Fa Mn. à PRNE De nf 4e SE 8 Re D os + HS in F à ë PIERRE C'était en 1812. Pierre était un jeune homme grand et beau, son âme était aussi bien belle. Son pere était mort depuis longtempset sa mère, qu'on désignait dans le village sous le nom de la pau- vre veuve était restée seule a- vec son fils unique. Et le fils travaillait saus relâche pour donner du pain à sa mère. Or, un soir, lorsque Pierre rentra à la maison, il était plus triste que d'habitude. Et pen- dant que Ja pauvre veuve lui parlait, Pierre se détournait sovent pour essuyer furtive- ment une larme. Mais la mère qui ne voyait pas les larmes de son fils, s’aperçut. cependant qu'il avait au cœur un chagrin. Mon Pierre, dit-elle, mon en- fant, tu veux me le cacher, amis tu souffr.s beaucoup. Pierre leva sur sa mère des yeux pieins de larmes. Ma mère, dit:il, les nouvelles sont bien mauvaises. L'ennemi s’avance vers la frontière. Deux armées vont attaquer le Haut Canal:1, une autre se dirige vers le lac Champlain. Et votre Pierre va vons quitter. Oh ! ma mère ma mère ! Les sanglots étouffèrent sa! bras l’un de l’autre ei ïls fÎu- rent longtemps sans rien dire. Et quand la veuve parla sa | Le fils en larmes. s'age- | l'assolement alterne et la cul résolution était prise. Mon fils dit-elle, tu iras; la! patrie demande ton secours. Ne t'inquiète pas de ta mère, elle sera mieux que toi: je ne! trouverai pas trop amer le pain de la charité. Combats avec! courage pou. ton pays. La mère energ'que ne dormit pas cette nuit-ià. C'était dans! le silence de la nuit qu’elle ca- chait ses pleurs. Et le lendemain. elle em- brassa son fils et ]xi dit : Cou-! nous nons reverrons. | où di ! rage : / En effet, la mère était bien malade. En voyant son fils, re- unissant ce qui lui restait de pes elle s'était soulevée sur son lit. Le soldat se jeta dans ses bras. Et après avoir em- brassé sa mère il lui sembla (qu'un glaive avait pénétré son cœur. Tantot il Ctait tout .joysux, at maintenant il est devenu triste à ia pensée que sa mère allait mourir. Tout à l'heure, il se dissait : “Je suis riche maintenaut Oh ! j'aurai bien du bonheur de vi vre avec ma mère, et dans les longues veillées je lui raconterai mes exploits. Comme elle sera fière de son fils !” Et mainte- nant il se tenait immobile près du lit ; il était muet de dou- ieur. Le mère reprit : Oh ! mon fils, je suis contente de mourir dans tes bras !... Mais il me semble que je serais enco- re plus heureuse, si je savais que mon fils a combattu vail lamment pour la patrie. À ces mots, le soldat releva la tête avec fierté. D'une main, détachant ton gilet, et de l’au- tre, montrant une large cica- trice qu'il avait à la poitrine. “J'ai combaïitu, dit-il, comme Fes canadien-français.” L’'IMPARTIAL substantielles ; de réglir ensui- te la nourriture de telle ma- nière que les jeunes animaux ne maigrisseut jamais et pro: gessent toutours ; avec de telles procédés, il n'est pas de race dans laquelle on ne puisse dé- velopper la faculté d’engraisse- ment pendant la croissanca tout en hâtant. Les meilleures races anglaises, introduites dans notre pays, perdraient bientôt ces avantages et les signale- ments qui les font connaître, si nous les soumettions à l'é- ducation misérable qui y est trop habituelie, à ne donner aux jeunes animaux encore jm- productifs que juste la nourri- ture nécessaire pour les empé- cher de nourrir. Ainsi, c'est sur l'abondance et la qualité de la nourriture qu'est fondé tout le système d'éducation du bétail auquel les agronomes anglais sont re- devabies des brillants résul- tats qui ont affermi les bases de leur réputation agric:le. Mauss, pour nourrir, il ne suffit pas de vouloir, il faut encore que le système cultural adopté répon- de à ce désir et produise en quantité convenable les ali ments nécessaires à ia bonne Un sourire de contement pas- tenue du bétail. . . 1 voix. 1ls tombèrent dans les sa sur les lèvres dela mouran- | Quand ici, :a masse des cul- te. | Que Dieu bénisse le bon sol- dat, dit-elle. nouilla pour recevoir cette. suprême bénédiction. Dieu, murmura-t-elle. | sur tous ses traits, et son ame | prit son essor vers le ciel. bon soldat ! RAPPORT DE PATENTES Nos lecteurs trouveront ci a- | |tivateurs ne comprend pas en- |core l'importance qu'il y aureit À iutroduire sur leurs fermes ture fourragère, n’essayons pas | de reproduire et d’aceclimater La mourante joignit les mains | des races d'animaux qui ne se sur son coear.—Merci, mon|sont formées en Angletrre qu'au jour désigné par les Une joie céleste se peignit Perfectionnements de la cul- ture. NOURRITURE POUR VACHES Que Dieu reçoive la mère du A LAIT On a fait l'expèrience sui: vante en hiver; deux vaches d’ une même fécondité laitière furent mises au même régime ‘alimentaire, sayf que l’une était Que Dieu protège le bon sol. près le seul rapport complet abreuvée arec de l’eau roide, | des brevets d'invention accor- et l’aut -e avec de l’eau à 15 dé- dat ! | Et le jeune homme s'en al-! dés cette semaine à des Cana- | grés ; celle-ci donna un tiers diens par le Gouvernement des de pius de lait que la première lait combattre pour la patrie, et la mère le regardait s'éloi- gner. Alors, elle ne put se sou- tenir. Elle pleura bien long-\1 temps. Son fils était disparu sur la route lointaine, et elle l'avait vu disparaitre comme pour ressasaisir une vision qui s'envole. E& lorsqu'elle rentra au logis, le soleil n'était plus à l'horizon. Elle se mit à genoux. et, dans sa prière, elle dit ces paroies qu'elle u’avait pas cou- tume de dire : Que Dieu pro- tège ie bon soldat ! Plus de deux ans s'étaient € coulés. Et cependant, la veuve n'avait pas embrassé son fils depuis ie Jour douionrenx où il était parti pour la guerre. De- puis un an, eile n’en avait recu aucune nouvelle. Bien souvent, elle allait sui la route et regardait au loin si son fils ne revenait pas. Mais! ins de fer les jours et les semaines pas-| saient et le fils, avec Ja joie ne, rentrait pas au foyer. rire avait fui ses lèvres au dé- part de son fils et depuis lors, : Etats-Unis. Ce rapport est pré-| | paré spécialement pour ce jour- pal rar Messieurs Marion & Marion, Sollciteurs de Brevets et Experts. No. 165 Rue St. Jacques. Montréal.— 589,240 John F Black & al, Montreal, Canada, —Améliora:. tions dans la construction des bicycles. 589 387 Justin Gilbert, Victo- ria, Canada,—Typewriter, 589,.60 William MacCallum MAgog, Canada, —Bouilloire. 589,016 À lexander F. 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Les citrouilles, cou- ss en morceaux et soumises | à l'opération de la râpe, sont une très bonne nourriture pour 4 | les vaches. | La raison pour laquelle les ‘|vaches ne donnent pas autant |de lait en hiver, est la priva- | tion d’alimention succulente à | laquelle ces animaux sont sou- |mise ; car dans ia majorité des | cas, au moment de leur entrée à l’étable jusqu’à ce qu’elles soient de nouveau mises au pâturage le printemps, les va- |ches ne reçoivent que du foin | sec, si même on ne leur donne | pas que de la paille. Si on avait | la bonne habitude de donner | aux vaches un repas ou deux en légumes chaque jour, les vaches compenseraient cette lé- gère dépense en donnant beau- denrées de facile digestion et; Try for anything you want. cash as well as the pruducts-of the A few Organs left. A few Sewing Machines remair. A tew tat Herring still to sell. Summerside Sept. 2ud 1897 ROBT. T. HOLMAN So from music to Herring is a wide rang bat the gap is well filled- by ROBT. T. HOLMAN His Fall stock is now arrived and is larger than ever. He keeps everything and buys all farm produce for TELEGRAPH, TELEPHONE OR WRITE for your wants and prices will astonished you for cheapuness and quality will please you beyend your expectatives. pe …$ INSPNINGE = REMUE PAS D. OO. VEN VORHæBOSIN = SAN ER here DALTON & DRUGGINTN TIGN1ISH, P. E. 1 be found at the Tignish Drug Store. pe connaissent, d'ailleurs, un! trait, le cas échéant—on ne sait | ‘= : JL EST PART!I vas ce qui peut arriver—de se GALLANT are known to sell nothing but pure Drugs. The best that money can procure can aiways métier manuel que leur permet- 505886 ST NON il n'etait pas revenu ; et les| 589 227 Louis W. Solignac— | coup de lait dans le cours de|tirer d or s'ils avaient à ga fands sur son visage les sillons | se AE j ‘onserveraient € t. Fe reine Victoria. malgré son Rs ; 589,101 William Scholes,—1ns- Pa 5 pes S un meil F0 CAGE ETES traumeut pour couper les tuyaux. . Or, un jour, elle sentait que 589,022 Nicholas Mayers,— Ma: “UN1T” et une Bouilloire ; aussi différentes pièces d’ou tillage pour les Beurreries et les Fromageries, GARRIER LAINE & CIE. grand âge, brode encore comme ® 263 Rue &t Joseph, LEVIS, P. Q. 115 Rue St. Jacques à . +11 | % Qu:hec Montreal une fée et tricote merveilleuse- 1 eus IRC RER Re SSID oRocS eo 00 eve bo see son cœur battait moins fort, et chine pour tourner le bois. ment vite. Le prince de er que la douleur qui la consu-| sait tisser et son fils, le duc mait achevait son œuvre. Et 0 LR JEUNE BETAIL AU) A propos du veyage de M. |d'York, a travaillé assez long-! jour-là elle ne sortit pas sur la! POINT DE VUE DE L'EN- Félix Faure en Russie, sait-on | temps dans une corderie pour | route pour voir si Pierre reve- GRAISSEMENT. que le tsar Nicolas connaît aus- | rendre de sérieux services à son | nait. si bien que le plus humble de | patron. E dE: Pour Levi's pour acheter une machine à vapeur | +È | 5 | & 6 Sncsavouncruvet METIERS DE ROIS ——————— - a Quelques jours après, un Se Les agronomes s'accordent | ses sujets le maniement de Ja | DR psg ar UN BERTA K IN { : F dat grand et beau vint frapper à affirmer que, partout où l’on |charrue, de la herse et de tous] PR PREUR Ne CE G à la porte de l’humb'e chau- nourrit bien le jeune bétail, on mière. développe en Ini la faculté Une voix bien faible lui ré- d'engraissement. pondit. Le premier soin est de lui Et le jeune homme entra. Et donner suffisamment de Jait à peine était-il entré qu'il en- pendant le jeune âge, et assez tendit ces mots : “Oh ! merci, longtemps ; de ne pas sevrer mon Liéu, c'est lui, c’:st mon trop tot, ni brusquement; de lils qui vient revoir sa mère... remplacer successivement le sa mère mourante.’” les instruments aratoires? Quel- le trône, il s’occupait lui-même de l’ensemencement deses ter- res dans le Caucase et prétendait que son meilleur : passe-temps était de se livrer aux travaux agricoles. Presque tous les souverains lait qu’on supprime par des/actuellement régnant en Euro. suffisamment adroit, le roi Os- car de Suède manie avec vi-! que temps ayant de monter sur |gncur la hache du bücheron et | l’art du cordonnier n’a, dit-ov, Ripans Tabules cure constipation. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabuies: gentle cathartic. Ripans Tabules cure dyspepsla. Ripans Tabules: for sour stomacL, Ripans Tabules releve nausea. : 95th. 97 t Ripans Tabules cure torpid liver. | Alberton, 25th. Feb. °97 ..tf :coffin. fu!l size for #2.00. 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