E des plus solides. rquer par son — , — "m 7 T L'IMPARTIAL JEUDI LE 5 JUIN, r Le ; — es _ Z 1902 Universite du C — x —_—_—— Une fois de plus, la ‘Société Bi- lingue Lefebvre’? a montré au pu- blic qu’on peut apprendre très bien les deux langues. Sa séance du 22 mai, annoncée dans nos colonnes, a réussi au-delà de toute espérance. La salle était presque remplie, et, sans le feu qui ravageait les forêts environnantes et qui a retenu beau- coup de personnes, la salle aurait été complètement remplie, Après un morceau Ge musique exécuté par notre fanfare, les quatre ora- teurs de la soirée, MM. Daigle, Gallagher, Legér et Mélanson s'a- vancèrent sur le théâtre et com- mencèrent le débat français. M. Léger parla le premier, et entreprit de montrer que ‘‘La Révolte de 1837-38 était justifiable.”’ Il pré- senta un travail remarquable, rem- pli de considérations philosophiques et de documents historiques. augmentation fut très forte. Il se montra plein d’ardeur pour sa cause, et fut chaleureusement ap- plaudi. M. Daigle vint ensuite condam- ner la révolte, et présenta un tra- I1se fit re- argumentation serrée et par sa connaissance de l’histoire de cette période si agitée qui aboutit à la révolte de 1837-38. M. Mélanson appuya M. Léger, et, se basant sur l'autorité d'hom- mes remarquable, surtout de plu- sieurs hommes d'état anglais, il justifia la révolte. M. Mélanson se fit remarquer par son débit facile et naturel. M. Gallagher qui parla ensuite fut écouté avec la plus grande at- tention. Tous étaient surpris d’en- tendre ce jeune homme parler notre langue comme l’un des nôtres. Son ! ollege St-Joseph Pourtant il est venu ici il y 4 quatre ans ne sachant pas un mot de français. M. Gallagher fit un très bon discours et parla avec beaucoup de facilité. Dans le débat anglais MM. Gal- lagher et Daigle avaient à prouver la proposition suivante : ‘‘Resolved that, at the present day, Railways are more beneficial to mankind than is Navigation.’ Ils parlèrent très bien, mais leur argumentation ne fut pas à la hauteur de celle de ileur débat français. Leurs adver- saires, MM. Mélanson et Léger donnèrent aussi de bons discours et se firent remarquer par une argu- mention plus solide. Nos trois français montrèrent beancoup de facilité dans la langue anglaise. M. Léger a uu peu de difficulté pour la prononciation, mais MM. Daigle & [SOUS Ce rapport. Les arbitres des deux débats, l’Honorable P. A. Landry, mon- sieur Friel, avocat de Dorchester raudet donnè- victoire à MM. [et le Docteur E. T. | rent la l Daig'e et Callagher pour le débat français et à MM. Mélanson & Léger pour le débat anglais. La fanfare du Collège et le chœur Ste. Cécile aidèrent puissamment à | égayer cette soirée, et M. L. Bradley nous chanta une chanson anglaise. | Somme toute, cette soirée fut très |intéressante, et la ‘Société Bilingue | : | Lefebvre’’ mérite des félicitations |pour le succès qu’elle a obtenu. | Dans ses remarques, 1’ Honorable Juge Landry complimenta les quatre orateurs pour leur habilité dans l’art de Ia parole et leur connaissance des deux lan- ques. LE CABLE CANADIEN Le str. ‘‘Newfield’’ sous peu d'Angleterre le câble que le gouvernement canadien, sur l'1- nitiative de M. Tarte, posera des îles de la Madeleine à Anticosti. Avec un tronçon de ligne au Cap reton la communication télégra-! “Rhique sera établie de, Québec à tous les points dans le golfe jusqu’à nord, et avec les Canso, seTa Belle-Isle, au câbles transocéaniques à dans le sud-est. Le Canada avec dans ses communications l'Europe. Le Vieux Manteau a Durant la guerre, plusieurs sol- dats entrèrent dans un village et requirent un guide qui put leur montrer leur chemin. Un journalier fut désigné pour les ac- compagner. Il faisait très froid, la neige tombait à gros flocons, et la bise soufflait avec une violence extrême. Aussi, le pauvre homme | villageois de Mais can ne voulut accéder à Ses pri- supplia-t-il les êter un manteau. ères. Seul, un vieillard eut pitié du journalier et lui prêta son manteau; | c'était un pauvre ouvrier forgeron, étranger à la commune où les évé- | nements de la guerre l’avait forcé à | chercher un refuge et qui y gagnait | péniblement sa vie en exerçant $0:1 | métier. Après lui avoir serré la main, ox! 1 a vit entrer au grand trot di village un jeune et bel officier de cavalerie, revêtu d’un superbe uni- forme et une croix d'honneur sur tv la poitrine. Quel fut l’étonnement général, surtout quand il demanda à être conduit auprès du vieillard qui a- vait prêté son mañiteau au journa- lier ! 2 1 généreux forgeron poussa un Cri de! joie : ‘«QO mon Dieu ! voilà mon fils Rodolphe’’ ! En disant ces mots il courut, au ABrant du jeune homme et le serra avec émotion sur son Cœur. Plusieurs années avant cet évé- As — 7 2 cd apportera | pauvre | al- ill 1Ù | En apercevant l'officier, le! nement, Rodolphe avait été forcé | d’entrer dans l’armée, et, grâce à |ses talents distingués, à sa loyauté et à sa bravoure, il était parvenu au grade d'officier. Depuis son départ, il n'avait plus reçu de nou- velles de son père, qui avait exercé la profession de maître forgeron dans un gros bourg d’où il s'était vu obligé de s'enfuir pour échap- per aux désastres de la guerre. Mais le fils avait reconnu le man- teau sur les épaules du journalier et appris de celui-ci que le vieillard et qu'il y vivait modestement du | produit de son travail. | Le père et le fils pleurèrent long- temps de joie et les gens qui les de pleurer avec eux. Rodoiphe | passa la nuit auprès du vieillard, et | leur causérie, se prolongea jusqu’au lever du jour. Alors il prit congé | de son père, l’embrassa affectueuse- [ment et partit après lui avoir remis june bonne somme d’argent et pro- mis de ne le laisser manquer de rien. Quant aux habitants du village, ils reconnurent la main de Dieu | dans ce qui s'était passé, et ils se dirent entre eux: C6T», | Parce que ce vieillard a été si | charitable, Dieu a eu pitié de lui Let lui a fait retrouver son fils qui a tiré de la détresse où il était. € — 1: 1 ÉN | Celui qui prend en pitié la misère, La misère de son prochain, | Peut être sûr que Dieu, comme un | | | | | j bon père, | À son tour lui tendra la main. | | CHANOINE SCHMIDYT. NEZ VACCINÉ * ; ds Une femme de Newark, E. | 2 | . 1: ? “ A ® | vient d’être emmenée à l'hôpital contagieuses, dans des maladies d’étranges circonstances. La se- maine passée, on a découvert un maison Comme les autres locataires, elle a dû se + 2 EL: . cas de petite vérole dans la où habitait ferme, cette faire vacciner. Le même jour elle a respiré de l'acide phénique, cro- yant que c'étaient des sels et s’est vif toute l'extrémité du ? … | | et | DTU +. Inez. Quand le vaccin a commencé Fa \ à prendre, quelques jours Ï jtard, la rmaalheureuse ferime s’est Melanson furent à peu près parfaits | 7 2 c à avait trouvé un asile dans le village ) sous peu indépendant de New-Vork gratté le bras, puis a porté la main au nez pour le gratter également. Le résultat en fut déplorable : le lendemain, elle avait le nez telle- ment enflé qu’elle ne pouvait plus respirer, Le médecin, consulté à c2 sujet, a déclaré que le vaccin avait pris sur le nez de la femmie et il a fallu l'envoyer à l'hôpital. NO 30—A VOTRE AISE Il ne faut pas aller bien loin pour trouver le remède contre les affec- tions de la gorge et des poumons LE BAUME RHUMAL, se vend partout. La Cuisine SOUPE AUX HUITRES Faites chauffer jusqu’à ébullition une tasse de lait et deux tasses d’eau, puis ajoutez gros comme un œuf de beurre, du poivre et du sel ; versez une chopine d’huîtres fraf- ches. faites bouillir une fois et la soupe est prête. SOUPE AU VERMICELLE Mettez dans une casserole, sur le feu, assez de bouillon pour huit assiettées de potage. Lorsqu'il sera bouillant, jetez-y une demi livre de vermiceile, que vous aurez un peu brisé dans vos mains afin qu'il n’y ait point de filaments trop longs ; remuez le vermicelle avec une cuillère, et faites bouillir vingt minutes. SOUPE AU RIZ Après avoir bien épulché le riz, |qui contient souvent des graviers, |lavez-le plusieurs fois à l’eau froide frottant entre les Faites bouillir ensuite dans une pe- ten le maine, tite quantité de bouillon et mouil- lez-le toujours avec ce bouillon à Il faut qu'il soit bien crevé, et que les grains s'écrasent sans effort entre doigts, mais 1l ne faut pas qu'il se réduise en bouillie. Ajoutez en- suite une quantité de bouillon, suf- fisante pour que votre soupe ne soit ni trop claire, ni trop épaisse. Il faut par personne, une cuillerée de Qnand on veut que le riz ne soit pas crevé, il faut faire cuire dans la totalité du bouillon qu’on destine à la soupe. inesure qu'il crèvera. les riz. COMMENT FARCIR ET CUIRE POISSON. Faites amollir du pain rassis dans l’eau froide, égouttez et cou- entouraient ne puretit s'empêcher pez fin, mêlez en brassant une cuil- lerée de beurre fondu, et un peu de sel et de poivre ( deux œufs crus ajoutent encore au délicieux du mets } et des épices si vous le vou- l:z. Emplissez le poisson de cette préparation et cousez-le ; mettez un peu d’eau dans une lèchefrite avec un petit morceau de beurre, placez-y le poisson et faites cuire quarante ou cinquante minutes. La perche, l’alose et la morue frai- che s'apprêtent bien. POUDING YORKSHIRK Une chopine de lait, 4 œufs bat- tus séparément, 2 tasses de farine, une cuillerée à thé de sel. Ayez soin de ne pas faire la pâte trop dure. COCHON DÉ LAIT ROTI Prenez un petit cochon Ge 3 se- maines, tué le matin, si vous vou- lez l’apprèter pour le Gîner. La- vez-le dans l'eau froide, enlevez les ergots, laissant la peau assez longue pour envelopper le bout des Prenez 6 biscuits, plongez- les dans l’eau froide, ajoutez benr- pattes. re, poivre, sauge et sel, mettez le tout dans le corps du cochon et Mettez-le rôtir dans un | peu d’eau salée. Quand il coïx- mence à rôtir, saupoudrez-y Ge la farine et arrosez avec le jus. Conti- nuez la même chose jusqu’à ce qu’il sait rôti. On doit prendre beau- coup de soin pour que ce plat soit Un petit cochon doit Avant de le cousez-le. bien réussi. rôtir en trois heures. PET PRESSE ARS SR TS LE nacre rané ere À care à 272 0 x BTE PPT ER Bt servir, mettez-le sur un plateau, ayant soin de le garnir de tranches de citrons et d'œufs cuits durs et de lui mettre un citron entier dans la gueule. _ pe L #1 .0.45uruot .ai0y, € 0.4: Forringicn, CONIL 8 Puites de PILULES MORO n'ont guéri de tous mes malaises ct douicurs, 4 M. Perret, Je ne suis pins Je :nême homme. De fatigué et cassé que j'etais, je suis devenu alcite et fort comincunjsune Lomz: 1 20 aus. Un lour1 manteau na 616 eñnteré d2: sur mci comme par enckhan- tement par l'effet bienfai- gant Ge ces merveil- l:uscs Pilailes. Les PILULES ITOrR9 sort 1. remède par exceilenice à j'cudrs pour donner a la force. au: 4 LC“: né get AO'SuCS i lus Les PTLULES MAR 3) pri la dose d: deux, aprèschaque rer: doancront aupnétit aidorert à digestion et ramièue’ oct la t reve la vitalité dans les orgaes € hompmies affaïllis ct vieux avait temps. Un homie qui commence à avr une mauvaise Ciitstion Àsssent affaiblir, à souffrir de :ux € tête et de reins, de doul urs rhumatisme, ditr£féchirs. 1" de sa sauté ct prud'e c1 ti: le remèle ni peut Dir. néglizence dans ce cisa! t: Coup d'homin.Stiui alse tou. M. l'AUL Les PILULES MCXO feront pour tous ls Louimes rialades, ce qu'elies ont fait pour M. Perret, car elles sont spécialement pour cs hommes et guériissmnt toujotrs toutes les maladies des homincs quand ciles sont prises avec soin et patience. Jiiies gné-iront la dys pepsie, l'indigestion, 1cs maux de tête et de rognons, les affections de la vessie. les douleurs @s rh matisme. Jes scrofules, çt en, toutes les maladies qui sont si fré- quentes chez les hommes et qui sont engendrées pir l'inipurcté du sang et la fatigue. Lisez cette litre reçre de Mon- sieur Perret par 1 Cempagiie ss Médicale Morw: “Chers Porteurs: +] y atrois semis one j'ai “fini de prendre k sbrîtesae liliiesq “yvousim'avezenvové s Toutesles lou- ** leurs, tous lis mali es qe 3j: 3 “étaissout complétement dijims “ne suis piles Je mème honzm, ie “cassé et fatigué q'ej étaisaug r'vart, sens devenu com neutjonuek rie “de vingt ans, Jirie serre € vont ME RPaE Etre : F 2 J'itais cha gé d'u louril arte qui Maété culevé de eur moi comais jar “enchantement par l'effet Lies fais. at “de vos Pilules. Je vous romercie beanconn des ve ] ! p des ] conseils que vous piavez der LOUIS PFÉTRIET, cire «tj Ji férocevez mia sinecre gr tubes jus is 1, le Vic css via en Na 7 ET ; se POALTISAANEM PER TT « - . es 45 rue j'uw y, Tostitigtens., + ais Jes Mélecins da Pr Cor arte Médical: Moro peuvest étre 5 à sd . ” Le . à leur her ai, au Mn 17374 4 « + . ë : Sue Ctlertue, tons es our d Ds ten du A ta ati A . ILE EXC ER IC MAMAN IR, 1 qu à hnt latres du mi. hotes qui Gemetront À Lt Ca pasne ct qui ne jenvent voir facilemiunt à Montréal, ma À de tra temes ?icrr sera cnvoré : deiante, aiust qu'un petit rempii de conseils ct d'avis. 543 nsultatione juir Jettres sort au 1 gratuites et alsolutie.t co..fid. n- ticiles. Les Pilules Moro s: vendet soc. la boîte, uu six D îtes pour $2.50. Si votre marchand ne ts tient pas, clles vous seront €: + 1 #1 1 Lits ? vOyÉes SuT TÉCCption AU prix Adressez vos lettres comme suit: CORPASNIS MEDICALE ACRS. | Nid , 5x Cétucrire, Mostré…. f BE BOUR- ETES- DONNE VOUS RE BAZL. LL," Pr PU e PR RE 8 P11/ ä E SÉ [1] SURDITÉ OÙ D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT par notre nouveile invention. J,es sourds-muets de nais:ince seuls sont incurables. LES DOTADOMNGMENTS D'ORAILS CEUSE!T VOYEZ CE QUE MONSIEUR J. DIiMOTIE, DE CHICAGO DIT: ; _. CuiCaGo le 2 Juillet, 1901. THE INTERNATIONAL AURAL CLINIC, 595 La Salle Avenue, Chicago, g Messieurs. — J'ai souffert depuis une dizaine G'anrées de : x10116 complète avec bourdou 1e- ments insupportables dans les oreilles. J'avais perdu tout cspoir de guérison, quand un ami ina recommandé votre institution. : à : Dros Je m'en suis parfaitement trouvé, car après un traitement € quelques semaines/l'application de vos tympans, de concert avec vos autres remèdes m'ont complètement guéri, J'entends par- faitement bien maintenant, les bourdonnements ont disparu, ©. je suis anssi heureux qu’un roi. Merci pour vos bons soins, et les résultats obtenus. 5%: tout :e rnonde connaissait votre insti- tution, il n'y aurait plus de sourds. Er À J'aurai soin de vous recommander partout. Bien à vous, 126-182 Market St. EXAMEN ET CONSEIL, CRATS . 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