FONDÉ EN 1393 PUBLI# LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un at...cssosoc.se0e e°$1.00 Six MOIS... ee 50 Les abonnements sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le joug mal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Airessez toutes lcttres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAI, Tigunish, Jeudi 31 août ments ce Quverture des classes LES VACANCES SONT TER: MINEES Les premiers jours de septembre les écoles, les couvents et les collè- ges ouvriront de nouveau leurs portes pour y admettre les jeunes gens qui veulent s'instruires. Pour nos jeunes hommes acadiens, il faut, s'ils veulent suivre les cours d'instructions en langue française, qu'ils éloignent de leurs pays na- tal, en attendant que nous ayons nutre collège français. Pour nos jeunes filles c'est différent, Nous avons le bonheur de posséder des couvents, sous la direction, des ré- vérendes soeu:s de la Congréga- tion de Notre Dame, dans plusi- eurs paroisses, où nos enfants y puisent une éducation des mieux soignée, tant en français qu’en an- glais. À Tignish au couvent Notre Dame, sous la présidence de la Ré- vérende mère St-Josephl,es classes commencent le 4 septembre. Le progrès et le bien que fait cette maison d'éducation est remarqua- ble, Quel plus bel héritage pouvous nous donner à nos enfants qu'une éducation saine et morale ? Les pères et mères qui coufient leurs jeunes filles aux soins des bonnes soeurs des couvents ont la douce satisfactions de voir leurs en- fants grandir dans la sagesse et la piété. Plus tard elles sont appe lées à prendre leur place dans la so- ciété où elles remplissent admira- blement leur noble mission et plus heureuses encore sileur vocation les appellent à la vie religieuse. Nous en comptons déjà beaucoup de nos/jeunes Acadiennes de l'Ile St. eur vie au service du Seigneur, que peut-être dans nos leur jean, qui ont consacré sans l'éducation puisé couvents, auraient manqué sainte vocation. UN FARCEUR Dans ce temps cion parle beau- coup de Billy Mclean qui est surla veille de tourner mal. Celui qui signe ‘‘Artisans’’ dans les colo- unes de Z'Ævangeline de la semaine dernière a les mêmes coliques que Billy. M. Artisan (?) est plus far- çeur que Le rédacteur de L'IMPARTIAL a dit que la succursa- le de Rustico était la seule, dans cet- te province, organisée selon les règle vrai. ments de la société et il a dit vraie. Un défi à M. Artisans (?}) de prou- ver le contraire. Quant au nombre, | elle fait instruire des jeunes aca- c'est de la p'tit bierre prise avant le ficiel de ictifs dans Rustico 63 déjeuner. L'organe juin donne 87 membres cette province. il n'y | } Artisans à Tignish a été forceé par | la loi civile de renier et de qui nous tenons un fameaux docuement qui le prouve détracteur et menteur, que, nous aurions pu nous servir à notre | avantage mais que nous avoussup-. primé jusqu'a present par charité pout lui et les siens. | im DEMANDES INUTILES Depuis deux ans les citoyens de Tignish demandent des reparations dans la cour de la gare du chemin de fer, mais jusqu’à présent il n'y a eu rien de fait. M. Sharp, le su- rintendant a été approché sur le sujet, pour réponse il nous renvoie à M. Emmerson. M. Emmerson étant interviewé sur lesijet nous dit : ‘‘Nous prendrons la chose en | considération’ C'est ridicule. Voir que les gens d: cette place se lais sent blaguer de la sorte c'est croi re qu'ils n’ont aucun intérêt dans le progrès de leur village. , sn es | CORRESPONDANCE Acadiens des Provinces Maritimes Il est consolant pour nous, vcs frères des Etats-Unis de constater l'intérêt que vous venez de nous té- moigner en appuyant si tangible- ment la société l’Assomptiou, off- ciellemerit reconnue au Congrès de Caraquet, comme la société nationa- le des Acadiens. Un appui de ce gen- re anime d'un nouveau zèle ceux qui depuis quelques années travail- lent pour propager notre nouvelle société dans les Etats-Unis comme dans l’ Acadie. Maintenant que nos intelligences les plus éclairées ont exprimé le dé- sir de voir une succursale de la soci. été l’ Assomption dans chaque pa- roisse Acadienne, il nous faut nous mettre à l'oeuvre d’une manière pratique. Quel est le meilleur mo- yen d'arriver ? Tout dépend de mousieur le curé. Parmi notre po” pulation la voix du curé est loi, Dieu merçi. Or si le curé montre de l'indifférence envers une nouvel- le société, il y est par le fait anti- patique. D'un autre côté si’il s’y intéresse au point de mettre la cho- se en branle, le succès est assuré. Nous avons confiance que nos curés des Provinces Maritimes encourage- ront pratiquement cette belle oeu- vre. Par le passé ils ont fait com- me ont fait d’autres : ils ont laissé faire, mais le moment est arrivé ou il faut fiapper coup. Personne ne se do‘ite des bons fruits qne la So ciété l'Assomption est appelée à produire chez le peuple acadien. Suivez-moi et je vous en cite quel- ques uns. D'abor 1 elle paie un certain mon- tant d'argent à ses membres mala- des et une assurance de $100. à la mort. Ensuite elle réusira à faire célébrer dans chaque centre acadien la fête nationale du peuple acadien. C’est ce jui ne se fait pas excore malgré les efforts de nos têtes déri geantes. L'influence du curé comp- tera pour beaucoup dans Ja célébra- tion de cette fête. Si les parois- siens voient que le pasteur tient à feter d’une manière quelconque la fête natiouale ils lui prêteront leur concours et le bien qui en retirera le peuple acadien sera innapréciable. De plus la société l’Assomption tiendra les Aeadiens des diffèrents comtés, des différentes paroisses unis entre eux. C'est le secret de notre réussite. Nous, comme peu- ple, nous ne pouvons pas souffrir de séparation, de faction sous n’im- porte quelle forme. Ii nous faut l'union qui fait la force, le rallie- ment qui anime les coeurs d’un même zèle pour la défence et la ré- vendication des mêmes droits. Enfin, et c’est l’Âme de la société, diens. Au moment où vous lisez ces mots quatre (4) jeunes acadiens se nourrissent du pain de l’éduca- tion dans nos collèges acadiens. Plus le nombre des membres sera És J. McDougall, président, D. M. Gallant, MM les docteurs Johnston Murphy MM. Hackett P. Kenndy, G: M. Reid du le nt L’'IMPARTIAL 1905 Mme JOSEPH CYR +. Ste-Adélaïde-de-Pabos, Qué. Souffre pendant Vingt-Cinq ans du “ Beau Mal” ELLE S'ADRESSE AUX PILULES ROUGES, LORSQUE TOUS LES AUTRES Le mal qui fait le plus languir ta femme qui en est atteinte, est bien le ‘beau mal.” Cette ter- rible maladie affecte tout l'orga- nisme, s’introduit dans tous les membres, s’en prend à l'estomac, au cœur, à la tête, aux pieds. La cause de ce mal dont les femmes ne paraissent pas assez redouter le danger, et qui les menace incessamment, la cause de cette maladie, qui paralyse les forces, la volonté et l'énergie, est bien la pauvreté du sang, occasionnée par un surcroît de travail et une trop grande dé- pense d'activité. Le ‘beau mal ? se rencontre également chez les jeunes femmes que le surcroît d'ouvrage et surtout l'arrivée fréquente des enfants affectent particulièrement. Les femmes d'aujourd'hui ne devraient plus redouter ni endurer cette terri- ble maladie, car les Pilules Rou- filles. ges, soulagement à ses douleurs: ges constituent pour elles le plus sûr préservatif | dont elles peuvent se servir. Les Pilules Rouges | guérissent le ‘* beau mal ”” et en préviennent les complications, comme les douleurs dans le bas- ventre, le mal de reins, les envies fréquentes d’uriner, les maux de tête, les troubles de l’es- tomac et des nerfs. C’est à la fois un prompt guérisseur et un régénérateur sans égal. Pilules Rouges nettoient l'organisme, produisent un sang riche, abondant et généreux qui se ré- pand dans tout le système, y sème la vigueur et la santé. Nous n'avons plus à parler de la popularité des Pilules Rouges, elles sont avan- tageusement connues de tout l'univers, qu'est-ce qui aurait pu leur valoir une si haute réputation, si ce n'est leur efficacité dans tous ‘les cas de maladie chez les femmes et les jeunes Nous amenons encore aujourd'hui, sous les yeux de nos lectrices, un témoignage authenti- que comme toujours, et généreusement fourni par une personne reconnaissante, qui ne cesse de faire les plus grands éloges de ce remède pour les femmes malades, les Pilules Rouges. Le | certificat que nous publions aujourd’hui est ce- lui de Mme Jos. Cvr, de Ste-Adélaïde-de-Pabos, Que., qui a souffert pendant vingt-cinq ans de faiblesse et de ‘‘ beau mal”’ et qui n'a pu trou- ver, dans d'autres remèdes que les Pilules Rou- “Il ya vingt-cinq ans, j'avais senti mes forces diminuer. La pâleur, le manque d'appétit, l’in- somuie, la faiblesse des jambes, les douleurs dans REMEDES AVAIENT FAIT,LI les côtés, l’essoufflement, les pal- ! pitations de cœur persistaient toujours et même augmentaient chaque année, malgré tous les remèdes que je prenais et mal- gré les traitements que quatre médecins m'avaient prescrits l'un après l'autre. Je perdis le goût du travail, je ne voyais plus aucun plaisir dans la vie, et je n'avais plus aucun espof de recouvrer la santé. J'eus un jour la bonne inspiration de prendre les Pilules Rouges, je m'en fis acheter quelques boîtes et je commençÇai le traitement. Je n'avais pas pris beaucoup de ces Pilules que je me sentais mieux, mon courage revenait, j'avais plus de vigueur. J'ai continué pendant quelque temps le même remède et je me suis tout à fait guérie. Rien ne vaut pour moi les Pilules Rouges, je suis heureuse de les avoir em- plovées et j'ai le plus grand regret de ne pas les avoir prises plus tôt, il est certain que je me serais épargné plusieurs années de souffrances.” Madame JOSEPH CYR, Ste-Adélaïde-de-Pabos, Gaspé, Qué. Ce témoignage de Madame Cyr est complet, nous n'avons rien à y ajouter. Mères de famil- les, lisez-le avec soin, vous êtes peut-être dans le même cas. Prenez les Pilules Rouges et dites à vos amies qui souffrent de faire de même; toutes vous trouverez ainsi le moyen de soula- ger vos souffrances et de vous rétablir parfaite- RH ment. Si vous avez déjà commencé à prendre les Pilules Rouges, ne perdez pas courage et persévérez, elles ont toujours guéri, elies vous guériront aussi. Le ‘ beau mal’ n’est pas une maladie qui se confine aux jeunes femmes, elle est aussi fréquente chez les jeunes filles et chez les femmés âgées. Pour toutes les femmes ma- lades, les Pilules Rouges sont bonnes. Ce sont elles, et elles seules qui, pendant les années pas- sées, ont opéré tant de guérisons et qui, tous les jours encore, continuent de guérir. Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remèdes. Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enver- rons par la malle, soit au Canada ou aux Etats- Unis, sur réception du prix. 50 cts pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, ) 274, rue Saint-Denis, Montréal. . Les ganisation. L'expérience acquise, aux Etats-Unis nous le démontre. | Ayez donc l'oeil ouvert et l'oreilie | attentive. Tôt ou tard on vous fe-| ra annoncer, para voix de votre | curé, use assemblée publique con- : voquée par les organisateurs zélés | de la société l'Assomption. Alors | votre devoir est de vous y rendre. La société l’Assomotion pour tous! les. Acadiens c’est notre ambition. | Clarence J. Cormier | Sécrétaire Archiviste Général. | Waltham, Mais., E. U. A. JOUTE DE PALLET A TIG- NISH Lundi après midi au delà trois cents persounes occupatent des sieges sur le terrain du cinb de p a- let de Tignish pour voir la lutte qui avait lieu entre h1iit membres du club de Summerside et huit mem- bres du club de Tignish. La partie a été chaude et animée. Le résul- tat a été 21 point de victoire pour le club de Tignish. Le soir, après le combat, grand banquet à l'hôtel Bernard, offert, aux visiteurs de 4 LEVER BROTHERS LIMITED, TORONTO. SAVON SUNLIGHT Il est facile de rendre les ustensiles de ménage aussi jolis que des ustensiles neufs si vous les lavez dans une solution de Savon Sunlight, Ils brilleront : ils reluiront, et ainsi rendront le logis agréable et invitant, ' Savon Sunlight veut dire moins de la moitié du labeur requis avec un savon commun—et il rend tout d’une netteté sans tache. Le Savon Sunlight est fabriqué d’huiles et de graisses pures, et ne contient aucun ingrédient nuisible aux mains cu au linge. DEMANDEZ LA BARRE OCTOGONE. Le lavage au Savon Sunlight rend le linge blanc et ne peut tinjurier les mains. A HR ù 1. Summerside par le club de Tignish. Il y avait cinquante personnes à table. Entre autres les Revds. A. McDonald, J. C. McLean, J.S. Pioneer, K. ]J. reste donc que 24 contre les 90 du | grand, plus nous auront d'élèves farceur de la semaine deruière. De collèges, puisqu'ils y sont en- faut être! VOyÉés par le moyen d’une taxe, per dépasser | capita, perçue sur chaque membre . |de la société. ucune in- Pour être artisan :1l français d’abord l'âge de 45 et de n'avoir firmité. De plus il ne faut pas donner l’a iministration ces affaires : he pas | Acadiens, voyez vous clairement ‘votre devoir envers la société 1’ As- ,Sowption ? un conseil et je termine. aux étrangers au detriment des | Nos hommes seront dans vos parois nôtres. Un fait À noter! C’est la |ses pendant quelques semaines. Ils : : similarité d'expression dans ‘a com- | demandent qu’une seule chose, c’est NT : . JL que vous vous Î muuication d'Artisant? a ZL'Ævan-| tlées ue À gta NS Ve “TS )lée: ar eux convoquées. ne, aux écrits defamatoire « notre | P L. a: / gli "C}Ils invitent dames et mesieurs. égard dont l'en des chefs (family | Rendez-vous y, les réunions pubili- compact) dela bande qui se di ques sont le meilleur moyen d’or- Buote, de L’IMPARTIAL, etc. ete. Des discours en réponse aux santés proposées ont été fait par M. E Hac- kett ,Revs. McDonald, /McLeau,Gal- lant, MM Murphy, Johuston, Reïd, B'iote, H. R. Campbell. C. Mc- Arthur J. McGrath, €. Morrisey, O'Connor, J.Bernard, T. Bernard. Le tout se termina par le chant a- mical Auld Lang Syne. Le club de Tignish commence à croire qu’il peut faire face a n’im- porte quel club des Provinces Mari- MONTREAL MODE Je seul Journal de Mode en Français publié au Canada. Paraissant le 1er. et 15 de chaqne Mois. so Models de toilettes et patrons gratis. 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