Ame PS AR AR MORE de + 1 * FR er L’IMPARTIAI, JEUDI LE 4 AOUT, 1898. L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de 1le du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. vance que ce projet recevrait un acvueil favorable de leur part. Nous n'avons pas été trompé. La promptitude avec laquelle le projet fut mis à exécution par la première réunion qui eut lieu peu après à Charlottetown. prouva clairement que nos ins- ABONNEMENT : on dl $100!tituteurs français n’attendaient cs seen 50 que l’occasion se présentât de D ON - : M 30 | faire valoir leur légitime et lou- able ambition et de se placer au niveau des instituteurs des au- tres nationalités. Chaque année depuis, les ins- tituteurs acadiens ont lerr con- vention ; chaque année auss:, les progrès sont de plus en plus marquants. L'association des instituteurs Les abounements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère | insertion, ? cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communicatious foi- confiance qui nous disait d'a-/du peuple ; ils allaient même vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAL. TianisH 4 AOUT 1898 L'honorable Donald Farquharson PREMIER MINISTRE PRO- VINCIAL. Après cinq ou six semaines de ch'canes, de disputes, de tiraille- ment, ie corps régnant de cette province—soit le gouvernement —est venu à bout de se trouver un “Leader” dans la personne de M. Farquharson qui l’a em- porté par une voix de majorité, sur division. Une majorité de UN, voilà une preuve assez con- vaincante que la meilleure har- monie ne règne pas dans le ber- cail grit. Tout de mème, aujour- d’'hui, nous avons un premier ministre. Le gouvernement ne présente plus le ridicule spec- tacle d’un tronc sans tête. 11 serait prématuré de juger notre nouveau premier ministre avant de lui avoir donné occa- sion de faire valoir son savoir faire dans la chose alministra- tive. ou succès comme chef dé. pendra en grande partie de ceux auxquels il s’associera en con- seil. Quoique l'honorable Far- quharson soit loin d’avoir de- vant lui un chemin semé de roses, il pourra, cependant, a- doucir en quelque sorte, les as- devenue l’ad- ministration extravagante et ré- pérités de Ja route presqu'impracticable par trograde de ses prédecesseurs en prenant garde à ses pas et en ayant pour l’opiniou pubiique plus de respect qu’en ont eu ses devanciers. Sixieme Convention DES INSTITUTEURS ACA: DIENS < - Nos lecteurs trouveront en 2 me. page le compte rendu de la convention des instituteurs aca- diens, tenue à Miscouche le 21 et le 22 juillet. 11 nous est toujours agréable acadiens en étant uno, mainte- nant, qui se recommande d’elle, jil ne nous reste plus à ajouter ‘que ce que nous avons déjà dit |maintes et maintes fois —conti- uuez braves jeunes Acadiens ; vous rendez à votre patrie un service que les générations fu- tures avec reconnaissance à votre gloire: COMMENT LES LIBERAUX ONT TENU LEURS PROMESSES Le parti libéral du Canada sera connu dans l'histoire poli- tique spécialement comme un parti qui s’est distingué par la violation de ses promesses et l'oubli de ses eugagements. | 1—Les libéraux avaient pro- | mis de réduire les dépenses du |Pays et 115 les ont augmentées ‘au dela de ce qu‘on ait jamais connu dans l’histoire du pays. z 2—Les libéraux, lorsqu'ils é- |taient dans l'opposition, criaient que la dette—sous le régime |conservateur—était un fardeau |énorme—une hypothèque sur |la propriété de chaque citoyen Let que cette dette ne devait pas jaugmenter davantage. Depuis es ans qu'ils Font au pouvoir, ils ont ajouté de sept à huit mil'ioas de dollars à l'hypothè- que nationale. | | | 3— Les libéraux, lorsqu'ils é- Î |taient dans l'opposition, dénon- |caient de toutes leurs forces Île terrible fardeau sous lequel le peuple gémissait par j'imposi- tion des taxes qui suçaient, di- |salent-ils, le sang du peuple et | lui arrachaït la vie. Depuis qu’. ils sont à la tête des affaires ils ent augmenté les taxes sur plu- sieurs articls et perçu plus du peuple que leurs prédé‘esseurs. 4—Les libéraux dans l’oppo- |sition condamnaisnt la protec- tion comme étant un vol et pro- mettaient de décapiter le voleur à la première occasion. An lieu de couper iis ne lui ont amputé | qu'une ou deux orteilles. 5— Les libéraux pour se ga- |gner du prestige quand ils oc. |cupaient les sièges de la zauche. disaient que les terres publiques devaisui être pour le penple et non pour les spéculations. Un de leurs premiers actes, une fois parvenus à la surface, a été de aire un marché secret par le- quel deux de leurs amis—des s péculateurs—devaient rece- voir quatre ou cinq millions d’acres de la pius riche région + n ‘ le y “4 # : de faire connaitre quoi que celaurifère qu'il y ait dans le soit qui tend à démoztrer les | monde entier, au consideration progrès de notre population a- | d'un tramway d’une centaine de cadieune. Lorsque, il y a près de six ans | mille de long. 6—Les libéraux denoncaient par la voie de notre journal,|le règlement d'aucune affaire nous invitions les instituteurs | Par le moyen de commissions et français de cette province à for- | ils ont nommé plus de commis- mer entre eux une société et d’a- sions en «deux ans qu’il en avait voir des conventions annuelles |été nommé en deux fois cet es | où l’où se réunirait en famille Pace de temps depuis l’intro- pour y discuter les divers sujets | duction du gouvernemant 1es- qui se rapportent a l’enseigne- | ponsable dans ce pays. ment dans nos écoles françaises, | 7—Les libéraux avant d'arri-| et aviser anx moyens les plus a- | ver au pouvoir plaidaient que vo à l'avancement de |la nomination des membres du * éducation parmi notre popula- | Parlement à une position quel- tion acadienne, nous avions en |conque sapait les bases de l’in- nos instituteurs français cette dépendance des représentants jusqu’à dire que la loi devrait être mise à execution pour em- pêcher de teiles nominations. Depuis qu'ils gouvernent, ils ont donné plus de positions à des membres du parlement que n'en à jamais donné aucun autre gouvernement. Les libéraux ont violé plus de promesses, dans un temps don-: né, qu'aucun autre parti dans l’histoire du Canada ou des pro-! yinces Canadiennes. Cinq ans de pouvoir—c'est trop pour de telles gens. Pour être consé- quents avec eux-mêmes ils de- vraient violer un autre de leurs principe favori de libéralisme— à peu près le seul qui leur reste —celui de dissoudre Île parie- ment d'avance et de donner par ce moyen occasion à l'électorat et les renvoyer au sein de leurs familles. Donahoes Magazine AUGUST, 1898. The August number of Dona- hoe’s has an interesting table of contents. There are several war features, including a fine col- lection of illustrations showing the movements of the troops, the landing ofthe Spanish pri- soners at Portsmouth, and other recent events. The port of Cadiz is the sub- ect of an instructive paper by Mary F. Nixon. Among the :il- lustrations accompanying the text are views of the harbor and shipping, the city, and its homes and churches. Mozart at Trianon is a pleas ing story of the great musici®n's childhuod and his encounter with the King. Henry Colin Campbeil tells of ‘A Hero-Priest of Caanada,”’ and ‘‘Father Faber as a Poet” is thoughtfully considered by R. A. Randolph. À oractical paper on Church Building 18 contributed by Wil- ham Hart Boughton, who gives some valuable information on the different styles of architec- ture. The beautiful romance of Ra- mona is reca!led by Jane Long Boulden, who writes of scenes in Southern California lu Minor Chords Frank H. Sweet presents a charming Na- ture study, and dwells with en- thusiasm on the pleasure af dence lui conseillera d’abandon- ner un navire qui fait eau de toutes parts. Plusieurs pensent que cette même prudence le portera à i- miter sir À. À. Dorion et à aban- donn?r ie navire pour aborder l'ile sûre et confortable de la magistrature en chef. D'autres croient qu'il est encore assez im- bu de sa popularité pour risquer les élections, mais à condition de les faire dès cet antomne ou le printemps prochain. Qui a raison ? Les paris sont ouvers. À ce sujet le “Courrier du Canada,” dit : “On a vu que les conserva- teurs du Nonveau-Brunswick travaillent à prefetionner leur organisation, afin d’être prêts à toute éventualité. Dans deux mois, dit M. Foster, nous serons en état de rencontrer l'ennemi avec toutes les chances de suc- cès. Un travail semblable est commencé au Manitoba. Dans Ontario, l’organisation est aussi avancée et tout sera probable- went prêt à l'automne. Reste la province de Québec. Nous con- seillons à tous nos amis de sui- vre l'exemple que nous donnent les conservateurs des autres provinces. Il n’est pas toujours nécessaire d'attendre l'ordre des chefs. Sans doute ceux-ci doi- voivent donner la direction lors- qu'il s'agit de mettre la dernière main à l'organisation et d’orien- ter les efforts du parti ; mais en attendant rien n'empêche que chacun fasse sa petite part, son- ge à ce qu'il y a de mieux à faire et prépare ses suggestions, afin que le parti puisse bénéfi- cier des conseils de tout le mon- de au Jour fixé pour prenudrs une décision. Préparons-nous. 1l peut se faire que nous n’ayons pas d'é- lections générales cet automne, mais il est possible aussi que le gouvernement en appelle au peuple. Soyons prêts à faire face à l'ennemi chaque fois que le par- ti le juge opportun. 1l ne sera plus temps de déplerer notre détaut d'organisation après le combat. Après tout ce n’est pas si dif ficle de s'organiser. 11 suffit seu- lement de le vouioir.--Le Mon- de Canadien. GOUVERNE@ENT LIBERAL DENON- CE PAR DES LIBERAUX forded by the little vocalists Among the People in Print, appear Very Rev.John À Zahm, C. S. C., Rev. Thomas J. Comp bell, S. J., and Rev. Denis 0”- Caliaghan. D. D. The short stories of the nuim- ber make very pleasant reading. Several good poems and some very instructive department matter complete an excellent midsummer number. ENCORE LES ELECTIONS ee Sir Charles H. Tupper est un de ceux qui croient les élections générales à bref délai possibles, sinon probablés. Il voit l'effet produit sur l'opinion publique paries actes Gu gouvernement Laurier et comprend que cet effet ne peut manquer de s’ac- centuer avec le temps. Un gou- vernement ne peut violer cyni- quement toutes ses promesses faites dans l'opposition, sans encourir le mépris et la réproba- tion de tous les honnêtes gens. Le terrain se dérobe sous les pieds de M. Laurier ; il doit le sentir et il s’efforcera de surpren- dre un verdict populaire avant que les forces qui se sont unies pour l'élever au pouvoir en 1896 ne soient irrévozablement dissoutes. 1l aura certainement à lutter contre ceux de ses partisans qui, voyant la partie perdue d’avan- ce, voudront an moins jouir le plus longtemps possible de sa- vantages acquis ; mais la pru- Le régime d’extravagances présidé par M. Laurier et con- duit par MM. Tarte, Blair et Sifton, à Ottawa, a fini par sou- soulever de dégoût chez les li- béranx, qui régardent plus haut que la crèche ministérielle. De toutes parts, des journaux libé- raux, surtout les journaux libé- raux des petits centres qui in- contestablement représentent plus directement l'opinion po- pulaire, se font les interprètes du mécontentement général et fulminent de vigourenses pro testations. En veut on la preuve ? Qu'on l'se cette re‘ue bien tapée que fait la Dnndas Banner, feuille libérale : ‘La dette augmentée de sept millions. “La dépense annueile aug mentée de quatre millions. ‘Le tarif resté tel qu'il était. “Les dépntés désertant leurs comtés pour prendre des places dans le service public. “Ce n’est pas ce que le pays voulait lersqu’il a remplacé es conservateurs par les libéraux. “Ce n’est pas Ce à quoi le pays s'attendait. “Dans tous les cas ce ne soni pas des choses de nature à ren- dre le parti libéral fort quand viendront les prochaines élec- tions.” D'un autre côté, rous trou- vons dans le Sun. d'Owen Sound, ies dures vérités que voici : ALBERTON HEADQUARTER LE LE LL LÉ SR S ! JUNE 1898.- For the warm weather, now due, we have a magnilicent Stock {he finest on this part of the 1sland—of everything required to clothe men, woren and young and cheaply. in al! our experience people tastefully, comtortably we have never before made such an attractive exhibit as that now on our shelves, and prices: in all departments are marvellously low. Space admits of menr tioning but a very few examples. HOS1ERY—duirect from the factory : | Ladies fast black Hose, 3 pairs is, RAR RS sos sales 25 Better makes 12} and... .15 German Hose, fast black, 20, 25 Rs éd dpi ait resoiss 30 {ground floor and within .çasy reach. (Good shoes at low prices :— Serge Slippers, .50, Congress .55 Leather Sliprers 40, Fine Tie Shoes .90 up. 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EE ISLAND June 30th 1898. “Les libéraux sont au pouvoir {quences.—Le Courrier de Saint- depuis deux ans, mais cette an- Jean. » e L | ” = née, île out dépersé plus de BERNARD BROS quarante millions et comme re-| : —0X0— 2 { ne edee ÉRREEs 5e d'éco | Now that the het season is on, we nomie la dette est aujourd'hui | wish to remind the people that we keep de quatre millions de plus qu'en à first class assortment of cool (on ice) 1896 !temperate drinks. “Votre correspondant n'hésite | Confectionery of every des- pas à dire qu'il est libéral. 11! Criptien. croit aux principes libéraux et Groceries— Pure and Fresh. prétend être un meilleur libé- ral que plusieurs de ces coqs] qui se sont mêlés au parti à la! dernière élection et qui ont | maintenant lear récompencé et | Dry Goods, Dress Goods, i out | E | gear le nez dans l’auge | Fancy Goods, etc. Mais que nous soyons tenus de supporter avenglement Je! Hardware, Stores, Tinware, Granite ware, etc. parti dans tout ce qu'il fait, juste on non, cela n’est pas con- Nice Biscuits, Cheese etc. Boots & Shoes, à great varie- ty to select fro-n. forme soit an libéralisme soit au patriotisme.” Après cela, nous avons une idée du mal énorme que cer- tains journaux à la solde des maitres du jour doivent se don- ner, pour faire bonne figure en face du mécontentement popu- laire qu s'affirme aussi nette- ment, même dans les rangs libé- raux. Mais ce n’est pas en ni- ant l'hostilité de l'électorat qu- ils en détourneront les consé- Li Le Canned goods of every Variety MILE CANS - THE BEST General repairing done at | short notice in our Tinware shop. e BERNARD BROS. Tienish, P,.E,. I, x =» DORA ARE