B eng Tr me un tee + . L CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buate et son fils, : | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 43 14 ANNEE - tion” dE SA Le ni DIE LL TOUT LÉ MONDE ME DISAIT QUE J'AVAIS L’APPENDICITE. — VOUS M'AVEZ GUERI AVES . LES PILULES MORO, MAINTENANT JE FAIS, SANS DIFFICULTE, L'OUVRAGE LE PLUS FORT. Quand j'ai commencé à prendre les Pilules Moro, je pesais 120 livres, maintenant je pèse 170. Les intestins sont certainement une des parties | les plus délicates de l'organisme humain ; il n’y a rien qui soit aussi douloureux et où la moindre affection soit aussi dangereuse. Vous entendez tous les jours parler des méfaits de l’appendicite, cette maladie qui est presque à la mode, puisque tout le monde semble en être atteint. Et 11 ne faut pas oublier qu’on èn meurt subite- ment | + Il ne se pisse une soirée sans qu’on lise qu'un tel a rté à l'hôpital pour lui faire l’opéra- : héureux encore, quand on 2' qu'un tel a étéfporté beaucoup plus loin parce qu’on ne lui a pas fait l'opération. r'Fout le monde se souvient encore de l'émoi causé “dans l'univers entier, quand om apprit que le cou- ronnéhient du roi devait être retardé parce que des médecins avaient décidé de l’opérer. out cela.vous indique bien qu'il ne faut pas ba- diner avec les intestins et qu'au premier malaise sérieux de ce côté il faut agir. Lisez lalettre que nous publions plus loin, dont | l'auteur est ume, maintsuant de Maine. me souffrait d’un terrible mal d'intes- tins ; il avait consulté des médecins qui lui avaient assuré qu'ilavait l’appendicite ; lui-même se croyait atteint de cètte maladie. | C'est alors qu'il eut l’idée lumineuse de s’adres- ser aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro. Nous l'avons immédiatement dissuadé de se faire opérer, la n fait foi, nous lui avons assuré qu’il n'avait pas l'appendicite, nous nous cos pet le guérir avec les Pilules Moro et un sage traitement. Et nous avons tenu parole ; lisez sa lettre à cet effet. , jé Ainsi. voilà uñ homme auquel nous avons évité une opération inutile, coûteuse et dangereuse. Combien y en a-t-il qui succombent sur la table ; ion ? $ Pécs T'avous sauvé : Aujourd’hui il est marié, père de famille, il travaille, il gagne sa vie et il pro- clame les bienfaits des Pilules Moro. Que veut-on de plus? Lisez sa lettre : Biddeford, Me., 6 Mars 1906. "es je me suis adressé à vous la première fois pour me soigner, j'étais bien malade. Tout jeune encore, je souffrais de maux d'intestins épouvan- tables qui m'empêchaient de travailler. Quard ils me preuaient, j'étais obligé de me mettre au lit et de cesser tout ouvrage. J'habitais alors Saint- Méthode d’Adstook, Co. de Beauce. J'avais con-| tracté cette maladie à manger des pommes vertes et à avoir été me baigner en achevant de souper. Le lendemain j'étais tombé malade, je ne m'en étais jamais relevé. Deux médecins consultés par moi m'avaient dit que j'avais l’appendicite, et, n'ayant pas pu me soulager, ils me conseillèrent l'opération. iddeford, Maine. | Je me suis enfin adressé à vous, vous m'avez rassuré, vous m'avez affirmé que jen'’avais pas l'ap- pendicite et que vous pouviez me guérir. Je vous ai crus et vous m'avez ordonné les Pilules Moro que j'ai prises et aussitôt je me suis trouvé soulagé. Depuis lors j'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup travaillé et toutes les fois qne je me suis senti de quelques malaises des intestins, j'ai repris des Pi- lules et les malaises sont disparus. Tontes les fois que j'ai pris régulièrement vos Pilules Moro je me suis porté à merveille. Maintenant je suis mariéet j'habite dans le Maine, où je travaille dans le bois, c'est-à-dire au gros ouvrage. Je ne me ressens plus de rien et il me semble que j’engraisse tous les jours. Quand j'ai commencé à prendre vos Pilules je pesais 120, main- tenant je pèse 170. Jamais je ne me suis senti en aussi bonne condition et je n’oublierai jamais tout le bien que m'ont fait les Pilules Moro. C’est grâce à elles que j'ai retrouvé la santé. Croyez à toute ma reconnaissance, LEOPOLD RHEAUME, Biddeford, Me. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou personnellement, au No 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avuir des conseils. Les Médecins de ia Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- | chands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur | réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COM- PAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint- Denis, Montréal, ; gelsk pendant qu'il traversait la Ru sie, tard samedi soir. atastrophe Sur le O—— dans là mort 51 perso — (}—— de neige et coule bas —— 0 —— Trente et-une personnes ont été | équipages de deux marchands de la plus humb'e classes | | Le navire était un vieux navire en an | fer, ouvert sur le devant. Il avait été |condamné l’automne dernier à ne plus naviguer, mais son propriétaire avait pu faire lever le ban et l’ad- [mettre dans le service. L'équipage Un vieux navire SOMTE CRÉTAÏNANE <<emecrue ri nommes an | expérience, le capitaine et pilote é- |tait ci-deavnt boulasger. L'équipa- |ge a échappé à la mort. Le navire avait à peiue un peu de ballast et lorsqu'il a touché le banc de glace, a penché sur côté et a NES | Le navire frappe un banc de glace pendant une tempete couté presaue nméciatement. ra |cident s'est produit dans l'espace de | . ? ’ 2 e |trois minutes. L'épave a été locali- |s:e dans après-midi. SElle git au 1 fond de l’eau à envirou 100 pieds vapeurs qui se du bord où elle a été poussée par le noyées, croit-ou, au cours du nau-|sont rendus en tonte hâte sur la sd: | courant. trage du navire de rivière Archan-|ne de l'accident ; mais lorsqu'ils y | Les boids du fleuve étaient bon- sont arrivés l'Archangeisk avait |dés de parents et Néva près du faubourg de Irivowka|sombré. Un certain nombre des pas- | passagers disparus à la recherche sagers furent sauvés, mais le cou-/d:s cadavres mais aucun n’a été re- d'amis des L'accident s’est produit pendant |rant étant très rapide, un grand nom trouvé. Il est probable que les ca bre d'autres furent entraînés sur les | davres ont été emportés par le cou- 1IGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 2 MAI 1907. E æ Fe par année. rx sommes forcés choses. La convention pier blanc. verser la ligne. bonnement. 300 pour cent. | d'avance. Canada et les Etats-Unis, qui sera en vigueur ‘lans quelques semaines, éleve le prix du transport des jour- naux à QUATRE cents la livre, a peu près le double du prix du pa- Quatre cents la livre pour expé- pier L'IMPARTIAL à nos abonnés aux Etats-Unis, c’est une significa- tion à notre journal de ne pas tra- Nous allons donc, a partir du premier mai, expédier notle journal aux Etats-Unis, qu’à ceux qui nous en feront la demande, en nous re- mettant $1.50 pour une année d’a- Nous augiventons notre prix de 50 pour cent, mais nos lecteurs n’oublieront pas que nos frais de transport viennent d'augmenter de Pour le Canada, bonnement reste à $1.00, payable LE PRIX DE L'ABONNEMENT DE NOTRE JOURNAL. Depuis longtemps, les journaux + hebdoma laires du Canada, se don- # maient aux lecteurs à UN dollar L'IMPARTIAL n’a pas fait excep- tion à cette règle, et depuis le jour de sa fondation, a toujours mainte- nu le prix d'UN dollar. Il est vrai que pendant ce temps nous faissions guère de profit. Le prix du transport, quoique minime, était encore assez élevé pour ôter la majeure partie du profit que nous devions avoir ; mais voici que nous de changer les postale entre le le prix de l'a- l une violente tempête de neige, alors que le navire avait déjà franchi les deux tiers de la traversée et a été be ausé par le choc du navire sur ua banc de glace reposaut au fon du fleuve. Par suite de l’obscurité, l'accident n'a pas été observé du rivage ; mais er bancs de glace et noyés. Ilest impossible de déterminer exactement le nombre des victimes. Le passage du fleuve était très court et on ne tenait aucune liste des pas- sagers ; mais d’après la police d'OKk | hta, un faubourg où s2 rendait le rant à des milies de distance. _a_a ll mmtere | LES FETES DE JEANNE D'ARC L'évêque d'Orléans a refusé de | permettre au clergé d'assister aux fêtes de Jeanne d’Arc, en raison les appels au secours des passagers )navire, 31 personnes Ont disparu, la des restrictions du yrésideut du détrecse ont été entendu par les! plupart des ouvriers ou de petits 'conseil, M. Clémenceau, Le Cheï de la “Camorra” Societe secrete d'Italie dont les membres sont des terroristes, arrete à New York. — X — — La police de New York a arrêté daus un bouge de l’East Side un bandit italien, d'une grande puis- sance secrète, qui s'était enfui del assassiné, avec l’aide de certains de ses compagnous, la femme de ce ri- val. Le chef de cette société ténébreu- l'Italie pour échapper à l'arresta-{se est parvenu, après des prodiges tion pour meurtre. Cet homme est Eurico Alfano, surnommé ‘‘Erri- e 2 “ , ! cone’’, chef de la société secrète’, la ‘‘Camorra’’, organisation italien- ne de terroristes Alfano est accusé d'avoir assas-| siné un de ses rivaux à Naples il y|nier Sera renvoyé dans son pays a quelque temps, d’avoir également d’audace, à dérouter la police itali enne lancée à ses trousses et à s’em barquer sur un navire en partance pour ïes Etats-Unis, où il est arrivé : récetr ment. Il est tout probable que le prison- d’origine d'ici quelque temps. PATRIOTISME DE RELIGION À l'époque où la Foi profoude et vivace faisait encote la force et la gloire des soldats de France, Chan- garnier, lehéros d'Algérie, était commandant en chef de l’armée de Paris, et de zélés laïques, qui se dé- vouaient à l'œuvre des Militaires, ouvrirent d'accord avec de bons frères, non loin d'une caserne ou d'un fort, un cercle-école où les s0l- dats se rendaient volontiers et rece: vaient, avec l'instructiou élémen- taire, les meilleurs conseils. On eur apprenait à respecter leurs chefs, à respecter la dicipline, par des mo- tifs plus élevés que la crainte du châtiment. Un colonel cependant, protestant exalté, dit on, mais bien plutôt ibre-penseur, en prit de l’ombrage, et défendit, sous peine de punition, ses soldats, de fréquenter la réu- uiou, ce dont les pronoteurs ne fu- rent pas noins désolés que les mili- taires. On tint conseil, mais loug- temps sans résultat : enfin l'uv des jeunes gens, tout à coup, se rappe- que la M. le curé de Notre-Dame des Victoires, l'abbé Des Genettes, avait un neveu attaché à l’état-ma- jor du général, en chef. Sags tar- | der, il se rend chez M. le curé, lui raconte ce qui arrive et le prie de faire une démarche à ce sujet au- près du général, qu'il connaît déjà peut être par son neveu. Le bon abbé promet au visiteur de faire selon sou désir, et bientô, il cout à la place Vendôme, mais n'y trou- ve qre son neveu ; il lui dit le mo- tif qui l’amène, enle priant de transmettre sa suppique au géné- ral, dès qu'il sera de retour. Peu de temps après la sortie de M. le curé, Changarnier rentre, et l’aide de camp est prompt à s'acquitter de sa commission, en ajoutant que son ovcle r:,iendra le soir ou le lendemain. —Non pas. reprend vivement le général, je n'eutends point que de- rechef le bon curé se dérange : c'est à moi de lui rendre sa visite. Aussitôt il demande une voiture et se fait conduire au presbytère de Notre-Dame-des-Victoires, où M. le curé, rentré depuis peu, et qui ve s'attendait guère à sa visite, paraît d’abord non moins ému que surpris. — M. lecuré, dit le général, le sourire aux lèvres, avec un accent tout à la fois cordial et respectueux, votre neveu n'a dit le motif au- quel je devcis l'honneur de votre visite. Je suis, grâce à Dieu, catho- lique et français, et, à ce double ti- tre, je nc puis qu'approuver votre démarche ; j’ai tenu à vous le ire moi-même et saus retard. Moraliser l’armée, c'est faire une œuvre à la fois patriotique et sainte, et je ne permettrai pas, assurément, qu'on empêche nos braves soldats de se reudre à des réumions où ils n’en- tendeut que de bonnes cnoses, ne reçoivent que d'excellents conseils, Mieux vaut cent fois les savoir là qu’au cabaret ! Soyez tranquilie et rassurez les dignes Messieurs qui se dévoueut à l'œuvre des miiitaires ; il sera fait droit à leur réclamation et leur zèle n'aura plus à craindre d'entraves. —Merci pour eux, mon général, et pour moi! Vous faites là nre bonne action dont vous saura gré Notre-Dame-des-Victoires. Le jour même, le général expé- diait au colonel l'ordre de lev.r immédiatement l’interdit et de lais ser toute liberté aux soldats de se rendre à l’école. one ee ne ee | PLUS HAUTE CHARGE PAYS La ‘‘Gazette dx Conada’’, numé- ro du 16 avril, contient une pro- clamation vommant l'hon, Charl s Fitzpatrick le juge en chef de la Cour Suprême administrateur du Dominiou du Cavada pendant l’ab- sence du gouverneur général Lord Gray. C'est la plus haute charge à laquelle un Canadien puisse encore aspirer en ce pays. DU TERRORISTES RUSSES, A Lodz, Pologne russe, trente terroristes, armés de revolvers auto- matiques, ont attaqué jeudi dernier, une voiture dans laquelle se trouvait uue partie des fonds provenant d'une vente de liqueurs faite par le gouvernement et qu’On transportait à ia banque. La voiture était escortée jar dx soldats. Les terroristes laucèrest une bombe qui détruisit la voitur., tua trois soldats de l’escorte et ca blessa mortellement cinq autres, ainsi que le cocher et un employé du gouvernement qui avait l’arge à sous sa garde, Les terroristes s'emparèrent «|: $2,000, puis s’enfuirent. Lax-ets 5 Ses |