+ L'homme de loi, que Taylor 273 que je puis faire pour vous, x Rs. FPS pui Sn, » Émis s me qe oh à Re om à mire mttar- chemin dilué ee mme agree ne er ee — à > LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. nai VOL: 2: NO. 13 LA PANTHERE NOIRE CHAPITRE 1 | formalité, de la part du proprié-]l 30 cents per ROD. | “N'oubliez pas de me rappe- ler au bon souvenir de tout le monde.’ Après avoir mis son cheval à l'écurie de l'auberge, M. Taylor se rendit aussitôt chez M. Oope land, qui était l'avoue de le plus _&rande partie des habitants du Somte. regardait avec raison comme un de ses meilleurs amis, je reçut avec la plus grande politesse ; mais il ne l'appela pas comme d'habitude ‘‘mon cher ami’ il se contenta de le nommer ‘mon- sieur Taylor”, et le conduisit au salon en lui disant : “Ces dames seront enchantées de vous voir.” M. Taylor arrêta l'homme de 10i. “Je désire vous entretenir en particulier quelques minutes, Jui dit-il, car j'ai à vous deman der votre avis pour une affaire importante. l — Certainement, certaine ment ! Je suis tout à vot:e ser- vice. Je parie que vous venez me voir pour un procès. Âvez vous été volé. ou craiguez-vous de l'être ? C'est bien ! vous pou vez compter sur moi. Dites moi ajouta t-il en conduisant M Taylor à son cabinet, et il fit asseoir le fermier près de lui. — Vous parliez souvent de ma bonne chance, monsieur Cope- land, dit le père de famille a. près un moment de silence ; elle commence à m'abandoen- er, —Comment cela ? Vous m'in- quiétez, réphiqua l’avoué en si mulant la surprise, afin de ne pas montrer à Taylor qu'il con- na ssait déjà son malheur. —J'ai reçu avis de quitter les Osisrs à l'antomne, répondit Taylor d'une voix émue. — Pas possible ! pour queile raison ?” Taylor lui expliqua la situa- TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI taire, améènerait un résulta aussi fatal pour moi ? —Oh! mon cher monsieur Taylor, je vous avoue que vous êtes bien blämable d’avoir eu tant d'insouciance et de vous être ainsi fié à l'honnêteté des autres, fit avec emphase l'hom- me de loi ; une confiance aussi aveugle n'est pas de notre siè- cle Lorsque mes intérêts, & moi, sont en jeu, tout homm- à qui j'ai affaire est un coquin. et je me dis que je dois me te noir sur mes gardes. — Je ne me déciderai jamais à agir de même, monsieur Cope land, tépliqua M. Taylor avec une impétuosilé qui ne lui était pas ordinaire, et, pour ma part, j'aimerais mieux être dupe qu: de renoncer à ma eroyance en l'honnè eté de mon voisin et de le prendre pour an misérable Grâce à Dieu ! je suis convain ou que j'ai encore quelques amis qui ne me considèrent pas com- me un malhonuête homme, y edt il même une question d'ar- gent à débattre eutre nous — D'accord, je suis parfaite ment de votre avis ;inais l’a- mitié et les affaires eont deux cho:es parfaitement di-tinctes, et, lorsque les intérêts person nes sont en jeu, l'amitié doit leur céder 1: pas Voyons, maintenant, dites-moisi vous voulez que j'intervienne dans cette aflaire. Je n’epargnerai rien, ei je puis faire quelque chose pour vous servir, et je tiens toujoars mes couseils à votre disposition. —Jé vous suis très reconnais sant de la complaisance qre vous mettez à me rendre ser vice, mais il est inutile de vous déranger, car j'ai moi-même fait une tentaiive sans résultat Mes eunemis ne changerout rien à Jour ré:0 ution,” ajouta f FrrsT-CLass NCIN ONLY | FA FOR SALE BY THE ONT. WIRE FENCING Co Limited. PICTON, ONT. qu'il venait de sobir ch: M Copeland ; il ue voulait poin: perdre la croÿance d'une amiti. réelle, et toutefois il sentait qu: sa Confiance était ébranlée. Arrivé au cois de la rue, ji s'arrêta quelques minules, mais son hésitation fut de courte lurée ; il se dirigea aussiiô vers l’auberge avec la volont: d'attendre l'accueil que ses amis lui feraient, car 1! sup:,osai bien que la nouveile de sou maiheut s'était déjà répandu: dans la petite ville. Mistries Tay'or, dès le départ de son mari, avait repris ses occupatiors domestiques, dans le but de détoarner ses idées du “oup vinlint quai vevait de porter atteinte à leur bonheur. jusqu'alors sans naage. Mais. quelle que fut l'occupation laquelie se livrât la brave dame, il lui fat impossible de rendre ie calme à son esprit: chaque heure qui s'écoalait ini faisait désirer davautage le retour d+ sou mari. À piusieurs 1epilses Cile était entrée duus le saron, fenêtres duquel on décontruii le chemin aboutissant à js grand route, afin de vo:ir si son mari re revenait Pas. Lorque le so'cii desver dit à l'horizon, imistriss Tayior s assii près de la f:uêtra et tiut see) yeux fixés sur le joint ie plus! éloigué de ce chemin. par Je Elle recounet «Lfin 605 mari, rre 3 ine 4 Der er cree Liu mnt. _— BAR REA en en me RL PAR NEC CSS RER ENS A apshcation. Si qui tevenait aux Osivrs, Hl n'avançai pas au gruünd LUAaIE | trot | comme d'habitude ; loin de à. il Jaissait sou chevai mar.h r « sa guise. Tayior, oliensé ds principes! éuoncés par un hmm> qu'il tion en quelques mots. 1 X'C'est terrible ! Ne vons| Vadinersæt-on pas le temps de! trouver une autre ferme ? On ne peut pas* vous relivoyer d’une manière aussi prompte. La loi se prononce em votre fa- veur. Àvez vons apporté votre bail ? —Le voici. Onm'avait pro- mis vérbalement, l'annee der- nière, de le renouveler, ajouta Taylor en poussant un profond soupir, et j'ai demandé souvent que ce füt fait ; mais on me renvoyait de jour em Jour, et l'acten’a pas encore été signé. Mon bail expire done à l'an- tomne, et, d'après l'ancien traité, je n'ai aucun droit à son renouvellement. Ne croyez pas que ce soit insouciance de ma part si je n'ai pas iusisté da yantage. Il ya si longtemps que la ferme est gérée par notre famille, que je regardais l'en- ga ement écrit comme une formalité, qui pouvait être remplie à l'échéance _méême. Comment pouvais-]J® croire que Je retard involontaire de cette javait toujour: r.garde comme | un véiiiäble ami. | La conversation devint alors ples contrainte entre les deux! hommes,et bi-ntôt M. Tayior! se leva pour se retirer. M. Copeland ne fit aucun ef-| fort pour le retenir ;il luidit| seulement avec politesse en le|Gaut daus le cheminet en lui. | saluunt, tandis qu'il le recon duisait à la porte : “Je suis toujours à votre ser vive, monsieur Taylor Ceiui-ci répondit parun si- gne de tête en forme de remer- Ciemelt, ets'en alla le cœur 7 doulvureusement oppressé. ile se dit alcre que + yèrs de ses enfanis n'étalt jniwals| revena ch z lui ansitientement.! N: pouvant rester p'us ‘oùg-| temps dans laitrute, ei e jeta! rapidement nn châle ser sa téte et courut au devant de M. Taylor. serrant Ja main. | — Non, ma bonne May, non 1 nous nous sommes bien trompés sur le coipte de nos amis, et particnlièrement sur celui de M. Copeland. Loreque je Ini ai appris que nous quitiions les | Osiers, cette uonvelie a semble A " € | ñ ” 2 4 é M. Copeland était Île seul | 5j atôt éveiller ses craintes que chez lequel il avait espéré trou- sa sympathie, et, an nn : 7 at 1 é | : à à | ver an accueil sympathique, et | paroles de consolation que j'at- lien des cet horame au cœar froid venait |{, ,Gais de ini,je u’aireçu que de manitester devant lui des principes et des sentiments qu'il ne pouvait partager. tout droit chez iui, ou bien faire visite à d’autres amis, M lila prospérité Ne sachant s'il devait revenir | quns je malheur,’ répiqua M des conseiss insignifiants et un accueil contraint. Cet ami de m'a abandouné Taylor en met:ant pied à terre Parlant ainsi, 41 prit le bras US | a « , . : Taylor marchait lentement dans! 3, sa femme et s'achemina vers la rue, plongé dans les réflex La maisou saLs quitter sou che ions les plus amères. Bou cœur protestait contre l'épreuve PE 4e CRT, ne R PES à RU, à Le pe “ | | (suite à la 8me page) &! Sn uns / RER REA i 4 4 PE CETTE RE ER out yet produced, of the miik, mor? Belt SHARPLES TUBULAR. Dairy Cream Separator, Tue ciosest skimming and easiest turning Separator in existence. Hand, Power EE - NO or bowl complications whatever. Low-down Supply Can. HaxD TUBULAR. NE! tances as regards the quality, delivers a sicoth, frot butter t £:Coriplete Catalogue, Testimoniais and a valuabie trestise 07 P. West SR NSE TES à resSUHiSs 401] Made in a large-Variety of sizes, the needs of the smallest dairy or largest Butter factory. FACTORY TUBULAR. SHARPLES TUBULAR D ir: Ds un. 5 She» mg sb Re DS LA ÈS Ïs the closest skimining and easiest turning Separator ° securiug under the most adverse circtims- condition otnfore Cot dore ‘ retoiore COnSIGCrTECG 1 4,1! 2 han çan be obtained Separator in existence. It cau be thoroughly and. completely washed inside of five minutes, as there are oniy three pieces to the 5owl. The Sharples machines are the wost simple and durable made, and can be maintained at a Îe:s cost for oil and re- uewal parts than any other Separator ou the market. M. SHARPLES, DREFAL PE NET Ja 2 2 à and Steam Turbine. DISCS I Suspended Bowl, Bottom Fecd, aud temperature n.possible. It ess, perfect cream that wiil churn ITONL uliy Otiet ‘Business Dairyviug’” frec on Chester, Pa., U. S. A. mn ———— " ————_——————— ee < e c F. J. BUOTE, GËRANT 9 ANNEE. pe tnt nt ne _— fsmkar!l +4 adapted to ‘“BurrTEer Cvr'’ … > # . 6 en A à sarhn NUT 4 Lara Be. As we require cash to pay our bills will thank our customers for a prompt settlement ‘of ail accounts rendered 31st December. “Je vois que vous n'apportez| pas de bonnes nouvelles, mon | All accounts not settled by I15th February cher Henry, dit-elle en l’abor. | will be handed to our solicitor for collection. } Bruce Stewart and Co. Steam Navigation Co’s Wharf CHARLOTTETGOwN PSI 4 | 4 | bus D TGV 1902 le, rte Nets and all the supplies for the Fisherman. Seeds and Haraäware for the Farmer. Stoves land Furniture for the Housekeeper. Fiour Land Fish for the Cook. | Lowest prices for good goods. | Brace, McKay & Co., Ltd Summe:side, P, E. 1. February 20th 1902 : SHOULDER ARMS _ Ifyou have a Pain in your Back, Shoul- der, Arms or any of your limbs use EL LN | The Great Rheuma tic Cure. 1t will relieve you as no othe external medicine will. lier ot have I KR. O. send 250 in cash, order or siamps to the Egyptian Rheumatic Oil Co. | Ltd., P. O. Box 267, Montreal, jand they will mail you & bottle prepaid. |. Shoald your Druggist or Dea- | NE vous TROMPEZ Pas. Vous ne vous tromperez pas si vous frites usage de Kendrick. 11 n'y a rieu qui équivant à Kendrick pour les boiteux, pour les en- flures, les douleurs, les maux de gorge, les poumous. C'est un remède général de familie, + +) act." Mn Fe - fer A. Le am ME 6 LEE" ee mr À à M. rte de À 1 “+ Audi md test À ot rh ares: ea me D | AGS pe “ fe. tr + id Fred ce nager a ads à du at “a Ti ES mé so dre dl, fi 3 se AE : | sig É'Mhord msi » 7e en a PÉTER mi do Ph. RENE Pas ae 47 ? PE Le 2 di Ne ER ÉTAPES L | st id ARS. SLT y MARS : à 2 2 _ + ete Mi D de 4 » A " F Pre 0 RC