A 7 CORTE MEN EN "Are; - forts resteront impuissants. .- + FONDE EN 1898 | Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. HEBDOLATLIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : TR MR ni éssscscnsveises OÙ rs Les abounements sont paya- bies d'avar:° Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2 cents la ligne les insertious 5. bséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH. I. P. E. L'IMPFARTIAI, 13 Mars 1902 TianisH Le Poulet est sorti De sa Coquille Dans une crise de surexcitation| mentale, P. C. Gauthier fait en-| core une de ses malheureuses sor- ties dans sa feuille bieu-aimée, le Patriot du 6 de ce mois, et Veut, | à tout prix, s'approprier la pater- nité de la fameuse lettre par ‘‘Un Acadien Français.”’ M. P. C. Gauthier, le farceur. Nous vous avons déjà dit que cette production, qui vous a empêtré dans une bien mauvaise affaire, ne doit pas son origine à un Acadien ; nous vous le disons encore. Que vous ayez joué se- cond violon dans cette comédie qui vous faites vous tracasse le cerveaw, aujourd’- hui, nous ne le eontestons pas, ni ne l'avons nous jamais contesté ; aais nous vous le répétons encore : ce n’est pas par votre laspiration que vous avez agi. fait, tout au plus, que de repro- duire ce que d’autres, qui vou- lant, wn mauvais coup, vous ont soufflé à l'oreille. Voici les preuves : Vous n’étiez pas sur le lieu pour voir et entendre ce qui s'est passé. Mais plus tard, vous êtes arrivé dans nos parages. On sait dan: quel milieu vous êtes allé vous re- poser, en cette occasion ; nou: nous fmaginons ce que vons avez pu entendre (dansce milieu) à l'adresse de ceux qui dirigent L'ImpaArTIAL. Nous savons que trois jours avant qu’ait paru cette fameuse tirade d'injures et de ca- lomnies, le badaud dont vous vous êtes fait l'instrument, en débitait Je contenu sur les rues à tous ceux qui voulaient l'écouter ; nous sa- vons aussi qu'un des personnages de cette petite conspiratior dont vous faites partie, nou: faisait savoir, en toute hâte, le jour même que paraissait cette gentille ‘ettre, qu’il n'en était pas l'auteur—aveu de culpabilié qui prouve que ce monsieur à mis la main à la pâte. quand on a la conscience nette, crain- D'ordinaire, on n’a aucune raison de dre pour soi-même les accusations portées contre les autres. Donc, ces faits établis, bon gré mal gré, il faut vous résigner à prendre le rôle qui vous a été assi- gné, c-à-d, celui d'agent secon- daire. Les faits sont centre vous. Vous avez beau vous tordre, vous: avez beau vous arracher les che- veux ‘‘et résister à la vérité pour défendre votre protégé,’’ vos ef- Ce- pendant, quant à nous, vous pou- vez persister à dire que cette pro- duction est due à uu mouvement Vous n'avez! en cachette, vous faire faire | l'équilibre et vous a fait tomber dans un labyrinthe inextricable. Pour en sortir, vous dites, vous faites....n’importe quoi. ‘‘Drown- ing men will grasp at straws," Vous devenez ronge de colère contre le Rédacteur de L’IMPAR- TIAL. Et pourquoi donc, cher monsieur ? Si, pour avoir fait le superbe, vous vous faites fouetter sans merci par ‘Un Acadien’’ qui vous dit que vous êtes incapable de discerner la siguification propre des mots, de grâce, n’en faites pas retomber le blâme sur nos épaules ? Si B-A-BA vous fait la leçon et vous prouve que vous ne savez pas les règles élémentaires de la gram- maire française, pour l'amour de l'honnêteté, ne nous en tenez pas responsable ? Ces messieurs vous ont averti qu'il est extrêmement dangereux de se croire supérieur aux autres, sous certains rapports, quand, en réalité, on est leur in- férieur, et ils vous ent appliqué le précepte sacré : ‘‘Quiconque s’'é- lève sera abaissé.'” C'est un acte de charité et de sagesse de leur part. Maintenant, M. P. C. Gauthier, nous en avous fini avec vous sur ce sujet ; nous avons dit notre der- nier mot. Nous regrettons vive- ment d'avoir été obligé de nous exprimer ainsi à votre égard ; mais vous l’avez voulu. —Une maison qui ne fait pas de charlatanisme dans ses annonces, c'est la maison Toussaint, de Qué- bec. A lire l’article ;‘‘'NOS VOIES ET MOYENS." À St-Pierre de Rome JUBILE D'ARGENT DE EON XIII } GRANDE MESSE PONTIFICALE | 50,000 PERSONNES Y ASSISTENT. Rome, 3.—Une grande messe pountifieale a été chantée à la Basi- lique de St-Pierre, ce matin, pour com'némorer le jubilé d'argent du Pape. Le temps est chaud mais couvert. Vers les 8 heures, le piaz- za de St-Pierre était noir de monde et la foule se comptait dans les 80,000. Près de 50,000 de ces der- niers ont été admis et il fallut quatre heures pour permettre à cette immense foule d'entrer dans la Basilique par quatre portes. Les marbres blancs et dorés de l'inté- rieur brillatent sous des myriades de lumières et des milliers de Inmi- ères électriques superposées seus la voûte. Tout le monde était de- bout, à l'exception de quelques personnages distingués qui occu- paient des tribunes spéciales. La tribune royale dans laquelle se trouvaient la Grande Duchesse de Saxe Weimer, la duchesse de Trani et la princesse de Leichtens- tein était près de la famille du Pape. Les membres du corps diplo- matique occupaient la troisième tribune. La foule en général com- prenait des centaines d’Améri- cains, Le Pape Léon XIII a retardé son arrivée. Finalement les trom- pettes d'argent se sont fait enten- dre et la procession pontificale en- tra. En premier venait une eroix en or constellée de joyaux, portée par un jeune lévite vêtu de blanc. Alors les ordres religieux suivirent, les moines, les fonctionnaires, les archevêques, les évêques et les prélats de tous les grades. Le chœur des Sixtines rendit de la spontané de votre part, wous ne] uôus en porterons pas plus mal. Mais les faits sont contre vous. | Cher monsieur, vos insinuations | à l’endroit du Rédacteur de L’Im-: PARTIAL et de ceux quilui sont | adjoints, sont trop grossières, pour | ne pas dire plus, pour être relevées,; | par pitié pour Vous, nous nous | abstenons de faire aucun commen- | taire. | L'opinion trop avantageuse que | vous entretenez de vous-même, | musique et du chant spiendides. Sa Sainteté était revêtue d’une robe très riche blanche, rouge et Or. Le Pape portait une triple cou- ronne et était porté sur une chaise recouverte d’éventails en plumes de paons. La foule resta silencieuse jusqu'à l'entrée de Sa Sainteté et e'est alors que s'échappa de toutes les poitrines à l'unisson, le cri de : ‘Viva papa re’’—(Longue vie au Pape, le Roi.) \ La Pape adresse la Parole NOUVEAUX DETAILS SUR LA SCENE IMPOSANTE A ROME New-Vork, 5—]John Wannama- ker, qui est actuellement à Rome, adresse une longne dépêche aux journaux, donnant une description des scènes grandioses qui ont eu lieu à Rome, à l’occasion du Jubilé Papal, dimanche. ‘Nulle part ailleurs que dans ja cité Impériale, l'ancienne Capitale de la Chrétienté peut-on être té- moins de cérémonies aussi splen- dides que celles durant lesquelles le monde entier est venu déposer ses hommages au pied du Souve- rain-Pentife le Pape Léon XIII. ‘‘A la Basilique de St-Pierre de Rome, où se pressait 80,000 per- L'IMPARTIAL JEUDI LE 13 MARS, 1902 L 'IMPARTIAL (cher monsieur, vous a fait perdre A KOS FRERES ACADIENS a —— (De L'Evènement) 11 y quelqne temps d'jà, je! lsais dans un jourwuai acadien qu’un 1ustituteur frauçais nou- vellement arrivé au pays son- geait à établir uue vcorrespon- dance interscolaire entre les en- fauts des campagnes acadicnnes st leurs petits frères de la pro- vire de Quebes. Je ne sais ce quiest surçenu depuis, mais toujours est 1l que le proj-t n’est pas encore en fratique. Pour- tant, il y a du bon duns ce pro jet, il y a da patriotisme puis- LEE 7 "2 Fa dm pement nt de grand, de fixr et de généreux. Et pour atteindre ce but, faisons bon accueil à ce projet de cor- 1espoudance, le reste viendre par sureroit. K G. Un Acte de Justice UN CURE CANADIEN Depuis quelque temps, Îles Canadiens de £hirley, Mass. cherchaient à s'organiser pour obtenir des autorités eoulbsias- tiques du diorèse un prêtre de que 160,000 Acadiens parlant notre veulent mieux u« us Couraltre, se faire connai tre aussi et sein de uotre famille. Cette brise de patriotisme qui l-ur nationalité pour les des servir. Dans une de leurs dernières réunions ils ont nommé trois délégués qu'ils ont chargés de voir Sa Grandeur Mgr Wil- langue prepdre place au sonnes, la grande et ncble figure du Saint-Père est restée durant centre de tous les regards pendant que des chants harmonieux char- maient les oreilles. Tout à coup, la voix de l’ Auguste Pontife s’est fait entendre très distinctement au mi- lieu du silemce le plus solennel, malgré l'immense foule qui encer- brait l'enceinte sacrée qui se vres- sait sur la piazza de la Basilique de St-Pierre de Rome, témoin de tant de scènes d'une aussi imposante grandeur et aussi touchantes pour le cœur de tout véritable ‘ catho- lique. Ce spectacle ne s'owblie ja- mais. Le Successeur de Leon XIII ——_—_— On écrit de Rome, en date du 17 février, à la ‘‘P:trie'' de Paris : article sensationnel pour annoncer que, dérogeant aux règles suivies jusqu'ici par l'Eglise, Léon XIII nommerait son successeur. On au- rait donc une papauté en quelque sorte héréditaire. L'élection par le Conclave serait abolie. Notre confrère qui, très certaine- ment, est au courant des pensées (Léon XIII ne saurait avoir de se- crets pour un journaliste), affirme que le Pape de demain sera le car- dinal Rimpolla. et personnelles venues de Rome traitent de simple accord la velle en question. Jamais le n’a manifesté l'intention de ger aux règles établies. Le clave aura donc lieu à sa mort— c'est-à-dire dans un avenir e :core reculé. Les médecins de Léon XIII affirment que celui-ci est du bois dont sont faits les centenaires. nou- pape La Carte Religieuse L'ILE DU PRINCE EDOUARD Voicl d’après les derniers chiffres du recensement la force relative desdiverses religions à l'Ile da Prince Eduuard : Sectes diverses Total 103,259 | LE VRGETABLE WoRM SyYruP. de McelLean est nn remède au. cien et a toute épreuve. 1l est sûr, agréable au goût et efficace. deux heures et quatre minutes le!],intaines ce l'I'e Un de nos confrères a publié un gonfle par toute IA swroyince de | jams, archevêque de Boston, à | Québer, a atteiut les plages c sujet Ces trois délégués du Prince létajent MM. Auguste Léger, Edouard, les côtes de ja Nou |Alexandie Gionet et Adolphe velle-Ecosse et du Nouveau '!Yipcent. Brunswick et là ausei on parle! £estrois messievrs plos haut français plus que jamsis Inutile! m:ntionnes sont allés voir Mgr de se le cacher, Williams ces jours derniers et réveille, la presse s'agite, etlon été ou ne peut mieux reçus chaque courrier nous par Sa Griaudeur. À près avoir |des artic'es nombreux revendi-|entendu les raisons des délé ‘quant ie frauçais partout où il gués, après avoir écouté atten est juste qu'il y ait du français. |tivement leur demande, Mgr a { os . Ét J La : | C'est pour s'associer au mou LS que les Canadiens a- |vement, puiser au foyer même lvijent pleinement le droit de de la lsugue française, que les! 4,.mander un prêtre de leur na- Acadiens veulent correspondre |{ionalité et que lui, il était bien avec leurs frères de ]a province disposé à leur en donuer un a >,» 10V1:< " 1! . * de Québ: ' certains 7 lis sont |ansSi. Seulement, pour le mo- qu'en se faisant connaitre On les! }jent, ilne peut satisfaire à | n ps l'avarts x ; aimera QG a > ahtage . cette demande à cause même — ere aline a | . _ Oui! frères Acaditns, c'est|qu manque de prêtres canadiens aveo plaisir qu'on vous ira dans ans le diocèse. Mgr est allé 7 ’ 7 » sù à ’ RS , . la province de Québesz Quoi |plas loin et a demandé aux dé- qu'on dise, vous n'êtes pas COn-||œgés eux-mêmes dese cher- A | "S | ; nus comme vous devez l'être. cher un prêtre, qu'il acce»terait Oa nv sait même pas combien | sur choix, pourvu qu'une rai. vous êtes À travers le fantôme son extraordinaire ne l'empêche. de leur jeaue imagination, les En an mot, le digue archevêque eufants de 108 Campagnes VOUS à fait coraprendre à nos smis Croient toujonrs dispersés en Qu'il était favorabls à leur de- notre race 6e apporte les plus intimes de Sa Sainteté. Des informations particulières, ! déro- Con: Acadiens piantés dans leur Adventistes 10 pays natal rappellen: qu'un Anglicans 5,976 enfant de Franee ne disparait aptistes 80$ . B ps 5,898 bas si facilement Vous leur Baptistes (Freewiil) 7!3 Lee direz que votre voix compte Brethern O RS ; D, : dans les consei's d» ja nation, Congrégationalistes 3 | dusé n : que voire peuple est or - Disciples du Christ 810 : ne u : buste e Duissant cars : Friends (Quabers) L' )aste et k il sant CU i] 1b e de + | néDven NA a }; Juifs 17 | Onserver sa langue et sa reh Luthériens g | B'0n. Méthodistes 13,402! En rfour, vos frères de Qué- Presbyté riens 30,750 bre 1078 ie où1t des soufidences, Protestestants 21.1iS vons parieront de leur fête Catholiques 45,796 si chère à tont cœnr canadien- Armée du Salut 116 | français, la St Jean Baptiste, et Tinkers Oo vous diroul :e ponrg ioi de celte +: 4 Le À : | L ë : : Unitairiens 12) démon:tration, Puis l'on parlera , S S . n …. Univer ns: tes 11} de nos hommes J'Etat, de nos Non spécifiés 24 |gloires nationales, de nos aspi- ‘ces lointains pays où le despo:. fismo ang ais Vous p'aça,et cela s'explique Lorsque ja soir. après une jouruée de jabeur, Ja réunit auntonr dn foyer, l'heureux paysan raconte à ses nombrerx enfants Îles hauts faits du passé. [ti dit et répète à ces têtes blondes ce quieut lieu d'un cété et de l’autre dans cette lutte mémo- rab'e de ia France et de l’An- gleterre et n'onblie jamais l'an- née 1755 etes affreux évene- ments. Ces histoires, apprires au sein de Ja famille, ne s'on blient pas. L'enfant les a gra- vées dans son cœur, il grandit avee, il devient homme Fe demande toujours ce que sont deveuus ses fières dont }his- itoire nous parle tant. | Eh bien ons all:z lenr dire ique Jacanes et Marie sont de retour au pays d Evangéline, que leur famille s'est merveil- |lensement accrue et que 160,000 famille se et |imaude et qu'il voulait y faire droit. | Heureux de cet arrangement dignitaire du dan pius haut diocèse, MM. Léger, Gionet et Vincent ont ensvite pris le train de Lowel; pour demander un desservant aux Pères Oblats. Ces derniers leur ont r$pon- du qu'avant la fia des retraites ils ne pouvaient rien décider, mais ils r’ont pas découragé les délégués eux non plus. Alors MM. les déiégués sont arrivés à Shiriey pour faire part à leurs compatriotes de la bonne nou- veille qu'ils ont à leur commu- niquer et lea paroles eneoura- geantes qu'i!s ontreçues de Mgr Williams. La paroisse de Shirley se compose de 370 âmes environ, dont 230 sont canadiennes. 1] y alà 70 familles canadiennes on acadiennes qui sont desser- vies par un prêtre d'une origine étrangère. Mgr Williams a encore une fois montré la sympathie dont ii est animée envers les Cana- diens. Ayant fait une partie de ses études an Ganada, il connait parfaitement les bôtres, sait les qualités qui leur sont particu- lières, sait aussi comme ils sont conciliants, Nous ns pouvons donner de meilleure prenve de la sympa- thie du vénérable prélat à notre égard qu'en citant les paroles qu'il prononçait aatrefois à Lynn : ‘Parlez le français dans vos égiises, parlez-le dans vos éco les ; parlez le dans vos familles : rations futures et de cet échange ! naitra ja sympathie, | l'amour, l'union. Oui, aimons i restons unis nous er i univers d'ilées FOyons étonné, spestacle de ce que la religion! et les principes peuvent bâtir ia conservation de votre langue est le seul moyen d'assurer la conservation de votie foi.” How annoying a sore hend or foot, or any part of them. No ueed of it at all, Use Ken- drick's Liniment. DES L'Eglise catholique ET LES ENFANTS. en En 1867, une horrible famine régnait en Algérie. ! vigerie rencontra un jour, aux portes d'Alger, un petit men diant arabe, aux yeux vifs et brillants de fièvre. — D'eù viens-tu, mon enfant ? —De la montagne.…..…loin ! loin ! —Et tes parents, où sont ils ? —Mon père est mort, ma mère est dans son gourbi. —Et pourquoi l'as tu quittée ? — Elle m'adit:il n'ya plus de pain ici; va-ten dans. iles villeges chrétiens. Et je suis venu. — Et qu'as tu fait pendant la ronte ? —J'ai mangé de l'herbe Île jour dans les champs, et, Îa nuit, je me cachais dans les trous pour que les Arabes ne me vireent pas, parce qu'on m à- vait dit quiistuaisnt les en- fants pour i-s wauu:r. —Je ne sais pas. —Venx tn aller ch°z nn ma- rabout arabe ? Oh! non. Quand je suis allé chez eux, iis m'ont chassé ; et si je ne partais pas assez vile, ils appelaient les chiens pour me mordre. —Veux-in rester avec moi ? —0Oh ! oui, j» le veux. Quand, après la fsmine Jar. cherêque demanda à l'enfant s'il voulait aller retrouver sa mère, : —Oh! non, je ne veux pas, répondit le petit Arabe. — Et pourquoi ? — Parce que j'ai trouvé vn père qui est meilieur que ma mère. Worms affect a child's heal:h too seriousiy to ueglect. S_me-— times th-y cause convulsions and death. 1f you suspect themto be present, give Dr. Low's Pleasant Woriwu syrnp, Which destroys the worms without injuringw the child Price 250. Arsenault & fcKenzie Avocars, &c. 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