| TOR R 1 Amate orne mat mean «aire ut Rob eht Ua pb ho. _. . mans x gg Le PQ EE peggs DFA à 2 à nt mms x DL EE £ Ra fs à idee ce æ PRE LE ND BARS 0 LS nt NET is PA Re - EU gd su ASE RS HUE RIRE ne L'IMPARTIAL Eu is es UN “|. : LE L'HISTOIRE 2YUN FORT! INTERESSANT BRI- GAND. On écrit de Paris que ia po- lice de sureté vient de mettre la main sur un type de rasta quouère accompli, vrai escroc de haut vol capable de l’escro- querie savante de huit vol ou du bas larcin, selon l'heure et le lieu. Michel César dit Du- breuii, âgé de vingt-huit ans, est né on ne sait où : lui-même doit l'ignorer. Sans profession déterminée, il a pu faire tous les métiers sans réussir dans aucun. À Bruxelies, ii y a quel- ques années, il raccommodait | les montres et vendait des bi-!halte du boulevard des Ita- cendre d’un train de Dieppe. Le rastaquouère, conduit au service de sûreté, a fait des aveux et a raconté comment, en Amérique. il avait dissipé les 17,000 francs du Véné- zuélien. La majeure partie de cette somme fut perdue par lui dans une agence théâtrale qu'il monta à New-York. Bientôt sans ressources, 1l avait chante dans les cafés-con- certs, puis s'était fait conduc- teur des bestiaux pour le compte d’un riche éleveur. La nostalgie de Paris l'avait repris etil avait tout aban- donné pour venir fouler lasp- | l'ai repris, j'ai du garder la | maison parce que j'étais atteint de la sciatique. Je soufirais beaucoup dans !a hauche et dans toute ma jambe. Je ne pouvais marcher dans Îa mai- son sans l'aide d’une canne ct encore sans ressentir une grah- de douleur. J'étais parfaite- ment incapable pour tout ce qui regardait mon ouvrage, je souffrais continuellement et je. me sentais découragé, sans é- nergie tandis qu'avant j'étais fort, courageux et travaillant. Je suis membre de trois socié- té de bienfaisance desquelles je retirais de l'argent, savoir : The three Links, the 1lron Moulder’s Association, The joux. Cet état ne lui sourit pas | liens. et il l’abandonna pour aborder | | . » . |siens César ne verra cette fois- le café-concert. Hélas! des monuments pari- Doué d’une assez belle voix | ci que Mazas, où il a été écroué de ténor léger, il escalada les sentimentale. 1l obtint quelques succès qui flattèrent sa vanité de joli gar- çon, mais ce fut tout:son es- carcelle resta vide. Alors il] abandonna “l'art” et se iança dans la négoce. ; Etabli cafetier, toujours à Bruxelles, il se fit livrer des marchandises à crédit, les ven- dit avant que les traites fussent arrivées à échèance et fila à l'anglaise en compagnie d’une femme à quiil promit monts et merveilles. C'était à Paris qu’il entendait faire fortune. Dubreuil commença à courir les restaurants de nuit et à fré- quenter les rastaquouères de son espèce. I] fit des dupes, emprunta de l'argent, acheta à crédit et eut. bientôt derrière lui une umée de créansiers féroces qui le sui- virent partout. Dans les pre- miers temps, l’escroc fut en- chanté de trainer à sa suite! cette réunion d'hommes, ça le posait d'avoir des dettes. Ce- pendant, il dut disparaitre, ses emprunts faisant trop l’escro- querie. li vécut d'éxpédients et se livra à des grivèleries déri- soires, sans profit sérieux. Il en fit réduit, pour gagner 10 francs, à jouer l’homme du monde masqué qui.entre, ac compagné du dompteur dans Ja cage aux lions et fait un car- hier soir. planches et chanta la romance! | UNE VICTIME DE LA | SCI1ATIQUE. | INCAPABLE DE TRAVAILLER, | QUOIQUE FORT ET PLEIN DE BONNE VOLONTE bien connu de Gueiph. 1l ne pouvait marcher sans l'aide | d'une canne. 1l est aussi fort, | | no | FL Les souffrances d’un citoyen | | | | | et aussi vigoureux que Ja- | mais. | | di ins Du “Guelph Mercury” : | 1ln'ya peut-être pas d'état lou d'occupation qu’un homme puisse suivre, et qui soit plus [nuisible à la santé, surtout |en hiver, que l'état de mou- leur. | | Un ouvrier quitte l'atelier avec ses habits tout humides | de sueu1, et un“vend froid le | pénêtre jusqu’à la moelle, l'ex- | posant à prendre le lumbago, 12 sciatique et autres maladies de ce genre. 1l faut qu’un mou- leur soit d’une force plus qu'or:- dinaire, et s’il veut continuer son ouvrage, il doït être en bonne santé, car il n'y a pas de place pour un invalide dans les |ateliers de mouiage. La sciatique est parmi les hommes de ce mé- |tier, et nne fois que la terrible maladie a atteint une victime, ilest très rare qu’elle puisse s'en défaire De fait, un grand | Raymond Benefit Society. Cha- cun venait me voir et, mien en- tendu, tout le monde me re- commandait un remède infail- libre, Je n’en ai pas essayé la | mais j'en ai essayé un grand nombre, et particulièrement les remèdes dont je m'étais servi pour le rhumatisme, ma s sans être soulagé. J'ai essayé les Pi- :jules Roses du Dr Williams, a- | près en avoir pris deux boites moitié ; ce n'était pas poss! ble, | barrière et leurs épouses, c'é-| tait au “costo” qu'on en appe-:C HEA PEST lait et il avait une façon toute orientale de distribuer la jus- tice, car, après avoir tranché je différend, il frappait avec | partialite sur celle à qui il a- vait donné raison, et sur celui à qui il a avait donné lort. Bref, il était la terreur de! Montparnasse. | 11 y avait cependant un, point noir dans son existence ; il éprouvait une haine corse pour un nommé Loyr, dit “Bébé” qui, lui, régnait à Mouffetard et était également “Costo”, c'est-à-dire homme fort. Tant que chacun res'at sur son territoire, tout at:ait bi:n ;! I € mais il y avait toujouis à! craindre un empiètement de l'un ou de l’autre sur les terres du voisin. C'est ce qui arriva dans la soiré du 2 octobre : Bébé de Monfietard et sa bande vinrent à Montparnasse et furent ren contrés rue de la Gaité par le “Costo”. 11 y eut d'abord quel- ques injuzes échangées, puis le “Costo” réunit sa bande dans | Mako— BEST CHAIRS P.E.L. — X — thom ourselves pu, a WRITE: For CurTs mice à LE LEE AND PRICES. SCHOOL FURNITURE Good, Strong & Cheap j'ai remarqué un mieux sensi- un bar des environs pour faire | si bien de ma vie. Je n'ai pas ressenti une seule! ble et j'ai continué à prendre|part de l'événement. les pilules. Après en avoir pris| La réunion fut orageuse, il six boites, j'étais retourné à fallait tirer une vengeance é- mon ouvrage et après ma huit- 'clatante &es envahisseurs, tout, ième boîte, je ne m'étais senti le monde fut d'accord là-des- 'sus ; quant au “Costo”, son in°| “Votre maladie vous a-t-elle dignation était telle qu'il ne? jamais causé de trouble de-! put même boire le café qu'il! puis” ? a demandé le reporter. s'était fait servir. e 11 était alors près de deux fois la plus légère douleur” alheures du matin, la bande er O LA D 22 (a fréquente repondu M. Waldren. Cette! Moufletard n'avait pas quitté | homme a travaillé dans toutes Montparnasse et le “Costo” et} |les houtiques de meuleur de|ses compagnons se mirent à sa | cette ville et n’a jamais été re- recherche. | tenu à la maison comme autre-{ La rencontre eut lieu rue | fois par des attaques de sciati-| d'Odessa. Levadcax le “Costo” que. 1lne savait pas ce que|se jeta sur Boyer “Bébé et le! c'était que d’être malade. C'est | frappa. Le premier coup porté, ane de ces natures solides qui}0n tira les couteaux, mais le peuvent endurer beaucoup “Costo” glissa et tomba la fi-| | plus qu’on ne peut: imaginer. |gure en avant sur “Bébé”, qui | && WRITE FOR PRICES. N'importe qui en cette viile| n'eut qu'à allonger le bras pour! Jan. 1696. peut vérifier son histoire. M. | lui trancher la gorge. Les deux! Waldren a dit, au moment ou bandes de dispersèrent, laissant | le reporter se levait pour par-| le malheureux agoniser sur le | MARK WRIGHT & CO. Charlottetown One of the most useful things tir : “J'espère au moins que si! PAvé. quelque pauvre diable vient à, Le lendemain la nouvelle souffrir comme j'ai soaffert, il était annoncé dans Moufletard aura connaissance de ma gué et dans Montparnasse ; on troa-| rison afin de se guérir lui aus- vait, en eflet, écrit au charbon si” sur les murs: ‘Le Tosto de You Can HAVE 18 À 23 OF FULL SIZE OPEN. | : | Blair Security Fountain Pen. ton aux rugissements des fau- sos " Pr disent ves. Ce jeu n’en valait pas la sad la Vs est incurable ; chandelle et César, dit Du-|"a1s cela, n’est pas, car nous breuil, eut l'idée d'un coup su- | POUVORS PTOUVET le contraire perbe qui, tout de suite. Je| PAT une entrevue personnelle, mettrait au-dessus de ses af-| faires. Avec une bonne dis affigée de cette maladie, et Le [qui aujourd’hui, jouit d’une ‘ s "| parfaite santé, grâce à l'usage Yvonne Lévy, qui n'avait ja- ts mais cessé de lui être chari- quelles fait dn lamour sem table, il convint du guet-apens | d- 1ly a peu d'ouvriers à suivante : Guelph, anssi bien connu que La bonne femme, qu était Chas W. Waldren, peut-être dans les bonnes grâces d'un |"isux connu sous le nom de richissime Vénézuélien, Rod. |“Charley Waldren,” car depuis riguez de Mondica, se rendit l'age de 3 ans il demeure dans. . . . ! cette ville, et ii a maintenant chez ec dernier avec qui, une atteint sa trente huitième an- guement. née. M. Waldren est mouleur La conversation était des | depuis 22 ans : c'est un ouvrier plus animées entre eux q and, mode e et son honnêteté ne tout à «oup, la porte de la! Pourrait être mise en doute. chombre s'ouvrit, un homnelCestun fait connu que M. masqué surgit, armé d'un re. | Waldren a été forcé d'abandon- volver, et marcha droit à un|"°7 l'ouvrage depuis le mois de meuble où était le portefeuille janvier, 1898 à cause d'une sé- de Rodriguez, contenant 18,000 | Vère attaque de sciatique, et francs. Le Vénézuéiien vouint Pendant onze semaines, il a été prendre un pistolet qu'il avait incapable de faire le moindre nuit, elle se mit à causer :on- près de lui, mais, juste à pro-|°uTrage. pos, Yroune fut prise d’une! Dernicrement, un reporter terrible crise nerveus : au cours | du “Mercury,” remarquant que de laquelle elle serra si fort! M. Waldren avait repris sa be- dans les bras du riche étranger |sogne, se rendit à sa résidence que celui-ci eut tous ses mou-| Pour apprendre les faïts ex- vements paralysés. Quand la! acts. M. Waldren, iorsqu'il a- femme le làcha, l’homme mas- | Pord2 le sujet de sa guérison, qué était loin. in’hésita pas à en donner tout Yvonne Lévy fui arrêtée et|le crédit aux Pilules Roses du condamnée devant le tribunal Dr Williams. “Je ne suis pas correctionnel, Quant à Dubreuil | de ceux qui cherchent à faire on sut qu'il était parti pour Parler d'eux par les Journaux, l'Amerique avec le magot. dit M. Waldren. Je n'ai pas été Hier, des agents de la sûreté, aux portes de la mort, mais de qui étaien: en surveillance à la! puis le jeur où j'ai laissé l'ou- gare St. Lazare le virent des-! vrage jusqu'au 30 mais ou je avec une personn? qui fut ja Les Pilules Roses du Dr! Montparnasse, a éie maccha- Williams renouvellent le sang, | bé” renforcissent le système ner-| ©e n'est que récemment que veux et chassent les maladies Jul. Boyer dit Bébé, et deux Dans des centaines de cas, elles | °U trois de ses complices, Pi ont amen“ la .wuérison là RAS dit la (Coqueluche, beaucoup d’autres médecines n'avaient pas eu de résultat, arrêtés et mis à la disposition établissant ainsi la réputation de M. Pasques. juge d'instruc- qu’elles ont d’être une mer- | tion. veille an milieu des triomphes modernes de la science de la! médecine. à Les vraies Piluies Roses “| New York, 3—Tne bataille SCENE TRAGIQUE portant en entier la marque probablement par la mort de de commerce “Dr Williams” | de l’un des adversaires. vient Pink Pills for Pale People”. d'avoir heu au No 102 de la Vous vous protégerez en re-|rue Mott. Deux 1taliens, Gelas- fusant toute boite de pilules |trini Guari, âgé de 30 ans et qui ne ;.ortera pas en entier Ja | Oti Cardiueli, âgé de 29 ans, marque de commerce enrégis-|Lirajent ensemble dans le mé- trée autour d: la boite. | me logement, comme de bons | . . . . |amis, depuis cinq ans. Depuis UN DRAME SANGLANT EN PLEINS RUE |buvaient, jouaieui aux cartes ‘ensemble et tout en cherchant . On écrit de Paris qu'un hom-|à s amuser, paraissaient d'hu- me, la gorge coupée, était troun- |meur sombre et se cherchaient vé dans la nuit du 2au 3 o-- querelle. tobre, râlaut sur le trottoir de! Cela ng tarda pas à arriver. |la rue d'Odessa. Transporté au Samedi, comme il jouaient et | poste voisin il expirait quel-'qu'un enjeu de 15 cents se trou- | ques instants après sans a-|vait sur la table, il y eut chi- voir pu prononcer une seule Cane. Bientôt, Guari, qui est hé- | parole. intique, devint furieux et déchi- | Ge ne fut quelques jours a- ra l'image d’une madone qui se | près que l'identité de l’asassi- trouvait appendue au mur. né fut établie, c'était un nom- Cardineli, qui est pieux, dit-on, mé Levadoux dit le “Costo” de et plin de foi, voulut venger Montparnasse. Le défut jouis- 2e qu'il appelait un sacrilège. | sait, dans le monde des malfai- 11 y eut prise de corps, au mi- teurs, d'une certaine notoriété lieu des cris des femmes et des et régnait sans conteste à Mont enfants. fréquentes entre les rôdeurs de des étreintes de son camarade, Turpa de Boufli, ete, ont été. + à L \ | € à 1 r | . NS : : vendent en boites seulement, sanglante qui va se terminer! 4,], Vierge. Dès lors, la fu-|l'image de la Vierge dans sa FARSURRE FERRER la force de donner après Car- C z | dineliet de le retenir jasqu'à fat d'ailleurs l'affaire d’un in- They being always ready at any time or place to write. They save the loss of time and labor required in reaching for ink. The writinx is more uniform, the train of thought is not inte-rupted. They improve the hand, and save their cost in a short time in the outlay of steel pens and pencils, asthey take the p'ace of cither and will last a lifetime. 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