NOUVELLE SERIE a de L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 23 NOVEMBRE 1909 _— : Sans être absolument malade, on t n’être en Rte Lernbliies porté à nor vague de malaise, aC- tions organiques du corps ne s’ex- Écutent pas normalement et cepen- dant elles ne sont pas assez d gées pour constituer une maladie caractérisée. Il y a un simple État de souffrance. # Presque toutes les maladies ce- pendant débutent par des malai- ses, et c'est pourquoi il est tou- les laisser em- pirer sans s'inquiéter de leur im- jours bon de ne pas portance. Tous les systèmes d’organes peuvent être atteints de malaises et les plus fréquents sont ceux qui atteignent l'appareil digestif et le système nerveux. Des causes extérieures, telles que lies fortes chaleurs, les chan- gements brusques de température et de pressions atmosphériques les vents très violents peuvent in- flner sur l’éclosion des malaises. # N'oublions pas que nous vivons dans un pays où le changement de saison À une autre est excessive- ment brusque et où le passage des jours froids de l'hiver aux journées d’une chaleur tropicale s'opère sans presque de transition. Il n’est pas rare de se sentir la tè- te lourde, les oreilles bourdonnan- tes, la vue troublée, Ce sont quelquefois les signes précurseurs de la facheuse congestion qui ris- que de se traduire au bout de peu de temps par les éblouissements, les syncopes, les coups de sang et les attaques d'apoplexie. Quant aux personnes qui, de- puis longtemps; connaissent l’état de santé précaire de leur appareil circulatoire, à celles qui ont été MALAISES M. Jos. LECOURTOTS St-Godfroi, Qué. Les Pilules Moro sont pour ces malades un élexir de longue vie ; elles mettent leur organisme en état de défense et de résistance par l’action combinée qu’exercent sur le tube digestif et sur tout le système arterioso-veineux les mé- dicaments de choix qui les com- at. Les hémorroïdes, sans être la plus grave des affections que nous venons de signaler, n’en sont pas moins peut-être la plus doulou- reuse et la plus désagréable. Leur traitement est médical ou chirurgical, mais, comme nous avons eu l’occasion de le dire pour beaucoup d’autres maladies, on ne doit recourir à l’intervention chi- rurgicale que dans les cas où l’on ne peut pas fasre autrement ; et, grâce aux Pilules Moro, les cas où l’on ne peut pas faire autre- ment sont devenus excessivement rares et l’on peut même dix qu'ils ont disparu complètement. soignées pour une maladie de! Les Médecins de la Compagnie cœur, qui présentent ordinaire- ment des palpitations, des essouf- | Médicale Moro guérissent les hé- morrides presque aussi sûrement, flements, des vertiges, des signes|avec leurs traitements, que les de congestions, comme la coupe- rose, les varices, les hémorroïdes, celles-là sont instruites par l’ex- périence. C'est cette catégorie de person- nes qui ont besoin le plus de con- seils ; dans l'intérêt de leur santé, qu'elles évitent avec soin, autant que le permet leur état social, les fatigues, soit du travail, soit du instruments de chirurgie les plus tranchauts. Les Piluks Moro préviennent l’inflammation des tumeurs, elles régularisent, atté- nuent et finalement suppriment les poussées fluxionnaires. En- fin, elles ont la propriété qui ne saurait appartenir à aucun degré à l'intervention chirurgicale, de purifier le sang et de neutraliser sport, le travail de bureau pen- [ce qu’on pourrait appeler le ‘‘vice dant la digestion, qu’elles veillen avec soin à faire usage d’une ali-| mentation à la fois nutritive e et légère ; qu’elles se préoccupen du bon fonctionnement de leu intestin et surtout qu’elles s’effor- cent d’abaisser la tension sanguine priétés des médicaments toniques. t| hémorroïdal.”? | Les Pilules Moro agissent dans t | les périodes silencieuses de k. ma- t | ladie, celle où se fait le travail lent r | de désorganisation de la paroi vei- [neuse et de la viciation du sang. Intervenant à ce moment, les Pilu- contre-mine détruisant à mesure trop élevée, en utilisant les ns Moro constituent une sorte de ‘certaine quantité de sang, est ren- qu'ils s'élèvent les ouvrages que construit l'ennemi. Elles s’atta- quent à la fois au sang qu’elles pu- rifient et aux tumiques musculaires qu'elles consolident et c’est ain que l'effort de la nature, qui tend à la soustraction spont d’une du à la fois inntite et impossible. Voici d’ailleurs uu intéressant certificat de la part d’un des mom- breux malades que nous avons trai- tés avec succès et gui doit aux P{- lukes Moro sa guérison corupfète d’hémorraïdes qni le faisaient souf- frir depuis cinq ans: Saint-Godfroi, Maroil Office, __ 28 décembre 1908. Messieurs les Spécialistes de la Compagnie Médicale Moro, Messieurs, Met s$al. J'ai le plaisir de vous faire savoir que je suis heureusement guéri, grâce aux Pitules Moro, de tons les malaises dont je souffrais à l’ersto- mac et aux jambes et surtout des hémorroïdes qui, depuis cing ans, me torturaient sans relâche. Sur les avis d’un ami qui avait été gué- ri du même mel par les Pitules Moro, je vous ai écrit potir awoîr vos conseils et pour recevoir de ves bonnes pilules. Au bout de trois bottes, je me sus trouvésomiagé et vec ve boîtes _—. été DD : ment guéri. x us die ; je me tsouve abeokrement bien et mes hémorraidesæomt pis reparu. Je recommasde instameent los Pikales Moro à toæs les hoanines qui redoutent cette douleurers— débilitante affection. Les hémer- roïdes ne résistent pas aux Pilules Moro. Votre tout dévoné, JOSEPH LMCOURTOIS. es CONSULTATIONS 6RATUITES —Les consultations gratuites des Médecins de la Compegnie Médi- cale Moro se donnent tous les jours, excepté les dimanches, de g'hesrres du matin, à 6 heures du soir, ax No 272 tue Saint-Denis, Montréal. Les hommes malades qui ne peu- vent venir voir ces médecins sent invités à leur envoyer par lettre Etienne Dolef.... Galilée... l’'Inquisition....Jeanne d'Arc brû lée par l'Eglise.... le chevalier de la Barre..., même plat.... même sauce.... même cuisinière... Adresse : rue Cadet. Jamais la dose n’est trop forte, le Populo, qui affecte de ne pas croire au dogme géant de Dieu et de son Christ, boge, bouche ouver- te tout le reste, Un journal imprimerait que le Sacré-Coeur est plein de tonneaux de mélinite.... ou que les Jésui- tes ont, cette nuit, dévissé la Tour Eiffel pour l’offrir au Pape.... ce Populo là irait voir ! Ferrer ‘‘as:assiné par les prêtres’ est une stupidité ; cela fait rire dans les salons ; mais à plein gosier Populo l’avale. Il a beau, tous les jours, ce Po- pulo, pour des baptêmes, des caté- chismes, pour ses morts, rencontrrr de braves gens, de bons et doux prêtres, qu'i! a coudoyés au régi- ment.... des prêtres qui viennent à lui, la maiu et le coeur ouverts. Cela ne fait rien !.... Il lira sérieusement, le soir, que le Père V.... est allé mettre un revolver de 12 millimètres sous le menton d’Alphonse XIII en lui di- sant : ‘‘Si tu ne tue pas Ferrer, je te la brûle _!”’ Et, comme son gosse, il rêvera la nuit d’un croquemitaine, mais a- lors en soutane, et brandissant, en des doigts noueux, un coutelas rou- ge de sang laïque... Sera-ce changé dans cinq cents ans... ? Je vous le souhaite, cher confrè- re ! Mais on m'a tellement agacé dans ma prime jeuness2 avec Torquema- da et autres messieurs du mêm genre, que vraiment, par avance, j'ai pitié de vous, et je vous rensei- gne. Si l’on vous dit, un jour, que mes amis et moi avons assassiné Ferrer, faites un tract de cet article écrit à une description de tout ce qu'ils souffrent. ss: Les Pilules Moro sont eu vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Ktats- Unis, sur réception du prix, oc une boîte, $2.50, six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDI- (CALE MORO, 272, rue Saint- Denis, Montréal. UNE DEUX TROIS k Ÿ faronches, l’homme im’a LEE LE Du: D À un de mes confrèses, dans cinq cents ans... Mon cher ami, Quand vous lirez ces lignes, la main qui les traça n’existera plus... Mon pauvre corps sera une infime poussière sans nom, à mi-côte d’un petit village baigné par la Seine. Mais la pensée écrite est, ici-bas, la moins périssable des choses. La mienne vous parvieudra peut être, malgré le tsmps, malgré l’espace, malgré les conservateurs maçon- niques des futures bibliothèques, toujours heureux de supprimer une page d’histoire génante devant la postérite. Voici ce dont il s’agit : Nous sommes en novembre 1909, et l’on parle que de Ferrer. Qui ça... Ferrer ? Ii y a deux mois, sur cent mille Français, pas uu peut-être ne con- naissait Ferrer. Les habitants de Barcelone s’é- tant livrés au plus effréné pillage, on en a tué, parait-il 1,200. A:t- on eu tort ou raison... ? Je l'igno- re ; mais personne n’a rien dit. C'étaient de pauvres diables fana- tisés, des ouvriers crédules, de la chair à émeute....Et de ça, la Maçonnerie se moque comme d’u- pe bravure de plâtre... Le 1,210ème, c'était l'inconnu Ferrer. Inconnu....par la foule !..., Mais franc-maçon millionnaire du plus haut grade et du plus grand avenir. Alors....une !. trois !.... Et, sur un signal mystérieux des arrière Loges, uu charivari immen- se se déchaîne. Les journaux écrivent des arti- cles incendiaires. Des Conseils municipaux, des Fédérations, des Syndicats votent des ordres du jour de flétrissure. ...Le nom de Ferrer, ‘’Martyr RE : E. de la pensée laïque’”” doit être don- né à uue rue Paris. Des tas de gens qui prendraieat le Guadalquivir pour un député ra- dical sortent de leurs usines, de leurs chantiers, de leurs maisons, de leurs cabarets, descendent par miiliers dans la rue et, comme des esclaves bien dressés, crient de tous leu1s poumons : — Hou !...Hou !...la calotte !.. La calotte.... ? Ferrer....? Où se trouve donc Je lien entre les deux ? Ferrer est un laïque :; il a été ar- rêté par des militaires : jugé en sé ance publique solennelle et condam- né par des juges laïques, exécuté par quatre soldats qui n'avaient pas l’orubre de soutanes. —Hou !... Hou !... la calotte !.…. Comprenez-vous....? Bien mieux, d’après la version des journaux les plus exaltés, le Pape spontanément a failli interve- nir pour arracher à la mort ce très laïque Ferrer, qu'il n’avait jamais vu ui connu. Et s’il n’est pas allé au bout de sa démarche, c’est qu’on lui en a représenté d'avance la com- plète inutilité. —‘"Hou !.. Hou !.. lacalotte!.. Comprenes-vous.. ? Et ‘‘Hou ?.. Hou !.. la calot- te !..”’ partout dans presque toutes les graudes villes du monde... ? ‘‘Hou !.. Hou !.. la calotte !.. le même jour, presque à la même heure, hurlé en faveur du seul mil- lionuaire, par les mêmes pauvres gens, conduit par les mêmes ma- çons. Oh.. mais ce n’est pas tout !.. En rentrant chez moi, j'ai croisé uu groupe de terrassiers qui pre- naient l'apéritif. — Assassin !., a crié un gros Li- mousin en m’apercevant. Je me suis arrêté. — Assassin de qui.. ? Alors, me fixant avec des yeux tendu pl:- sieurs feuilles, où le dessin ci-joint s’étalait dans toute la dimension du journal. En haut je lus : Ferrer assassiné par les prêtres. | —Reconnais-tu ta. figure... ? clama l’ouvrier d'une voix que la colère faisait trembler. Quelques instants, je regardai la répugnante carricature, et, lui ren- lant les journaux, au millieu des passants déjà amieutés, —Nou, mon ami, cela ne me res- semble pas.. ni à moi .. nià au- cun de mes confrères, et j'en con- nais plus que vous, je suppose ! Mais dernière moi, les cous s’al- longent .. le dessin hideux fait son effet. —Ce coutelas ! sant. observe un pas- —— Il dégoutte encore de sang !.. dit un autre. — Cet air cafard ! —Et ces pattes osseuses !.. —Et ces boucles !.. — Je ne voudrais pas rencon:rer ce particulier ià, le soir, au coin d'ua bois !.. Alors, je tirai un minuscule ca- uif qui me sert à tailier mon cra- yon ... je désignai ma figure de, bon garçon .. mes mains normales, | mes souliers sans boucles, achetés dans le magazin d’à côté: —Vous ne voyez donc pas qu'on | se moque de vous ! .. Qu'on vous, fait gober des histoires de Barbe- Bleue !.. Mais le Limousin, me du avec la même indéraciuable dans les mêmes yeux durs : —]Jésuite, va !.. idée Et, farouche, il se mit à tourner son absinthe. Moi je m'en allai .... Et eu marchant, je me dfsais : —(C'est idiot !.. c’est fou !..c’'est ça prend |! : ‘‘Mentez ! grotesque ! !.. mais Voltaire avait raison Mentez toujours !.. quelque chose !.. il en restera J'avais l'impression d'assister À la formation, à !a cristallisation d'un menso ige historique. - ns Paris, en pleine et vivante docu- | mentation, frêtez un autoplane, dis- |tribuez à tour de bras, et qu'il vous | aide à crever une des baudruches du perpétuel mensonge maçonni- | que. P1ERR L/ERMITK. | P. S-—En retour, une petite | prière pour moi, qui serai peut-être f encore en Purgatoire, pour n'avoir pas aseez crié aux catholiques de | mon temps : ‘‘Si vous aimiez mieux votre presse.... si vous la propa- giez avec plus de zèle, les journaux des Loges n’auraiert tout de même pas eu ce toupet-là !.,.,? (De la Croix) RP EU La Bearine (préparée avec de la graisse de l’ours du Canadu) appli- serve leur lustre et arrête leur chu- te. 50 sous le pot. THE London Directory (Published Annually) Enables traders throughout the World to communicate direct with English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complete commercial guide to London and its suburbs the Di- reciory contains lists of Export Merchants with the goods they ship, and the Colonial and Foreign Markets they supply ; Steamship Lines arranged under the Ports to which they sail, and indicating the appro- xiinate sailings ; + Provincial trade notices of 1-ading Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro- vincial towns and industrial centres jof the United Kingdom. À copy of the currentedition will be forwarded, freight paid, on re- ceipt of Postal Order for 20s. Dealers seeking Agencies can advertise their trade cards for £1, or larger advertisements from £3. THE LONDON DIRECTORY Co., Ltd. 25 Abchurch Lane, London, E. C. Dr. A. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25sth. of the month and every last Tuesday and! Wednesday of each month. sinss (2 Van Œ quée aux racines des cheveux œuf Le chemin de fer Intercolonial Les efforts de l’hon. M. Grahain, pour mettre l’Intercolonial sur un pied convenable, et satisfaire sans trop de sacrifice de la part du reste du pays au sentiment si vif de nos ucitoyens des provices maritimes, ue peuvent manquer de nous inté- resser. Aussi longiemps que ce chemin de fer restera la propriéié du gou- ve: nement, il n’est que légitime de cheicher à lui faire rapportér au moius ses frais d'exploitaiion. Le miaistre des Chemins de fer a dit, l’autre jour, à Brockville, où en étaient les réfornes entreprises par la Commission qu’il a chargée d’adminisirer cette propriété publi- que. Le président de la Commission M. Eutler, a fait rapport qn’il es père aiïriver à joindre l2s denx bouts, sans négliger l'entretien de la lig ae et du matériel, Il a aussi donné à entendre que l'on étudie la quesiion de construire des hôtels de bains de mer pour tirer tout le parti po sible du trafic des toïiste en éié, Le persunnel a été diminué, ce qui a necessairement soulevé certai- nes pioiestations. Le ministre a raison de soutenir sa Commission [sur ce point. On peut regretter la nécessité de priver de leur emploi, certaines per- souves dont les services soat plus onéreux qu'utiles, mais ces regrets ne peuvent primer l'iaférêt public, qui est de mettre la ligne sur une base d'affaires. Comme le fait remarquer un con- frère on ne s'attend pas à ce que l'Intercolonial paie l'intérêt du ca- pital qu'il a absorbé. La dépense de ce capital a élé une des condi- tions de la confédération, mais il n'a pas été convenu, lo:s ‘e la cou- fédération que l’on garderait dans le personuel de l’Intercolonial des des employés dont les services ne rapportent aucun revenu. C’est le public ou mieux les ca- nadiens qui en bénéficieront, car tons nous n’aurors pas de taxes à payer de ce côté. essayer de contribuer en quoi que ce soit a la prospérité de ce chemir de fer, car d'abord il est notre pro priété pour ainsi dire, et ses reve- nus serviront conme ceux de bien chissement du Dominion. : L'Emplâtre au Menthol ‘D. & L. n'a pas de substitut. Ilest re- commandé par tout le monde conu- tre la Contraction des muscles, Pleurésie, etc. Fabriqué par Da- vis & Lawrence Co. = UN DESATRE MARITIME Nouvelle-Orléans, 9.—Les pas- isagers du paquebot ‘‘Parisimina ’’, arrivé du Honduias britannique, rapportent uu tragique récit du dé- sastre dans lequel a disparu la ca- uounière ‘‘ Tatumbla.”’ Cette canonnière était d'autant plus précieuse qu’elle représentait à elle seule toute la marine de la ré- publique du Honduras ! Il y a six jours, le ‘‘Tatumbla ?’ dounait la chasse à un vapeur an- glais qui se livrait à la contreban- de entre la Jamaïque et le Hondu- ras. À cinquante milles au large de Port Cor‘ez, le vapzur contre- bandier fut rejoint et sommé de se rendre à discrétion. Aucune résistance ne fut opposé aux marins honduriens et vingt hommes de l'équipage du ‘ Ta. tumbla ‘’ , y compris le capitaine Zelalla, montère à bord du vapeur. Possession fut prise au nom du gouvernement du Honduras. On causa dela pluie, du beau temps et, au cours de la conversa- tion, le capitaine du vapeur con- trebandier informa l'officier honau- rien qu’il avait à sou bord uue car- gaison de rhum de toute preinière qualité. Un vrai nectar ! Le capitaine Zelalla se montra trèssatisfait et, pour célébrer sa victoire, il; erdonua qu’un fût de rhum fut mis en perce et que l'on bât conveuablement aux succès de la marine hondurienne. Son ordre fut si bien exécuté qu’au bout de quelques heures Jes viugt hommes de la canonnière ‘*Tatumbla ”” étaient ivres-morts. Les contrebandiers, qui avaient seulement feint l'ivresse, jetèrent tout simplement les Honduriens à Nous devons de toutes nos forces d'autres oeuvres nationals à l'euri- | L. r6 ANNÉE __m GUERISSEZ & Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vots de la PESTE-BLANCHE p Polychreste KE. 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Deux matelots du ‘‘ Tatumbla ?’ Cet accident aurait fait, dit on ont pu cependant saisir un canot de | un bien plus grand nombre de vic- sauvetage de leur canonnière parii |times si le train n'avait vas été for- à la dérive et regagner Port Coltez, où ils ont apporté la nouvelle du dé- sastre. Le fourgon des } mé de wagons entièrement cons- truits en acier. Le compagnie de: Pensylvania fait rechercher les causes de l'acci- dent, mais d’ores et déjion croiti | Pouvoir dire qu'il a été causé par la rupture d'un rail près du croise- ment des voies. UN CHIMISTE ANALYSTE PARLE DES MEDECINES BREVETES DESASTREUSE COLLISION New Vork, 9.—Cinqg hommes ont été tués hier matin dans un ac- cident de chemin ce fer qui s'est produit près de Jersey City. Un train voyageurs comprenant huit Wazoas, passant sur le remblai si tué près de Railroad et Brunswick avenues, a déraillé en arrivant à un : : .| Un diplomé en chimie organique, qui s croisement de voies. Une locomo [ait es Get bol de Re tive roulait à ce moment dans la! ee anges les connues, dit que même d‘rection. sur ui : .| beasmsoup d’entre elles ent certainment 7 ee j - mer Lé-:3g8 pere de la valeur mais, qu'en générel, le pu- lèle. La focomotive du train de |blie est appelé à payer pour bien ee voyageurs allant à une grande vi | frais iautiles. és littérall nd Pod À Lea recette suivante est celle d’une esse, a Hier ement enlevé l'äu-! préparation sesrète bien connue, que des tre de la voie et l a renversé. Le autorités médicales recommandent mécauicien et le chau eur n'out pas Pesenee see pr qu Len, crite par les plus grandr médecins. Ce mélange guérit la constipation 08 les aceès de bile. méme eu le temps de faire une ten- tative pour se sauver. Ils ont été tués sur le coup, écrasés par les dé bris de leur machine et ébouillantés par la vapeur qui sortait en tour- billons de la chaudière éven:rée. Le mécauicien de l’autre locomoti- ve aéié tué également. Les deux autres hommes tués sont des em ployés du Pensylvania Railroad. * Parmi les vovazeurs, il y a une trentaine de biessés, dont six sont un état désespéré. ageurs, sauf le dernier, ont déraillé et la circulation des trains sur cette ligue aété interrompue pendant aciuellement au City Hospital dans | | } Tous les wagons du train de roy- . y |J'Allens Lung Balsam. Lar-ets 5 Exvreit Fiside de Caseara... 4 enee. Birep de Rhubarbe...... v.... l'ence Cemposé de Carrians......... 1 once Birop Composé de Salsepareille 5 onces. Prpnos-on uns euilierée à 1h46 eprè sde s 4 au coucher. ne autorité éminente, qui à fait une étude seiontifique et approfondie de ls: valeur relative es reniêes qui Le sur les reims, le foie et le v que cette embiasimon est Vous pouver vous &ents Le mème shoes vous. <e2ser vez- la. toux en notre connaissance est nn té, vhs parément ot Etage 7e La meilleure médecine contre la 7 Gomepee (ER DS SLT LL de s'assoodit: { ka) de. LS hit