EL 7 LA CIE. DE PUB. DE L’ IMPARTZ. LAL, PROPRIET. AIRE. eh mnt pt e er X Uniot ET _VOL. 3. NO. se pe es CA 4 Pme nt à / à À SN SASRS AS à hr à TIGNISH, ES GS L’'AVENTURIER MALGR à \ 4 ©006006000 PACE MEÉREÉED CN EP. CRAT Z» ” en 7 ur ’ +. w . K — Vous avez raison, dit le mari —Non. Ils doivent être sur de Sophie, sur unton assez réso-|leurs gardes. lu... Qu'avez-vous fait de Bou-| —Il y a un jardin, n’est-ce pas ? bou ? — Oui, un jardin assez grand — Nous allons l’attendre. Ilne dans lequel je suis entré et où il peut pas tarder à paraître. Vous |vous sera facile de pénétrer. —Eh sentez bien qu’à cause de sa cou- | bien ! allons, dit l’oncle leur et par mesure d'extrême pré-| Martin. caution, je ne l’ai pas mis en con-| —Ht s'ils se sauvent à notre ap- tact avec les autres. Maïs, sans | proche e, objecta Claude, savez-vous perdre une minute, je l’ai envoyé | de quel côté nous devrons les pour- reconnaître une maison où, d’après | suivre ? les nègres qui doivent nous servir, il! —Ca, mon cher, est possible qu Sophie ait été ca-| futurs contingents. chée par ses ravisseurs. Aussitôt | | est de qu’il sera de retour, nous qu'ils se dirigent. nous-mêmes, avec la petite troupe | Une seule chose me chiffonne, j'au- qui nous attend dans un cabaret du |rais voulu que Boubou eût l'air! faubourg, surprendre les brigands , d’un blanc comme nous... dans leur repaire. C’est l'affaire) —C'est bien difficile, fit le boy, de deux petites heures. Si nous /|en éclatant de rire. réussissons, ce dont je ne doute pas, — Enfin, nous verrons,’ reprit le demain matin, nous reprendrons le | vieillard, qui passait un couteau | chemin de Heathfeld. | catalan tout ouvert à sa ceinture et fi —Et nous tâcherons | disposait ses revolvers dans shacune quer sur un vapeur qui ne pas, dit Claude. —Oh ! pour cela, pas de danger. | Iis c'est dans les Le plus simple chasse, de leur donner 1a irons | | quelqne côté d’erxbar- | saute |. le ses poches ; à sa portée. 4 irent avoir lescend dans la Pendant un mois où deux, pas un Claude, à qui, sans doute, la Pere” capitaine ne sera tenté de recom-|pective d’embrasser bientôt l’héri- Martin donnait du cœur, haïit d’un e imencer une lutte sur le Missis:ipi. tière de —Dieu vous entende ! mar —Allons, mon warçcon, mettez ces | ré: Dax hi 5 poc pas singulièrement solu. Boubouse donpait des airs revolvers dans vos Vous | de héros. Seul, comiment Ils contiennent six balles onse sert de ces! pris son calme américain et ne pa- savez joujoux. chacun, et n'oubliez pas que le plus sage est de tirer à bout portant. —Mais ils seront probablement | nex raissait pas en passe d'accomplir d'extraordinaire, surveillait pas moins son l'œil, et, enchanté quoi que ce soit {Il n’en u du coin de bu 1 ( sauter la cervelle, nous serons morts | pagne. armés aussi, les voleurs de fem-|de son attitude, ilse disait ‘“‘in ines ? interrogea Claude non sans } petto’’ émotion. FL voilà lancé. Il marchera. —Parbleu ! répondit l'oncle ;, Atrois cents dites de la mai- ASS seulement, s'ils nous tuent, ils G-}, Of, ] nègre: entré. imentés par 7 iront leur vieau bout d’une corde, } Arsène sortirent d'un cabaret, d’où et sinous leur cassons la tête, ou|l'un d'eux guettait l’arrivée a nous félicitera d’en avoir débar-|celui qui devait les payer si grasse - TASS 6 la société. ment, en cas de suc ès, et, tout en | —Qui, fit Michon, refroidi encore | marchant daus la direction du fau- ( plus ; cependant, s'ils nous font | bourg, l’oncle traça le plan de cam- tout de même. | Trois des noirs le vaient cup | _—Evidemment, riposta tranquil-|des positions stratégiques dans le | lement le vieillard. Mais voulez- | fond du jardi Boubou et Mi ion vous, oui ou non, délivrer la petite | cvaient l'ordre de surve iller la k 5 Sophie : 2) | cade de (a tn: je L er de TIrer ur | Cette question arrêta net les ob- [tout homme qui * di uit eu sortir. " jections de Claude. { Quant à l'oncle Martin, avait as- | é | sut! [la part la pli périll \ L ition Fscorté par le qua- Michon, nous l'avons dit, était }ti de ses 1 5, il devait frap- fort capable d'un coup de collier. [Pet à la} les _—. | Au reste, on ne pouvait hériter du |de se ren Sous IA mena d ee] bonhomme saps Sophie, et cela ce | EX IRQTe Se cida notre homme, qui, ayant pris |r1 F4 | les armes apportées par Arsène, = : Lorsque I re ; Tovpe EUR " plaça dans ses poches, de fa on \ | deux cent ] as de | maison, tous pouvoir les saisir et en jouer à la SE m usalent partie se ee. 5 En ce l'ombre, au ras des] première nécessité. ns Boubou survint juste à ce m murs ou is le ce _ ert des VS ment. Très fier de jouer un rôle Il irvini à e ainsi sui re te rrain | te allure | où 1 hostilités allaient s engager. important, il avait une petite allure décidée qui réjouit fort l'oncle) d'u: gén Martin. | € - “Eh bien ! lui nier, qu’as-tu vu ? Arsène avait toutes les qualités éral d'armée. Tit Liu En un clin ce der- d'œil, le | cieusement. Ch demanda jardin envahi silen- iCUM OC: cupait à J'ai trouvé tout de suite Jà | peine son poste, qu’on entendit le maison, c’est l’avant-dernière du vieillard frapper à coups redoublés faubourg répondit le boy, sans | à la porte, et crier d’une voix puis- 1€ ? | n ï d hésiter sante, que Claude ue Îui soupçon- — Quelle apparence a-t-elle ? nait pas : n . “» 4 LE (6 D omrlor-vraot « verni e 0 . cé —’frès confortable. C’est pro- | Rendez-vous, vermine, OU vous " bitée, | êtes morts ! Une minute de retard | bablement une demeure inhabitée, F êtes morts! Une | £ | + MOIS + 11Q à fa 7 dans laquelle les brigands se sont |et nous mettons le feu ee | À ces mots, Michon | faittit inter- installés de leur propre autorité. dE cr , 4 ln venir 1 1 : à server ‘te 6 _—Peut-être bien. As-tu vu de |venir pour faire observer qu’en brû | lant les voleurs de femmes, on brû-| > } la lumière TE ILE FEUILLETON DE L'IMPARTIAL \ bises dans la peau du crâne, | que des aiguilles | |11 poussa de son côté une sorte me l'oncle avait re-|les portes donnant sur le | qui se déclarait désarmé. } connaître. | pu emporter la dame |explications, sacré imbécile ! Le | torches avec des braï | 7 < Pre A AS 4 2, FE { pe Ce» rem rer | } reies TS SUIS Sr à E LUI. Pr. D <<" € S Pa > D Tir SRE De, 6 CEST A eh. À nt * > " % ferait aussi Sophie ; mais il eut le bon esprit de réfléchir que son on- cle ne serait pas vent de Heath- field pour commettre sottement une pareille énormité, etilse tut sa- gement. Personne dans la maison ne parut bouger. “Vous allez être tous Iynchés !"’ déclara Martiu, sur le même ton de menace que précédemment. À peine prononçait-il Île dernier mot de cette phrase qu’un cri de femme retentit dans la maison, comme un appel désespéré, su- prême. Claude sentit ses cheveux lui en- itrer, pour ainsi dire, plus profon- ainsi rugissement . « ee » « ‘* Ils la tuent !’’ pensa l'oncle | Martin, qu'un frisson secoux. Mais ils n’eurent pas le temps d'a- lui aussi, pour les | nalyser ce qui se passait en eux. | Les nègres, postés derrière la mai- rue. [son pour couper la retreite aux malfaiteurs, faisaient entendre de | brusques exclamations; un coup de | feu éclata dans la nuit. Nul doute que les brigands eus- sent pris le parti de s’echapper par à fond du ja:din. L'oncle Arsène s’élanca de ce cû- T té, suivi du nègre qui l’escortait. Claude,haletant, et Boubou, prêt à | tout, coururent vers l'endroit où le remue-ménage avait lieu. ‘“ La! là! sur votre droite! voci- férait à tue-tête un des hommes en- gagés par Arsène. Tirez! tirez! ils se sauvent, —Où, de qnel côté vous-même, —Ah ! ils m'ont re sant comme des trombes, et mon pistolet m'a échappé. —Où est Jupiter ? ‘’ demanda l'oncle Martin. Ce beau nom de Jupiter apparte- |, £* [nait à un autre des hommes vi avec Michon’, Arsène et Boubou “Il s’est élancé à leur poursui- |; te !”” répondit une voix. Et, en effet, à deux cents mètres |, | de 1à, dans la direction de l'Ouest use de | on entendait trois ou quatre autres |coups de revolver. —Ont-ils emporté ma nièce ? cria | s|le vieiflard. — Je ne sais pas, et moi, sans avoir eu le temps de ul a devait Jupiter s qui Jui poussée &e celui faire autant, mais u droite par une brèche que nous ve- |nions de reconnaitre. —Ah ! quetues long dans tes Co:1- 1 102" Cu aprè S, tuez-moi toute cette fripouille impi toyablerment. ver, mon cher Clau fouiller la maison, Sophie. —Dicu vous cle ! entende, ‘* Boubou, reprit Arsèn iches du Ka: sas : ” Le boy chGit et e aliilie ut AA du PRINCE EDOUARD. JEUDI EN à Cholera Infan! um, Seasickness, anû ail kinds of Summer Com- plaint are quickly eured by taking Wild Strawberry. nearly s to hear a compil A few doses have often cured when all other ren action is Pleasant, Rapid, Reliable and Effectu al, innombrables, et! | Strawberry ist | Complaint Cure. Refuse Sub - EE we 7 RE > . BUOTE, RÉDACTEUR. F. / BUOTE, GÉRANT LE 23 JUILLET. 1903. Il ANNEE. | CRAMPS, Pain in the Storiach, Diarrhœæa, Dysentery, Colie, Cholera Morbus, AA EEE Importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES$ FINE GROCEKIES And Fi:'ung Dr. Fowler’s Extract of It has been | Nupplies AT TIGNISH : and ERTON used by thousands for ixty years—and we have yet aint about its action. nedies have failed. Its A LB We Dr, Fowler’s Extraet of Wild he original Bowel have just stitutes. They’re Dangerous, troches {fait mine de ? Tirez donc Hversé en pas- nus | Rien 1 Prour ‘d froide- 1 Dai. Fi or: FR hé US El ee {ment Martin, que ce lit lui ait ser- Mis. De # | be nil 1 2 ! répondit celui is, Héléga mr s «der sé. En de nous avons été jetés à terre noOUS Te- Évrtt £ ] S CEvVIte 4 en | + 3 * . 1 4 ve il GORE VOIeUTrS a en passant à ; 15 | Soie : : | | QE ve rO1A comme 1’aime à vous voir, un! Sa 7 mille diables ! et rions 1! 1S À Ï urchasser les misé-| “(trouble ai, 119 +1 nmnintrrA maine raies qui Ont enieve DOpPHIÉ, Di Voici un autre revol- de, nous allons nou Éd: et j'ai bon es- en pris ; mais, | POIT que n10uS y trouverotis la petite : mon of- e; fais de S |} de sapins | de laisser visi : : 6 en rien qe temps. ‘€ dit Arsène. , Se . “ | Mais Michon, qui restait prudent, x? . »1 Venez, ’ 3: | l’arrêta en disant; | [a \T) . ' N'est-ce Ps Jour nous: attirer | dans un piège que ces hommes ont | s'enfuir ? —Eh ! NON garçon, l’oncle, en colère, nous allons bien oir ca ‘+ | Et il pénétra dans la maison, où, | d’ailleurs, Claude le suivit, ainsi| ue Boubou. Quslques minutes | We are prepared Mrent pour établir que la _ tait compiè nt vide. ue SH NE ES supply the wants osaient cont ns setublant | de | c'est-à-dire un petit lit de | | deux chaïses des plus comm-| 01 the farmer, fish. S, un pot d’eau en grès et une | sue, élévée san mins pou a Sema and mecha- cire nce à la dignité de cuvett- LE | ‘C'est là robablement, œue mie rmis de. dor-i* mir quelques heures, dit Michon, | que : La colère rendait belliqueux et We invite in- 1piacablic NLaIS HS 1 ON eEnIevec, Ty: n11 seal inc A + rn Dieu sait quand nous la retroti- } reste € chambres leurs, 1l nous … 9 ter encore que ‘ laittioc Iique D Pendan Î parlait, Bou- bou s'était baissé et avait ramassé, | l ti ji ill fi rose cles rt sn ““omnAarrgots 1 ts alc 10} WI nG it EU LEE, il HUILE Ge: 189€ ; ti semblait provenir d'un jupon| Fe . « [Wé Can meet el En tous cas, dit Claude, 11y) ut 1C1 une fem et toutes le 1.514 + Fe ! ! 7 étal , e Fe ” pen pre : competitors, and t la nmeénue. Courons après ces 1 es maudi Décidément, mon garcon vous | VVIL, LA quel chemin ils ont | dans l'ignorance où nous re pouvons que nous armer de ‘patience en atten- | dant les nouvelles que Jupiter nous | L era t Summerside or Nous aurions bien mieux fait| maison par nos | Hs Fins e s E. ess Lit M'en 1, et ae nous Charlottetown. FER \ : 2 LE 2 J. H. Myrick & Co Dr opened à tull ano complete Stock oi | > ne... :. ._|[tendimg purohasers to give us à call, to them the and ex- pense of going to Murphy PHYSICIAN AND SURGEON TIONISH 50e GRR J. E WYAFT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc, Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT À PRÊÈTER Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, PSE McQuarrie & Arsenault AvocarTs, NOTAIRES, &C, Summerside, P. K, I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K, C. Aubin E, Arsenault, HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du BORE à chaque marée. Termes raisonnables, Une étable de première class pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP Hotel Bernard This house is scie hly fitted up ; within 2 minutes walk from depot, It ie conducted on first class principles, every attention being given to the comfort ot guests. Terms are reasonable Theo. Bernard PrOP Oct 12—6m. College St. Dunstan (Afilié à l’Université Laval) Tignish Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des elasses au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré« senter le jour de l’ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur, Ce rer Septembre 1901. SPECIALEMENT RECOMMANDEE LES Vins de Messe FABRIQUES PAR LA MAISON A. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'ARCHEVE- QUE DE QUEBEC Et la plupart de NOS SEIGNEURS LES ARCHE- VEQUES ET EVEQUES du Canada Public Notice en Parties having claims against the. Estate ofthe late Sylvain Arsenault, Clem, of DeBlois Road, are reques- ted to place their attested bills in the hands of the undersigned be- Îore the First day of Novembe- 1903. Parties owing the said Est tate are requested to make imme- diate payment, F. J. Buorrs:, Executor Tignish, May 28th 1903 GR EC n A nd ds id he pag db hdi sd it hd tisane, 4/4 de sh qe ns Li on st san, à: ss dr LS A à ds rs ten: 7 SR ‘Yi Ês: + + è che teen ee. de us man mr ch Sat + nd en mc e ‘ #1 À. ee dhéprctlos à à æ She dl is ie À é . ne aa TES EL MS: re 5 de ls < E j