| PR nn Lu - D - e raies +, . gens Toit x <# 7 port SR A ns, # me Es nes D) re sé, ms ét; ? à DER AE MORE Are ue jus 5. + à F + L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. et HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ns TO Six Ses su. core 50 mi rensnces Les abonnements sont paya- lies d'avanoe. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAT, TianisH 20 Sept, 1900 Restons-Chez Nous Les nouvelles de tous les jours que nous apportent les journaux ne sont, certes, pas de nature à en- courager ce regrettable exode qui décime si rapidement notre popu- lation acadienne qui s'en va aux Etats-Unis. En vérité, pour ceux qui réfléchissent un tant soit peu, il n’y a rien d’attrayant qui puisse nous pousser à échanger le pays où nous vivons et où l’on vit à si bon marché pour la wie d'esclaves que l’on va chercher dans la grande ré- publique américaine. En ce mo- ment, surtout, tout milite contre l'épreuve hasardeuse qu’on pourrait faire de s'éloigner du clocher de son village pour s'aventurer dans an pays inconnu. Les grèves sont, aujourd’hui, à l’ordre du jour, aux Etats-Unis ; les gages sont réduits; des manufactures sa ferment par- tout dans oe grand pays, où l’on rève qu’il n’y a que de l'or. Tout baisse excepté ce qu’il faut payer pour le soutien de la famille. Les rentes sont aussi élevées que ja- mais ; les dépenses pour le pain quotidien sont aussi lourdes que jamais, et la population ouvrière se trouve, à l’arrivée de l'hiver, en face d’un tableau sombre et peu propre à inspirer la confiance. Il serait bien que ceux qui sont pris de la maladie d'aller aux Etats consultassent ceux qui ont déjà expérimenté de ce côté là. Un mon sieur qui arrive de la république conseille fortement à ses compa- triotes de ne pas abandonner leurs terres fertiles, à l’Ile du Prince Edouard, où ils sont sei- gneurs chez eux, pour aller s’en- gager dans les liens de l’'esclava- ge dans un pays où la plupart de ceux quis'y en vont, ne mènent qu'une vie de déception. Il est vrai que quelques uns de ceux de nos Acadiens qui sont aux Etats- Unis se tirent d’affaires pour pou- voir y vivre passablement bien, mais ce nombre n’est qu’une mi- nime fraction en comparaison de ceux qui vivent dans la misère et les inquiétudes continuelles. Nous vivons ioi dans un des plus beaux pays du monde, et on peut dire sans exagération, qu'iln’ya pas de pauvres parmi nous. Ily a encore du travail pour tous ceux qui veulent travailler ; il ya enco- re de la terre pour tous ceux qui n’ont pas peur de tenir les manche- rons de la charrue. Tout ce qu'il faut, c’est du cou- Tage. Oui, avec le courage et l’é- conomie ; en n’entreprenant pas au-dessus de ses forces et de $ses moyens, tous nos gens peuvent vi- vre heureusement dans la plus bel- le partie du Canada—l’Ile du Prin- oe Édouard, Le travail de la terre, là est le salut de notre peuple. Donc, restons chez nous. LE PASSE-TEMPS est une superbe revue musicale, lit- téraire et sociale avec texte et musique qui paraît tous les quinze jours. Inté- ressante et utile pour professeurs et élèves. 8 pages de texte et 16 pages de musique choisie : musique de piano, d'orgue, de violon, de mandoline, duos, etc, ete. Une magnifique prime est donnée aux abonné” \ An. vente partogt, 5e 1 Fnne- ut, #12 urear u’ont En |attraya I'IMPARTIAL,, JEUDI LE 20 SEPT, 1900. Les Annonces Depuis deux semaines, nous avons reçu les réponses de six de nos annonoeurs auxquels uous avions demandé de neus dire s'ils avaient rétiré quelque bénéfice de leurs annonces qui paraissent dans les colennes de L'IMPARTIAL À ces six damao- des, deux réponses nous arri- vent, disant qu'iln‘y a pas eu grand ehangement, et les qua- tre autres constatent que leurs annonces leur ont gagné plu- sieurs nouvelles pratiques et se déclarent très satisfaits des ré- sultats ebtenus. Après avoir sonsuté nos co- lapnes nous trouvons que eeux qui n'ont éprouvé aucun chan- gement ont continué leurs an- nonees sans y avoir changé un seul mot depuis deux ou trois ans tandis que les quatre autres demandent quelque change- ment ehaque fois qu'ils ont dans leur magasin quelque eho- se de nouveau à offrir au publio. On peut dono conclure de là qu’il en est d’une annonce com- me d’une terre. #i on la néglige elle no rapportera rien; si on la cultive ou en profitera. Nous invitons donc tous nos Aunonceurs à nous faire savoir leursbesoins aussi souveut qu'- ils le désireront. Nons leur som- me bien reconnaissant de leur patronnage ; mais motre plus grandesatisfaction est de savoir que le bénéfice est réciproque. Aivsi que nos Annonceurs ane craignent pas de demander les changements dont ils ont besoin Nous sommss toujours prêts à les servir. LES CATHOLIQUES REBELLES Dit l’échode Montmagny : ‘“ Les catholiques rebelles sout ceux qui se disent catholi- ques, qui appartiennent à l'E glise et quise rehellent contre sa diseipline. Les oatholiques qui ‘observent pas l’abstinence du vendreli; ls catholiques qui ne vont pas à confesse ; les eathoiiques qui ne vont pas à la messe ;les catholiques qui ne veulent pas se marier à une messe ; les catholiques qui ne font pas de prières ; les catholi- ques qui ebjectent à la publica: tion des bans de mariage ; les gatholiques qui n'envoient pas leurs eufants à leurs propres écoles. De tels catholiques sont une disgrâce dans leur église malgré leur serment de protes- tation.” Le cenfrère aurait du ajouter les oathliques se sont révoltés : contre les prêtres et les évêques en 1896. Exposition de 1900 A CHARLOTTETOWN L'Exposition agricole et indus- |trielle qui doit avoir lieu les 25, 26, 27 et 28 du courant, à Charlotte- town, promet d’être la plus consi- dérable, la plus importante et la plus intéressante, à tous les points de vue, dont on ait jamais été té- moin dans cette province. A cette grande réunion où, en ces jours, se donnera, rendez-vous un immense concours de personnes de toutos les parties de l'Ile du Prince Edouard et des autres pro- vinces, on verra une des plus gran- des Expositions d’Animaux, Vo- lailles, Produits de la Ferme, Vé- gétaux Fruits, eto, qu'il y ait ja- mais eu dans les Provinces Mariti- mes. Les organisateurs *- sition exee-" ‘+e T° zpo- re ire rts. lus- saus 5 de EP à 4 grande démonstration théatrale: et dramatique, où figureront en pre mière ligne le célèbre équilibriste Auguste DeWell et Kelly et Ashby les comédiens les plus amusants qu'on n'ait encore jamais vus. A- joutez à cela la magnifique exhibi- tion pyrotechnique de Hand & Cie de Hamilton, Ontario comprenant le portrait de Lord Roberts, la re présentation d’un soldat anglais portant l’Union Jack d’une main et tenant le revclver de l’autre et plusieurs autres curiosités que l’es- pace ne nous permet pas d’énumé- rer, En somme, la plus magnifique ‘exposition aux feux d'artifices qui aient jamais été vue dans les pro- vinces. Au de là de 50 représenta- tions, chaque soir. Un autre trait de l'Exposition sera les courses de chevaux qui au- ront lieu mercredi et jeudi. Ces attractions jointes à la plus grande Exposition qui ait jamais eu lieu dans oette province, donne- ra occasion À une semaine d’amuse- ments les plus agréables dont on ait jamais été témoins dans l'Ile du Prince Edouard. Les prix de passage les plus ré- duits, et par le chemin de fer et par le bateau. Pour plus amples informations, s'adresser à M. F. L. Haszard, Président et à M. C. KR. Smallwood Seo.-Trés. L'OURAGAN DE MERCREDI DESASTRE SUR LA COTE DE TIGNISH Sept Cadavres tronvés à la côte- L'ouragan qui nous a visité, mer- oredi de la semaine dernière, a été très désastreux dans cette partie de là province. La flotte pêcheuse de Caraquet, comprenant une oen- taine d'embaroations, étant sur les bancs de pêche lorsque la tempête commença, & souffert les plus gran- des tmisères et plusieurs de la flotte ont péri corps et biens. Les vents se déchaînèrent avec furie vers les 7 heures du soir, et jamais, mous disent ceux qui ont eu la chance de se sauver, ils n’ont éprouvé une tempête pareille. Ils eurent à com- battre pendant toute la nuit contre une mer terrible et un vent qui soufflait 72 milles à l'heure. Le len- demain inatin il y avait sept embar- cations à la côte, à Tignish, mais heureusement tous les équipa- ges étaient sains et saufs. Trois milles plus loin-à la côte de Sea Cow Pond-deux embarcations é- taient en pièces, à la côte, et les é- quipages perdus. Les noms de ces équipages sont : Joseph Albert, ca- pitaine, Gervais Robert et Jean Louis Gallien qui l'accompagnait ; Joseph Michon, capitaine et son é- quipage, Salomon Savary, Joseph Doucet et Pierre Dugas. Ces sept personnes étaient mariés. Pierre Dugas était l'époux de lafille de M. Onésime Poirier de Sea Cow Pond. Samedi soir, à 4 heures, trois em- barcations sont parties pour Cara- quet avec six eadavres, le septième n'étant pas encore trouvé. Trois de ces cadavres sont sous les soins de M. Luc Frelet, un sous les soins de son frère, M. Patrice Albert et les deux autres sous les soins de M. André Lanteigne. Joseph Michon et Salomon Sava- ry appartenaient de la paroisse de St. Paul de Caraquet, desservie par le Révd. Père Trudel ; les quatre autres étaient de la paroisse de St. Pierre de Caraquet desservie par le Révd. Père Allard. sieurs bâtisses ont été démolies. | NOUVELLES DE TIGN1SH Des établissements de pêches ont été entièrement détruits et des ponts emportésen plusieurs en- droits. Les vieillards nous assurent qu’- ils n'a pas éprouvé une terpête semblable depuis trente ans. Une tempête furieuse, accom-! paguée d'une pluie torrentielle s’est abattue sur cette partie de la province, mercredi Je 13 du coarant. De bonne h'ure daus l'avant midi, le 12, las nuages commencèrent à obscaroir Île soleil. À partir de ce moment le vent cormmença à souffier et angmenta tellement que dans la nuit dn 13 il atteint la torce d'un ouragan. De nombreuses embarcations de pêche furent jetées sur ie rivage par les flots. Malheureusement plusieurs per- sonnes ont perdu la vieen 6e noyant. Le lendemain on vit apparaitre à l'horison uue goëé- lette qui aprés avoir été ballotée par les flots écumants durant la nuit et avoir eu ses manoeuvres emportés par le vent, se diriger vers la terre pour y trouver un lieu de sureté. Un grand nom brede personne quittent lear pays natal pour aller ch:rcher fortune à l’étranger. L3 plupart sont pourtant trompés dans leur attente et au lieu de l'aisanee ne rencontrent que le désappoin- tement et la misère. Restons done sur notre belle ile—“ The Garden of America” et travail- lons avec courage comme ont fait nos pères, et un jour nous verrons notre popuilation aca- dienne deveuir un peuple fort et sourageax, un peuple qui vivra à l'aise, à l'abri des misères du monde et qui nourrira le doux souvenir d'avoir contribué sa part à notre avancement et aux progrès du pays. LA FRANCE ET LA RUSSIE Londres, 15—Le correspon-| dant du ‘Morning Post“dit:"‘La | Frâänce et la Russie se sont en tendues pour demander le com- plet désarmement do Ja Chine, y compris la démolition des fort de Takou. des fortifications et des arsenaux- La délégation russe, à Pékin, est prête à partir pour Tien- Tsin ou ailleurs Le général Chaffée organise ses troupes pour ; hiver. Interro-} ge sur ce qu'il pensait de la si: tuation, le général Chaffee a dit: Je crois qu'il serait préférable, pour les Etats-Unis, de partir. 1l est certain. cependant, qu'une protection suffisante sera assu- rée aux Chinois chrétiens.‘ PROMESSES VIOLEES — Le rejeton dun Drummond affirme effrontément que le ca- binet Laurier a racheté ses pro- messes. Or, M.Laurier avait promis de réduire ia dette. L'a-t il réduite? Non. 1i avait promis de diminuer la dépense de trois millions par année. L'a-t il diminuée? Fe : F Pen Au cathéehisme, à la campa- torze millions. ne: 1l avait promis de nous don-| 8 | 1. | | —Voyo:s, petit Louis, quelle ner la réciprocité avec les Etats-| Amicus. Lest la plas grande fête de Bais. fé Û tr .. .nll'année? L'avons uous, la réciprocité?! RE Lee N | _— M'sieu le cuté, oest quand OU. | ; nous tuons notre cochon. 1l avait promis de douner pleine et entière justice à ses! Un Gasvonet un Provençal compatriotes dn Mamitoba. discatent à prapos des oalvities Nos compatriotes ontils jus- Précoces causées par le soleil Non. | — Etonnant, cher! Je Et au lieu d’avoir seulemeat | FOus montrerai, à Marwilles, des préparé les voies à un règle-|&arçons chanves à viug! aus! ment satisfaisant, M. Laurier! —La belle affaire! Je vous aveo son triste copain Tarte, a | montrerai à Toulouse des en gompromis vette cause saorée. fants qui vieunent au monde 1! avait promis de réduire les sans un cheveu sur la tête. taxes. | D Et il en perçoit sept millions | BRILLANTR PROMESSE de plus que les conservateurs. | Il avait promis d'étouffer la] Les assembiées, de la salle protection, et la nrotection est! Windsor,et au Monument Na encore vivante. Itional, ont été les démonstra- 1i avait promis, distinctement | tions des plas grandioses que promis et en plusieurs endroits, | Montréal n’a jamais Va. L'avcueil qu'il donnerait an peuple l'huile fait au “grand oid man’ et à de charbon à cinq sous meilleur ses lieuteuauts démontre que marché. |la métropole dn Canada, com- Et nous la payons cinq sous! me tout le pays du reste, s'in- plus cher. téresse à la vause profondé- [l avait pronis enfin de nous! ment patriotique du parti con- obtenir la prétérence réciproque! seryvateur et qu'elle repose une avec l'Angleterre. | grande confiance dans ses ch+fs L'avons-nous, la preférence Ces derniers ont été chaleureu réciproque? sement acolamés par la foule Non. | immense qui se pressait autour M. Lauricra t-il au moins ‘ait! d'eux, avide de les entendre uu effort pour nous Ja proourer? raconter les bienfaits de la poli Nou. tique conservatrice, qui a fait Et l'onose dire que ce hâ- |le pays ce qu'il est snjourd'hui. bieur a racheté sa parole. Ces réunions ont une pro mon Des embarcations qui sont à Ja côte de Tignish, mais qui ne sont pas condannées, trois appartiennent aux MM. Robins, deux à M. Reeves, une à M. Chénard et l’au- tre à M. Joseph Cormier. Un M. Lauteigne qu’on croyait perdu, est arrivé au havre de Tig- nish à 10 heures dimanche matin. Il a subi, en pleine mer la tempête qui ne l’a laissé que le lendemain, à 3 heures après midi. Il était alors à la Pointe de l'Est. Il était très touchant d'entendre les récits de ces braves marins ra- contant les souffrances et les misè- res inouies qu'ils ont eues à endu- rer pendant cette re terrible. ]l avait promis de s'entouier imesse brillante pour la campa- d'hommes sans taches. igne qui commence et vn beau Evil a pris comme esvorte, | témoignage de confiance rendu Tarte, Sitton et Blair. [au talent, au prestige et à la Qu'a t-il fait pour l'onvrier? sincérité de sir Charles Tupper R:en. |ainei qu'à ses illvutenants, Îles Et pour le cuitivateur? ‘honorables Hugh Macdonald, Rien, tonjours rien. | x. E. Foster, L. Chase Casgrain, La classe agricole ne prospèra | J, G. H. Bergeron. L, O, Taillon que par l'effet de la politique let autres -Courrier de St Jern. | rier a rachété sa parole, c’est is mew homeJ'here wil te forty—fire nupinÆlte s Vinieligence Ge)" Presses le Fe new seven gite peuyie, On rapportegne “la tempête à causé des ” “onsidérables } * EL SR 2 | builcis. and 17,60 square fctef f oor u‘a seùlement pas tenu pa—!'mair ja the preseut large rie enversses fieux-amis. Ÿ wbich covers four city lots l'ix _ zÆ® {laut is the large-1 of any publish— ST . surfe America. Dee Sie KRUG ER D'après le correspondaut da ‘Paiy Telegraph “à Lourenço Marquez, M Kruger est viriuellemént prisonnier Jans la résidence du gouverneur du dis. trict. Cela se fait à la demaude da consul anglais qui a protesté contre le fait que M. Kruger, dirigeat son conseil exé ‘u — tif dn territoire portugais. On a déreudu au consul françiis accés à M, kruger, et celui—ci ne peut u)a plus voir ees propres fouc tionnaires. Le gouverneur de district a notifié Herr Pott,le concul, des Pays Bas, qu'il no ponvait plus être reconnu comme agent au ‘Jransvaal, vuque ce pays était maintemant territoire anglai:. GUERRE EN PERSPECTIVE TROUBLES ENTRE LA ROUMANIE ET LA BULGARIE ——— Paris, 14—Une dépàche de Sofia dit que la situation relativemert aux trou- pies entiela Bulgarie ez la Roumanie est grave. Les journaux Roumains continuent leur violente canipagne con- tre les Bulgares, On s'attend à une mo- bilisation générale de l'armée, Le prince Ferdinand de Bulgarie est ari vé àSofise. A Washinton postman bhns been made weary of hiz job by ‘The Ladies’ flome Jeurual: The reason is that on the twen-- ty fifth of ench mcnth he is compelled to make a special round ov:r his rouse!to deliver that mazazine to subs:ribers* He is almost eempletely subomerged by ding forty pounda.The Dbul4y burden precludes his earrying any other mail matter. The Washington post-office re—- ports thut the monthly consigoment of Journals ‘to subscriders in that city is ‘* the biggest 1 of one publication ever sent from our post—-oftice , La presse la plus utile nest vas celle qui publie le plus de rLouvejiles.ni eelle qni les épand le plus ra} dement :mais celle qui propage le plus didées saines et utiles,celie qui aide le plus de toutes façens, au progrès sociil, L'ABBE DE LAMENNAIS. UN ANARCIIISTE ARRETE Le Suisse arrêté hier à San S'hastian et accusé de comploter l'ussassi at d'un souverain d'Europe 8e nomme Walter. Li est agé de trente ans et est né près do Lausanne. Son départ de Nen-Yotk, il y a environ trois semaine,est du aux per quisition de la nolice d ansies centres anarchistes à la suite de | assietenn du roi Hum lert. Walter se proposait de s'em barquer pour lo tavre ru is li spection soignée des -tuamsrs do la ligne frar çai se lui à fait changor did'e.On na ironvé dans sa malie une quantité d extraits da journaux ooncerneant 1:s mouvements des personnsges politiques, parmi les quels se trouvarsat des 1 uusciyn n-nts sur les disposisions prises par le prisi cat Loubos a Rim'ouillet Où 4 trouvé la somme de cinq conts francs st un poi- guard sur le prisonuier: IL sE TUE DANS UN ESUALIER ————— Une étrange ceïncidence dont les eni. tes ont été funestes vi nt d° 8e produire à Newark, New-Jersey. On est venu an- nencer la mort de sa soeur à Philip Cor- rigan, qui érait caché nu deuxiéme étage de la maison. À moi:ié cad rini, Corii- gan, S'habille et se piécipiie pour des- cendre. 11 a fait un faux pas À la premiè re marche de escalier et il est tombé, la tête la première 11 a eu !a colonne vertébrale Lrisée et il est mort peu d'in- stants après. | MANITOLA Les nouv iles des récoltes on Manitoba sont plus favorables qu elles ne lé 1ient ces jours derniers. On s'itten 1 maitenänt à un rendement d: dix à dou de blé par acre bo;sseaux conservatrice combattue par le] parti libéral. ‘The work of moving the big p intiug— | ei |press pantef hic Ladie- Juurrai has | Êt encore uue fois l'on ose |: dr 2 AO | ù juegun.and Within à tons the menufsc- | dire que le goavernement Lau-: turing pars otre mungezine Mill be ju! ° | space, The executive offices will all ren | buildfug | eutire | | | ) ti ge pe t À De Py received. NE McCALL C: IMPANY, 138 to 146 W. 14th Street, New York NCH OFFICES : ne CI 0, and ! 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