» _ _ aie Fe St “e % 44 Fins, ? : j gent? ” : Nous avous eu une très agréable mais aucune indication de miné- faux jusqu'à présent. ‘‘chltivateurs: de cette paroisse ce . boune volonté dans le travail. NOUVELLE SERIE 2 — Notes Locales et Provin ciales visite de M. Etienne Arsenauit, du Lot 2, vendredi dernier. Nous avons eu nn= très agréable visite de M. Joseph Amable Ber- nard, Sea Cow Poud, jeudi. M. J. Rvhraim Gaudet de Mis- couche était à Tiguish mercredi dernier. Les travaux au creusage pour des minéraux à Miminigash se cou- tinueut de jour en jour, On es: arrivé à ue profondeur Lie 500 pieds M. Sosime Gaudet de l’Asceu- sion nous faisait une très agréable visite jeudi dèrnier, M. Joseph Arsenauli de Beston's Road, Lot s, était efvisite à Tig- nish, la semaine dernière. Mercredi dernier était jour de marché pour les cultivateurs de cet- te paroisse qui avaient des agneaux et moutons à‘ vendre. Depuis de bonne heure le matin jus'qu'à tard {fille d'honneur : M. Joseph A. Cu det et Mile. Béatrice Richard te ne cesse pas ce trafic ignoble, nous tâcherons de l'exposer en annonçant sou nom et en donnant une descrip- tion de sa personnes À nos lecteurs. afin qu'il soit conna partout : et de plus il nous fera plaisir de mettre Îa justice sur ses traces pour le faire pincer comme impos- teur, Nous avons eu une très agréañle visite de M. Sylvain Gallant de l'Etang des Clous, lundi. Aujourd’hui, le 9 novembre, est le King Day, ou jour de fête anni versaire de naissance a" Roi Ed ward VII (1841). En ce jour ià 1 u'y gura qu’un siwple pavoisement :t salve et pas de fête légale, la fê ‘e étant célébrée au Victoria ou Empire Day (24 mai). M. Jean ]. Arsenauit de l'Etaug des Clous nous faisait uue très a gréabile visite mardi. Nous regrettons d'apprendre que M. Joseph J. Chiasson de l’'Etang des Cilous est gravement indisposé. L’Autel Ce matin avait lieu à l'église de Tignish le mariage de M. Pierre E. Richarj de ce villageet Mlle Marie Anne Richard. Garçon et {heureux coup'e est parti par le train de 5.45 pour un voyage de noces de quelques jours. Bouheur et prospérité. Dimanche après midi, à l’église le soir les acheteurs étaient empres- sés. On nous dit qu’au delà de qua- tre mille dollars ont été payé aux | jour là. Qui dira maintenant que es cul- tivateurs de l'ile ne font pas d'ar- M. Ferdinand Gaudet, fils de M Aurèle Gaudet de ce village, est ar- rivé de Lowell, Mass. la semaine dernière. M. Joseph Arsenault, fils de M. Joseph J. Arsenauit de ce village æmployé daus le dragueur ‘‘Mon- tague'' est en visite chez ses pa- rents. . M. G. A. Perron, représentant Ja Cie ‘‘ Rock City *’ Québec, était à Tiguish jeudi, dans l'intérêt de son commerce. Hous avous en le plaisir de faire l'essai ‘du tabac ‘‘ Baugor” mauu facturé par la cie ‘‘ Rock City ‘”, Québec, et nous conseillens nos lec tours, qui fument, d’en faire l’eis sai. C'est uu manifique tabac. Nos sincères remerciements à M Théophile Bernard de l’Etang des Clôus pour le beau cadekux qu'il a placé sur notre table, samedi der uier. M. Bernard quoique âgé de 82 ans, s'occupe de la culture de la terre-aussi vigeureusement qu'a là ge de quarante aus et le beau résul tat de sa récolte ainsi que son ma- gnifique jardin p@tager démontrent ce que peut faire l'intelligence et la Gare aux filous—Nous voulons mettre nos lecteurs en garde contre ces individus qui parcourent nos par>isses demandant la charité, a- yant pour excuse la perte d'unche- val ou la destruction d’une maison , par le feu, etc. Ses personnes sont . Lde fras flous qui vivent de ce trafic, mendier par le mensonge. Un qui ue demeure pas bien loin d'ici, a cette habitude depuis quelques au- nées. Trep paresseux pour travail ler il va de place en place de- maundant la charité —ilne preni autre chose que l'argent. Chassez-Lk de votre porte. C'est un imposteur des plus vils, L'Année dernière il est allé au Nouveañ Brunswick où les bonne geus lui ont donné à mains ouver- tes. À Rogersville cependant, il a été reconnu pour un imposteur et a été obligé de déguerpir, ses men- songes n'ont pas été acceptés pour des vérités. | de l'Etang des Clous conduisait à de Tiguish, M. Robert Arseuault l'auicl Mme. veuve Joseph Berrior L'heureux couple est parti pour les Etats-Unis, lundi. Bonheur et prospérité. | mms Racontars (De L' Action Sociale) Une dépèche, soi-disant adres- sée de Rome au ‘‘New York He- rald'’ fait actuellement sou tour de presse. Il y est dit, entr'antfes choses : ÿ ‘Trois nouveaux diocèses seront créés au Canada immédiatement. L'archidiocèse d'Ottawa sera divi- sé en deux diocèses avec un pré- lat de langue anglaise dans la pro- vince d'Ontario. La question des langues à Ottawa occupe très sé- rieusement l'attention des autori- tés ecclésiastiques. Ilest reconnu que la langue future de tont le Ca nada, sauf Québec, est l'anglais, quoique maintenant l’ Eglise catho- lique, dans le Dominion soit plus ou moins identifié avec l'élément français de la population et que la majorité des évèques appartienne à cet élément. ‘La solution du problème se trouve dans la création d'un cer- tain nombre de nouveaux diocèses avec des évêques parlant anglais partout où cela sera possible, avec un fort noyau de prêtres de même l.ugne.’’ Ces affirmations tendancieuses n’ont pas plus de vraisemblance que la nouvclie des 250,000 Chevaliers de Colomb qui doivent visiter Ro- me à l’occasion du jubilé épiscopal de Pie X. viser à son gré les diocèses cana- diens, régle, le sort de la langue de l'Eglise canadienne, ces canards lo- geront à la même enseigne que le serpent de mer ou les ballons mys- térieux que certains jourualistes sortent de leurs sacs lorsque la co- pie se fait rare.—D Quelles Eglises il faat Eriger Boston, (Mass.}), 28.—A l'occa- sion de la déiicace de l'église St-, Patrick, Mgr O'Conneil, archevé- que de Boston, a prononcé un ser- mon des plus importants, au cours duquel il a défini ce qu'ii a ap: Sa politique d'égilses et de parois: ses moins grandes, afin de combat. tre plus efficacemz:nt ia propagande qui a convulsionné l'Hurop: et de sauvegarder les foyers des fidè les. Il a dit que les Américains dor- maient sur une fausse siréuité, par. ce qu'ils se croient immunisés :o tre les doctrines subversives qui ont cours en Europe. ‘“L'enuemi est à nos portes ! s’£. cria t-il, et il est plus que jamais temps d'organiser la défense de l'Eglise et de ce qu'elle représente.” ‘Je félicire le curé, ses prêir:s et les fidèles sur l'érection d2 c:tt église en si peu de temps, a ‘ii Monuseigueur O'Counell, et «ur £+, genre d'égl.se ; car je crois +: c'est l'église qui prédominera 4: sormais. ‘Dans le passé, on a bâti de vas tes et maguifiques ég:- 1 prix fabuleux- Il a fallu coute à payet les intérêts des hypothèques. Dans les vieux pays avec leur no blesse et leur argent, il est facile d'ériger de telies églises ; mais il est temps de reconnaître que nous a- vons autre chose à faire, et que les tous les besoins. Plusisurs églises seront situées près des foyers et il y aura là beaucoup à faire pour les prêtres et les fidèles. ‘Nous avons autre chose à faire que d'eutasser pierre sur pierre Il est temps que les églises ne soient plus un fardeau pour le peuple. C'est ce que proclame ce temple î vie des curés et des paroissieus pour ; À jusqu'ici attiré l’attention des auto- grandes églises ne répondent pas à | Madame a déraillé hier. Après avoir quitté la voie, le train a plon- gé dans un profond ravin. Six per- sonnes ontfété tuées et douzez autre ont été blessées. RS FERROVIN est le nom attrayant de la meilleure préparatiou de Boeuf. Fer et Vin qui aient été jamais pla- cés sur le marché. Si vous ou un de vos amis êtes anémiques, affui- blis en général, pâles, aisement fatigués, essayez une bouteille de L'IMPARTIAL, TIGNISH, L. P. K., MARDI 9 NOVEMBRE 1909 RE “ Ferrovin et vous serez heureux de Dhar maciegs. | ns © Le Concile Pleuier et Acadiens Nous lisons dans l’ Actions Soci- ale, Quebec, . la communication :4uivaute:. depuis un moiset demi, : ‘ies archevêquès, évêques :t vicaires | | apoitoliques du. Canada, aidé de ! théologiens distiugnés de prélats, | de religieux de tous les ordres, sont | | réunis à Quebecsous'la présidence | d un délégué dû SouvKRAIN Pon- | TIFR, pout discutef les giaves ques ‘Lons intères-ant l'Eglise du Canada Toutes les nationalités et les races du Dominion y sont repré-entées at isurs évêques respectifs .ilo'y : que | Acadie la fille aînée de 1 E- glise de l'Amérique du Nord, qui soit privée de ce privilège 5 + matheurs, ses perséou ions, sa | wiu1sSion # l‘Egise, son dévou ent suX intérêts civils et religieux cu Canada ne semblent pas avoir rités ecclésiastiques et les Acadiens sont les seuls malgré leur ancienne- té et leur constante fidélité à l’E- glise Romaine, qui soient privés | de l'honneur et de l'avantage d'a- ‘voir up reorésentant au nombre des pères dn premier concile plénier | : du Canada, quoiqu'ils aient été les premiers à planter la croix du Chriet dans l'Amérique du Nord. Comment se fait-il qu'il en soit ainsi: Non$s ne voulons discuter cette auomalie, Nous désirons seu- lement signaler un fait frappant et regrettable. et par 1à, exprimer! nouveau. Qu'importe que ses murs soient décorés par Ge» artistes de renom, pourvu qu'on y trouve la bonne parole du Christ® c'est.à dire la Vérité.’’ mclliéhenmene ee meet SIR WHITNEY ET L'ALCOOLISME Toronto, 2—Dimanche après-mi- di, parlant la Ligue Canadienve de de Tempérance à Toronto, l’hono- rable premier ministre sir James Whitney a déclaré qu'il voulait comme citoven d'Ontario, travailler le plus yos:ible pour réduire et en- rayer, si possible, les ravages de l'alcook Et il s’est déotaré prêt à s= joindre à tout monvement sérieux organisé dans le but d'arriver à cette fin, et il exprima l’espoir qu’- ou organise une coalition daus le but de mener à boune fin l'oeuvre entreprise par la ligne de Tempé- rance. IL FAIT TORT AUX MEDECINES BREVETEES Un Remèds du bon Vieux aué à !:a Maison, guérit les | de Foie ou de Boins. Un pharmacien im vente des médecines brévètées, iale- fabrt. rtant dit que Ja Et d’abord la dépêche a-t elle été réellement envoyée de Rome ? Il est permis d'eu douter. Mais quand elle émanerait de la capitai- le italienme cela prouverait tout simplement que les assimilateurs ont là des émissaires qui savent, à l’occasion, prêter au Vatican les in- tentions qu'ils désireraient lui voir, et voilà tout. Rome n'a pas l'habitude de pren dre pour confidents des journalis [tes en mal de nouvelles ou d’intri- gues. Rome sait que les Cana- diens français comptent pour près des deux tiers des catholiques cana diens, et c'est lui faire une injure gratuite que d: lui prêter l'inten tion de pousser l'anglicissation du pays ‘‘part où cela sera possi- ble.”’ Cet extrait de la dépêche du ‘‘He- Tout le fnonde sait que si un des nôtres a ia malchance de perdre un cheval ou ses bâtiments par le feu ou le tonnerre, que vite le village où de telles choses arrivent, se fait ua devoir de rembourser celui ou ceux qui subissent ces peries—et ja uais ces personnes sent elles obli- gées d'aller dans les places étraugè- res pour quêter. Si cet individu, qui était encore dans nos parages la sémaine derniè-, rald’’ que nous citons plus haut, {paraît avoir une certaine parenté avec le mémoire vwodi:ux dont il a été souvent question dans les jour- naux, et qui avait été enroyé à Rome dans une circonstance parti- culièrement pénible. Une réponse documentée a fait justice de ce vé- ritable libelle contre notre race, et ce ne sont pas les rapports plus ou moins tendancienx des journaux qui lui redonneront de la valeur. Le ‘‘New-York Hetald'’ peut &i- | - ; ment rosommandées pour les maladie : de reins, surtout celle des pilules peur iles reins, diminue rapidement depuis ! que la prescription celèbre d’un spé- cialiste distingué a ‘livrée au pu- blie. Cette prescription, d’abord gu- , bliée dans un journal sanitaire proémi- ment, est rapportée iei telle qu'elle fut écrite alors; elle se lit comme suit: Extrait Fluide de Caseara.... 4 once. | Composé de Carrians.......4 1 once. Sirop de Salsepareille........ 6 ences. | Dose: Une cuillerée à thé après | chaque repas et le soir avant de se mettre au lit. N'importe quel bon pharmacien peut préparer ce remède ou, ce qui vaut mieux une personne peut se procurer les ingrédients séparément et les mélanger elle-même, chez elle, en les agitant dans une bouteille. Il est reconnu que les in ients étant végétaux, ils sont par cela même inoffensifs et simples. ñ a un effet doux et naturel, refait les tissus malades et laisse les reins dans un état parfaitement sain. Un marchand bien conan dit que cstte pepe l’a guéri du rhumatisme, , Conservez-en la recette, Faites attantion! Obtenez l’article véritable. Des fabricants sans : scrupules prépareut des contrefaçon de l’Emplâtre au Menthol‘‘ D &L.. i’” Le véritable est fabriqué par | Davis & Laurence Co. | UNE CATASTROPHE Prades (Pyrénées orientales).2. ! Un train électrique faisant des essais de vitesse sur la nouvelle ligne cous iruite entre Villefranche et Bourg- notre syrupathie pour des fréres qui ont droit indiscutable à une re- présentatioti dans le haut clergé en Canada. ACADIEN. Ré ns UN AVANTAGE MECONNU (De [,' Action Sociale) Ces jours derniers, à Toronto, Sir James Whitney déclarait sa fer- me volonté de travailler à la sup- pression des abus auxquris donne lieu l'alcool, Il ajoutait même qu’- on devrait organiser une coalition de différentes forces dans le but de mever à bonne fin l'oeuvre entre- prise par les lignes de tempérance. De fait, tous les hommes d'affai res, même au seul point de vue matériel, devraient encourager dans la lutte à l'alcool. Les compagnies de chemin de fer ont tout à redouter de leurs em- ployés qui s’alcoolisent., Les ban- ques sont dans le même cas ; et les les iadustriels aussi. Un employé alcoolique peut sou- veut causer un accident de chemin de fer qui occasionnera à une com- pagnie des dommages considérable, et amènera- d=s mutilations où des pertes de vie à propos desquelles elle devra verser des indemuités é- lévées. Un caissier ivrogne a vite fait de dérober plusieurs milliers de piastres à une banque, et le te- neur de livres ou le commis d'une puissante maison de commerce peut, s’il boit régulièrement de l'alcool, causer de sérieux désagréments à ses patrons. Aussi l’oeuvre des ligues de tem. pérance, À part le caractère émi- nemment social qu’elle 3, a-telle des avantages pratiques et utilitai- res, insoupçounés de la plupart des patrons qui s’en désintéressent trop farilement. Ils se doivent d’y penser quel- que peu. S'ilsle font, leurs efforts joints à cenx des ligues de tempé- rance, amèneront peu à peu la dis-! parition rela'iv edes alcooliques | qui occupent des postes de conanñ. ce.—P. Dr. 4. L. Purdy, Dentis ALBERTON Will be at Tignisb, until further | notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. constanter le résultat $1.00 chez les ? ! : | les. 1$1.50 ; Etats-Unis, $2.00. Facsimile Cover Page { ‘- Monthly Magazine Attrastively Illustrated. TORONTE, CAN. NOY., 1908 #16 eur in sire) dew The National Sanitar- ium Association. Fall size of page 10x37. fives. NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY ‘ FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF. Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- culosis, and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consümp- Aay one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN Our-Door Lirs for one year, No Father, No Mother, me on account ef my disense. Charity and consider my position, Worse Than a Priso GanriELD BRrACEy, BenLis, OnT.t Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will netice that my ciscemstances is a hard one; ne father, ne mother, ne keme—werse than a pri 3 . Nebody wants opin and No_Home— ner you will bave the give ms a position An Orphan, without Home or Means Dn. À. E. Hanna, PantTH: I hâve a patient here, n Jouñg fellow in whom 1 am greatly interested. He bas tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent himup would you take him in and do the best you can for him? 1Iknow how difficult it is to accommodate all who require treatment, at once is yoar Sanatorium, 1 ever pray. but this is a special case. Itis always encsuraging to bave & letter from fien kind! tribute. convenIence of those Who ave noi time to write, e wing b + y be . r “DO IT NOW” Dear Str, SUBSCRIPTION BLANK. cosecestestesecctees...190.... T hate pleasure in enclosing he sum ef.....sssssssss cosoossoooe(Sssssses ), as a contribution Lo the maintenance of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. MR... vressconpecsiobecdstesss tés di MI échos ominsdivessasicoine CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO HON. SIR W. R. MEBEDITE, Kt. 3 Toronto, se QU JG AAR Ho ER iietes Floe-Presiéont Ent San. Executive Cemraittee, Toronto. Is a business motto of this stronuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A chiid's kiss set on thy sighiag lips shall make thee glad. Ê “A sick man belped by thec shaïl make thee strong. ‘““Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest.” sar ÀA1l Subser! Any one su g one dollar or more Ms. 1 ns received will be acknowliséged in the Teronto ‘‘Globe” and ‘’Nows. mes a subseriber to the Canadias Outdeor ï DO IT NOW” “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH YNE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CART> FULLY AND ECONOKNICALLTY.”—Dr. R. W. Bruee-Smith, Goyernment Inspector Hospitals and Charities ° one year. CANON DE 14 POUCES Washington. 5.— Un des premi- ers canon de 14 pouces arrivera bientôt à Washington pour y rece- voir son mécanisme de culasse. - Cette nouvelle pièce, considérée comme la plus puissante qui soit en.usage daus toutes les marines du monde, atteint une longeur de lse : ‘Le Passe-Temps,” 16 Craig Est, Montréal. À LE PROPAGATEUR Nous accusons réception d'un ex- emplaire du PROPAGATEUR, journal de la librairie française et canadien- ne paraissant tous les mois et publié par la libraire Beauchemin Mont- 5324 pied : elle pèse plus de 63 tou- nes et lancera à 25 milles un pro- jectile de 1,400 livre. Ce canon a été construit par la Midvale Steel Company et lorsqu’- il sera achevé on.en fera l’essai au champ d'expérience d’Indian Head. La perte efficace de la nouvelle pièce sera de 5 milles, mais on compte qu'à 9,000 mètres le pro- jectible sera encore capable de per- cer une plaque de cuirasse Krupp de 11 pouces d'épaisseur. À 3,000 mètres, le projectible du canon de 14 pouces pourra percer une plaque de 18,710 pouces de l’a- cier le plus résistant. (le As: Fe a d'y PTE LS OVOAOL. FONIOUE & AS TU ES SI JOLIE Tu es si jolie, romance ; Ave Maria, pour soprano et ténor ; Dernier amour, mélodie ; Ma fem- me travaille, chanson ; Dans la rue Saint-Laurent, chansonnette ; L’Al- | Hiance Nationale, two step ; Mar- che des Etudiants, musique de Fer- nand Heintz ; Rêverie, pour man- doliue ou violon. Tels sont les titres des morceaux de musique que contient le dernier numéro du Passe Temps. Aussi plusieurs portrait d'a-tistes et nom- bre d'article iu::ructifs et amusants. Abonnement, un an: Canada, Adres- px 7 Fan ts ; me ne rèr réal. Ce journal est intéressant et des plus utiles. Chaque numéro cou- tient une ecursion à traver les li- vres nouveaux, une bibliographie généraie et méthodique, una liste d'ouvrages approp-iés au mois cou- rant etc, etc. Nous croyons q'ie tous les amis des’ livres devraient recevoir le PROPAGATEU* dont le prix d’abon- nement n’est que de 50 sous par an. Nous félicitons la maison Beau- chemin d’avoir donné À cette publi- cation autant d'intérêt et d'utilité. eee Une Nouvelle Alliance La visite du tzar de Russie au roi d'Italie a pour résultat que l'Italie est entrée dans l'alliance formée entre la Russie, la Francset l'An gleterre. C’est-ce qui ressort évidemment de l'entrevue qui a eu lieu, enre les deux monarques et dont les journaux ont déjà rendu compte- On croit que l'Allemagne regrette amèrement maintenant d'avoir a- mené cette alliance, en provoquant la Russie et lui intimant, em mars dernier d'avoir à laisser l’ Autriche, s'emparer de la Bosnie, et de l’Her- zégovine, contrairement aux con ventions du traité de Berlin. Cette conduite à aussi fort déplu à l'Ita- lie et les deux puissances en mani- festent leur mécontentement par u- ue alliance avec l’ Angleterre et la France. L'Allemagne et l'Autriche ont craint un instant que l'Italie abau- donne la triplice, mais aucun: des trois puissances qui compo-ent la ‘‘ triple entente ”’’ n’a manifesté le désir de la voir agir ainsi. Eu effet aux termes de la convention qui régit l'alliance entre l'Allemagne l’Autriche et l'Italie, cette derniè- re ne serait obligée de venir en Pre % Ge " # aide aux deux antres puissances qne si l’une ou l’autre était atta- quée par la Russie : et la Fran simultanément : | L'Italie se trouve libre de conciu- avec lAngleterre, la France et la Russie l'entente qü'elle vient de contracter. Cette alliance assurera la paix de l’Europe plus efficace- ment que n’impoite quelle autre et permettra à l'Italie de coopérer avec ses trois nouvelles alliées dane toutes les complications européen- nes qui pourraieut survenir, De concert avec ses nouvelles alliées, l'Italie s’opposera ferme ment à toute nouvelle acquisition de territoire de sa dangereuse voi- sine. l’Autriche. Il est probable que Ia crise actuelle en Grècz amè- nera la première action combinée des quatre nouvelle alliées. On se iemande si l’ Allemagne et l’Autri- che ne profiteront pas de cette occa- sion pour la formation de la no1- velle alliance. _—_— qq) LORD NORTHCLIFF HALIFAX, 4.— Dans üne entre- vue donnée-ici hier, Lord Norti- cliffe, parlant du chemin de fer l'Iu- tercolonial , a dit qu'il ressemblait beaucoup aux chemins de fer espa- gnols, avec cette différence qu'il était plus lent Avec son armée d'employés haut- gardés, ses trains en retard, ses lo- comotives antiques, il est encore inférieur aux chemins de fer espa- guols qui sont pourtant trè; peu progressive ‘‘Je vois dans certains de vos jour- naux qu'on appelle l'I C R le che- min de fer du peuple Réellement vos compatriotes ne sont pas des geus difficiles. ”” BERNARD HOTEL Tignish, P.E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring makiug it one of the best hosteiery in Prince County. Only a few minutes’ wal the Railway Depot. che . Rates Moderate, Good Stabling in connection. THEO. 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