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Mais elle se rappela immédiatement ee qui venait de se passer, porta les mains deyant ses yeux, et s'écria d'une voix déchirante : —C'est affreux ! et ja main de Gabriel a écrit cela ! — Pardonnez-lui ! pardonnez. lui ! dit madame Sityns L'excès| de son amour pour vous lai a fait perdre la tête. — Prier Dien pour pouvoir m'onblier ! reprit la jeune fille. —1] ne le pourra pas, Rosine. — Et où est ce pauvre Gabri:l ? s'éoria la jeune fille, 11e trom pe ; mais j: eemprends bien &! désespoir $ il n° arrivait quel-| mon | Diva, que je suis malheureuse !| Ces paroles firent trembler la | mère de Gabriel et Jni ehèrent de noenvelles larmes. Rosine se leva lentement. alla vers sa mère qui était ocoupée à soulager son enfaut malade, et lui dit : — Maman, j'ai la tête perdue. Permeitez moi d'aller prendre l'air : la solitude et la fraicheur du soir me dennerent peut-être des forces. —$Senale mon enfant ? impossib!e. —Je dirai à Lina qu'elle me donne le bras. — Alors o’est bien. Ne te cha: grine plus, Rosine, eela ira mieux bientôt. Peut être Gabriel serai-t il déjà de retour demain La j-une fille se dirigea vers la porte, adressa d’une voix fai ble nn adieu mélancolique à Ja mère de Gabriel, et quitta Ja chambre. La mère Job s'assit à côté de madame Styns, Jui prit :a main! et lui parla d'une voix compa-| tissante : | ——Les dernières pa'oles de Rosine ont rempli votre cœnar! de tnistesse, n'est ce pas ? Mais! pensez que Rosine est une en fant eraintive, et que s'amour la | fait rêver tont autant que +a-| briel. | —Oh !si dans son désespoir, Gabriel faisait un malheur! ré-| poudit madame Styns en cou: | pirant. Ne suis-je pas sa mère, et ume semblable pensée ne! doit-elle pas me faire mourir] d'effrei ? —Si votre crainte avait quel- que apparence de fendement, je comprendrais vos angoisses : mais la lettre même du pauvre. Gabriel ne vous dit-elle pas qu’. il ue senge pas à mal ? 1] demande déjà pardon pour le mement où il reviendra. Gabri] est un bon et pienx jeune hom- me ; quamd sa première émo- tion sera passée, il pensera à votre deuleur et viendra vous retrouver. Qui sait, si en ce mo ment mêrae, il n'a pas déji re- pris le chemin de Wispelb: ke ? —€Comme vous savez bien arra- C'est vous | LA MERE JOB | X———— l Styns en pressan! la main de la mère Jeb avec reconnaissance. —On ne doit pas se laisser abattre par le chagrin, reprit la ère Job. On peut s'arengler dans le bien comme dane le mal, et voir à tort tent ex rose ou en noir. Qu'est ce denc qui vous fait tant souffrir, vous, (Gabriel ét Rosine ? Tout repose sur une apparence ; et quand Gabriel sera convaincu qu'il s'est tromn- pé, qu'eu restera t il? Une aï- leetion éprouvée, et par consé- guent plus solide entre Jui et Rosine. Mais son père, mère Job ? Ah !ilne lui pardonnera jamais sa fuite de la maison paterueile. li est si fà-he, mais «ei fâché ! ll dit quilne veut Jamais Île voir reparaitre devant jui... 1] veut le déchériter ! — Paroi-s de soière que tout cela, madam Styns ; laissez vo- tre wari puuir une bonne fois Gabriol ; le jeune homme mé rite une sévère remontrance Mais le wotaire est pèrs: ; tandis qu'il parle comme vous ledites, il prie Dieu du fond du eæur, de iui rendre sen fils. Ne cero- yez vous pas qu'il en soit ainsi ? — Ouai, oui, o'est vrai — Vous voyez done que l'af faire n'est pas si terribie. Qui sait; si dans quatre ou einq mois neuas n'assisterons pas à la uoce de nes enfants, en riant de notre tristesse d'aujourd'hui ? — La nece ! la noce : murmu ra madame Styns. Je ne crois pas que le metaire veuille en- eore en entendre parler. — Et si tout Ini est bien ex- pliqué ? G'est un homme exeel- lent et plein de raison. — Oui, mais il dit qu'en tout cas, et même quand le soupçon de Gabriel ne serait pas fondé, vous auriez dû, par compassion, épargner eette épreuve à sasen- sibilite ! Le notaire est terrible nent irrité contre vouset contre tosine. —Cela ira wmieax nn jour, ma dame Siyas. Voyons, allz l« trouver,et pronvez-lui que c'est à tort que Gabriel s'est mis en tête toutes ses noires songveries. Je vais appeler la servante pour qu’elle reste un instant auprès d'Engelbert, car il fant que À | ] à Rosine pour alléger sa dou: leur. —Eugelbert a la fière scarla tine ? demanda madame Siyns d'un ton plein d'intérêt. Pauvre enfant ! Que de ehagrin vous devez avoir, mère Job ! Et vous trouvez encore la force de eon soler Chaecn ! —À quoi sert de se praindre et de se madame Styuns ? Dieu qui est là haut est | le maitre ; à cenx qui se con: | fisnt dans sa bonté, il donne le | foree de supporter Al'ens, allons, aille aussi dire quelques mots 1 Jamenter, relevez vous Sn 2 eq + © ro Two severe cases that SOAP [ SOAP ! were completely cured by the Great Blood Purifier and Healer, DUR RARE EeKo D Don't you want good Soap for you money ? Jf you do ask for AND JUBILEE They are the Best Suffered For over eleven years 1 11 Years. suffered with Dyspepsia and tried everything I could think of, but was unableto get relief until I took Bur- dock Blood Bitters. I had onlytaken one J L EE Lapth orn & Co. bottie when I commenced to fecl better, and after taking five or six bottles was | MANUFACTURERS entirely well, and have remäined so ever | since, and feel as though B GB. had saved | Cha rl ottetow n Le , my life.—Mrs. T. G. 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