en ere à re ee mx Engraissement des oiss D: tou: les oiseaux de la basse-cour, Voie est c:lui qui s'engraisse avec le plus facil é Li faut attendre, | our pratiquer l'er- gr-issement, que l‘oi: ai. atteint $ » développe meut. A c: propos, nous devons dire com- met on reconnait l'age Chez cei oùis cu- À lex érieur de l'aile, tout près dè: grandes plumes, se trouvent de petites plumes minces, pointues, t'ès dures et três solidement implantée. L. pius grande de ces plumes donne les indications les plus sures sur | age du volatile. C'est aiusi qu'un oiseau d‘uu an porte, à la partie ex:erne d: la la plume, un sillon qui la traverse obliquement et qui a l'air d'avoir é & fai: avec une lime. Chaque anté à l'au'omne, le nombre de c:s sillo s augmente : une ole de deux ans po.:e d: ux sillons, une d:1r.is ans, trol: sil: us, et ainsi d: +ui'e. C'est géutra.em ntenéé et en au- tomue que l'engraiss Im:n, 8€ pra Ique: on c :mmence, pendant la première se- maine, à ne douner aux Gks que de l‘avoine et à leur faire boire, trois fois par jour, de l‘eau blanchie avec de Ja fariue. Quelquefois, on ne se sertqu* de c* moyen, et les oïiesengraiss2nt sufñis m- ment. Vingt piates d'avoine, par lête, sont gé 6.41 m:n: tout ce qu'ii taut pour arriver à un engiaissement sufh sant. Les oies l:s plis grasses sont sotg- nées aux boulettes de farine dél jé: au lai 6 1émé, Onse ser!, pour les en graisser, d ua entonnoir C'est le sys- tème appe é gavage, lquel es: fort pratiqué “n Europe, pur toutes les es ces dè 10 ail e-. U u incident des plis anusants vient de se pr duire à la prison du ccm 6 Corbon, à March Chunk P: Le shécif a éé chhgé d'avuir recours à une pompe À iwcerdie pour tacher dé::indre, dit une Gè ê he, * la flamme indisc à e d'une j une fl: de dix -ept ans, Ella R:ed, amoureuse fol d’un des prisonniers. L'heureux prisonnier est un h:m- m2: de quarante ans mis e* père de famille, arré ê rée mment pour avoi: abandonné sa femme et ses er.f.nts et en'exé la belle Eila. N'ayant pu obtenir l‘aut risation de visiter son amourcux, El a, escaladaat l‘un des murs de la fe: ê:re de ‘a ceïtule dans laquelle il était enfermé s°s mise à converser avec lui, sans s‘inquié:er autrement des protestatiors du slérif F n la vent celui-ci, pour Célger la te le E'la, nà rien trouvé de mieux que de l‘inonder à l‘aide d’un tuyau de pompe à incendie. On prétend avoir vu des doigts coupés repousser mails ja- mais encore on n'avait entendu parler d'yeux qui repoussajient après avoir été enlevés depuis trente deux ans Ce serait pour- tant le cas de Jcehn Bahler, de Battle Creek, Mich,, les rapports sont vrais. Cet homme-là est devenu totalement aveugle 11 y a trente-deux ans et une mala- die a nécessité l'enlèvement du globe de ses yeux, Depuis un an, Bahler a recomimencé à voir et les médecins ont constaté que de nouveaux yeux se formaient sur le bout des nerfs optiques Sa vue c’est graduellement a- méliorée depuis cetemps et il peut aujourd’hui distinguer les objets colorés lorsque le temps est clair. Bahler est convaincu que grace à ses prières que sa vue est revenue. Watch this ‘98. {Il | dl ll DEAN A LL WW AP TS LR de ETES rx" L'IMPARTIAL Une Ville Exhumee. On télégraphie de Guatema la, en date du 16 aout, que l'on vient de découvrir une ville dans le Guatemala, sur la ferme de Don Manuel Jose Alvarado, au pied du volcan de Agua, à environ un mille et demi à l'est du village de Santiago de los Caballeros, Plusieurs fois déjà, le pro- priétaire de la ferme avait trouvé dans l'endroit des ob- jets ressemblant fort aux us- tensiles domestiques en usa- we chez les peaux rouges de FAmérique du Nord, au temps de la découverte du Nouveau-Monde. Intrigué, 11 se décida à faire faire les fouilles; à des pro- fondeurs de deux à cinq mè- tres, on déterra foule d‘objets curieux, tels que des usten- siles de cnisine, des vases de faience, des verres gravés et : peints de vives couleurs, des poteries; tous étaient en ex- cellent état de conservation. On trouva aussi des haches, des marteaux en onyx, des sabres, des couteaux et des têtes de pipes, ctc., le fait est que Ja collection renferme toutes les armes et outils en usage à l‘époque pré colom- bienne. Avec ces armes et Outils, se trouvaient aussi nombre d‘idoles de terre cuite et pein- tes, de magnifiques perles, turquoises et autres pierres précieuses. Parmi celles-ci, il y en avait une d‘un vert su- perbe, désignée par les indi- gènes sous le nom de chai- chwilt et qui n’était portée que par les princes. Un verre était orné de sym- boles et d'inscriptions hiéro- glyphiques de brillantes cou- leurs. Les statues, sculptées dans la basalte noire, décèlent un gout d'artiste remarquable, d‘autant plus remarquable qu'à l‘éyoque ou elles ont été sculptées, on était à l‘age de pierre et qu‘on n‘avait que des outils de pierre à sa djs- position. Jusqu'ici, on n'a pas trouvé de traces de métaux et tout indique que la ville ensevelie remonte à l'age de pierre. À la profondeur d'un demi- mètre seulemeut, les ouvriers ont mis à nu les pans de murs de plusieurs maisons. Dans l'une d'elles, sur le plancher d‘un appartement, ils ont découvert pêle-mêle les squelettes de foule de gens affectant toutes les postures : les uns assis, les autres cou- chés sur le dos ou le ventre ; ceux ci sur le côté, ceux-là à genoux ; quelques uns des squelettes indiquent que leurs antiens propriètaires avaient la taille de géants. La position de ces squelettes indiquent que la ville a du être ensevelie soudainement dans un effroyable tremble- ment de terre, Es Trouvee en Mer. Quelques jours après la tem- pête du 21, une embarcation peinturée en blanc, de 21 ou 22 pieds de quille. L'embarcation portait deux mats; mais n’en avait qu'un et une voile lorsqu'elle a été trou- yée. Ceux à qui cette embar- cation appartient peuvent l'avoir en payant les dépenses encourues. Frog Pond. Lot 1 Aout 31], 1893. Pierre J. Perry, « | | SOINS A DONNER AUX AR- BRES FRUITIERS A L'AU- TOMNE. — A ]‘automne, avant que la terre soit ge\èe, faites un jsillon de cinq à six pouces autour de chaqu2 arbre fruitier et à une distance de huit à dix pouces de chaque arbre. Enlevez du verger la terre de ces sillons qui ren- ferme toutes espèces d'insectes qui s‘y é’aient placés 1our l‘hiver, puis brulez cètte terre jusqu'à ce qu'elle soit bien sé he. Mêl z ensuite cette terre avec de la chaux ou dés cendres, et vous comblerez de nouveau les sil- lons avec cette nêmne terre. Cette opération, quoique lorgue, sera de nature à Géiruire les insectes du ver- ger et à «iu6 iorer davantage l: so!, procurant par là une abondante ré colte de fruits. ii QUELLE PEUT ETRE LA DU- REE DE LA VIE DES ABEILLES. — Dans cetie question les Gévelop- | BARGAINS BEGIN But never end. Our Stock is now complete. First let us give Où gn idea of our Grocery Department. TEA is tea of course whatever its qnality | Goid is gold whether it be 9 karrac or 22 But somehow peuple like the 22 ‘he | ? | | 1 | | | | | | Same with Tea, People prefer the best. ! l WEHAVE IT Our TOBACCOS .are the BEST. We guarantee this. A word about SUGAR, We have sugar which gives satisfaction. 1t is pure. FLOU « staple article, | | | | | | | We keep nothing but the | p | We have also a well assorted stock of Dry Goods, Boots pements pourraicnt nous mener loin, aus :i les éviterons-1ous par une ré- puuse b êve et roncise, | { | La inére-abeil e peut vivre de trois | à cinq ans: les ouvrières, pendant less | temps froids, sont inactives et leur existence dure de six à sept mis: mais les libeurs incessants du prin temps et de léé les usent bien:Ô ; et,en cetie SusOb, guêre cinq à six s’maines- Quant aux miles, rés en mat-juin, ïs sont gévé alement chassé: des. tuches et meurent en juilet-a”ut; exceptionnellement, dans tes col mies bourdonneus2s ou dars celles qui sont orphelines, c‘est à-dire cnt pe:- du leur abeïlie-mèêre, on les rencontre encore dans la ruche en hiv-r- UN PROFES;EUR D'APICULTYRE Pate de chair Humaine D'après un journal de Li!le, France l'Ecto du Nord,. les habitants Wattr-lus, village sitvé p ès de li frontiè e belge, auraient, 1] y a peu de temps, mangé des p tés confection en partie avec la chaire dun enfant nouveau-né. Le journal lillois ajoute que son récit est littéral:ment extrait du rap- têter le boucher, Louis Grim nprez et sa complice présumée, Flore Lézy. Au mais de février dernier, Flore, agés de 21 ans, qui était la maitresse du boucher Grimonprez, agé de 27 ans, aurait mis au monde un enfant. El'e voulut, de concert avec son a- mant, faire disparaître l'enfant. | leur vie n'excède €. DALTON. and Shoes, Crockery ware, Hardware, &c. Were adding to our stock daily. We are always plersed to exchange our goods for Eggs. which we pay the highest ruarket price. Pignish, P. E. Island, June 15th. 93 tf AVES AVES. Je me suis décidé de fre un changenrent ‘have the ridicu ous idea | availabie in the house. | weil, mor lateh well ; | OF THERE IS MONEY IN IT, } ne L hs 0 {ff Your Poultry Do Not Pay Well Let the Women Tuke Charge—Then See the Change, When it has been proved over and 4 over again that tliere is money to be made in keepingz poultry, why itis tiat 60 few farmers gei any Of that money ? I suppose there is 4 good many reasons, but poue of tliwm «re good ones, sionally a farmer finds that the poultry paid pretty well, so he resolves to ex- tend the business, and the way he goes about it is to douule the number of hens, : but not 10 dupiicate the accommodations for them, Tne house, rather crow-lei before, is now packed full, the hens be- ing coimpelled to roost on everrtlmu:: What is the re suit? The house gets full of lice as soon | as spring opens ; the hens do not lay disease atiacks them, : nd disgus: with the whole busi- pess C: 1ses tue farmer to neglect tieim more than ever, Now if this same man had increased his stock of cuws Pigs, or shevep, he would have royided _ accomodations suited to tie" increased uuwtmber ; he: "would not have been guilty of sucim foolishness as tryingto crond two animals into a space not too big tor one. 1f he had used the same judgiment in providing extra room ior the extra nutnber of hetis kept, he would have foand a profit in keepin: thein, Another reason whwm some fxr- mers fail to make the hens profitable à that they do not alf feed them. Mi; that the he:: should ‘get their own living” by eutin. | “bugs” in suminer, and what grain. they can pacx up in the ogre vard in Since. | Lien: assUumMes The idea of feeding then a regular: the rest of thé farin stock Coës nôt frike them favorabiv; when thev throw the hens a quart or so of corn añd se: bow quickly it disappe.rs. the cost of feeding large proportions. À remedy for tuis i<, to let ihe wife or daughter have eniire charge of the hens; give theur a goou aouse to keep them ir and all the feed they ask for, with the understindlinz tit the feed is to be paid for at market prices and all money re- ceived from the sie of pouitry and eggs over cost Of Zeed is to gs to the benefit of the person in char: -Tais 35 an unfiur | arrangement fou :rds the wife or dauyh- ter, for tue feed s'ruid be as free to the hens as is the iectl for the other farm "stocë, bar Letter taxe this arrangement dgus mon commerce. À l'avenir, je ne: vends plus à credit; mais je de | le petit ê re, aurait off:rt 50 francs à | son domes‘ige, nommé Pierre Thanghe, pour l'aider à faire dispa- raî re le cadavre. Sur le refus du domestique de se prê er au désir de son maitre, l2 bou- cher aurait fait cuire l’enfani mort dans une chaudière, et c’est ici que lnor- reur s’accentue. Dans le Nord, tous les bouchers fabriquent et vendent des pa 65, Pour se débarrasser de l'enfant cuit, Grimonpez aurait mêié sa chair à la viande ordinaire et les habitants du pays auraient s,en en douter, mangé, pour une fois de la chair humaine. C’est sur la dénonciation du dom- estiqus que le boucher et sa maitresse ont été arrétés. Le domestique affirme avoir surpris son maitre en train de confectionner les pa 63. rte + D 0-4 QD Recreation utile Un jeune homme subissait un exa- men de droit sur l:quel il n'était pas très fort. ““Pourriez- vous me dire, Monsieur, lui dit le professeur, à quoi sert la caution P ‘ Léave répond: La caution, Monsieur,la caution est une chose qui ri à garantir. —Alors, Monsieur, lorsque vous prenez un parapluie pour vous garan- tir du mauvais temps votre parapluie devient une caution. —Oh! non. Monsieur, reprend le jeune homme avec à propos ; dans ce | cas, c'est une pré.....caution.“ Cette réplique fit sourire le grave examinateur qui fut indulgent pour le reste de l‘examen Did you see our visiting cards? Well you ought to- ——_————__—_— Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. L RES EE Lu Pense a UE D a eds hi ge tout: ce qui: RSS” Auction vendrai beaucoup à meilleur marché. Je prends en échan- sur les marchés. 'invire aus si toutes les personnes qui me doivent de venir régler leur ut s'offrir. Med rer compte dci au premier de: port de la gendarmerie, qui vient d'ar- | au ] cr. novembre. Tout compte non réglé à cette date portera in- téret. | A. J. BERNARD. Auctioncer and 7, S, Charsson Grimonprez' aprè;s avoir assommé | Com Merchant I have opened an auction room in my large*and com- modious building. - Auctions will take place every second saturday Parties who have goods to dispose of should call or write. Awction will take place at 2 o‘clock, P. M. TERMS REASONABLE, (jountry people who have personal property which they should bring it to the Room. BLOCK CHAIssON. £ Scientific American p'R Agency for = menalte EUR TL S ml ray À ( CAVEATS, : 7 TRADE MARKS, DESICN PATENTS, | COPYRICHTS, etc For information and free Handbook write to MUNN & CO., 361 BROADWAY, NEW YORK. : Oldest bureau for securing in America. Every patent taken out by us is brought before than none at all, for it wi.l resuit in have ing à profite Lu; of pouiirg.s Tue lof pi: IMbotzht last fall shows ho Ltle Tecd® the Doultry gêts où s0iue furuis, :'Luwese pullets were old enouga to bar, but Were very poor. only welgihung two aud thre--quarter pouuds apiecc. Toey es. ne just 29 cents a head. Was tnere ax protit to tua grower of these puileis, selliny them at that price and in mat condition ? * After L'had tisem a: out jour weeks three or four ‘Of tiscin coimimenced Jaying; 16 astonished he to see how soon taey besan to nnprove in appearance under liberal fev: and care, Why can't we ali recoyss..ze ue act that what is worth feedinsz at all is vorth fecding well? Thehalf-fe.i annual 15 theone we always lse rioney on. Aa no stock will pay 60 big à dividend on tie iuvestiment 23 hens.—Stock:na.i ana Farmer, + Exchunÿge lenueficial, Farmer: intelli entr exchanging farm products for Coinimerciul feeds, even at the sume prices per 401, may .s'cure not only an inereuse in feculi:z value, but also a gain ju fertiity. Markets <ondi- tions do not reecozuize differences iu the fertilizing Coustitueiuts of feeds, pp Sweet Corn Profitable, Corn, either fi-lt or sweet, is the best crop a darimer can ruise, but L'tind sweet corn far more p.6.itabie LO raise, easief to handle ani quicier turned into cash than field corn. 1expect to raise this Season 20 acres oi corn, one: half of which will Le sweet, 4 hich [I have Lo draw sit miles to the factoiv, otnerwise I should raise sweet corn cntirely.—Hermau D, Robbins. Madison County, N.Y, Cuttii.g of Timbher, Durability vf timber is increased by, timely cutting. Even white birch cut in July and August in full leaf will re- main souud for &wo vears Or more. Cut in March it will Hardiy last through the season, White bireu will make fairly durable bean poivs if cut in mid-summer.. Dr. Jabez Fisher, ot Massachusetts grapo fame, uses chestuut logs for trellis stakes, and contracts that the trees shall be cut in late suminer v hen in full leaf. The stakes are also stronger, Water-seasoned lumber is durable probably because the water Washes out the destructive acids wish to sell: of the sap. Loys cut in winter that can- not be sawed until! there is danger of de- cay or damage from insects are safely preserved if thrown into the amill-pond, To Grow the Finest Tomatoes, Very little hand hocing is necessary if you make your rows straight and: kecp the weeds down by thorough horse cul- tivation. It may be well to pick off a few of the blussoms, therebyÿ insuting larger, finer fruit, but ] have, never found anything but ,harm result from leaf pruning. The sun wiil scald the fruit badly, both in the North and in the South, and the largest, finest specimens are invariably made under thick leaves, The fruit rots badly when it rests on the ES but we bave found stakes in a rge quantities expensive work, The better remedy is plants of upright, stocky growth. This is one of the virtues of the | | | potato vine. Dwarf Champion, the vine resembling a But the best sorts of toma- toes are coming also to possess this quali- ty in great measure, The best varities, well tested at present, both for home and market use, are the Early Essex, Hybrid, the Dwarf Companion, Climax, Matchless and Jgnotum. The two latter are larger than the othérs, J'have used paris green in solution to kill the worms and found it effectual. This was done the public by a notide given free Of Chargein the | when the fruit was very sMall and the Sdeutiic American 00% | ! 1 dre: PLslasEzRs, 361 Broadway, New York City, ” | b a preat | | fruit wived as grated. Was the Boy Irish? A schoolbey the other day, being told à, ® a | N describe Jacksonville, Fla, ! said : “si super resort in winter,”