2 AA AV RL PA CN NPD SR FT Fa Set de 5 OPERA ut AE sn VE PRET ROME METÉ UEIANN" Læ aller c@ re dde SL a à NE SO D ER LEA dE PME ER SERA FARRS AT MEL PSS ve enntesr FETE . RC R à L'IMPARTIAL 3 LA LANGUE FRANCAISE Snss ancêtres. succomber à ses blessures et à séminaires des Lazaristes, aux, GENER AL IN VITATION + AU CANADA Jadis Ja France sur nos bordi Jeta sa semence immortelle ; Et nous, secondant ses eflorts, Avons fait la France Nou- (velle. Pour tous les Canadiens français qui s'intéressent à l'a- Eflorçons nous surtout de conserver à notre langue son carectère officiel; Ja constitu- tion qui nous régit la reconnait cemme telle: sur ce point il n’y a pas à trasiger; il faut défen- dre le terrain pouce par pouce: Pas d‘ilinsion: du moment que le français cessera d'être la venir de leur nationalité, la||angue-officielle dans le pays langue française en Canada |l'hemre de notre déchéance na- joue un rôle de premier ordre. {tionale aura sonné, et la nation C’est un précieux héritage dont |;]ité canadienne française ne nous sommes liers: ayons à sera plus qu’un vain nom. cœur de la transmettre à vos) Ne craignons pas de patroni- enfants aussi pure et intacte |$e r, la tète haute, ce doux lan: que nous l'avons reçue de nos | age que nous avons appris à ancètres. bégayer sur les genoux de nos Aussi longtemps que nous | mères, qui le premier a charmé parlerons et écrirons le fran-|Jes échos de notre fleuve géant, çaissur cetle terre de la Nou- | la Jangue de la diplomatie’ de la velle-France, nous conserve-|]upart des grands maitres, la rons notre noble origine, et les! ]angue qui a produit tant d’eu- fils d’Albioï en nous voyont | rres de génie dans toutes les marcher dans la voie du pro-\sciences et dans tous les arts, grés, à l'ombre du drapeau | j'idôme qui se prête mieux à la britanique, tout en fidSle à nos cadence, a l'expression juste et giorieuses traditions, ne pour-|]impide de la pensée humaine. ront s'empêcher le dire avec! admiration : “Voici les descen- dants de la vieille France: Toutefois, je ne veux pas être outré et exclusif: Comme sujets britaniquee nous devous Nous les reconnaissons à leur | aussi savoir l'anglais; Nos rap- langage, à leuis institutions :— ports avec les nationalités sœur c’est un peuple laborieux, mo-! qui nous en‘ourent nous en ral, paisible, brave et dévoué | font une nécessité: En un mot, comme au temps de leurs | étudious le français par gout et aieux, les premiers colons de ce ayant tout étudions l'anglais pays.” |par devoir et au besoin: possè- Puisque ja conversation de | dant les deux langues nous se- notre idiôme national est une |rons en état de rendre le tribut condition, “sine quà non” delà notre Souveraine comme à l'existence de netre nationalité | notre nationalité. voyons au moyens à prendre, L'illustre reine, à la tête de pour en éviter la décaden.|ce vas‘e empire qui fait flotter ce, ses drapeaux jusqn’aux antipo- Je les résumes en peu de des et sur lequel le soleil ne se motss : couche pas, n’exige point que 1l nous fant parler français ses sujets renient leur origine. autant que possible dans nos Elle règne sur des Etats libres familles, dans nos clubs, dans | dans un empire libre; et sa cou- nes sociétés, sur nos théâtres, | ronne ornée de diaments variés dans nos assemblées. par leur type, leur nature, leur Encourageons la presse fran-| provenance, n’en est que pius ça'se, notre littérature nationa- | briliante et plus glorieuse. le, nos journaux £t revues lit-| Voilà toute ma pensée: Je téraires (sans ouhiier de les pa- | l’exprime en toute franchise: yer.) | Dieu et mon droit. Honni soit Nous ne lasssons pas de lire | qui mal y pense! et l’on peut et d'apprécier les œuvres de nos | penser somme moi, sans cesser hommes de lettres qui ont su |d’être loyal sujet de sa Majes- faire honneur au nom Cana-\t6. dien ; n’en soyous pas jaloux, et dans nos critiques traitons nous comme des frères. Employons et taisons valoir le français comme langue off- cielle dans les limites permi- ses par la oi, dans nos corres- pondances, à la cour, à la tri- buue, dans l’enceinte parlemen taire. Parlons et écrivons aussi cor- rectemeñt que possible, évitant les anglicismes et les locutions G. MAYRAND SEXTUPLE CRIME UN MISERABLE TUE TOUTE SA FAMILLE Un sextuple crime, comme jamais il n'en a été fait mention encore dans l’histoire de l'Ouest du Michigan, a été commis, jeudi soir, à Pentwater. Ce drame horrible a été couronné par la mort de Wm B. O Sands anglaises ; car anglifier notre 4 HO Monbss Léon: 4) . e ” ? angue, c’est la trahir, l’asser- : à langue, s ds ce dernier et leurs trois en- ri épouill son cache ; vir, la dépouiller de son cachet tune: Minéhel ne : ce! :: Ta national. teur. Un porat d'une grande im- À la suite de certaines diffi- , . . “ ce, c'est . eg ni ne à a d'imprime as. toultés, il tua Sands, puis, ivre ‘dne nôtre e di- « é _. _ e£ n S UNE Ale carnage, il retourna à sa de rection et un élan ontinus | D OH Li nn ne ur |meure où, après avoir assassiné r r men Me NOT. 20 COVOUOPeMeRt Et JS à un ls motibres de où 16 progrès de la langue françai- se. : mille, il dirigea sur lui l'arme | ) j fatale, préférant mourir de sa La dialecte bien appris sous le toit paternelle, à l’école, au propre main que d'attendre le châtiment de la justice. collège ou au couvent ne s’ou-! blie jamais. Voici en quelques mets dans Donner à la langue française quelles circonstances cstte tra- gédie sans non s’est déroulée. la prépondérance qu'elle mérite) A 9,30 heures, jeudi soir, M. c'est pour nous Conadiens; Sands quittait l'établissement françsis un acte de patriotisme- | de la Sands & Maxwell Lum- c’est contraindre ayec courtosie |bur C. mpany, dont il est le nos compatriotes anglais à ap- | président, pour retourner à sa prendre la langue de Fénélon; résidence. 11 allait entrer quand de Châteaubriand, de Lamar- | un monstre à face humaine se tine et de Lacordaire. | précipita à sa suite et fit feu Canadiens d’origine française | sur lui avec une Carihine. Quoi ne reugissez pas de parler le que grièvemént blessé, M Sand langage de vos pères et quand |essaya de fuir, mais l'assassin un compatriote vous demande-|}Je poursuivit et ne le quitta ra un renseignement sur la rue |que lorsqu'il tomba inanimé ne serait-ce pas lâche et stupide de lui répondre: “1 dont speak French?” En faisant le choix d'ouvrage littéraires, donnons la préfe- rence aux productions saines sérieuses morales, patriotiques, tirées de l’histoire glorieuse de dans un jardin voisin, blessé de cinq balles. La victime, trans- portée à son logis par des per- sonues atiirées par le bruit des détonations et les appels aa se- couts, dut subir sur lé champ l’amputation d’un bras en la:n- beau et après quelques minute sa surexcitation nerveuse. Sand était âgé de 65 ans. L'asassin ne tarda pas à être reconnu. $. B. Minchell, agent d'assurance et avocat, avait eu préalablement quelques difi- cultés financières avec M Sands d'ou les soupçons se portèrene incontinent sur lui et son arres tation fut décidée. A cette fin, les officiers de police se rendi- rent au domicile du prévenu, mais quelle ne fut pas leur stupéfaction d’apercevoir les cadavres des victimes plus haut nommées, étendus pêle-mêle dans ler diverses pièces de l’é- difice. Les tapis, les lits, les planchers étaient saturés de sang, et le plus grand désordre régnait partout, témoignant que ce crime épouvaztable a dû être commis en dépit de ja résistance et de ;’aflolement des victimes. Une lettre trouvé dans les bureaux de Minchell atteste que le misérable préméditait son crime depuis deux mois. Dans cette lettre, il implorait la pitié d’un ami de Chicago à l'égard de sa famille au cas où il disparaïîtrait. L'on croit que Mincheil a tué sa famille, qu'il aimait beaucoup, pour la sau- ver du déshonneur et de la mi- sère. ATTRAPE MACLEOD (From Barney O’Regan’s Bre- vities. Summerside Journal # of15 April]. 1 am sorry to note that “Prof Macleod, Superintendent of Education, in his recent lecture on the “Old Log School House,” has, according to a writer in the Patriot, designated the old scheolmasters of the log-house period-the “crazy old ‘school- masters,” as some ofthe east en “litterati” designate them-as a motley class, “in many cases so ignorant that the little boy of to-day, who has got to “To- massie and the Rabbits’, knows more than they did.” 1f Prof. Macleod is correctly reported in the words quoted, so much the worse for him. 1t is too bad that he should thus malign the memories of these who did a good, theugh humble, educa- tional work in the pioneer days of the province. Many of them were most thoroughly groun- ded in the “three KR s,” and knew hew to teach them iho- roughly too, where they were given à fair show at ali. True, they did not attaintothe dig- nity of Professorships or be- come Superintendents of Edu- cation, nor did they have the oppurtunity of taking semi offi- clial pleasure trips at the ex- pense of the province, but thou sands of their pupils to-day thank them for a thorough grounding in mathematics, pen manship and Euglish, English infinitely mere dignified and correct than that sometimes met inthe annual reports of those occupying high educa- tional positions to-day. MORT D'UN EVEQUE Feu MGR RyaAN, DE BurraLo Buffalo, 11—Mgr Stephen Vincent Ryan, évêque da dio- cèse de Buffalo, est décédé hier. Né dans le petit village de Almonte, Ont, Mer Ryan a passé ses jeunes années à Potts- ville, Pe. 11 fit ses études au séminaire de S$t-Charles-Borro- mée, près de Philadelphie. A l’âge de 18 ans, il entra dans la congrégation des missionnaires Lazaristes, à Cap Girardeau, Missouri. 11 fut ordonné prêtre par l'archevêque Kenrick, de St-Louis, en 1840, et se livra au professorat à Cap Girardeau. Plus tard, il fut élu président du collège St-Vincent, dans la même ville, et, en 1857, on le Etats-Unis. Pendant ce temps, la maison-mère passa de Saint- Louis à Gormantowmn, Pe., où il demeura jusqu'en 1863. C’est alors qu'tl fut sacré évêque de Buffalo. Mgr Ryan était un prédica- teur éloquent. 11 a consacré une grande partie de sa vie à l'étude de l'histrire de l'Eglise. Mgr Satolli, le cardinal Gib- bons et tous les archevêques et évêques du pays, ont assisté en 1893, aux noces d'argent de Mgr Ryan. CE QU'IL EN COUTE AUX DAMES D'ABYSSINIE POUR DEVENIR MOINS BRUNES . Changer complètement de peau trois mois après leur mariage, ebtenir une nuance café au lait quand a na- ture les a gratifiées d’un teint choco rat tel est, au dire d'un voyageur sé pieux, le nec plus u'tra de la coquet- lerie des bel'es de j’Abyssinie. Mais tour en venir à ce dégré de distinc {ion voici ce qu'il leur en coute :du rant trois mois entier la dame qui as Lire à ce dégré de perfection doit se tenir dans un apartement écarté ; e le y est recouverte d‘une étoffe de iaine à laquelle est pratiquée une seule ou- verture pour laisser pa:ser dehors la tête. Au dessous de cette couverture, sont allumées un grand nombre de branches vertes d'un bois odorort. La fumée attaque j'épiderme et le détruit, et, les trois mois expirés, la jeune femme sort avec une peau neuve, plus blanche et plus douce que la première. Cette opératien épuise beaucoup les forces, et la mère ainsi que les sœurs d'une femme ainsi enfumée n'ont d'autre occupation que de lui préparer de petit:s boulettes de mets très suceulents, et de les lui feurrer dans la bouche, absolument comme on fait dans quelques previnces pour engraisser les volailles” L'opération de la fumée est l‘héroisme de la co quette féminine; troverait-on beau- coup de petites maîtresses, en Eu- rope résignés gnées à rester trois mois sans bouger dans un sac enfumé, pour se donner une peau un peu p'us blanche? MAGANIN POPULAIRE L'endroit ie plus populaire et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains, Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meil- leure, Marchandises Séches Bottes et Souliers, Greceries. Clous, Poeles, Habille- ments. etc. le tout vendus à bas prix pour payment comptant. 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ENT à 1 De A6 as à" F br Pas Li rn RS té du de: 1 ’ L ul et à ’ ic] Ri dé Pod: RS PPS At ETS ee & 2 : AE Las Mo EC CRD PRICE ace TATTTENIE . pe ARS PR ÉVRPER MUET + _ DORE PE pre y w os #4 PERRET 7 ne 7 AD tn TT PR 4 CE A à 4 TN ( 0 à fi