ee ÉCEES PRE NGONS 2e CPR ES A DE MR 0 0 De Men .… 3 ete nr 27 DER RE LIRE TEE: Ca # Moscler ms CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIR Æ. | Fondé en 1893 par Gilbert Buoate et son fils, | F. ]. BUOTE, RÉDAC TEURX. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Il VOL. 8. NO. Œi TOUT LE MONDE ME DISAIT QUE J'AVAIS L'APPENDICITE. — VOUS M’AVEZ GUERI AVEC LES PILULES MORO, MAINTENANT JE FAIS, SANS DIFFICULTE, L'OUVRAGE LE PLUS FORT. Quand j’ai commencé à prendre les Pilules Moro, je pesais 120 livres, maintenant je pèse 170. . Les intestins sont certainement une des parties les plus délicates de l’organisme humain ; il n’y a . rien qui soit aussi douloureux et où la moindre affection soit aussi dangereuse. Vous entendez tous les jours parler des méfaits de l’appendicite, cette maladie qui est presque à la mode, puisque tout le monde semble en être atteint. Et 11 ne faut pas oublier qu’on eu meurt subite- ment | Il ne se passe pas une soirée sans qu’on lise qu’un tel a été emporté à l'hôpital pour lui faire l’opéra- tion de l’appendice ; heureux encore, quand on u'apprend pas qu'un tel a été porté beaucoup plus loin parce qu’on ne lui a pas fait l'opération. Tout le monde se souvient encore de l’émoi causé dans l’univers entier, quand on apprit que le cou- ronnement du roi devait être retardé parce que des médecins avaient décidé de l’opérer. Tout cela vous indique bien qu’il ne faut pas ba- diner avec les intestins et qu’au premier malaise sérieux de ce côté il faut agir. Lisez la lettre que nous publions plus loin, dont l'auteur est Léopold Rhéaume, maintenant de Biddeford, Maine. . M. Rhéaume souffrait d’un terrible mal d’intes- tins : il avait consulté des médecins qui lui avaient assuré qu’il avait l’appendicite ; lui-mêmese croyait atteint de cette maladie. : C’est alors qu’il eut l’idée lumineuse de s’adres- ser aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro. Nous l’avons immédiatement dissuadé de se faire opérer, la correspondance en fait foi, nous lui avons assuré qu’il n'avait pas l’appendicite, nous nous sommes engagés à le guérir avec les Pilules Moro et un sage traitement. Et nous avons tenu parole ; lisez sa lettre à cet effet. Ainsi, voilà un homme auquel nous avons évité une opération inutile, coûteuse et dangereuse. Combien y en a-t-il qui succombent sur la table d’opération ? | DE Nous l'avons sauvé : Aujourd’hui il est marié, père de famille, il travaille, il gagne sa vie et il pro- clame les bienfaits des Pilules Moro. Que veut-on de pius? Lisez sa lettre : Biddeford, Me., 6 Mars 1906. Ts, . . pee je me suis adressé à vous la première fois pour me soigner, j'étais bien malade. Tout jeune encore, je souffrais de maux d’intestins épouvan- tables qui m'empêchaient de travailler. Quard ils me prenaient, j'étais obligé de me mettre au lit et de cesser tout ouvrage. J'’habitais alors Saint- Méthode d’Adstook, Co. de Beauce. J'avais con- tracté cette maladie à manger des pommes vertes et À avoir été me baigner en achevant de souper. Le lendemain j'étais tombé malade, je ne men étais jamais relevé. Deux médecins consultés par moi m'avaient dit que j'avais l’appendicite, et,n ayant pas pu me soulager, ils me c nseillèrent l’ opération. am ré ut um LEOPOLD RHEAUME, Biddeford, Maine. ÉS Je re suis enfin adressé à vous, vous m'avez rassuré, vous m'avez affirmé que jen’avais pas l’ap- pendicite et que vous pouviez me guérir. ai crus et vous m'avez ordonné les Pilules Moro que j'ai prises et aussitôt je me suis trouvé soulagé. Depuis lors j'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup travaillé et toutes les fois que je me suis senti de quelques malaises des intestins, j'ai repris des Pi- lules et les malaises sont disparus. que j'ai pris régulièrement vos Pilules Moro je me suis porté à merveille. Maintenant je suis marié et j habite dans le Maine, où je travaille dans le bois, c’est-à-dire au gras Je ne me ressens plus de rien et il me sembie que j’engraisse tous les jours. - Quand j'ai commencé à prendre vos Pilules je pesais 120, main- tenant je pèse 170. aussi bonne condition et je n’oublierai jamais tout le bien que m'ont fait les Pilules Moro. C’est grâce à elles que j'ai retrouvé la santé. Croyez à toute ma reconnaissance, LEOPOLD RHEAUME, Biddeford, Me. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou personnellement, au No 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Piluies Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. la malle, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COM: PAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue ouvrage. Denis, Montréal, es tt rc Je vous Toutes les fois Jamais je ne me suis senti en Les Nous les envoyons aussi, par Saint- e È - _— L'henre du retour des vacances venait de sonner, M. X., sa femme Étienne et Paul leurs fils, atten-| daient, assis dans un wagon de la Compagnie du Midi, le départ du train qui devait les conduire à Périgueux, quand la portière déja fermée s'ouvrit avec fracas, pour donner entrée à un voyageur qui alla s'installer vis à-vis de M. X. impitoyable. mi2r d'un lanudlord riche, Aussi, malheureuse pour notre pays, où la récolte des pommes de complètement détruite par la gélée, mes parents, étant dans l’impossibi- lité de payer leur redevance. se vi- rent évincés, avec leur: dix enfants, de leur misérable démeure. s’acheminèrent tout éplorés vers en l’année si 1 Î | près de moi, je sens que la vie m’a- mais . | terre fut | Ils Il paraissait avoir une cinquantaine d'années, son bagage était léger, sa mise n'avait rien de remarquable, si c: n’est l’épingle qui retenait sa cavate. Ce bijou représentait un hanneton d'or posé sur une feuille au bord de laquelle on avait écrit en poussière de diamant: ‘‘Aide- toi’ :e ciel t’aidera.”? Ce hanneton et cette devise sont le noeud gordien de cette intéres- sante histoire que l’étranger racon- ta à ses compagnons de route’ silence des quand, au froidet au succédé anne: permis hr'ait:, ent a !:1 bin çt Conf ja e extraits UN. ' Es 4 Le > n! — IE sitts Il En: Lividna : ait :] ml pÈr Li leitaiuier, S'estr dire, Tr Î Dublin, où ils trouvèrent pour uni- que abri, ces caves remplies de ruines qu’on appelle les Liberties. Ma mère, déja malade, y rendi le dernier soupir! A Ja peine si grande que nous éprouvions se joignait une misère profonde. Heureusement que, à force de démarches, le vicaire de notre an- cienne résidence put remettre à mon père la somme nécessaiae pour paper notre place sur tin bateau en partance au port de Queenstown. Mon père avait l'espoir de retrou- ver en Amérique son frère quis’'y rail Fast LE D'E G au Fes Luis si ? î , te DRORRIONE ladis, MERE: LE N Ouva La pa'ue ? Os juif QUE EUUS avign> pis lasmer, lersqu'uu tiatiit, ia . ° e ; (| | ((le- (| le (el | efd cents. il me dit l’une voix éteinte: ) |‘“Mon Patrick, viens ici près, bien mère m'a porté un coi.p mortel. — | Avant de quitter ce monde, où j'ai tant souffert, je veux te donner n’éveillant sur le point où nous é- tions entassée au nombre de trois bandonne. La perte de ta pauvre mes derniers instructions et mes derniers baisers! Tu as onze ans, mon fils, tu es l'aîné de la petite famille dont tu vas devenir le chef et le conducteur sur la terre étran- gère: —Ne délaisse jamais tes frè-, res ettes soeurs.—Crains Dieu et sers le fidèlement comme doit le faire un bon Irlandais. Il ne t’a- bandonnera pas.—Ne quitte pas le scapulaire que ta remis le vicaire; c’est l’uniforme de la Vierge Marie. de notre mère éuciel! En arrivant dans la grande terre, cherche ton oncle;j’ai son adresse là, il prendra soin de vous; situ ne parvenais pas à le trouver, entre chez quelque cultivateur, mais à la Coadition qu'il vous prenne tous.” Ce bon père parla longtemps ainsi: ses ac- cents étaient de plus en plus faibles, IGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 17 OCT nous bénit. Alors, un de ses com: patriotes, voyant qu’il allait mou- rir, s’agenouilla et nous avec lui, pour dire les prières de l’agonie. Tandis que les 1écitions en pleu- rant, il poussa un grand soupir... Ce fut le dernier...Le médecin du bord, averti, s'approche, ‘‘Mort de consomption, ?’£it-il’ après l'avoir considéré quelque temps. Deux matelots emportèrent le corps...Le lendemain, j'appris que selon l’usage, il avait été, pendant la nuit, enseveli dans les flots. Etienne et Paul, en écoutant le vo- yageur, pleuraient amè-rment. ‘’La fin de mon récit sera moins triste, mes enfants reprit !’Irlandaia en passant la main sur les yeux. Le cinquante-deuxième jouis de notre muavigation, nous entrions dans la maguigique rade de New- Vork et deux heures plus tard, nous débarquions sur le quai, au milieux d’une foule empresséz. compacte. Jamais nous n aurions pu nous y reconvaître, si des agents d’émirration n'étaient venus au-de- vant de nous. On nous y divisa paa lots; on nous servit un repas de pain et ce fromage, on remit aux hommes un demis dollar et aux femmes un schelling, puis on nous présenta à des propriétaires qui fi- rent leur shoix. Comme je terais à rester avec mes frères, je ne trou- vai pas à me louer. Mais je in’a- dressait à plusieurs coustables, l’a- dresse de fmon onclefen main, et nous arrivâmes bientôt au 183 de St-Gile’s Street. Par malheur, depuis dix-mois, le bon oncle avait quitté cette demeure pour aller à l'Ouest dans la Prairie. menses, taines de lieues de la ville. mon ignorance de cette positiou to pographieq: jme dirigiai v-rs l'Ouest, r:: figurant que je pourrai découvrir sa:lsinzure, A la fin dormir sous un arbre, lorsqu'un gard cfirayés, nous nous conduire en prison com.ue va- gabonds. A la vérité, pour nous éviter ce sort infortuné, il voulut bien se contenter de recevoir, à titre de caution, le peu d’argent qui nous restait’ nous promettant de nous le rendre le lendemain matin... Il ne reparut pas; nous étions volée. Cepandant nous reprîimes courage espérant trouver quelque ferme hospitalière, où l’on nous donmerait un peu de pain: aulieu du pain on nous fit des menäpes. Tout en cheminant, espérant un meilleur sort’ nous arrlvâmes près d’un joli parc dont la grille ouverte ncus per- mettait de voir à l'intérieur. Il y avait là un gros gentleman et uve toute jeune fille’ frêle et blonde,qui regardait un bouquet de tilleuls. Nous nous étions rapprochés de la porte et nous allions nous retirer puand tout à coup, le gentleman se retourna: —Eh! 1à bas, que faites-vous? tas de vauriens, ciia-t-il. —Nous cherchons lui répondis-je. — Des fruits à prendre? N'est-ce pas? Passez votre chemin, vivement ou bien...—et il fit claque son fouet du’il tenait à la main. Je parti tout penaud sans écoutes de - l'ouvrage On appelle ainsi les plaise: ï:1- situées à plusieurss © 1: Dans | laitgué «ie cette inter minablemarche ! sans résullais, 1œus allions nousen- ! prétendu ,oliceman parut à nos re- | menaçant de ce que sa fille lui disait à l'orele:; | mais, se ravisant, l’américa n me cria; Fh!—par ici, petit drôle...tu vois ces tilleuls? ajouta-:-il, quand je fus rapproché de lui, tu vas monter au sommet et les secouer branche per branche; si tu fais bien ton ouvrage je te récompenseaai, Monter sur les arbres était bien mon affaire. En un instant je fus] au sommet et me mit à secouer for- tement. — Bravo, bravo ! s’écria la Miss, qu’elle bonne idée j’ai eue là ! En effet, à chaque moment im- primé aux branches. il grêlait des 1907. le marché ; tu reviendras demain, | j'aulai encore piusieurs jours à l’em- ployer.’” | J'empochai ces petites pièces avec joi. Quant aux 200 hannetons je ne savais qu’en faire. Je vais les écra- ser, dis je, de cette manière je n'aurai pas l’embarras de les éme] gorter. —L/embarras ! ricana le gentle- man. Tu es donc bienfriche, que tu refuses la fortune ? Et, comme je le regardais étonné :—Oui, la for- tune, si tu n’est pas un idiot, Prends ce panier fque je te prêtre, et emporte ta thasse. En ville tu re manqueras pas d'enfants pour t'a. cheter tes prisonniers.--Suwtout si tu sais donner bonne ,tournure à ta Miss Mary ; puis elle me fit asseoir sur l'herbe à côté d’elle et me donna des conseils que j'écoutais de toutes mes oreilles. La cloche du château l'ayant ap- pelée pour le /4nch, elle se leva, orit le bras de son père et me dit en forme d'adieu :‘*Aide-toi,mon petit Patrick, ef le ciel l'aidera.’’ De mon cô.é, je donnai le signal du départ. Quand nous fumes arri- vés à l'entrée : du grand faubourg, j'achetai pour cinq pences de pain et pour un penny de fil d’Ecosse bien fin- marchandise dit en souriant Avec ce fil coupé à deux mètres de longueur j'attachai un à un tous] : mes prisonuiers. A quatre heures dr snir, je m’é- tablissais à {la poitt d’une square | p-uplé de bonnes d'enfants, et, pre- | à D & {nant un hanneton, je le feisais voler | & ‘au-dessus de ma tête, | pen’ lant que imes petits frètes et mes petites Isoeurs se relayaient pour chan- CE © Havneton, vole, vole, vole, Hanneton, vole, vole, bien. Ce fut le point de départ d’une révolntion enfantine je ne savais à qui répondre. À un penny pièce, il furent tous vendus. Quand le lendemain nous retour- nâmes au château, le gentleman me demanda le chiffre exact de ma vente, Trouvant un déficit dans mon fcompte, vu le montant infé- rieur des dépenses .—Tu es un dé- pensier. imne dit-il en fronçant les sourcils, 11 marque un dollar, qu’eu as-tu fait ? — J'ai fait dire une messe au vi- caire pourfceux que nous avons per- dus et aussi pour/que Dieu nous bé- nisse. .. — Bon placement, mon garçon, bon placement, tu es un vérita- ble Irlandais. Mary, cet enfant-là est notre compatriote ; nous sommes Itiaudais aussi. Hurrah pour la ver- ite Friu ! Et il me tendit la main. La chasse de ja veille recommen- ça sur un autre groupe d’arbes, et après la chasse, la leçon. La bonne petite Miss me montra à confectionner toutes sortes de choses, si bien que dansles sguares, # merveilleux s’enlefaient avec un tel enthousiasme, qu’à la fin de la saison «ies hannetons, je possédais 20 dollars d’or, et, ce qui valait mieux, la protection de M. Samuel Karry, l’un des plus riches manu- fecturies de New-York, dont je suis devenu l’un des associés. Grâ- ce à lui, mes frèves et soeurs ont prospéré, et tous sont avantageuse- ment é‘ablis. Dieu nous a bénis, parce que aux portes des collèges, mes jouets | 15 ANNEE Idit le gentleman ; ‘tiens, voilà six [ ra.” pences, et des hannetods par dessus | L’Irlandais, au grand regret de la famille X., s'arrêta à Toulouse, où l’entendaient sa femme et leur petite fille Kitty, qu’ils allaient conduire à Lourdes pour remercier La Vierge lmmaculée qui l'avait miraculeusement guérie du croup. Et comme Paul s'étonnait qu'ils fussent venus de si loin en péleri- nage : ‘‘Quand on fait une promes- se, répondit gravement ce vaillant chrétien, il faut la remplir ; et si nous ne voulons pas que Dieu nous oublie, il faut, nous aussi, ne pas oublier DIEU.’’ Constipation. Des pommes douces cuites au four guérissent la conmipeties chez certaines personnes. Chez d’autres, le pain bis aura le même effet. La na- ture possède indubitablement un remède végé. tal pour soulager chacune des souffrances cone nues à l’homme et les médecins recherchent cette voie de la nature qui conduit à la santé. Ceci est vrai lement quand il s'agit de la Constipa- on. L'écorce d'un certain arbre de la Califourni “Cascara Sagrada” offre un excellent moyen d'at: teindre ce but. Mais, combinée avec le Séné tien, l'écorce d'orme et l'extrait solide de Prue peaux etc, cette même écorce de alors toute sa puissance médicale contre ia cons stipation. D'après cette prescription ingénieuse et effec. tive,on manufacture dans les laboratoires du Dr. Shoop, un excellent bonbon tablette appelé ‘Las xets”. Son effet contre la ipation, la bile, les maux d'estomac, l'huleine forte et le teint blême est en vérité prompt et satisfaisant. Ilne causeaucune douleurniautreseffets désagréables. Ces ‘‘ Laxets ” sont contenus dans de es boîtesen métal décoréeset vendusdebcts. À25 cts la boîte. 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