausse richesse. C’est la vanité qui nous pousse à l'emporter sur le voisin, et, pour u’en céder à personne à nous rui uor mutuellement. Voilà le mal de ce temps ci. On veut briller, on veut jouir. Afiv de paraître plus qu'on est, on man- ge à mesure tout ee que J’on gagne Piutôt que de réduire sa dépens, quand la bourse est vide, on em prunte. et, si l’on trouve du crédit, on fait boumbance et bonne chère ‘sans se préoccuper de ses pauvres ! créanciers. Nous voyons chaque jour, en ef- fet, de petits cultivateurs tenir ta- ble ouverte, traiter grassement leurs amis et mener grand train. Ils sont meublés comme à la ville, leurs filles sont mises comme des achesses. Ils se donnent partout ‘ne réputation d'opulence et ne prennent point de repos qu'ils u’aient fait banqueroute. Les ouvriers à leur tour sont de- venus plus difficiles. On ne sait comment les nourrir‘ ce sont des plaintes continvelies. En vain leurs salaires augmentent, tout l'agent de leuis journées passe dans le ménage. Si ce n’est la bouche qui les ruine, c’est la toilette et le chiffon ; car, de ce côté, les femmes sont folles. C’est à qui sera la mieux parée, et l’on se tromperalt étran- gement, si l'on mesurait le degré d'aisance à l'élégance du costume : ies plus riches sont souvent les plus simplement vêtues, les plus pauvres sont les mieux ajustées, et l'on ren- contre tous les jours, portant plu mes, rubans et dentelles, des filles qui n’ont seulemeut pas de trous- seau. | Aussi, quand viennent les diset- tes, les maladies et les chômages, ces dissipateurs imprudents se trouvent pris au dépourvu. Le découragement les saisit, la misère les gagne, et il faut les mettre à la chæité. Ne tirons pas trop vanité de nos avantages. noir et leurs méchants habits, pères étaient des hommes solides. Ils avaient sans doute leurs dé fauts, leurs préjugés et leurs fai- biesses ; mais iis devaient à la sim- plicité de leurs moeurs et à la dure té de leur vie trois choses bien ra res parmi nous: une constitution robuste, un courage à toute épreu ve et un grand tond de verta. S'ils ne connaissaient pas les jouissances du luxe, ils n’en subissaient point ies privations. Ils vivaient de peu, travaillaient beaucoup et savaient souffrir. Cela suffisait à leurs. be- soins ; et, malgré de rudes traver- ses, ils comptaient des jours heu- reux. Pour devenir comme eux des hommes solides, point d’excès dans notre ménage. Ni granie cuisine, ni grande toilette, mais une copieuse nourrituie qui sou- tienne les forces sans irriter l’appé- tit et ne fasse pas dégénérer le re- pas en bombance. Des vêtements de bonne étoffe et qui durent plus d'une saison, assez de linge dans vos armoires pour suffire même à vos enfants, une maison proure où l'air circule, des meubles à l’ave- nant du logis : voilà le luxe que je | vous souhaite. Toute autre curio- sité vous conduirait à la ruine. Avec leur pain nos Je ne dis pas qu’en certaines reu: contres, il ue faille payer de sa per- Kms d'un hôte recpectabie, | l'arrivée d’un parent ou d’un ami, vous mettront à mêwe de prouver que vous ne tenez pas trop à l'ar- gent et que vous savez à l'occasion vous faire honneur de votre bien. Au reste ne vous inquiétez pas des cancans et laissez dire les com- mères. Si vous êtes économes, s0 yez encore plus charitables, et lqu’au lieu de vous critiquer, prouigues suivent votre exemple. S. VAUDORE, TENDER ROCKY POiNT FERRY les Départment of Public Works, Charlottetown, P. E. I. March 2oth., 1911. SEALED TENDERS will be recived at this office uutil noon on Friday, April 7th., 1911, from any person or persons willing to con tract for the running of the Rocky Poiut Ferry for tne season of 1911 according to specification, terms, conditions, etc., to be seen at this office. ble persons willing The names of two responsi- to become ! bound for the faithful performance of the contract must accompany ceah tender. “The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. : Each tender must be accompanied by a certified cheque payable to the order of the Commissioner of Public Works for ten per cest of the amount cf the annual subsidy asked. In the event of the tender being not accepted the cheque will be returned. Tenuders to be addressed to the undersigned and to be marked ‘TENDER FOR RO ÏKY POINT FERRY.” L. B. MCMILLAN, Secretary Public Works. Souvenez-vous de vos morts C’est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur uu côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents “ LE 50 $1.00 envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. Ë Nous n’imprimons pas moins de 23 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? qui ne fait rien, on qui vous rap. d'intérêt n'importe porte moins de 8,-° Nous pouvons placer quelle somme sur premières hypo thèques garanties et enrégistrées rapportant 8, ® net aux prêteurs, sonne et de sa bourse. La nais- Ecrivez-IMPERIAL AGENCIES sance ou le mariage d’un enfant, la Fe. O. Box 564, Edmonton, Alta. LE COLLEGE SAINT-LOUIS Mention a déjà été faite du col- iège Sainte-Anne, comte de Digby. Un mot maintenant de ceux du Nouveau Brunswick. Saluons d'abord le coilèg® Saint- Louis, qui succomba en plein essor. Voici ce que Rameau de Saint Père (Une Colonie I, p. raconte à 22 sujet. féodale en Amérique, ?:". 258 ) “Deux jeunes prêtres, l’un, À. Richard élève de Memrankook et Acadieu, l’autre, M. Biron, venu de France sous l’empire de la sym- pathie la plus vive pour les Aca- diens, dont l'histoire l'avait ému, et qui désirait se consacrer aux missions acadienues, l’un et l’autre appartenant à des familles considé- rées et jenissant d’une certaine ai- sance unirent leurs efforts et lenrs ressources personnelles pour établir à Saint Louis, dans le comté de Kent, en 1874, un collège acadien. C'étaient deux hommes aussi dé- voués que sympathiques, qui fu- rent accueiliis par la population a- vec la plus grande faveur. Pen- dant huit années consécutives, ils groupèrent autour d'eux de nom- breux élèves...Sept jeunes ecclé- siastiques sont sortis de ce collège, qui faisait concevoir les plus belles espérances, lorsqu'il survinrent des difficultés et des oppositions venant D'UN POINT D'OU ON N'AU- RAIT JAMAIS DU LES ATTEN- DRE ; ces difficuités, dont l'origi ne se justifie mal et ne s'explique pas du tout, eussent nécessité ure lutte que la faible constitution de l'abbé Biron ne lui permettait pas | d'affronter ; après avoir épuisé ses ressources et prodigué sa santé dans des travaux qui dépassaient ses forcts M. Biron se résigna donc à rejoindre ses amis de France, qui avaient toujours conservé pour lui l'estime la plns affectueuse.”” M. Biron mérite de trouver sa place à coté de ces prêtres français qui ont tant fait pour la cause aca dienne, comme les Calonne et les Sigogue. Dans la ‘Race française en A mé- rique” par MM. Desrosiers et Four- net, je trouve cette brève mention; ‘‘,...le collège Saint-Louis, dû à la magnificence d'un Acadien, et confié au dévouement d'un fils de la vieille France chrétisnne....Un Acadien sur son propre sol, ren- contra une opposition formidable qui NE VENAIT PAS DES PRO TESTANTS et échoua....Il avait alors six professeurs et 70 élèves dont 60 Acadiens.”” P. 157. Encore un extrait tiré d’une au- tre source, et un peu de lumière l'vercera derrière les réticences res pectueuses. “Nous avous rappelé la création, MAL CIN | Mme. Bernard, propriétaire du magasin de mode ‘‘Fleurs de Lis'’ prépare une agréable surprise pour ‘les dames de Tignish et Palmer | Road. Le plus beau stock de chapeaux qui se soit jamais vu ici, sera prêt pour l'inspection de tous au com- mencement de la semaiue prochai- TENDERS. FOR CUAI Disciowe. Aïso Hospital For Insane. Department of Pablic Works, Charlottetown, P. K, I., March 21st., 16117, SEALED TENDERS will be received at this office until noon on Monday, April roth, 1911, from any person O1 persons willing to contract to supply the Provincial Building, Law Courts, Prince of Wales Coiïlege Georgetown Court House and Jail, Queen's County Jail, Summerside Court House and Jail, Hospital for the ITusane and Provincial Infrmary with coal at per ton of 2240 Ibs., to be delivered in the vaults of the above mention- ed buildings at the cost of the Con- tractor by 1st. September next. Weigh scales to be approved by the Department. Full particulars as to the quan- tity and kind for each building may be had at this ofhce. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each ten- der. The Department dues not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders.to be addressed to the undersigned and marked ‘‘TEN- DERS FOR CÇOAL,.’’ L.,B. MCMILLAN, Secret Public Works. ù CREER (T Sealed T Hi D to the : Postmaster General, will be’receiv- day, the s5th. May 1o11 for the conveyance of His Majesty’s Mails on a proposed Contract for fou years, six times per week ea way, between Darnley ana Keusington from the 1st July next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of propose 1 Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Darn- ley, Kensington and route offices and at the office of the Post Office avec autorisation épiscopale, d'un coïlège à Saint Louis Ce Kent, par | Mgr Richard, aidé d’un me ex-| cellent, dévoué, instruit, de Paris, | où il réside encore actuellement ; (1909), M. l’abbé Biron ; puis sur la simpie dénonciation d'un jeune! homme....ranvoyé, pour cause, de ce collège, ia fermeture....de l’é tablissement où M. Birou avait mis $4,000 de sa propre fortune et sans qu’il en reçut la moindre compen- sation. Aujourd'hui, tombe en ruines.’ ce coliège ‘Ce jeune homme avait accusé M. l'abbé, chard, d’enseigner trop de français en son collège ?’ Tels sont les faits qu'il a été pos sible de recueillir sur ce mystérieux collège Saint Louis. maintenant Mgr Ri- Cette fois encore, peut-être a-t- on répondu aux protestations : ‘‘Faites silence, sinon, vous com- promettrez....votre cause | ”’ et le collège est tombé en ruines. ‘’Sunt lceymas rernm.’? Pacifique. BERNARD HOTEL Inspector at Charlottetown. John F., Whear Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office Ch'town 21st. Mar 1g11 NY Fix Waltham in various sizes and prices. Every ove guaranteed to give satisfaction or money refunded. Large variety of Rings in stock, spe- cially designed rings initials or emblems with raised made to o1der in silver or gold. Old gold taken in exchange for new goods. E. W. Taylor Tignish, P.E. 1. 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