L'IMPARTIAL, TIGNISH, 1. P. H., nee = ne game —4 NOVEMBRE MARDI 17 1914 20ANNËE a —————————_— Tignish, 17 Novembre 1914 $. E, LE CARDINAL BEGIN DE RETOUR A QUEBEC S. E. le cardinal Bégin est arrivé de Rome à Québec le 2 novembre, Son Eminence, parlant à un journa- liste de Québec de Sa Sainteté Be noît XV, a dit: ‘“Le Conclave a donné pour Pape à la Sainte Eglise [membre du Sa- cré Collége qui était, sans contre dit, le plus admirablement préparé à occuper le siège de Pierre. Benoît XV a passé une grande partie de sa vie au Vatican où, pendant de iongues années. Sa Sainteté a rem pli les charges les plus importantes de la Curie Romaine. Sous la di rection du cardinal Rampolla, en qualité de substitutde la Secrétai- rerie d'Etat, Mgr Deila Chiesa s'affirma comme un esprit vrai- ment supérieur et doué d'une péné tration peu ordinaire. ‘Le Pape est un travailleur in fatigable; 11 prend même sur son sommeil pour Bse livrer au travail. Sen activité est ; prodigieuse, de même que sa mémoire; rien ne lui échappe. Sa piété est aussi très grande. On se rappelle encore à Rome ses heures d'adoration noc turne qu’il faisait souvent à la grande édification des fidèles, pen dant son séjour à la Secrétuire d'Etat. On le vit même porter la croix, dans ces processions soleu- üelies du chemin de la croix qi se sont parfois dans certaines égli- ses de Rome. Archevêque de Bolo gue pendant sept aunées, il se fit aimer de son peuple et l'expérience pastorale qu'il acquit duns le gou- vernement de cette église célèbre, jointe à la longue expérience ad miuistrative que lui denna son passage à la Secrétairerie d’Ktat, permettent à l'Eglise d'attendre beaucoup de ce pontificat, qui s’est ouvert dans des circonstances si tragiques et si mémorables.’ Grosse commande de chaus- sures à Quebec Québec, 9.— Une commande de 200,000 paires de chaussures de soldats a été envoyée par le gouver- uement français à l'association des mauufacturiers de chaussures de Québec. C'est une affaire d'un million de piastres. Les premières 100,000 paires de- vront être livrées en France à la fin de décembre, et le reste en janvier. On attend une commande aussi considérable du War offi: d’An- gleterre, EN GARDE CONTRE L'ENNEMI L'arrêté ministériel d'Ottawa qui oblige tous les sujets austro-alle: ON PARLE D'ÉLECTIONS GENERALES (Du St-Laurent) Les conservateurs d'Ottawa, qui ont taut de choses à ca- cher au peuple qui les jugera sévèrement, semblent avoir adopté la parole historique de Gambetta au sujet de l'Alsa- ce et la Lorraine, enlevée à la France en 1870, et cela à pro- pos d'élections générales. ‘‘Pensons-y toujours, mais u‘en parlons pas’, disait le Brand homme d'Etat français. De même nos amis les en- vemis au pouvoir, lo:squ'ils disent à leurs pa:tisans: Son- gez-y toujours, mais qu’on ne le sache pas en dehors des rangs. Pourquoi ce stratagène de la part de ceux qui se sont évertués à crier que les libéraux étaient maintenant dans l'opposition pour cinquante ans ? Fourquoi des élections générales en pleine crise de’guerre, deux ans avant le terme fixé par la loi pour la fin de leur parlement ? Pourquoi en appeler au peuple, lorsqu'ils sont si assurés de ieurs succès devant l'électorat pour cinquante ans À ve- nir, surtout dans les mois rigoureux de l’hiver et lorsque le pays a besoin de calme et repos, et que le commerce. boule- versé, en recevrait un choc qui le désorganiserait complête- mont ? Voilà autant de questions qui demanderaient bien des réponses; mais comme les questions sont indiscrètes et que l‘on ne peut compter sur le bon vouloir des bleus pour y répondre, nous allons essayer d'expliquer pourquoi Bob Rogers veut avoir des élections générales à courte échéance, et pourquoi il emploie tous les moyens pour amener M. Borden à penser comme lui en attendant de trouver un ex- pédient pour foreer la main du gouvernemett à dissoudre les chambres. D'abord, après trois années de pouvoir, ils ont déjà un record qui fait la honte d'un pays et d'un parti. Bob!Rogers a presque tout sali ce qu'il a touché, Ses scandales opéra- tions seraient seules capables de couler un gouvernement plus fort que le leur. Puis est venue la guerre avec ses continguents ! ses dé- peuses, ses gaspillage, ses honteux scandales et les taxes sur les ariicles de consommation comme le sucre le café et le tabac. Le contingent est parti, mais il a laissé des souvenirs qu’une session en janvier mettrait au grand jour: vols, gas- piliages, péculat, favoritisme et insubordination. À tout prix et par tous les moyens, il faut empêcher cela de voir le jour avant les élections générales. Bien plus, la disparition de Pelletier et Nantel, seule est un autre signe d’électious, car avec les faits conuus encou- rant la personualité de Pelletier, et l'insignation d’un Nantel, il n’y avait pas moyen d'effronter le public, surtout‘ dans Québec, que l'on a tant blaguée et trompée ! Pour toutes ces raisons et mile autres, qu’il serait trop. long d'énumérer ici, on peut s'attendre à une élection gée nérale au lieu d'une session, hormis que le gouverneur gé- néral, ayant à coeur les intérêts de l’Empire avant celui des petites gens qui nous gouvernent, refusent la demande de ses ministres. “à Naturellement, ce serait nue crise aussi rude qu’une é- lection générale; alors reste à savoir cequele Duc de Connaught fera. — A tout évènement, nous ne serons pas pris par surpise au moins nous les libéraux, car on peut et l’on doit s'attendre à tout avec ces gens là, du calibre d'un Rogers et d’un Mcighen, que la voix de la conscience et de l’honnêtets u'’étouffe pas, Ils savent que l’an prochain, ily aura peut être cent mille des nôtres au feu, avec un budget de guerre payable au moyen de la taxe directe, de cent à deux cent millioné de piastres, la misére a bien des foyers, le commerce para lysé et le chaumage en plein courant dans les grandes villes: alors, les élections d’abord, le pouvoir ensuite—s'ils . l'ont—et après cela le déluge ! Mais le peuple veille au grain ! et ils ne sont pas si sûrs. que cela d'arriver ! TIME WILL TELL ! ARGUS. _|vaquer aux affaires du gouverne- ; qué l'ouverture des Chambres, le [accompagné de soldats jusqu'à pa- . [ais de Westminster, mais comme . [pour lors de la procession faite à 1 l'occasion de l'entrée en fonctions {dn Lord moire, l'éclat des costumes Le Rhumatisme est un Poison Lent parce que le système se pénêtre d'acides nuisibles. _ L'EMULSION SCOTT a un double effet bienfaisant sur le rhumatisme-—elle est riche en aliments nourriciers du sang, donne de la vigueur aux organes,et fournit le véritables aliment gras nécessaire aux rhumatisants, L'EMULSION SCOTT a soulagé des milliers de cas là où d’autres remèdes avaient failli. Refusez les Substitutions. 14-48 Scott & Bowne. se trouvent au pays. Mais la question de premier plan c'est la question des soldats et des fonds. La situation créée par les tmuêthodes actuelles de recrutement entraînera peut-être la proposition de (mesures tendant à établir la conscription. Les crédits de $500,000,0c0 votés au mois d'août sout pratiquement épuisés et il faudra probablement voter un égal montant. Cent cinq députés unionistes é- taient absents, remplissant diverse fonctions eu rapport avec la guerre. Trente deux députés ministé- riels sont à la ligue de bataille et plusieurs sont ailleurs en train de ment. Le. cérémouiel ordinaire a mar cortège royal 'défilant par les rues chamarrés faisait défaut. DANS LE SUD AFRICAIN Lotidres, rr.—D'après une dépê [che envoyée à la compagnie de té légraphe Reuter, il a été annoncé pAcadieune comme Miscouche,. la salle on voyait un insigne en anglais, de l'autre côté Welcome, gramme de la séance était très in téressant. été faits avaient été curés d'un côté bienvenue | Le pro Beaucoup d'éloges ont pour les prêtres qui à Miscouche. Des adresses par les élèves du Cou vent leur ont été présentées. Ce- pendant le nom du Rev père Bou- dreault, qui lui aussi a été curé, u'a pas été mentioné. J'ai été privé du plaisir d'entendre S. G Mgr nous dire quelques mots en|. français et j'aiété encore plus é- tonné de r’avoir point entendu | chanter l'air national. ‘‘Ave Maris | Stella’’ ni dans la partie religieuse ui ailleur, on y a chanté God save the King. C’est un oubli, certai: nement, de la part des bonnes teli gieuses, surtout dans une paroisse Un Temoin. msn ttnte memes mn Verite sur Le Catarrhe SIMPLE RECIT À CE SUJET Pas d'appareils, de varorisateurs, d'onguents, loticns, remèdes pernicièux, aspiration de fumée ou électricité. Guéiit durant le Jour et la Nuit. C'est une méthode ‘nouvelle. C'est quelque chose d'absolument différent. Pas de lotions, de dou. ches, de pommade ou crèmes dont: la senteur vous rend malade. Pas de vaporisateurs ni d'appareil d’au cure sorte. Rien à fumer ou à aspirer. Pas de vapeurs, de fric- tions ou d'injections. Pas d’élec: tricité, de vibration ni massage. Pas de poudres, pas d'emplâtres, pas de réclusion dans la maison. officiellement, à Prétoria, qne, le 8 novembre, le lieutenant colonel Vandeventer a rencontré les rebelles à Zaudfouteiu, à 64 milles au nord de Prétoria, et qu’ils leur a tué ou blessé 120 hommes.et qu'il en a fait 25 prisonniers. Vandeventer n’a eu que 12 hommes de tués er 11 de blessés. LE SAINT-PERE ET LA PAIX UNE ENCYCLIQUE ADRESSEE AUX NATIONS BELLIGE- RANTES DE L'EUROPE Rome, 16.—Spéc.— Le Pape pu- blie aujourd’hui l'encyclique dans laquelle il demande aux nations [belligérantes de l’Europe d'embras- ser la paix. Dans-.son en:ycliqre:, le Souverain Pontife attribue la guerre à quatre causes, notamment: le défaut d'amour sincèrs et mu- tuel parmi les hommes, le mépris de l'autorité, les injustices com senter auprès de l'autorité civile, pour justifier leur jouissance de la Parmi ces étrangers ‘se trouvent qu'il importe de ue pas confondre avec les individus suspects qui sont une menace constante pour la sécu- rité publique. Lesofficiers à qui incombera la tâche d'examiner les aubains de race ennemie devront être d’une cempétence indiscutable, si l'on de race ennemie, veut que leur travail soit fructueux | Choix, il faut se conformer aux rè- Que le gouvernement choisisse | £ies suivantes : donc bien [ces officiers, puisqu'ils importantes. hauts marque. À Montréal seulement, on estime que la population austro-ailemande : appréhensions tant d'étrangers sus- RE © Pan Ran es pects vagabonder librement, ex- | empts de toute surveillance efficace. : Nous espérons que les officiers PORN NS UN eurtes pas trnp LR, des bureaux d'examen s'acquitte- £ ront consciencieusement un grand nombre de Sbraves geus, tâche, de mauière à bien maîtriser es faits et gestes de tous les aubains | SERRE EEE TEE ES Conseils pratiques Pour obtenir des volailles de |lui. Choisir des poulets bien confor-|mettre 1a main sur les malfaiteurs. auvont à remplir des fonctions sil et descendant de parents de Stimuler la croissanee des sujets! [a session de guerre du Parlement par une alimentation régulière, a- est d'environ dix mille Ames, C'est | POndante et variée, et ne pas laisser dire qu'en certaines villes les bu-|l°S Poulets ramasser eux-mêmes La bourse ou la vie wises par une classe du peujle au _|détriment d'une autre, et la re Saint-Hyacinthe, 9.—Famedi soir | Cherche exclusive du bien être ma M. Damase Beauregard, cultivateur | téric]. de la paroisse de Saint PINS | | tintin s'en retournait chez lui, vers les six : heures de l'après-midi, quand trois tele und vou! GORRESPONDANCE momeut où il traversait le ‘Pont GRANDE CELEBRATION A SEE lui demandant Ja MISCOUCHE A L'OCCASION ourse où la vie M. Beauregard a DU CINQUANTIEME AN- opté pour la vie, et leur a remis la somme de $250.00 qu'il avait sur NIVERSAIRER DE LA FONDAT:ON DU . COUVENT; Cette maison d'éducation, fonéée par l’abbé Quévillon, ce grand ;ami de l’éducation qui voulait fonder uu'couvent pour les jeunes Acadien- nes, afiu qu’elles pussent y trouver uue instruction qui ‘es metterait capables de révaliser avec les jeune Eoudres, 11.—Spéciale. —Le rol| personnes d’autres natioualités. de leur La police de la ville est aetuelle- ment à faire son enquête, et espère SRE EE anglais reaux d'examen projetés auront leur ueurriture où ils la trouvent, George a fait aujourd'hui l’euver- | L'abbé Quévillon est allé recruter beaucoup à faire. tribunaux expéditifs appelés à se prononcer sur le sort de chacun des car une telle négligence nuit beau- Ces bureaux seront de véritables | SUP à leur développement. Fournir aux poufsins des loge- ments vastes, bien faérés, des ter-| ture 4u Parlement, _ [des éleves au Nouveau Brunswick La session actueile sera probable. | et ailleurs et bou nombre de jeunes ment une simple session de guerre. | filles s’y sont rendues au début. La 1l n’y aura aucun débat sur une|révérende mère Marie Antoinette aubains qui comparaîtront devant | "4195 neufs où Hysunpeu d'ou- question politique, mais il ne s’en |de la congrégation N. D., en était eux. Les uns seront remis en li. brage et des euvirons propres. Veiller à ce que les poulets ne berté, avec obligatieu de se rappor- suit pas qu’une harmonie complète |la supérieure et trois autres soeurs règaera. On posera aux ministres |l’accompagnsient. Monseigneur ; Î s ; ter régulièrement au bureau d'exa. | °° eutpasen trop grand nombre des questious embarrassantes rela | Mclntyre était alors évêque de men. D'autres pourront obtenir le dans une même éleveuse, car ceci tivement à leur attitude durant les Charlottetown, ainsi les 11 et 12 permis requis pour quitter le pays. PRENAENR CUS de snladié différentes phases de la guerres Les|du courant se rendaient une foule Enfu, d'autres seront considérés et de mort. comme des {prisonniers de guerre ; ces derniers seront surveillés de}. près ; le gouvernement pourvoira à leur subsistance, mais ils pourront être tenus de faire des travaux, sans toutefois porter préjudice aux ciasses ouvrières ordinaires. Au moyen de poudre Insectide, éloigner la vermine des jeunes su- jets ; les parasites ne manquant pas de ralentir leur développement. Ne donner aucune nourriture aux poulets, 24 heures avant l’a. battage, afin qu'alors leurs jabots | chefs du parti {ouvrier en particu-\de persounes à Miscouche pour fêter lier veulent se documenter au sujet |lé soième anniversaire de la fonda- de la solde des soldats et des pen-|tion de cette maison d'éducation. sions accordées à leurs familles, | Uu grand nombre de prêtres étaicnt mais l'oppo sition se gardera proba-| présents. S. G. Mgr. O'Lemy as- blement de critiquer le gouverne-{sistait à la fête. Toutes les ment. anciennes élèves qui avaient pu s'y M. Reginald McKenne. croit-on, |rendre, uu-bon nombre de Shédiac, L'action des autorités fédérales | S9ient vides. Ceci est assez impor- | présentera un rapport relatif au|étaient présentes et voulaient revoir , est de nature à rassurer les amis de [a paix, qui ne “voyalent “pas sans | euce au poulet «battu, ant pour donner une belle appa | uombre des sujets des nationsen-|leur Alma Mater et leurs compa- nemies de la Grande-Bretagne qui | gnes de classes, En entrant dans Rieu de tout cela. Queiques chose de nouveau et différent— que] que chose de délicieux et d’'hygié- nique—quelque chose qui réussit immédiatement, Vous n'avez pas à attendre, à languir et à dépenser beaucoup d'argent. Vous pouvez vous guérir en une nuit—et je vous dirai avec plaisir comment— GRATIS. je ne suis pas 1irédec!n et ceci n'est pas une soi-disant ordonnarice de médecin—mais je suis guéri, mes amis sont guéris et meme == Ansuvanre D Q ne | It is better to be irsured than SORRY FR ACCIDENT LIABILTT LIVE STOCK SICENESS LIFE For $5.00 on $1,000. you protect, & yourself against loss through Acci- dent and Sickness. 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