* LU + x # Les Acadiens * Lk Qui ne connait les Acadiens ? Peuple brave et loyal, peuple de martyrs à cause même de sa trop grande loyauté ! Cela peut paraître étrange ; c’est la vérité historique. rien ne peut l'obscurcir. Dès 1713 et jusqu’en 1760 tout fut employé par les gouverneurs de Nouvelle-Ecosse contre ses malheu- reux mais prisibles habitants, dont l'unique tort était d’être catholiques et français. Puisqu'ils se montraient loyaux envers le roi d'Angleterre, on leur imposa le serment de Test, ce hlas- phème idiot niant la divinité de l'Eucharistie. lis ne pouvaient prêter ce ser- ment : et loyalement, mais énergi- quement, ils refusèrent toujours de le prêter. Jusque sous le règne de la reine Anne, ils furent soumis aux vexa- tions des plus atroces par suite de ce refus. Anne, cependant, prise de pitié, ordonna deles laisser jouir de la liberté accordée à tout sujet soumis aux lois britanniques et de ne plus exiger d'eux l’ignoble serment. On fit donc, vers 1713, une nou- velle rédaction de serment que les Acadiens ne pouvaient pas plus ac- eepter : ils devaient, en effet, jurer | qu’ils porteraient les armes contre leur mère patrie, la France ! On l’a dit, dans des diseours re- tentissants, dans des ouvrages soi- disant historiques, que le gouverne- ment de ia métropole n'eut jamais connaissance de ce que firent les gouverneurs depuis Nicholson jus- qu’à ce boucher galonné, Lawren- ce, l’auteur de la déportation en 1755: Quarante-sept années d’exac- tions, de vols légaux (?!), de ter- reur ; une déportation que l'enfer seul pouvait rêver aussi barbare et qui dura près de six ans, tout cela pouvait être ignoré du gouverne- ment de Londres ? —Dire semblable énormité par- tout ailleurs qu'au Canada, sufhrait pour se faire passer pour imbécile, à tout le moins pour fou. Que la persécution dure encore ence XXe siècle, qui oserait en douter ? Mais, hélas ! ce n’est plus de Londres ni du gouverneur qu'elle part !.... Le croiriez-vous ? —-Cette persécution, que #00 osons qualifier de plus odieuse que la première, vient...il faudrait une plume de feu pour écrire ces hor- reurs...elle vient du gouverne- ment même du Canada ; ...elle vient d'une martie de l’épiscopat | d'Acadie ! Quelle religion éclairée | doivent posséder nos chers Aca- | diens pour ne pas se lever comme | un seul homme contre tous les dénis | de justice qui leur sont faits ! | Ils ont été trop longtemps abaz- | donnés par nous, leurs frères, leurs | compatriotes. Inutile de vouloir! ergoter, scruter, chercher : avons été coupables au plus haut point envers eux. Reconnaissons franchement notre faute—et essayons de la réparer. Il faut que tout journal vraiment canadien revendique, pour nos Chers Acadiens, les bénéfices aux- quels leur chiffre de population leur | donne droit : qu'il s'agisse de dé-| putés, de sénateurs, de juges, etc. Un peuple qui produit des hom-| mes comme les hons. MM. Poirier | sénateur ; P. A. Landry, juge à la Cour Suprême du N. B., des prê-| tres distingués comme ïls en ont jusque dans les chapitres des évé- ques, et tant d’autres dans le com-| merce, l’industrie, la navigation ; ce peuple a droit- à des égards—, surtout quand la constitution les fui garantit. fous ! ; | | \ f | | | Si tous les journaux du Canada, disaient à Sir Wilfrid: ‘Il faut aux Acadiens un sénateur acadien comme successeur de l’hon. M. Primrose’”’, sir Wilfrid nommerait | un sénateur acadien. | Si tous les journaux du Cosdie disaient : ‘‘Les Acadiens forment | un peuple qui a droit à ses prêtres, | à ses évêques,” les noms des pré- | tres éminents qui sont sur toutes , les lèvres en Acadi®seraient mis en avant parles évêques, en cas de vacances d’un siège épiscopal. Et! le pape, qui veut pour les Italiens des Etats-Unis des prêtres italiens et prend envoyer, même la peine de leur en le Pape nommerait avec: joie ces prêtres comme évêques pour nos bien-aimés Acadiens. Quand on se désintéresse de la justice, surtout envers les siens, on n’a plus soi-même droit à la moin- : dre équité, ne l’oublions pas.—Ze Pionnier. Rockwood, Me. Après un dur hiver de neige ici, le temps a changé subitement à la pluie, ce qui a causé de grands dommages aux entrepreneurs de bois. Plusieurs ont été obligés de laisser une quantité ce billots dans le bois à cause du débordement des eaux. MM. Fred. Richard de Urbain- ville, Ile du Prince Edouard ; Jo- seph Cormier, P. Arsenault de Eg- mont-Bay ; P. Arsenault, Jean Gaudet, Jean DesRoches, Jno Des- Roches, Etienne DesRoches, tous Miscouche, sont sortis du baïs hier. Plusieurs d'eux sont en route pour l'île peur y réjoindre leur famille. UX AMI DE L'IMPARTIAL. 2 avril .03, | Village des Isaac, N. R. | Î (De notre Correspondant Spécial) M. Pierre A. Girouard mille qui sont ariivés des Etats-Unis sont en visite ici! dans notre village, parmi leurs p2- | rents et amis. | M. Damase LeBlanc qui était malade est en pleine voie de guéri- son. M. LeBlanc a le contrat d'un et sa fa- récemment gros ouvrage en maçonnerie à Shé- | diac. | Naissance—L,e 29 mars, Mme O livier Goguen donnait le jour à un | garçon qui fut baptisé le même! jour par le curé P. Dufour et reçut | le nom de Joseph-Abel. Parrain et marraine : M.et Mme. Placide H. LeBlanc. La mère et l'enfant se portent bien. Î 1 avril .03. QUICKWIT. La Situation Religieuse En France XL K —_ Nous lisons dans une lettre delchismes, ce sont des conférences Rome à la ‘‘Semaine religieuse,”’ | contradictoires qui absorbent pres de Montréal : Je rentre d’un voyage en France où j'ai pu me convaincre à quel point va la haine du gouvernement français pour tout enseignement re- ligieux. Non seulement il refuse- ra l'autorisation à toutes les con- grégations non autorisées qui solli- citent la permission d'obéir à leur sublime mission, mais les congré- gations autorisées ne peuvent espé- rer un sort différent. condamnées d'avance ; et quand les premières auront été dispersées, viendra le tour des secondes. “On dit et l’on répète que l’en- seignement d’Etat doit être neutre. 2 . « . | C’est un de ces mots dont on leur- | événements en France, Sil'expul- | Dr es ! LE RU . re la bonne foi naïve des catholi- |sion des religieux se fait sans résis- | ques. trouvent, en faisant leur catéchis- | ne réagit pas contre ces tendances | me, aux prises avec les enfants des écoies laïques dont la seule mission semble être, non d'apprendre la re- ligion chrétienne, mais de répéter toutes les objections contre la reli- cole. / gion au’on leur a enseignée à lé ; Ce ne sont plus des caté-|me résultat.” | { Elles sont | fois le berçeau et le propagateur ! } | | senal de ses lois ies règlements a- doptés en France et essayera des que tout le temps donné à l'ensei- gnement religieux. ‘Quelle sera la durée de cet état de choses légal à 14 fois et violent ? | S'il reste dans ce stade légal, c'est | à-dire si les lois contraires à la re-| ligion chrétienne continuent à s’a-| monceler, le mal sera irréparable, | plus irréparable que celui produit | par la grande révolution française. | 1: ‘Ce mal dont la France est à 12! 1 | i parcourra l’Europe, et l'Italie déjà |. | commence à en ressentir les pre- | premières atteintes. Les au pouvoir suivent avec une grande | attention le pli que prendront les hommes | . hi à n + e + ‘ Maintenant les curés se tance et sans secousse, si la masse |! ! |Ceux qui auraient une ferme à) 1 anticatholiques, par la Frauce, fera entrer dans 'ar- mêmes moyens pour arriver au mé- ché de venir à St. Antoine. |ici vendredi soir, venant de | v lle, Mass. mention qui s’en vient pour s'établir ici. | which is five times stronger than l'Italie, instruite |! 9 AVRIL, À. Madame Arthur. Rocheford. demeurée très” faible après la naissance de son premier enfant, prend les Pilules Rouges, suit les conseils des “ x - #4 Î “y eZ DÉMN Po RS /É \ NL LÉ ne. & 4 / 4 x € VE - W/4 7 » , Lo . “s Ë #4 ere 2: ss ES 7" Médecins Spécialistes et revient .a& la santé, __.. ” J'étais malade depuis uatre ans, C'est-à-dire 6 q depuis" la tiaissancè de mon premier enfant; j'étais restée faible, très faible, le matin surtout j'avais peine à me& lever ét à faire le peu d'ouvrage indis- ‘ pensable, À cette heure: j'avais des douleurs de : côtés, de des et toute la journée je me-traineis péni- blement. J'avais essayé plusicurs moyens pour me soulager, quatie médecins m’avaient soignée, mais je demcurais toujours au même point. J'ai résolu d'essayer les Pilules Rouges dont quelques personnes im’avaient dit beaucoup de hien. Au boit de quel- ques semaines j'ai pu constater que j'avais trouvé le Lon remède, puisque je prenais beaucoup de mieux. J'ai continué le traitement avec coufiance jusqu’à ce que tous les désordres qui m':ffigeaient fussent disparus, et aujourd’hui je suis bien et forte comme je ne l'ai jamais été. Je crois donc de mon devoir de dire ce que les Pilules Rouges m'ont obtenu. Si quelques jeunes mères se trouvaient dans le même cas que moi, qu'elles ne se découragent pas, la souffrance peut être bannie de leurs foyers et remplacée par la joie, la gaieté et la santé parfaite. Tout en prenant les Pilules Rouges, j'ai suivi les conseils des Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine à qui j'écrivis souvent et qui m'envoyèrent tou- jours de bien bonnes lettres.” ME ARTHUR ROCHEFORD, Eimwood, N.H. J'ai pris 18 boites de Pilules Rouges, dit Madame David Beau- din, et quand j'ai commencé leur traitement je pensais, ne jamais revenir à 121 santé, cependant elles m'ont suérie tout à fait ; mes amies et ma famille n’en reviennent pas de me voir si bien portante. ‘J'ai pris les Pilules Rouges et aujourd’hui je suis bien ; je mange ce g'ie je veux, je dors bien et mes nerfs re sont plus agités comme par lc passé. Il y a bon nombre d'années que je ne me s"is pas vue aussi forte et en aussi bontie santé que ‘mainte- nant. Je me trouve heureuse de pouvoir faire mon ouvrage facilëment et sans que des battements vio- lents du cœur viennent m'affaiblir et m’obligent de m'arrêterss les Pilules Rouges sont certainement pour Îles femmes, le mcilleur remède qui existe et j'encourage mes amies à s'en servir. Mes parents sont tous étonnés de constater que j'engraisse et que je travaille à F'aise, eux qui ur'avaient vue si chétive ct si faible ; moi-même je ie croyais condamnée pour la vie à Ja souffrance ct à l'incapacité, car les soins des médecins que j'avais eus antérieurement n'avaieut amélioré en ricn imon état, et c'efñt été certaincment là mon sort £i j2 & Ciclts u’eusse eu la bonne idée de prendre les Piluies Rouges et de consulter par lettres les Médecins 1 É T;isc. 1 1° . » “ » . . Spécialistes Ge la Cie Chimique Franco-Américaine. Je dois donc ma guérison aux Pilules Rouges ; je me fais un devoir de le dire et je 1e dirai tout le temps que je vivrai.”’ Di. e. D A Les Pilules Rouges nc iliutnso DAnstégnt es Nes . Les Pilules Rouges ne sont &1 se pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la L MADAME DAVID BEAUDIN, Windsor Mil:s, Que, ne sont que pour les Femmes. constitution des personnes du sexe, cÎles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le 1 ‘beau mal,” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hé:morragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de lenfantement ct donnent aux mères la force de bieu nourrir leurs guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes , clies soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs enfants. En sont exposées de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies, femnies qu jui Pilules Fouges, les Tab cturées par! > D » © (74 Liga La | ie re] , : Fm ( h (A j { eh souffrent de constipation devront prendre, en même temps lettes Purgatives qui sont, comme les premières, r la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spcciaiistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femimes malades uvant se rend! curs bureaux, veulent bien l:ur écrire et leur dire ce qui les Rouges it jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la FF: Linéricaine ne donnent jamais de consultations en dehors d ; does M de leurs bureaux. | ie e lu boite êks Pilules Rouges. Les Pilules Rouges, : nant de plus, portent tou- F4 | jours le nom de la #3 4 V5 Fee Compagnie Chimi- I ESS SUR RE ; que Franco-Améri- H ee & caine sur l'étiquette HR) 5 4 = rouge qui les en- di : S ES toure. LA ÉRie a ._ A Le , res s id ; . PP PS til EL PEMEÈCE EFFICACE GYCRIS OVUIES il Wéécn ET COMPUIQUÉES PARTIUL Si votre marchand LES RALA OIES . P -e ape ne tient pas les véri- * r 2. ee g IERCS AUX FEMMES Ë } il 4 Eco r CF EMSELUT LE TENTE tables Pilules Roï:- 6 ré k s dire ia creutaires ; ges, rous vous les da < enverrons sur ré- \ Ÿ PAPA STE, ( ception du prix, 50c NRDRPÈNL « Ja boite ou six boites + pour $2.50. ke papier &e l'enveloppe est blanc, imprimé en rouge. Adressez : 1908. , Pilules Moro. a ê D. à + “IH n’est pas de remède plus parfait ni plus facile à prendre, pour les hommes, que les Pilules Moro, merveilleux prodmit dont 20 l'efficacité est prouvée par des années d'expérience et certificats incontestablement … sincères. ‘Toutes les personnes qui n’ont pas nne diges- tion facile savent combien rend malheureux et fait souffrir le mauvais fonctionnement de l'estomac. Elles plaignent tous les cas de dyspepsie et surtout ceux qui existent depuis longtemps et qui sont pas-és à l'état chronique, parce qu’alors l'opinion générale est qu’il n’y a pas de guérison ct que peu de remèdes même peuvent apporter un léser soulage- ment. Je n'ai donc pas besoin d'énumé:er tous les troubles, 1cs douleurs et ies tortures que j'ai eus à endurer, ni non plus les médecines que j'ai em- * ployées, toujours sans résultat ; en disant que c'était là mon cas, chacun comprendra. Cependant, je m’empresse d'ajouter qu'il y a un remède à cette maladie décourageante, la dyspepsie, ce sont les J'ai commencé à m'en servir il ya quelques mois ct je ne m'aperçois plus maintenant de mes troubles passés ; mes vivres digèrent très bien, puis mes forces sont revenues. On a déjà beaucoup loué les P;lules Moro, mais on ne dira jamais tout ce qu'elles peuvent faire; il n’y a que dont les vertus sont attestées par des milliers de authentiques et les hommes qui leur doivent leur guérison qui en comprendront bien l'efficacité. En même temps que j'employais les Pilules Moro, je me reudais de teraps à autre aux Bureaux des Médecins de la Compagnie Médicale Moro, afin de faire connaitre les changements qui s’opéraient en moi et de recevoir les renseignements qui m'étaient uécessaires. Ces visites m'ont beaucoup aidé, car m'ont servi pendant le traitement et qui me seront € j'aiappris beaucoup de choses qui ncore utiles à l'avenir. Ainsi de toutes les médecines que j'ai employées, je n’en puis recommander qu’une aux hommes dyspeptiques, c’est celle qui m'a guéri, les Pilules Moro.” EUSTACHE CLEMENT, FILS, + ue ‘Depuis près de trois ans, je souffrais de dys- pepsie et de douleurs dans le dos, à tel point que j'avais de la peine à travailler une journée entière. Je me suis fait soigner par trois médecins, mais sans résultat satisfaisant, le mal augmentait au lieu de diminuer. J'ai alors employé 1cs Pilules Moro, je les ai prises petidant huit mcis ; dès les premières boîtes j'ai senti du soulagement, puis, avec de la persévérancé, jé me suis guéri tout à fait. Voiià au-delà de quatre mois que j'ai cessé ce traitermcrt, cependant je n’ai plus de mal d’estomac, je digère bien et je me sens fort. Les Pilules Moro sont le meilleur remède que j'aie employé pour la dyspepsie et le manque de force; à mon avis, elles sont infaillibles dans ces cas.” HERMENEGILDE RODIER, 93 Park St., Hoiyoke, Mass. Monte bello, Que. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les l’ilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont lapanage de l'homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebeiles à tout traitement. ]'lles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, ct ieur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et hommes faibles ou souffrants. avec le plus grand succès, par les Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l’accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘efforts,’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- _ gies, les scrofules, le manque d’appétit, Ia mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les horinies. Elles sont aussi un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organe: sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d'impuissance et les mettcnt en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. agréable et sous un petit volume tous les agents capables de? restaurer les forces. Elles groupent sous une forme Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour : » qe é . É , assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs burcaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies Ils donnent aussi des consultations par iettres, et Fac-simile de la boite des Pilules Moro. dont les hommes peuvent souffrir. les hommes malades qui de- meurent au loin peuvent écrire ct faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseils et “les avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent soc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : ANS cr dou L'issss CEREMÈDE GUERIT LES MALADIES LE COEUR, DE POUMONS) DU FOIE. DES ROGHONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PAXTICULILRES AUX HOMMES SEULE DONNE DE LA FORCE À es oPoree - 4. tb PP vtsr e Prix 504 LA DOÏirTe SI TRR'AANETED EPL PAR UE MENT. IL FRECONSTITUE Le SYSTEME UX HOMMES PAIBLES, ET CONSERYVE on vs vw BOITES POUR 4 2.10 FAR LA Le papier de l'enveloppe est blanc, imnrimé en bleu. | } arrivées | Fisher- | Fuatre autres, je ferai | de M. Pierre À. Girouard, | Plusieurs familles sont & 1 vendre feraient bien de s'adresser à | ; lui. M. Edouard KE. Cormier et sa fa-| mille et M. Lucas P. Allain et sal famille sout aussi revenus afin de! prendre possession de leur ferme. J'ous viennent de Fisherville où 4 GOT LAME BASK OR LUMBAGO ? No need of that now. order, for Polson’s auy Other, penetrates at once] through the tissues, reaches the tiy. Mot magie, but strength that gives Polson’s Nerviline this po- wer. Vou will think it magic however 1f you try it, pain goes so quickly. Sold by dealers every- whvre, in large 25c. bottles. ne sait pas combien de temps les u- | Sines seront fermées, mais ce sera probablement plusieurs semaines, That sort | vu que les unions ont eu la promes- of pain can be knocked out in short |se d'appui financier de la part de Nerviline, | United Textile Workers of Ameri- |ca, la National Mule Spinners As- sociation, l American Federation of source of sufering, drives it out | Labor et du conseil local du travail and thus gives relief almost instan- | composé de quarante-cinq unions. La fermeture va forcer plusieurs centaines de personnes à quitter Ja ville, principalement les gens qui sont venus ici du Canada. printemps des Canadiens-français leil remarquables. La températu- re, à Londres, vendredi soir à 9 heures, était de 64 degrés, tempé- rature qu’on n'avait pas encore constatée à cette époque de l’anée. Cette température, arrivant après quelques semaines de temps excep- tionnellement doux, a hâté la végé- tation qui est plus avancée mainte- nant qu’elle ne l’est fréquemment un mois plus tard. La température eu France a aussi été remarquable- ent élevée. Elle a varié de 70 à 90 degrés à Biarritz, où les habitants ont dû mettre leurs vêtements d’é- Chaque COMPAL HIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine. Montréal. TRE “7 = LPSC ONU DRE ONE PART ER yes 4 PT PRISE GS des paroisses environnantes. On dass de Québec retournent au Canada et | era, = 2 M / à > 2 « « | 2 14% nous dit que tous font de bonnes | ; il y en aura beaucoup plus ce prin- | L'abbé Moreux, ain célèbre as- : ca à affaires. ! temps. Des centaines de citoyens |tronome français, attribue ce phé- La neige est presque toute dispa- dr 7 à | Au lieu de combattre les unionS|4e ja Nouvelle-Ecosse partiront, et | nomène à une énorme tache sur le . On nous dit qu’un jeune homme “textiles” de Lowell. les agents de S cire | PUR 1 ° rue, NOUS et ons qu'un petit à à di à | Xe EL , apemts iles Canadiens qui viennent chaque | soleil, de 30,00 kilomètres de dia- ARR : , | de cette paroisse, doit épouser après | sept grandes filatures ont ordonné: : AR To peu près des clôtures. Dans quel-! A : 0 ù FePFE _—_. printemps travailler aux constrnic-! mètre, qu'il a observée ces derniers i . [le carême une jolie demoiselle de | aujourd’hui ls sushsnise db td. ; ; ’ ; al, s ques s, si le beau temps conti- à J AU: la SUSRER tions fuiront la ville. jours, et à certain nombre de t Memramcook. Succès ! : indé , : | y nue, nous aurons de beaux che- | \vail pour uu temps indéfini. = ches de moins grande dimension | . - \ . A La © , sa r , M. Narcisse LeBlanc, a de! Des avis de clôture ont été 1imme- : + 2: mi NA. 4 ‘ gent de, $ é N Ra, © : The. di fiché | né ‘où La Chaleur en Europe qui indiquent que quelque pertu- Nos marchande commencent à! +: FStabrooke, St. Jean, était ici|diatement afñchés sur les portes, € bation fait émettre au soleil une récevoir Tr eu Se vendredi et samedi, sollicitant des à mesure que les ouvriers travail- chaleur inaccoutumée disc d'été Ouand cles seront |©2Mmandes pour le RED Rose TEA. | lant à la pièce ont fini leur ouvrage| Pendant la semaine dernière, tout Fra JC Let Ve iii ù : | L ï . re. OS Sc onseillerais à ! Tout le monde ici est: en garde on leur a dit de partir. Lorsqu'on |le sud-ouest de l’Europe et la plus SM Fr B LUULES aTri EC € CODUSCLICEI al a | Lu À iL | ä ind" à à . . . . . / i € : | . | + 4 ‘ 1 Re , . | 1 4 1 S 1 27 ” tous ceux qui ont besoin de bonnes | contre le poisson d'avril. |a stoppé à midi, il y avait au moins grande Pas des îles Dsitaimsques Fe t Lu Di : | 17,000 ouvriers sans travail. On |ont joui d’une chaleur et d’un so- ——— et belles marchandises à grand mar-| r avril .03. PERRETTE. | | Coruelius $Shields 2e vice-prési- dent et gérant du ‘ Dominion Coal Co.”” a résigné sa position et a été nommé président et gérant du ‘‘Consolidated Lak- Superior Co.’ au Sault Ste. Marie, œanemme mie rime se Pour le (anada ee Ui grand nombre de personnes de la Suisse, quelues uns d’entre eux étant en de bonnes circons- tances, quittent leur pays, pour ve- nir s'établir au Canada. L'IMPARTIAL, JEUDI LE é k puces dé Met NN ss # LE # bg de à “esse ose DL 2