: L'IMPARTIAL JEUDI LE 15 AOUT, 1901. ML'IMPARTIAL FoNp& EN 1893 Be seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT ED Nes .50 rc Les abonnements sont paya- les d'avance. ET nee + 7 + gr À At in SCT ER bi re à Te + k . < y e PT AR TE lv 2e ur pm Annonces 10 cents la ligne > insertion, 2 cents la tigne es insertions subséquentes. : Tontes communications doi. ent être adressées à A L'IMPARTIAL TIGNISEH, I. P. E. L'IMPARTIAIT, TioxisH 15 Aent 1901 Prochain Congres DES INSTITUTEURS ACA- DIENS. free LA QUESTION DES VACANCES : Nous publions aujourd’hui le rogramme que nous a fait parve- ir M. André Doiron, le président 2 l'association des instituteurs aca- lens. La convention aura lieu ètte année, les 22 et 23 août, à la tlle St. Philippe, St. Jacques Egmont-Bay. : Il nous est agréable de constater 4e chaque année nous voyons un buvean fleuron au programme de Ps conventions. La te année promet d'être bnnellement intéressante sot port. siustituteurs et amis de 1 bn se feront un devoir d'assister À tte réunion dont le progr jus parait être le plus us ayons jamais eu dans les an- les de nos congrès péde gogiques. ! Ml est à espérer que, au cours de urs ‘séances, instituteurs | oublieront pas un fait qui est une importance vitale-—la ques-| m des vacances. avons | à eu occasion d'aborder ce sujet, | tétant à la veille d’un congrès, | lus croyons que ce que nous en a- | ms déjà dit, a encore sa raisen Être aujourd'hui. | Il est presque certain que les! rents ne considèrent pas assez rieusement la question des vacan- 5 pour le bien de ja santé de leurs fants qui fréquentent les écoles, est vrai que la loi actuelle offre aucoup de latitude à cet endroit, #sant les districts libres d’avoir ntes les vacances en été, ou de -s diviser en deux parties—l'une printemps, l’autre à l’automne. Maintenant la question est de voir laquelle de ces deux modes | vacances est la plus avantageuse fur les parents, pour les enfants pour l'instituteur. Il des | trents qui font grand oas de l’aide se peuvent leur rendre les enfants école pendant trois semaines l'au- … Ad LE Là s C2 tous Aussi, espérons que Q tr np anne solide que nos Nous ya taté ce fait, et c'estun cas vrai- ment pénible et décourageant pour eelui qui dirige une école, Ce fait qui pourra peut-être pa- raître futile a quelques uns, est pourtant d'une grande importance, Let il serait dans l’ordre, croyons- nous, qu'à la prochain convention | des instituteurs, quelqu'un prit l'i- ‘nitiative dans ce mouvement. Si on pouvait réussir à faire obtenir une année scolaire où les mois de chaleurs de l'été ne compte- raient que pour les vacances, on rendrait un service inappréciable aux enfants et aux instituteurs qui ne tarderaient pas à témoigner leur reconnsissance pour cet acte charitable qui ieur permettrait de respirer aussi librement que les au- tres mortels, au lieu de leur faire souffrir le martyre, pour ainsi dire, en les contraignant de se tenir en- fermés, chaque jour, pendant six heures, entre les quatre murs d’une maison d'école trop souvent mal aérée. ma Notre Patois M. Jos. Oct. Arsenault fait pa- raître dans le Patriot de la semaine dernière une lettre qui, espérons-le, fermera la bouche à tous ces gens qui tout-à-fait incapables de former une opinion sur la langue française, s’arrogent cependant le prétendu droit de juger si nous parlons bien ou mal le français. Trop souvent, on entend de ces savants-ignorants qui viennent nous dire que nous parlons un patois, tandis que nos meilleurs auteurs français qui se sont donné la peine d'étudier le langage dont nous faisons usage, constatent Que nous parlons, un français plus pur que ne le font les réunion de! EXCEP- | 18 éduca- ! | français des campagnes dans plu- sieurs parties de la France même. Sices faux critiques se donnaient la peine d'analyser le langage que nous parlons, ils trouveraient que oe qu'ils se plaisent à appeler un patois chez nous est cependant la base sur laquelle est appuyé le langage anglais, car ils ne peuvent le nier, lelangage anglais est pour la plus grande partie emprunté à la langue fran- çaise. Nous félicitons M. Arsenault sur article si bien pensé et sur l'heureux retour qu'il fait sur lui- même, en reconnaissant qu’un an- glais est incompétent de juger la langue française. Cette exposition de sa part rachète honorablement la malheureuse idée qu’il eut un jour de dire qu’un instituteur an- glais peut enseigner le français aussi bien qu'un instituteur fran- çais. Ne craignons pas, la langue française ne périra pas sous l'effet des coups portés par des individus qui n’en comprennent rien. son Le Soi-disant Organe DES ACADIENS DE LI. P. K. Il y a de quoi à faire rire, par le temps qui court, à lire l’Evangéline de Weymouth. Ce journal a la prétention de l’emporter sur tous ses confrères acadiens, coûte que coûte. Et il n'y va pas par quatre fmne etle printemps. En y ré. 5 parents constatent bien vite que petits enfants ne sont guère un âge de leur rendre beaucoup services, et qu'ils passent ordi- Mirement leurs vaeances à courir Hl'et là, perdant ainsi leur temps ks’initiant, au dégoût de l'Étuce. #son côté, l'instituteur, après Moir travaillé de toutes ses forces indant quatre mois, voit lui re- Inir des élèves qu'il a à faire re- Emmencer presque tout ce qu'il e pour leur faire reprendre le Düt de l'étude qu’ils ont déjà per- 5. Car il bon de B rappeler est que, Mes brillants quesoieut ses ta- | Lfits. l'enfant passe vite d’un | bétréme à l’autre : c-à-d, il oublie 4 j vite qu'il appren 1 (n'ya nS- chemins, non pins. Non content échissant mûrement, cependant, | de s'annoncer l'organe des popula- ! tions acadiennes des provinces ma- 'ritimes, ne s’annonce-t-il pas le | champion des Acadiens de l’Ile du | Prince Edouard, d’un manière toute spéciale ? Mais, c’est extraor- |dinaire, ou pour parler plus au ljuste, c'est un coup de courage laveugle et présomptueux de sa part quine servira qu’à le faire | passer pour un fat. De grâce, chère Evangéline, qu'est-ce qui à pu vous inspirer cette sotte idée qui vous trotte dans la tête depuis quelque temps? Seraient-ce les comptes-rendus que votre reporter vous donnaient pendant son séjour dans l'île? Ou est-ce pour avoir Carmel comme devant avoir lieu le 22 août tandis que ce sera le 20 ? Ou bien encore, est'ce pour venir nous dire que M. Blanchard pré- la convention des institu- QCia a teurs à Egmont-Bay, tandis que c'est M. André Doiron qui en est le président ? eto. etc. etc. Il n’y a rien de correct dans tout ce que vous rapportez de l'île. Arrière, donc, un peu. Mais peut-être que l’Evangéline s'appuie sur la force de Ia cabale son séjour dans nos parages, por- tait deux visages. Entrait-il dans une famille conservatrice, il s’an- nonçait comme étant conservateur à tous orins ; rencontrait-il une fa- mille libérale, alors, il était ‘‘libe- ral to the backbone’ s à Après tout, nous n'avons au- oune objection à ce que l’Evangé- line publie à haute voix qu'elle est l'organe des Acadiens de l’Ile du Prince Edouard ou la reine des Ca- raibes. Les gens sensés sauront toujours à quoi s'en tenir. Mais il y a un fait qui reste incontesta- ble :—c'est que si l’Evangéline ne fait pas plus de progrès dans l’île qu’elle n’en a fait chez elle dans toutes les causes qu'elle a entrepris d'épouser, l’île ne s'en portera ni mieux ni plus mal et le soleil con- tinuera à se lever à l’orient. D'ailleurs, quand un journal se voit obligé d'aller quémander du support à l'étranger, avec deux drapeaux de différentes couleurs, il est évident que sa popularité ne va pas en augmentant chez lui. La Convention DES INSTITUTEURS ACA-: DIENS A E&@MONT BAY, A La SALRR ST PHILIPPE 99 2 LE 22 ET AOU'R 1201 LE PROGRAMME Î1ERE SEANCE, 9.30 A. M. 1 Dissours du président. 2 Prooës-verbal et remarques générales. 3 Le système Métrique. M. Jos. Oct. Arsenauit, 4 L’horaire et temps. Discussion. division du 2ME SEANCE 1,30 P M. 1 Une Etude. Callant B. À 2 Les vacances de L'IMPARTIAL 3 Un Ecrit. Arsenault 4 Les Sciences. M. Jos. S. Question Discussion —, 3ME. SEANCE 9,30 A. M. 1 Une lecon. M. Fiiias LeClare 2 Les phrases desélèves. A. Doiron 3 Les conditions sanitaires. M. Marin Gallant 4 Les Jivres de Jecture an- glaise. Disou:sion me AME SEANCE 1,30 P. M. 1 Rapport du comité l'Histoire Canadienne. 2 Election du collège de pro: tesseurs 3 Election des officiers. de Les concurrences en histoire eten éloquence auront lieu le curé de St. Jaques. Chaque membre de l’assoeia- tion recevra un programme tion. Très respectuensement, Mes serviteurs. BRUN® MARTIN ANDRE Doiron | Sécrétaire Président } NC 71—POPULARITE JUSTI1- FILE C'est à jaste titre que le BAU- ME RIIUMAL est populaire : ilguérit Ja tonx, le rhume, la bronchite, la grippe, la coque- Juche. 1 quel- annoncé un pique-nique à Mont-| 1 | ; faite par son reporter, qui, pendant | M. Emmanuel; soir À une heure fixée par le. | quelques jours avant la conven- dames et Messieurs, membres. de l'Association, vos hnmbles | NOTES EO AS 8e mois AOUT 1901 31 jours Dernier Quar. le 7 a 3h 50m a. m Nouv lune le 14 a 4h 15m. a. m. Prem Quar le 22 a &h 40m. a. m. Pleine lune le 29 a 4h 9m p. m. Jour de la Semaine FÊTES RELIGIBUSES Jeu 1 S. Pierre—ès—Liens Ven 2 $. Etienne 1. P. et M. Sa 83 Invention de S. Etienne DIM 4 X ap. la Pent. 8. Dominique Lun ä K. D. des Neiges Mar 6 Transfiguration de N.S8. Mer 7 $. Cajetan C. Jeu 8 SS. Cyriac et compagnons Ven 9 (VigS.Laurent) S.Emedius E M Sa 108$. Laurené M. { DIM 11 XI apla PentS. Xystus IIPM Lun 12 Ste. Claire Mar 13 S. Alphonse de Liguori E C D Mer 145. Hormisdas Pet C Jeu 15 Assomption de Ste V Ven 16 $. Roch C. Sa 17 Oct de S. Laurent DIM 18 XIT ap la Pent $S. Joachin C Lun 19 S. Urbain IE P. et C. Mar 29 S. Bernard C. et D. Mer 21 SteJeanne Françoise Chtal V Jeu 22 Oct de l’'Assomption Ven 23 S. Philippe de Beniti Sa 214 Vigdes.Bartholomé SElis R V DIM 25 XIII ap la Pent S. Barthol. A Lun 26 $. Zéphirin P. et M, Mar 27 S. Joseph Colas CO. Mer 28 An Cons l'Evêque de Ch’#town Jeu 29 Décollation de S. J. Bap. Ven 30 Ste. Rose de Lima V. Sa 315. Raymond Nonnat C. | These pills are a specific for ali diseases arising from disordered nerves, weak heart or watery blood. They cure palpitation, dizziness, smothering, faint and weak spells, shortness of breath, swellings of feet and ankles, nervousness, sleepless- ness, anæmia, hysteria, St. Vitus’ dance, partial paralysis, brain fag, female complaints, general debility, and lack of vitality. Price soc. a box. (NO 72—N'ATTENDEZ PAS. | Sitôt que l’enfant est embar- rassé de la gorge, donnez-lui du BAUME RHUMAL. Vous é- viterez ainsi cette terrible ma:- iadie. NO 73-BOËNE PRECAU- TION Une bouteille de BAUME RHUMAL ne coûte que 25e. Ayez en tonjours une hounteille chez vous. Les rhumes q“%'il gnéritvous guettent constam- ment. Après une longue sècheresse, nous avons été favorisés d’une pluie abon- dance samedi et dimanche. La réouverture des classes au col- lèce P. de Galles aura lieu le 3 sep- tembre. Les cultivateurs sont empressés a sauver la récolte. |le blé est bon. L’avoine, rapporte as- :sez bien, mais la paille est courte. On dit partout que Les patates promettent bien. Les dernières pluies vont beaucoup leur | aider, surtout ceiles plantces les der-- nières. La pêche a été très bonne sur nos | cotés la dernière. [che ala Ja nuit, a semaine La pê- morue, été |fructneuse. Le maquereau est abon- dant, aussi, et de très belle qualité, Partout o1 |ches a patate n'ont jamais été si com- : entend dire que les mou- munes qu'elles ne le sont cette année. Jeudi le 1 aout, le Rev. d. ! de Kines a établi une succursale de Ja | A. C. B. M. no, 349. ala Baie de St. | Pierre. | | Les feux de forêts qu'on croyait é- | taints. se sont rallumés ies dernièrs | M. | jours de la semaine passée et ont fait | chemin de fer, a eu la bienveiliance, | | des ravages considérables dans les !|lors de sa dernière visite, a Tignish, | environs de DeBlois et St. Louis. On | de permettre au village dese servir! rAoporte que M. Rosimond Bernard de | du puits qu'est a l'extrémité de la Ge, ! 21 UE LOUIS & SA 1 très | CREER ERA CALES efc À | Au dela de 200 plusieurs de Tignish sont parties ces jours derniers pour le Nord-Ouest personnes, dont ler aux récoltes. Une dame Doucet de Yarmouth, KNouvelle-Ecosse, qui ne pouvait mar- cher depuis bien des années, a fait dernièrement un pélerinage a St-Anne de Beaupré et s’en est revenue parfai- tement gucrie. Privé de quelques uns de nos en- ployés qui sont retenus a la maison par maladie, nous sommes obligé de faire paraître notre journa! a six pages eette semaine. Nousespérons pou- voir nous racheter la semaine pro- chaine. Le 1 aout, avait lieu a Rogersville une belle et touchante cérémonie re- ligieuse : l'administration du sacre- ment de confirmation, par Mgr Barry, l'évèque condjuteur du diocèse de Chatham, a 380 postulants. Etaient présents a la cérémonie, le Très Réva Joseph Pelletier, V. G., le Révd Père LeBastard, supérieur du collège de Caraquet, le Révd Père Braud, Eu- diste du collège Ste. Anne, N.E., le Révd Père Chiasson, du même collège, et M. l'abbé Bérubé, curé de l’Acadie- ville. L'église et les environs avaient été décorés avec gout pour la digne ré- eeption d’un prince de l'Eglise. M. le curé Richard a fait les choses noble- ment et divnement.—Le Moniteur Acadien. Nous prions éeeux qui ont des comptesa #-gl-r avec L'IMPRATIAL de bien vouloir se tenir prêts au temps de la convention des instituteurs, les sera favo- 29 et 25 «out. L'occasion rable. Un réprésentant du journal sera présent. C'en est une bonne celle-la. Un journal de Halifax dit que durant une forte averse a l’Ile du Prince Bdouard, M. George W. Ritchie, de Chariotte- town, a obéervé le phénomène de deux colonnes noires ressemblant a la fu- mée, s'élevant en un temps calme. Il constata plus tard, que le chemim était couvert de petites grenouilles vertes ayant en moyenne 1 pouce a 1 L'endroit était sec et il n'y avait d'ordinaire des pouce et demi de longeur. grenouilles qu'a 300 verges de cette endroit. On croit que la trombe a- vait enlevé toutes les grenouilles de l'étang pour les transporter a l'endroit ou elles ont été vues. attirons l’attenttion de nos lecteurs sur l'annonce du Pique-Ni- que qui doit avoir lieu a Mont-Carmel le 20 du courant. C’est une belle oc- casion qui s'offre a éeux qui désirent jouir d’une journée agréable. Nous Les feux de forets ont détruit un millier d'arpent, de terres boiseés dans ie comté de Cumberland, Nou- velle-Ecosse, la semaine dernière. Les eultivateurs de toutes les par- ties du Canada se plaiguent de la ra- reté des patates.’ Le manque de pluie a causé des dommages considérables. Un radeau contenant 8,000,000 de pieds de bois, flotté sur les eaux des orands Jaes, vient d'arriver a Duluth, Il a fait une traversée de 180 miiles a une vitesse d’un mille a l'heure et n'a subi aucume perte. Un nouvel insecte perforeur de bois vient de faire son apparition dans le comté d'Orange, Etat de New-York. Il s'attaque aux jeunes arbres fruitiers et aux fruits. 11 acommencé a visi- ter les champs de grains. Ilest passéa Montréal un homme qui se rend a Ste-Anne de Beaupré et Cet hom- me n’a pas d'estomac. Son nom est : il habite Lime Rock. Employé aux filatures, il con- dont le cas est intéressant. Amable Amyot Conn. {traeta dans la préparation des acides une maladie qui nécessita l’ablation de l'estomac. Un médecin français, accompagné d’un médecin suisse ten- |tèrent l'expérience qui réussit contre | toutes les espérances. Amyot est na- C. Me- | turellement tenu a un régime de nour- ru ! | mal. avec l'intention de s'engager a travail- | ments de la population. M. Jerome M. Buote vient d’être nommé juge de paix par le gourerne- ment provincial. La Tombe Est décédée a St. Chrysostome, le 5 aout, a l'age de 15 mois, Marie Phi- lemene, enfant chérie de M. et Mme. Philippe M. Arsenault. PERSONNEL M. le Dr..Gallant de Wellington est allé s'établit a Meteghan, Nouvelle- Ecosse. M. le surintenGant Sharpe élaita Tignish vendredi et samedi, eta ho- noré L'IMPARTIAL d’une visite. Le Rev. F. X. Gallant, curé de St. Antoine de Bloomfield était a Tignish, samedi. Le Rev. Père Boudrault, curé de St. Jacques d’Egmont-Bay et M. 8. B. Gallant, marchand au village des Abrams, sont revenus vendredi d'un voyage a Montréal. M. Alfred P. Gaudet nous a honoré d'une visite mardi. FULLERS BLACKBERRY COR- DIAL est un remède pour toutes les maladies d’été, chez les adul- tes comme chez les enfants-en asage pour au delà de vingt- cinq anset toujours efficace. Chez tous les marchands, à 25 centins la bouteille. A été éprouvé pour au delà de vingt cinq avec les résultats les plns satisfaisants. On peut se fier au FULEERS BLAOK- BERRY CORDIAL comme remède pour toutes les maladies d'été, chez les Enfants comme ehez les Adaltes. ll vaudrait aussi bien entre- prendre d'entretenir la maison sans pain que sans un assorti- ment dù liniment KRNDRICK— ie Roi de tous les Liniments. La Question Chinoise LES ANGLAIS BEOQUENT TOUT UNE DECLARATION DE LANDS- DOWNE Loudres, 6— Répondant à une interpellation du comte de Spencer, libéral, à la Chembre des Lords, aujourd’huf, lord Lansdowne, secrétaire des affai- res étrangères, a dit que les né-— gociations en Chine avaient fait des progrès rapides et satisfai- sauts dernièrement ; que la question de l'indemnité était réglée à l'exception de quelques points de peu d'importance. 1] reste la question des faci- lités commerciales en (Chine, qu'il serait peut-être plus avan- tigeux de discuter ailleurs qu'à Pékin et de faire règler par un corps à fonctionnement plus fa- cile que ja présente conférence. Ila ajouté que les Anglais a’avaient pas à se plaindre qu'ils n'avaient pas des avantages égaux dans la vallée du Young Tse. Le secrétaire a aussi dit que la force de la garnison de léga- tion laissée à Pékin serait pro- bablement de dix-huit cents hommes et qu’une force addi- tionnelle de trois mille hommes serait distribuée aux points les plus importants sur la route à ia mer. Le secrétaire a dit qu’il con- sidérait que les ententes anglo- allemande et anglo-russe | Lellen, Grand Député pour le comté riiure assez simple, mais en somme | étaient satisfaisantes et ten- [ilnes * ratés pas RE plus | daient A maintenir l'intégrité attribue sa guérison a Ste. | i : : guéris territoriale de 1a Chine. | Anne et va l’en remercier—Le Progrès | | de l'Est. i ! subi de grands pertes dans | ligne, en cas de feu. M. Sharpe vou- | : , . e l |dra bien agréer les sincères remereie | voir—Mai 22 I90I EE UUUYUYyYyYyppn | Sharpe surintendant de notre! AVIS M. Aubin E,. Arsenault, avocat, sera au magasin de MM. J.O. Arsenault et cie. Wellington, tous les samedis après midi. durant les mois d'été. Toutes personnes de cette partie du PAYS ayant affaire a lui pourront le tf. | pl Si gd 2 ++ 3 ol és "+ bib 3: hui dé 2 ae ton és ww Gen Re is 2 2 gd abs ns SE