éd. ti NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARD: 20 OCT. 1908 EE 16 ANNÉE — UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LEON XII" J. W. RI VOTEZ POUR L'HON. CHARDS -: DRY GOOM QG River, comté de Queen, I P.-E,, lesquelles devront-être cachetées, 2 ; PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE édressles au soseliné et pétS 4 CRAINR | Laurier revient al Pou if B M { | sur leur enveloppe, en sus de l'a- HARD WAR E 4 en | YO dYeC Une One aj0f te dresse, les mots :‘‘ Soumission pour “À | quai à Vernon River.” *: ) o ABONNEMENT | On peut consulter les plans et de- BOOT S & N HC ES D Ve a | ee ——————————— vis en s'adressant aux bureaux de Fe Pour LE CANADA Lundi, le 26 du mois, est le jour de la votation pour l'élection fédé- {sait des demandes inutiles. M. Jas. B. Hegan, ingénieur rési- N =. L< Là | rale. Il est bon, toujours, de regarder du côté qui nous est le plus utile, et dent, Charlotretown, EL P.-E,. æ FT E be Ji sine! Est ce que ce comté agiia comme par le passé en élisant un député | pour le présent, c'est de notr: avautage de douner notre appui à l'hon.|du maîtte de poste, à Vernon Ri- : & Un Queer see TOO ra hostile au gouvernement ? Jam:s W, Richards, le candidat libéra!, afin d'avoir un homme au par-|ver, I. P.-E . ainsi qu’au ministère cf SIX MOIS. +... + ee. + teeeete2t391 7 Nous ne le croyons pas, car les électeurs d'uu comté agissent généra- [lement qui sera en sympathie avec le pouvoir, pour nous obtenir des | des travaux publics, à Ottawa. IGROCERTES ce | lement pour leur propre intérêL. | Consessions, lorsque mous en aurons besoin. Les soumissions devront être li- + Pour LES ETATS-UNIS | Soyons indépeadants et donnons notre appui du côté où nous voyons: Suivons attentivement la ligue 1e conduite du présent gouvernem-nt | bellées sur les imprimés que le mi- + — | que nous avous plus de bénéfices. depuis quelques aunées et voyons si les acadiens n'ont pas été favorisés. | nistère fournit à cette fin et devront a Dark é 57 SX LES $r.50| Il n'y a pas de grandes questions su jeu, dans cette élection. C'est | Das positions, et des positions des plus lucratives, ont été données aux | porter la signature des soumission And Fish: ph Re chere sind Re | p'utôt l'opposition qui blâme le gouvernement Laurier d'avoir fait trop |nôtres. Assurément cela vaut quelque chose Saivons la ligue de con- | naires. 6 2e | de dépenses ; les couservateurs, ea feront-ils moin ; ? duite de l'opposition, qui a déjà tracé ses plans pour lei positions lucra-| Un chèque de huit cents dollars 2 | Nous savous que si nous voulons progesser il nous faut faire des dé. |tives, si toutefois ils viennent au pouvoir. Qie voyons nous ? Pas uae | ($800.00), à l'ordre de l'honorable Supplies je à Pour L'EUROPE | penses. Siune sommz2 de cent oï deux cents millions de piastres est | seule position qui vaille la peine n’est donnée à un acadien, tous, sans | Ministre des travaux publics et ac- mx — | dépeusée pour améliorer la condition d'uu pays, le bon sen: nous dit que |exceptian, depuis la position de surinteniant du ch2min de fer à la po- cepté par une banque à charte, de- % Un an...................$1.50)Ce Days vaut ce montant d'argent, mItiplier dix fois, après la d‘pense sition la plus basie, sont promises. A qui ? À des persouues qui. n’ont | Va MR Apagner chaque NE te AT TIGNIS H & Sins issu ol cvs doi 1.00 | faite. Aujourd'hui le Cauada est le troisième pay: du monde en valzur | nullement le droit de les avoir, tau lis qu® les Acadiens, eux, qui ont sion. Ce chèque sera confisqué si na sir à | conwerciale. fou lé ce pays, sont completement ignorés. entrepreneur dont la soumission + Les abonnemeuts sont payable | Pour nous, acaliens de l'ile, veillons à nos propres intérêts. Ne soy- d'avege: Sous pas des partisans aveuglés ; considérons sagement et avec impartia- lité si nous avons à nous plaindre du gouvernemzut Laurier. Pour cesser de recevoir le jour- | _Les montants d'argent dépensés dans le comté le King: de cette pro- à à : vince, s'élèvent à une jolie somme. Le gouvernement à été libéral a- nel, sn gr re _ ai D | vec ce comté. Pourquoi ? Parceque ce comté avait élu un dépaté, M. ae ds Ver "À Là drrë: | Hughes, eu faveur du gouv:rn2ment Laarier. Ici, dans le comté de Prin- ce, il n’y à pas beaucoup d'argent de dépenser, par:eque nous avors é- rages. , Éd , . , . È Sos qui changent d'adresse | lu un député, M. Lefurgy, qui était opposé au goivernemen:. C:p2n- | ceux qui vous méprisent ? Par ordre, "E-2 , d A dant, malgré cela, nous avons obtenu quelque chose. Nous le croyous pas, car vous êtes trop fiers de vos sentiments patrio ..NaPr. TESSIER, deviont nous donner l'ancienne aus- | si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corre pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Île du Prince Edouard Les travaux de l'allonge du brise-lam2;s de Tignish, qui coûtera s lenviron vingt-mille piastres, c'est quelque chose, n'est-ce pas ? mai; c’est | grâce aux efforts de l'hon. O. Turgeon du comté de Glocsster, N. B.. que nous avons obtenu cela. tandis que M. Lefurgy, notre député, fai Même les positions qui demaudent un frauçiis pour la remplir, com me le bureau de poste de Tignish, par exemple, est p:omis:. À qui ? à uue personne qui n'a pas plus le droit de l'avoir que vous avons le droit d'être gouverneur des Indss. Pensez à ces choses, amis compatriotes. Songez que vous êtes les dé- cendants de ceux qui ont fondé ce pays, et que vous avez le droit sacré d'ocuper des positions lucratives. Vous en avez à présent. Allez vous rejeter le: amis qui vous les ont données pour vous äilier du côté de tics pour cela. Allons donuer un vote pour l'hou. J. W Richards, lundi le 26 du mois, et nous ferons c2 que tout honn: iu 1$pand at doit faire loiner son a)pui du côté de la justice. L'IMPARTIAL — Tignish, Mardi, 20 Oct. 1908 Les Impressions d'un voyage sur l'Ile St-Jean F | Afin de rendre justice à un essai pes même de l'hospitalité, telle CE QUE COUTE LA BOISSON |, les impressions qu'un visiteur que pratiquée par ces »onnes gens. ; Fi peut éprouver à parcourir l'Ile du C'est idéal ! Ça fait venir les L'intempérance fait au milieu de |, Edouard, il faudrait non pas | larmes aux yeux ! Comme il fait notre peuple des progrès alarmants, |seulement s'épanouir À la vue des | bon en entrant sous un toit étran- et l'alcoolisme menace de devenir| pitturesques et des merveilleux | ger de se sentir à l'aise comme chez une plaie de la race canadienne avantages naturels qui se présentent |soi et de goûter les déli es d’une française. de toute part mais encore et sur-|sympsthie de frère ! Ici, on fait Voïià ce que vous eutendez, “0% ltout se familiariser avec la condi- | l'hospitalité naturell:ment, déli- me nous, tous les jours. Voilà | tion des gens quila peuplent, par | cieusement sans effort, sans se de- qui 00, di non .cenlement dau Ja | une étude anpronfondie de leurs, mauder comment, ni pourquoi on chaire mais sur le banc des magis-| 5 Es | d à Ù avaient bi s io. : . |moeurs, coutumes et traits distiuc-|la fait. Un vi:ux dicton que ‘“‘le a s nr T2 honorer cette modèles pour les autres centres de vomen aéihe chanun ef Un ho are mes s s s réunions L. d à : : : sitio: 2 és t : ot flushes, fee trats, dans les réunions patrioti |: que je n'ai pas fait. Je|coeur à des raisons que la raison ne |°*P # Or. PReene «66 2e iiovines. | andr die, are led vues tite y: ques, dans les Me . _— me laisse entraîner par l'impulsion, connait pas'’ quià chez les Aca- les intérêts généraux de la natioà. : et l'impulsion, frère de l'instinct, a | diens une application exemplaire, Voilà.ce que prouvent les journaux |souvent donné sa raison d’être à | il faudrait ajouter que les qualités ils ! | 3 av étai sunéri . à vaaish, bring color to the pale cheek and uous offrent les stup-fiants détails | plus d'un bon mouvement. du coeur ont un charme qui n’est Egmout Bay étaient supérieurs à | profitable que vos ancêtres vous ont L to * The old, worn out, Voilà ce que reconnaissent les hou ceux en exposition à Charlotte- léguée. Continuez dans cette nob!. tired out, languid feelings give place to Une des premières choses qui se} pas douné aux qualités de l'esprit nn. : . | présente à l'attention c'est ceite at-|Il est bien vrai que le langage du les classes de la société, et c a pee, mosphère de paix que l’on sent ré- coeur surpasse la littérature de ce que vous admettez vous ANDRE guer chez les populations de cette | l'intelligence. KEtles Acadiens sont Il est établi que la ConSOmMAtIOR | Earmante contrée Tout respire | uve race de coeur, Continuez de des liqueurs CONTOURS, pme dans | le ‘‘chez nous’’ paisible, siège de | pratiquer l'hospitalité et l'hospita’ nos campagues, atteint chaque an- bonheur et contentement. Pour un lité telle qu: vous l'avez comprise jusqu’à ce jour. C’est le plus beau £ î Î 10rs de ! . 2 ‘ rec fa- | . proportion avec le nombre des \tée, fièvreuse et presque toujours, milles. ration et aux bons souhaits de ceux qui ont le bonheur de venir en . , Lhélas, garnie d'occasions dangeu Les Res a Ter ee dioni- | euses sur les pavés des grandes nt shmayader : contact avec vos moeurs et coutu- mes. | : | villes, l'existence au millieu des dans la dépense exagérée de la | plaisirs simples des campagnes ce- Il y a sur l'Ile du Prince E: douard et spécialement parmi les bois PRE _ forces | ne ‘un fardeau et fait naître la vitales physiques et urales des i- nostalgie. ‘‘Monotone ! ennuyant à dividus et des familles. mourir”. Ily a rien ici pour pas-| Acadiens un air de prospérité qui se rencontre rarement ailleurs au même degré. Onest même heu- is imp}: aicul, met- à : Faire nn simple/icu ser le temps,'’ vous dira le bel oi- if ze mille foyers et à . 2 3" É : natif de dou ? cupe ses instants de loisir à piétiner : renx d'entendre dire par certaines mes les plus sérieux dans toutes ; à approxi . : tons à la base le nombre app seau qui à Boston ou Montréal oc- Exposition d'Egmont-Bay et Mt.-Carme 0 Nous avons eu le plaisir d’assis- ter à l'exposition annuelle d'Eg- mont Bay et Mont Carmel, mercre- di dernier, et comme par les anné.s précédentes, nous avons été réjoui de voir le succès tion. | responsables du succès de leurs pa roissiens. Ils ont donné l’exem- | ple dans l’agriculture et sont tou jours prêts à aider de leurs bons conseils, ceux qui veulent entrer de cette exhibi- dans la noble profession d’agricul teur. Le lizutenant gonverneur de La | Ces deux grandes et belles pa- province et M. Ha:zard, le premier, | roisses acadiennes devienn nt des trouvaient à l’onvertuie. Dans le! Honneur à vous braves acadiens cours des remarques du lieutenant | d’Egmont Bay et Mont Carmel. . . | . Souverneur, il dit que les effets à Vous suivez dans la voie uoble et town, lors de l'exposition provin- ciale, M. Haszard fit aussi la mê |cès. Sous les sages conseils de vos meremarque, ce qui démontre que dévoués cnrés, vous ne pouvez faire l'exposition d'Egmont Bay était de autre qu'arriver à la perfection. première classe. M. le secrétaire de l'expo-ition La beauté des produits, des ani- | nous a promis de nous envoyer la maux et des effets confectionés Par liste des prix de cctte. exposition et les dames, auraient fait honneur à nous espérons que le succès des pa une exnosition internationnale. Depuis quelques anées ces deux paroisses marchent de l'avant à pas de géaut. Les Revds. S. Boudreault et P. P. Arseuault sont eu grande partie exposition annuelle À Tignisn ? inquante ans de Mariage voie et vous serez couronnés de su :- |roissi ns le ces deux paroisses sera un stimulant pour les autres centres agricoles de cette province. Pourquoi aurions nous pas une | Le ministère J. H, Myrick & Co recevra jusqu'à 4 30 p. m., vendre- di, 6 novembre 1908, des soucis | IMPORTERS AND DUEALERS IN sions pour la construction d'un; quai sur le côté ouest de Vernon! aura été æéceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n'exécu- te pas intégralement ce contrat. Les chèque dont on aura accom- pagué les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le miuistère ne :’engage à ac- cepter nila plus basse ni aucune des soumissions. and ALBERTON We have just Secrétaire, Ministère des travaux publics, Ottawa, 7 octobre 1908. N. B ,—Le ministère ne recon- paîtra aucune note ponr la pibi cation de l'avis ci-dess 1s, lorsqu'il n'.ura pas expressement autorisé cette publication. Women’s Aifmentsà There is no need whatever for s0 many women to suffer from pains and weskness, nervousness and sleeplessness, anæmia, hysteria and melancholia, faint and di | | CA spells, and the hundred other troubles which render the life of too many women a round of sickness and suffering, MILBURN'S HEART . AND NERVE PILLS Have Restored Thousands of Canadian Women to Health and Strength | Young girls budding into womanbood uffer with opened a full and complete stock of } whos pains and headaches, and whose face is pale and blood water, or We are prepared to Supply the wants 2 + orren by Milburn’s Heart and Nerve | They have « wonderful effect on «a | woman’s system, making pains and aches Of the tarime r fish- | } | ce and vitality, and life seems worth "ing. Price 50 cents 81.25, at all dru receipt of price by . ÆusT. Musuex Co., Læn., Toronto, Ont, jai Von, or Stoisue | ©: IAE and mecha- or mailed direct on nic We à | | | | | invite in- | | ES | Le mivistère des travaux publics recevra jusqu’à 4,30 p. M., jeudis novembre 1908, des soumissions | pour la construction d’un brise la- mes à Loug Point, comté de King's, I. P.-E., lesquelles devront être cachetées, adressées au soussi- |gné et porter sur leur enveloppe, jeu sus de l'adresse, les mots : ‘ Suu- [mission pour brise-lames à Long tending purchasers to give us a call and they will find côté de ceschifire, insérez celui de Sur uu coin de rue pour attirer sur | personnes au courant des affaires | Point, I. P.-E."” we can meet all en aubesges et VOYÉE | Jui l'attention des démoiselles qui que la richesse de l'Ile par capita | XOX | On peut consulter les plans et RC RRR SE e, est plus consi jérsble que dans au-| M, et Mme, Jean Arsenault de l'Etang des Clous, oat celebre leurs Noces | devins su bureau de M. Jas. B. He- . diverses paro'sss, à nos familles, Ici mes amis vous possédez uncun autre pays de l'Amérique. d'Or, Lundi dernier. fan, ingénieur rési lent, Charlotte- competiters, aud ur ali enir, faire pros- : ht: pour aber, sout POS" trésor que les naturalistes des cités! Voilà qui est gratifiant et donne érer, enrichir quatre fois plus . sn 1 : res RE à] q Le P | ne counaissent que de nom. C'est | un démenti formel aux malicieu- ‘auberges qu'il n’en faut. ss ; : | : ! À ” S Es ; la tranquilité dela vie simple et ses assertions de certains esprits Songez èn conséquence au mon | , Là ; | nr. ! R d' . : i s'é son corollaire, le plaisir de vivre. préjugés que l'Ile est un pays pau- ant énorme d'argent qui s’écou- ; s | : ; LS D. : ; S | Le grand air ! et quel air ! Pur,|vre et que ses habitants végêtent e par 2 voie néfaste du commer- F2. : Le P pes : : | frais, vivifiant, le soleil du Bon dans la privation des nécessités les <e exagéré des boissons enivrantes | # s ! it fort. | Dieu. Les parfums de la terre, le | plus é'émentaires. ei voyez ce qui pourrait sans effor ù | : É vo} qui p L .. chant des bois, tous les dons de la { Et bien, mes impressions vous les au moyen de tant d'argent gaspil- | LI ; : ù ;, |mature, vous les avez. Pourquoi|avez. J espère que les imperfec- lé, se faire pour l'avantage maté: | : be : ni re LL À Ne envier les plaisirs malsains et fa |tions qui s’y trouvent seront quel- irel de ja municipalité, pour la fa-!, as S van RE | cheux des grands centres? (Cro-|que peu atténuées par l'esprit de brique, pour tenir vos écoles sur yez-moi, il a plus de coeurs mala- sin-érité qui les a dictées. uu pied convenable, pour garder. ms LOIRE Uue jolie dé nonstration, dont ie jte marque d'estime de la part de souv.nir restera longtemps gravé leurs amis, et remercièrent les per- dans la mémoire de ceux qui ont | sounes qui avaient pris part à la dé- eu la bonue fortune d'y prendre | monstration en termes émus. | part, vient d'avoir lieu dans la pa- roisse, village de l’Etang des Clous. |à l'occasion de la célébration du |cinquantième anniversaire du ma- riage de M. et Mme. Jean Arse- |nault. M. Arsenault est âgé de 84 avs et sa bonne dame est âge de 74 ans, attiré le respect de leurs voisins et la belle fête d2: lundi soir dé- moutre avec quelle estime iis «oct Ce vénérable couple s’est tonjour. | town, au bureau de poste de Bay. | field, aitsi qu'au miuistère des tra- | vaux publics, à Ottawa, | Les soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que le mi- | nistère fournit à cette fin et devront | | porter la signature des soumission | | naires. | | Un chèque de la valeur de trois | mille cinq cents dollars (#3 500,00), à l'ordre de l'honorable ministre des travaux publics et accepté par | save to them the trouble and ex] en- se of going to au PP NAN . toutes roles icopéctivés tds de dégoût et de remords dans | Il ma fait plaisir d'écrire ces Au delà de cent personnes s'étoir Je iAt EE par ceux qui les con- [ane ne à charte, devra accon Sumunerside or LA D... { fort | la seule ville je Saint Jan, N. B. quelques lignes pour L'ImpARTIAL. |eDt réunies à la demeure de M. |naissent. [psgrere SR Ce chè | É re + CS que dans l'Ile tout entière! Il est | Il ya une certaine satisfaction a |et Mine. Arseuault, de bonne heu- À une heure avancée d2 Ja puit | que sera confisqué sil cutrepreneut Ch ] : . É ù bon de vivr: quant on est satisfait. | pouvoir dire de bonnes ch9ses de |re le soir pour présenter à l'h2u- les personnes présentes s’en retour dont la soumission aura été acceptée , al ottets wWn. La tres à ele senke, simple- Le bonheur se fait vite alors et heu |gens qui, autre le rapprochement | reux couple trois adresses, uue bour- | naient, contentes d'avoir participé |€fuse de signer le contrat d'entre. | ENS reux dans cette vie on se prépare | de frères, se coumaudent à la sym-. | se d'or et de uombreux cadeaux, |à une si agréable réunion. prise ou n’exécute pas intégrale-| à . mieux un bou voyage au-delà. [e|pathie par leurs maïheurs passés, | La scirée fut a gréablement prassée | M. J. J. Arsenauit de la maison | Mént ce contrat. ét prie Fr me VIS" | grand secret, j'allais dire, le grand |et leur bonté proverbiale. Et la'et la fran:h+ jovilialité acadienne | commerciale de J. J. Arsenault et| L2s chèques dont on aura accom- 60 YEARS’ perd : succès, n’est pas de vivre, mais de sympathie, vous savez comme elle s’emparait de tous. Cie, Tignish, est un des fis de cet | Pagné les soumissions qui n'auront | EXPERIENCE bien vivre. Et l'on vit mieux en est bonne et que c'est un éléuent | campagne qu'en ville ; ah oui !| indispensable dans la vie. Usez-en | beaucoup mieux. a profusion. Répandez la autour | Les Acadiens, peuple bon et cha- de vous. Sympathisez et l’on sym- | s ritable, sont remarquables pour ! pathisera avec vous. La sy mpa- | D. \ L Purdy, Dentist ‘leur hospitalité. 11 n’est pas rare thie c’est l’armour de son semblable: | qu'un étranger sur un sol lointain elle est doublement précieuse lors-| ALBERTON eutende parler de l’aimable vertuce qu'on l’applique à son frère. Ai-| dre qui distingue les descendants d'E- mez-vous les uns les autres. Res- Will be at Tignish every Wed- vangéline, cette douce figure de tez unis et surtout restez Acadiens . ..”. mn. lhistoire. Mais on ne peut, à mou nesday. Offce at Tignish in Ti goieh TUTO Æk, acer Port NB, loctta qualité qu'en byant charrité, et que l’entretien même de vos églises. MGR J. M. EmaRp. et Français et l'avenir en dira quel- | que chose. opiuiou, se faire une idée juste de C--=> 4 : à !a AL Sens rite v? Lo L& /% RS A % D sans vu 0 7 sn te ue M et Mumz:. Ar-enault furent | 1eureux couple. giandement surpris et réjouis de cet- pas été acceptées seront remis. | Le mwministèrz ne s'engage à ac Ad Multos Annos. cepter ni la plus basse ni aucune des L'Ami Qu Peupie Nous saluons avec plaisir, l’arri- vée d'uu nouveau journal, publié à Chatham, Ontario ; ‘‘L'Ami du Penple'”. Comme son titre l'inlique, le nouveau confrère se propose d’être l'ami du peuple ec pour cette raison MO Aoimnle aux Can d'ous Fran i « * soumissions, S11s, de donner leur apoui, sans ré- Par ordre, | Trave Mans serve, au grand canadien français, Nar. TESSrER, | Desicns Secrétaire, RIGHTS &c. celui qui a fait du Canada, un pays iléal qui est aujourd'hui le troisiè. ame 1lans le monde eütier, en impor- tance Laurier. Nous souhaitons longue et her- rs Copy yone sending a sketch and goes auteur ASCErEAIN où epiaion free w | Ministère des travaux pub'ics, cther inven bly munics Ottawa, 5 octobre 1998 | N. B —'e ministère ne r:con- Commerciale, Sir Wilfrid |naîtra aucune note pour la publica itiou da l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé à, ete g NE t: Î A handsomely illustrated weekly. ctr- Éd ne nr Pen SEM À DD 36 18m vo Vue Va tite PRET 2 22 n7r1” 103 é %. dus ns Fs