Done mare Mattel aient de ve goagerte- a tremméenet +; PU es CN CP Mad 6 6 RS Na nd RDS SE DS NS CS né ST Ne L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 4 MAI, 1899. Melle Bertha Ledoux DEPUIS NOMBRE D'ANNEES TORTUREE PAR LE BEAU- MAL ET PLUSIEURS AUTRES MALADIES. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont misf frances. n a toutes ses Souf- Aujourd'hui, guerie et heureuse, elle publie la grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. L'anémie — ou en d'autres mots la pauvreté du sang — est une des maladies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans exception, les femmes de tous les âges, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.—Etes-vous anémique ?— Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés ? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d’être roses ? Votre appétit variable et faible ? Etes-vous fatiguée et essoufflée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d’'étourdissements et de maux de tête? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, vous êtes sur la route de la coms-mption, et par conséquent de la mort, Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l'anémie en faisant du sang riche, rouge et pur. Aux figures pâles ei jaunes, elles donnent le rayon de la santé, donnent de la vigueur à tout le système, et | faible jeune fille. font de ia vie une bénédiction au jeu d’un fardeau.| N'oubliez pas MELLE BER?’?HA LEDOUX. douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d'un membre à un autre, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irrégularité des intestins, couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantôt nul, tantôt dévorant, mi- graine, vourdonnement dans les oreilles, accès de chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil, toutes les maladies da retour de l’âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, prostrations nerveuses. Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leur donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent ni morphine, ni opium, ni rien de dangereux, elles peuvent être prises par la plus que nous avons à votre disposition Melle Ledoux dit : “ Depuis plusieurs années j'ai beau-|un médecin spécialiste d’une grande expérience dans S coup souffert de grande faiblesse ct du beau mal. | le traitement des maladies des femmes. Ecrivez-lui Je n'avais pas d’appétit, je souffrais aussi de maladie | une description complète de votre maladie, il vous “ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les| répondra absolument pour rien. Si vous le préférez, ‘ jambes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem- | écrivez nous pour un blanc de questions pour traite- “bres. Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de | ment, nous les envoyons à toutes les femmes qui en “ sang. Une amie m'ayant dit que le seul remède qui | font la demande. Notre médecin examinera votre ma- “ pouvait me guérir était les Pilules Rouges du Dr |ladie et vous donnera un grand nombre de conseils, qui, “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais je ne|si vous les suivez bien, aideront beaucoup à vous guérir. “ pourrai faire assez de louanges de ce remède, car| C’est une chance un'que que nous vous donnons de “il m'a débarrassée de toutes mes maladies. |consulter notre médecin spécialiste. “ Maintenant que je suis guérie, je me fais un devoir |lettres : Adressez vos “de le recommander à toutes les femmes et jeunes | Departement Medical, Boite 2306, Montreal. “ filles malades.” A Melle Bertha Ledoux, 150 Ste. Elizabeth, Montréal. Defiez-vous des pilules rouges que l’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte, ce sont des Nous ne publions jamais de témoignages sans le |imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces consentement de 12 femme guérie, nous ne les achetons | imitations sont la plus grande fraude du jour, Ilest pas non plus. S'il arrivait que vous désiriez consulter |arrivé un grand nombre d'accidents par l'usage de ces ces femmes et que vous ne puissiez les trouver pour | imitations que l’on vous vend à bon marché. Ces imi- cause de déménagement ou autres raisons, écrivez-nous | tations faites à bon marché contiennent toujours de la et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en morphine, de l’arsenic e: de la strychnine. Defiez- communication avec elles. vous, si votre marchand n’a pas les véritables Pilules . Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infail- Rouges du Dr. Coderre, envoyez-nous soc. en timbres liblement ces languissantes et douloureuses maladies | canadiens ou américains pour une boîte, ou $2.50 par particulières aux femmes. C’est le remède qui donne la lettre enregistrée ou mand:t-poste pour six boîtes. force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses Nous les envoyons au Canada et aux Etats-Unis, pas de de la vie à toutes les f:mmes qui le prennent consciencieu- | douane à payer. Donnez votre aüresse complète afin sement. Elles guérissent le beau mal, les irrégularités, | d'éviter tout retard. la suppression des règles, les règles douloureuses et abondantes, la leucorrhée, mal de cœur et nausées, | COMPAGNIE CHIMIQUE Adressez : FRANCO-AMERICAINE. Boite 2306, Montreal. :ce jour des coups les plus cruels LE 3RAND VAINCU [Saito de la 1re Page} tune lui avait donné une abso- ‘ne confiance dans la bonté de accepté la honteuse besogne de | Dion. 11 pensait que la Provi- renseigner le général ennemi} dence ne pourrait laisser aocom- | ‘sur ce qai se passait dans la ca- | plir de tels événements, ni don- pitale assiégée. iner à de si lâches coquins une Dans le billet qu’il avait ajou- semblable victoire. té à la lettre de d'Arramonde, Dès que le jour paint, il cher- Woif ordonnait à l'Allemand de | cha les moyens dé s'évader. faire parvenir à Saint-Preux,, Mais les murs de son cachot nar un homme à lui, le faux | étaient épais, la porte inébran- ordre de M. de Montcalm et de lable sous son armure de fer, et lai dire qu'il le tenait d'un offi-|la petite fenêtre par laquelle fil- cier du général français. trait le jour si éievée qu'il ne Jean d'Arramonde avait denc| pouvait espérer l’atteindre, raison d'être inquiet ; David Ke quand même il eût déplacé et rulaz arrêté avant d’avoir pu at- | mis debout ie banc de pierre teindre jl’anse du Foulon, c'était | quiétait l’uique siège de ce Ja ruine du hardi projet qu'il a-| triste réduit. vait fermé, c'était le débarque-| Les bras croisés, le front pen- mont des Anglais assuré et la ché et marque de plis profonde, perte inévitable de la vaillante lil tournait dans l'étroit cachot armée de Montcalm. comme un lon dans sa cage. | XV11 | Cependant le temps marchait. La journée s'achèverait sans | donte avant qu'il eût pu repren. dre sa liberté. On avait enfermé David Ke-| Une sorte de fièvre s'empa- rvlaz dans la même cellule qui rait de lui. A tout moment, il avait servi de prison à son frère. |s’arrêtait agité par de violents À peine revenu de l’étonrdis-| frissons, le front couvert d’une sement où l'avait jeté une aven- | sueur froide, le regard fixe : turo si extraordinaire, le chas-| Ce malheureux gentil- seur canadien commença à ré-! homme qui avait mis confiance fléchir sur ce que sa situation a- | en jui allait être déshonoré !...….. vait de particulièrement cri-! Il allait cenduire les Anglais à tique. |la victoire ea croyant assurer 1ls s'inquiétait pen dm sort !leur perte !..Kt cela, c'était sa qui lui serait réservé. Ses préoo-|faute à ini qui s'était laissé cupations étaient plus graves.| prendre comme un enfant .…….1l 1lse voyait empêché d'accom- aurait dû se défendre, se laisser plir sa mission. 1] songesit, laltuer plutôt que d'entrer dans rage dans le cœur, que ce misé- cette infernale prison... rable Varin allait franper plus Et il retembait sur le banc de haut que lui et atteindre dans pierre, enfonçait les mains dans sa vengeance M. de Montcalm ses cheveux et sentait des lar- lai-même mes de rage couler le long de EN PRISON. Mais, malgré ses angoisses, 868 poignets. David Kerulaz restait toujours! Tout à coup il entendit grin. Maitre de lui. Le bonheur avec|cer un des gros verreus de la le quel il avoit triomphé jusqu’à porte. Let l*s plus imprévus de Ja for-| 11 tressaillit. On venait le chercher, sans doute. Mais alors on allait le con- duire devaut ses juges; là il pourrait parler, il pourrait de- mander un sureis, le temps de courir à l'ause du Foulon ; puis il reviendrait se constituer pri- sonnier, et ont le condamnerait à mort, si l’on voulait, pour a- voir bâtonné un intendant ! Tontes ces réflexiens s'amon celèrent dans son esprit pendant le court espace de temps que mit ie geôlier à tirer les verrous de la porte. 11 vit entrer un petit homme imaigre et fluet qui portait un pain noir sous son bras et une cruche d'eau à la main. Le gardien mit la crnche à terre et le pain dans un trou pratiqué dans la muraille. Puis il voulut sortir, mais Da- vid sui saisit le bras. Le geôlier poussa un cri d’ef. froi. — N'ayez pas peur, dit David, je ne veux pas vous faire de mal. — Vous étiez pourtant atta- ché cette nuit quand on vous a mené, murmura le vieillard dont les dents claquaient. —Oui ; seulement, comme je me trouvais un peu serré là-de- dans, je me suis mis à l'aise, ré- pliqua le Chasseur de bisons en mentrant les débris de cordes et de courroies qui jonchaient le carreau humide. Mais ce n'est pas de cela qu'il s’agit. E. Ceutez moi bien. Le geëlisr en chef de eette prison est François Taboureau, n'est-ce pas ? — Ouai. —Eh bien ! dites-lni que Da- vid Kerulaz, qu'il conmait bien, voudrait Jui parler sur-le- ehamp. Le petit vieillard écarquilla les yeux, comme s’il] coût essayé 1: fameux chasseur ? Mais quel crime avez vous donc commis, bon Dieu ? . -—-Peu importe. Dites ‘à Ta- prochaine fes que j'aurai de Däjrying Association belles peaux de castor Je Ivocs begin the eu promets quelques un:8, et que vous avez sur le des. lement de la porte dont il refer- ma ensuite derrière lui les énor-! mes verrous. David Kerulaz attendit une Secretary’s Office, Tignish, May ist 3 L2 JE à 1: Me | | | “ $ À mie cit cote de percer l'ombre de la celim'e. bis PUBLIC NOTICE B — Vous êtes David Kerulaz, VV ü We respectfully call the attention of the boureau de venir me veir,et la Patrons of the Tignish and Paimer Road that operation wiil vous pourrez re nplacer par une | | veste bien chaude les guenilles (TH. E: Le vieux gardien glises com-|nq continue as long as the directors shall me une somis dans lente b it to the interest of the factory to do 50. F. J. BUOTE, Sec’y. grande heure. Enfiu son cachot s'ouvrit de nouveau et il vit paraître devant: lui maitre Taboureau, le geôlier 779 en chef. — Ah ! mon garçon, c'est donc vous ? dit c2 dernier en entrant: Que diable versez vous faire iei ? —Ma foi! mon brave Fran. çois, je vous serais bien obligé | de me le dire... Du 1este, si ma présence vous gêne, vous savez, je vous permets de me donner la clef des champs. —Comme vous y allez! Mais savez-veus bien, David, que vous m'êtes signalé comme un homme fort dangereux ? —En vérité ? dre de vous veiller de près, at, comme si on n'avait pas encore assez confiance em moi, on a mis devant la porte de Ja pri- son un piquet de six hommes. | J —C'est un grand honneur PORTRAITS Henceforth 1 will devote my time to that beautifal line ot Arf, which takes us back to remember the lored ones of years 220 to be remembered ‘when the fears roll by”. 1 will enlarge a Photograph er Tintype in Different Grades and Siz:s \ 1 Also can supply a fnll line of Fram:s comprising 1 Different Sizes and Grades During these winter months 1 will make a specialty offraming —J'ai reçu tout à l'heure l'or-|ordinary pictures. Orders by mail promptly attended io. Address al! NP; EFINMEAU 79 Orders to St. Loais P E. 1. ré = dont je suis vraiment fert recon- fqu'à ce que vons soyez jugé… naissant à ccux qui ra’ont fait fer. Re, [Vous êtes bruns es s enfermer ici... Maïs vous n'a! Cest Marthe’ s'écria t-il'quel je PR faire de rez sans doute pas rega pour |°1 82 levant brusquement. [es et puis j3 vous ai donné Son cœur ne l'avait pas trom-| ma parole... Allons, soyez bon consigne de m'empêcher de voir nes anis, mes parents ?....…. — Nou,certes....cependant… —Eh bien ! faites moi le plai- sir d'envoyer immédiatement un de vos hommes chez Dervieux, de Siilery. On dir: à sa fille Marthe que je désire Jui parler sui-le-champ ; il s'agit d’une affaire de la plus grande impor- tance. Le geôlier parut réfléchir. En- fin après un silence : —Soit ; j'enverrai faire votre commission, dit-il, mais à une condition, David. —Et laquelle ? — C'est que vous me donne- rez votre parole de ne pas ten- ter &e vous évader. Vous com- prenez, mon bon David, conti- nua le geôlier d'un tou atteudri, je n'ai que cette place pour vivre je ne suis pas heureux, j'ai beancoup d'enfants. On m'a dit que si je vous laïissais partir je serais chassé d'ici. Or je sais aussi que, s1 vons avez envie de prendre l'air, le diable même ne pourrait vous en empêcher ..…. C'est pourquoi, j+ vous pris, je vous supplie de rester ici jas- Je täcvherai de vons rendre le séjour de cette prison suppor- table......je vous donnerai une autre cellale, plas vaste, mieux éclairée, moins humide... Vous verrez, vous finirez par vous ha- bituer ici, on n'y est pas si mal qu'on veut bien le dire... ça vous reposera de vos grandes courses dans les prairies... — Père Taboureau, interrom- pit David qui ne put s'empé- cher de rire des efforts que fai- sait le pauvre vieillard poar vanter les charmes de cette pri- son humide et moire, je vous promets de na pas m'évader si je vois Marthe avant la fin du JOUr.... Mais, sinon, je ne ré- ponds de rien. —Je vais la faire chercher, je vais la faire chercher sur:-le- champ, David, dit le geôlier en sortant piécipitamment du ca- pé. C'était, en etfer, Marihe Der-}jusqu'au bout ; laiss®z moi seul vieux, sa fiancée, qui entrait | avec Martha seulement cinq dans la cellule au bras du père minutes Tabovre:u: — Marthe ! — David ! Ce même cri s'échappa de leur lèvres. David, mon bon David, dit, Marthe d'une voix tremblante, est-il bien possible que vous s0- yéz ici t....… Je ne voulais pas le croire... Mon Dieu ! mon Dieu !...……. mais c'est affreux... — Venez ici, Marthe. dit Île chasseur canadien en attirant sa fiancée sur le banc de pierres où il s'assit À ses côtés. J'ai des choses graves à vous dire. Et s'adressant au vieux geû- lier : —-Père Taboureau, ditil, vous nous laisserez bien seuls quelques instants ? Le vieillard parat h‘siter, —Eh! eh! dit-il d’un air sonpçonneux, on a bientôt fait de mettre une lime daus Ja main d'an prisonnier et de lui giisser une corde dans ja poche. David ee Jeva d'un bond. Un pli wrofond sa creu::1 dans son front it son regard. s’assom- brit. —Père Taboureau, dit}, ne vous ai-je pas juré de ne point m'évader ? Avez-vous jamais entendu dire que David Keru-: laz ait manqué à son ser- mens ? —Non, mon ami, non, certai- nement : mais ons comprenez. Par un mouvement foudro- yant, David saisit le vieillard à la cravate et arracha en même temps, de son autre main, le trousseau de clefs qui pendait à la ceinture du geôlier. Puis le regardaut avec une expression de pitié donce et profonde : — Voyez, ini dit-il, si j'avais envie de m'échapper, je n'aurais qu'à serrer un peu plus fort votre cravate et à ouvrir toutes les portes de la prison avec les clefs que votci. 11 Jâcha le visillard, lui ren- ee . {dit ses clefs et achera en sou- Vers le soir, David entendit |, int ; de nouveau les gres verrous gripcer dans leurs anneaux deln'en ferai r em, père Txbor rest. | —Mais soyez tranquille, je 12 Vivillard quiita l+ cachot et, tout en se seconant comme un chien qui sort de l'ean, il mar- mura : —Ce diabie de David. il a une façon de plaisanter ! Cing imi- putes, pas davantage, ditil en allongeant son nez eflilé à tra- vers l'entre-bâiliement de la porte qu'il allait renfermer. —Soyez tranquille, répliqua David. ——Marthe,reprit le chass-ur canadien dès qu'ils furent seuls, vous êtes nne fille de cœar, n'est-ce ras ? — Ah ! mon cher David, si Je n'avais pas eu du coarage, je n'aurais pu supporter cette ter- rible nouvelle... Vous, en pri- son !......{ais pourquoi, mon Dieu, pourquoi ?.… — P'us tard... je vois le di- rai, Marthe... Vous savez ben que je n'ai rien Comimis «e mal, n'est-ce pas ? EMULSION CONSOMPTION et touces 1 8 MALADIX ; œ POUMONS, OK - CRRAENT de SANG, | Q’ e PHUTE DÉËI- É- dans tous Phe D. & L. Enulsion proûu t an Si ré uable. Aves l'aide de Le g. & L. Euulsion. j'ai | réusssi À me dé’aire d’une toux persistante dent j'étais en depuis un an, et j'ai gagné ben u- * coup en M cela, +: WINGHAM, I. C., Montré.l. mm are. Le) “7 ©1 LA Boureie DAVIS & LAWRENCE CO. Lid,, Moxramar Wanted À competent carelal cook for Lobster Factory. Asply at Bell's Factory, Watertord. ASSEMBLEE DES IHSTITUTEURS 11 y aura ure ussemblée des institutenrs et institutrices a:- diens de Tignish et Palmer Road, à la sallé Sie. Marie, Tig- nish samedi, le 6 mai, 1899, à 10 hsvures a. m. Le Public est resp:ctuense. ment invite. Phil. F. Buote Prés 18 avril, 1899, VU 24 RON AS EM m RARE à ARS LE Deer: Re 7 DA." RP FR