… à mr me NOUVHLLE SÉRIE LT RSS - UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS } UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, LÉON XUI “.* #4 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE |! SEMAINE ABONNEMENT Pour LÉ CANADA Un AD. soso TUTO Six MOIS « seruseerseens vos se 50 Pour LES ETATS-UNIS Un AMssovcocss cie eV et DIU Six IQ Joe coco TE . 75 Pour L'EUROPE ee + «5. pt.10 c..cevcuceci.00 Ur 0: DIRE... : das ——… Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et p yer tous les arré- rages. Ceux qui chasgent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Acressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tigvish, Ile du Prince XÆdouard L‘'IMPARTIAL ‘Tignish, Mardi, 23 Juin 1908 L'Amour de la Patrie Aujourd'hui j'ai fait lire Gar- neau, Souvent mou père et moi nous le lisons ensemble. ‘‘O ma fille, me disait-il parfois, quels mi- sérables nous serions, si nous n'é- tions pas fiers de nos ancêtres !”” Il s’enthousiasmait devant ces beaux faits d'armes et son enthousiasme me gagnait. Maintenant, j: connäis le néant d: bien des choses. Que d’ar- deurs éteintes dans mon cœur très mort ! iti Gi s l'amour de la patrie vit tou- jours au plus vif, au plus profond de mes entrailles Heureux ceux qui peuvent se dévouer, se sacrifier pour uue graude cause. C'est un veau lit pour mourir que le sol sa- cré de la patrie. 1/ariière granl’pére de ma mè- re fut mortellement blessé sur les plaines, et celui de mon père resta sur le champ de bataille de Sainte Foy avec ses deux fils dont l'aîné n'avait pas seize ans. Ceux-là, je ne les ai jamais plaints. Mais j'ai plaint le cheva- leresque Lévis (mon cousin d’un peu loin). Bien des fois, je l’ai vu, sombre et fier, ordonnant de détruite les drapeaux. Cette ville de ; Québec, qu'‘‘il voulait brûler s'il ne la pouvait conserver à la France,’ je ne la revois saus son- | ger à lui, et devant la rade si belle, j'ai souvent pensé à sa mortelle an- goisse quand, au lendemain de la victoire de Sainte-Foy, on signala l'approch= des vaisseaux. Mais le drapeau blanc ne devait plus flotter sur le Saint-Laurent, fet, pour nos pères, tout était perdu, ‘‘fors l’hon- neur." Le printemps de 1760, Mme de Moutbrun laboura eile-mème sa ne ! pain uoir, sa rude journée finie. J'ai d'elle une lette écrite après la cession, et trouvée parmi de vieux | sociation de l’Adoration-perpétuelle | tion ou rien de contraire à la nr papiers de famille, sur lesquels mon \tenant absolument à faire cadeau |dans ce qu'a dit uotre journal de | LS oh a QE mg ne ann pe ghrm m Voix Ile mr à NT siastique. du choix d: l’Assomption. pères. ’” D pontificales. Î te-de VE juin 1908 nn mg à pe gs Sympathique (Suite) L'Assomption, comme fête nationale, reçut l'approbation : des évêques des Provinces-Maritimes le 16 septembre 188r, d'autant plus qu’eux-mêmes avaient auparavaut choisi la bonne sainte Vierge pour patronne de leur province ecclé- C'était assurément une bonne raison en faveur C'est à cette convention que Sir Hector Langevin, dans un fameux discours, donnait de sages conseils aux Acadiens et en particulier à vous habitants de l'Ile Saint-Jean. ‘‘Con- servez à vos villages disait-il, leurs anciens noms français. En passant par l'Ile du Prince-Edouard (S'il eut dit l’Ile Saint-Jean, il aurait comme illustré sa thèse), je m’arrêtais l’autre jour dans un beau village acadien ; le village sur les cartes frarçaises portait le nom de Ze//e-Alliance, un des plus beaux noms qui £<oient dans la géographie moderne, Eh bien ! on à substitué à ce beau nom celui de //iscouche. Conservez, miessieurs, continuait-il, vos noms de famille, les noms français de vos villages, conservez vos bin:zes coutu- mes, votre langue, votre religion’. Si j'avais été dans la peau de Sir Hector, j'aurais ajouté : ‘:Conservez vos prénoms français ou vos noms €e baptêmes. Qu'on ne voie plus parmi vous des Clarence, des Tila, des Roubive, des Rodney, des Willie, des Blais, des Maud, des Minnie, des Lizzie, des Nellie etc. etc., qui sont portés par des Acadiens en chair et eu os et qui aurait fait rougir nos Si je consulte un recensement mominal fait en 1753, je constate qu’à l'Ile Saiut-Jean, le nom le plus en usage est Jean-Baptiste ; puis viennent François, Char!es et Joseph. La convention générale de 1884 tint ses assises à l’Ile Saint-Jean, à Miscouche, à cinq milles à l’ouest de Summer- side, vis-à-vis de Shédiac N. B. la nationalité acadienne y fit un scoïd pas, car la 3em. commission celle du drapeau et du chant national fut adopté dans cette convention ‘‘avec un adopta le drapeau tricolore, mais pour u.arque distinctive, une étoile couleur pontificale, peau, c’est à-cire l'Etoile de l'As: omption. nale, inauguré par l'abbé M, Richard et applaudi et recom- mardé comme le plus idéal par l'ho1. P. Poirier, est l'air grégorien de /'Ave Aaris Stella avec quelques strophes de : ‘Un Acadien errant” par M. Gérin—Lajoie pour paroles, D'après les explications qui nous ont été dounées et que nous pouvons lire sur le drapeau Jui même, voici ce qu'il faut en retenir : Le drapeau national acadien est donc celui de la mère-patrie (postéiieur au temps ou l’ Acadie fut co- lonisée), avec en plus une étoile S///a Maris, aux couleurs Ce qui veut dire à tous : peuple d'origine française, mais nous habitons nne province où le culte de la sainte-Vierge est en hcnneur, où notre glo- rieuse Patronne est comme / Æfoi/e qui doit conduire notre peuple a travers les orages e! les écueils, au port du salut pourvu qu’il reste fidèle a siège de Pierre et que l’Acadie soit toujours la ‘‘Petite Fille ainée de l'Eglise. Cette deuxième convention se fit donc le 15 août, jour de l' Assom ption de la sainte Vierge conformément aux résolu- tions de la première Convention. Avant dese séparer, il fut décidé que la prochaine con- vention générale se tiendrait à la Nouvelle- Ecosse à la Poin- glise, à la Baie Sainte-Marie. Le Nouveau-Brunswick avait commencé la série tour- nante des conventions ; l'Ile Saint-Jean avait eu la deuxiè- me ; la Nouvelle. Ecosse devait avoir la troisième dans sa partie la plus acadienne : la Baie Sainte-Marie. à tie. LIMP Re sr F La fête fut un succès et euthousiasme délirant’’ on dans la partie bleu du dra- Et f’air natio- Nous sommes un ARTIAL, ein pme anis Le TIGN tionaux, de parti pris, de propos ! délibéré, cherchait à ‘‘exciter à la haine’”” de ceux qui sont ‘‘d’autres Cbrists’”, tout le clergé d’ Acadie se leverait comme un seul homme pour protester contre ce journal. Mais jamais, que je sache, le Christ n’a exigé que les prêtres d’une nation fussent choisis dans une autre na- tion—en dehors du cas de l’évan- gélisation des paiens— : ceci encore n'a qu'un temps. Tous ceux qui aiment l’Acadie sont avec nos deux journaux aca- dieus. Vous saurez, vous aussi, defendre les droits du peuple injus- tement opp:'imé, et vous le ferez sans porter atteinte à la ‘‘révéren- ce’”” due à nos ‘‘évêques acadiens’’, quand le Souverain Pontife nous en donnera. Croyez-moi, etc. PARVULUS Shubenacadie, 15 juin 1908 p— RS CES RENNES “Qui n'entend qu'une cloche, n'entend qu'un SOn” Qui n'a jamais entendu, le soir d’un beau jour, le tintement de la cloche du viliage au moment où, de son beffroi, celle-ci annonce l’heure de l’angelus ? Souvent l'auditeur, après ses pieuses invocations à la Reine des anges, écoute ce son vi- brant et sonore, parfois clair et ai- gu, parfois sour et trainant comme un roulement lointain de tonnerre. Aussi lougtemps que sonnera seule cette même cloche, aussi longtemps la personne entendra-elle la note monotone. Peut être distinguera- t-elle parfois une légère modula- tion, mais les inflexions et les vari- ations rese feront point sentir. Pour entendre un deuxième son, il faudra la présence et la mise en ac- tion d’un second instrument ren- dant une note moins haute ou moivs basse que celle du premier. »? 24 D. (à continuer) Canada vivra. Ah ! j'espère. Malgré tout, uos aucètres non ils pas gardé de Jeur nobie mère, la langue, l'honneur et la foi. ANGELINE DE MONTBRUN. (Laure Conan). s nette cernes Cadeau Papal Un calice en oret pierres pré- cieuses sera donné par des catholi- ques de Fhiladelphie, Pa. à Pie à l’occasion de la célébration du ju- bilé de son ordination. Le calice a été confié à M. Henry J. Thuron professeur à rope, tra au pape. Ce calice est le don des membres de l’ Association de l’Adoration per- pétuelle qui s'occupent de venir en aide aux églises pauvres. L'année dernière, ils demandèrent au pape ce qu’il désirait pour son jubilé et il leur demanda des vêtements sa culte. | Source de vie pour les peuples, et le di X, |thie Isaient ces accents. Correspondance | À | M. l'Editeur de L'IMPARTIAL | Avec tous nos compatriotes de l'Ile du Prince Edouard et d'ail- |leurs, je me réjouis grandement de [la réapparition de votre vaillant | journal . |] cela nous en fera deux sur a brèche et ce n'est point trop. Vous avez vu comme moi, et a- vec plaisir je n'en doute pas, que Léstns cause attire à elle la sympa- | Je suis, avec un vif intérêt, he progressive à l'extérieur Let l'on ne peut nier que le journal | {Sa marc , | catholique du Cauada, L'Actiou So- l'Académie des beaux- |ciale, de Québec, ne nous porté une | lieu. arts, qui vient de partir pour l'Eu- | attention qui va s'augmentant con-|Sud ; si noùs mentionnons l'inté- A son arrivée à Rome, M. |tiuuellement. Thuron dounera le calice au cardi-| Moncton, Z'Ævangéline, a soulevé rieur; parlons nous du côté droit na) Vicenzo Vanutelli qui le remet- des questions dangereuses, diffici- | celui de gauche se presante aussi- | Votre coufrère de les : à mon humble avis, elle n’a pas eu tort. Que parfois le rédac- Vous connais- sez des faits, moi-même j'en con- nais Je ne vois pas qu’on nie ceux | solidité. De là la nécessité de pe- qu'afñirme Z'Ævangéline : c'est un erre pour donne: du pain à ses |cerdotaux pour ses églises panvres. {point nrécieux de gagné. Il sem-|ser le pour et le contre, de considé : petits orphelins, Vaïillante fem-,Le désir du pape fut satisfait, car | ble utile, à l’époque où nos vi- | rer avec attention et vigilance les l’association distribua £ux égiises|vons, que ces faits soient relevés, arguments qui J'aime à me la représenter sou- pauvres les vêtements demandés et | rassemblés, parce qu'ils font partie | CÔtés pour arri pant fièrement d’un morceau de|aussi des calices et autres obje!s du | de l'histoire de notre race, Je puis | ment sain, raisonnable et pratique. dre que, dans ceux que je connais, | | père avait réussi à mettre la main |au pape, à l'occasian de son jübilé, | Moncton. iors de son voyage en France. C’est une fière lettre. û sou mari et de ses fils, moi j'ai donné celui de mon coeur ; j'ai versé toutes mes larmes. Mais ce - ci Es PE ’ ie . 8 su à j : à | L2 ie . L perdu.” La femme se trompait. Comue disait le chevalier de Lori- mie, à 1s veille de monter sur l'é- it ses sur l'autel de la patrie sont te noble ic tat (NME il fut décidé qu'on lui offrirait un | de l'association. L'idée fut accep- tée avec euthousiasme et de nom- breuses femmes ont donné une par- calice a été fait. ES Le Sunlight Savon est supérieur aux au #2 plus grande supériorité, Achetez Gun light Savon et suivez les directisnè ô savons, mais c'est lorsqu'il est emniayt Isuit L'Ævangéline a dû : le saug et les larmes ver: euivant Ja méthode Bunlighkt qu'ii démo 8 On lui reproche d: soulever ces | calice. L'un des membres proposa | questions dans les circonstances ac- | adopté une résolution pour ordon- Ils ont donné tout le sang de que le calice fût fait avec des bi-|tuelles : ITS v »1 3@ ‘+. 1 . | . , ? » "à | ge , ‘ ‘ é leurs veines, dit-elle en parlant de|joux ayant appartenu aux membres peine de réfléchir sérieusement et ries d'opinn situées sur la conces sil'on veut se douner l1| d'examiner froidement la situation, on arrive à une conclusion diamé- | tralement opposée. Si l'autorité | seiguements qu'elle possédait ne | lui semblaient pas tout à fait com-| plets, l'ex posé historique que pour-| servir à ; mit néte Ÿ cambler cette jasuns, Si l'un de uos deux journaux na |cie, mais aussi leur volume et leur Cependant, les membres de l’As- |je n'ai pu trouver aucune exagéra-| De même qu’en prêtant l'oreille à une seule cloche, nous ne discer- |nons qu'une note invariable et mo- inotone, de même entendons-neus | toute question, se rapportant à la | vie humaine. | Que ne peut donc pas accomplir, dans ce sens, notre intelligence qui est la faculté par excellence de l'â- |me, par laquelle l'homme sonde l’intelligible, scrute les recoins de la science, se plonge dans l’abstrait, | pour en.extraire des connaissances aussi diverses qu’il y a d'étoiles au firmament et mille fois plus variées que tous les sons produits par les différents instruments de musique ? | L'intelligence, ce noble attribut de l'âme, cette faculté qui, à force |de raisonnement, nous élève des principes les plus élémentaires jus- qu'aux vérités les plus srblimes, l'intelligence, pour accomplir son devoir discrètement, judicieuse- | ment, ne doit pas seulement prome- ner ses regards sur la partie super- ficielle d’une question, mais de plus les faire pénétrer tout au fond du sujet, pour y découvrir le bien et le mal, le vrai et le faux, et n’en retenir que l’éclectiquelen méprisant |et en rejetant tout ce qui est nuisi- ble et pernicieux. | Toute question présente au moins deux côtés, sinon plus. Car il con- vient de remarquer que le principe du dualisme nous entoure en tout S'ily a un norä, ily a un | ri.ur, nous devons songer à l’exté- SH, IL P. É, MARD: 23 JUIN 198 ++, me ge 2 Drame de Famille Une terrible tragédie vient d’a- voir lieu au village d’Earlton à quelques miiles de Cobalt, Ont,. Le meurtrier est un jeune homme du nom de Charles E. Marshall, â- gé de 32 acs, Marshall a tué sa femme dans un accès de rage et s'est ensuits suici dé. La tragédie s'est passé chez le père de son épouse. Quand Marsh- hall reucontra sa femme pour la première fois, il était attaché à un régiment des Etats-Unis qui sta- tionnait près de Fort Niagara. Le mariage eut lieu à Lewiston et Marshall commença quelque temps après à travailler sur la ferme de son beau frère James Grey. Ilya une semaine Marshall voulut aller à Niagara mais sa femme refusa de le suivre. Il revint quelques jours apiès et sur un nouveau refus il lui écrivit une lettre disant qu’il partait pour un an. Lundi il revenait chez son bsau- père y passa quelques instant et au lieu de prendre la voie ferrée il s’en- fonça dans le bois. Gray, sou bzau-père fut surpris de le voir agir ainsi et commença à se douter qu’il méditait quelque chose de mauvais. [1 le suivit quelque temps mais à peine arrivait-il près de la maison qu’il entendit deux détonations. Il entra dans la salle à dîner et trouva le corps de Nellie étendu privé de ses sens. Voyant son père Nellie murmura : ‘‘Père il m'a tuée’’ ce furent ses dernières paroles. Le Dr Pisher s’est rendu sur les lieux et a déclaré qu'une enquête était nécessaire, Devouement Maternel Une triste tragedie s’est déroulèe la semaine dernière à Hauncey La- ke, Buckingham, dans laquelle Mie. William Parcher et son en- fant âgé de quatre ans ont perdu la vie. La famille Parcher, quiest des plus connues dans cette région, de- meure près du lac. Dans l'après- midi, la mère étant occupée à di- vers travaux, envoya deux de ses petites filles puiser de l’eau dans le lac. La plus jeune ayant échappé son sceau, perdit l'équilibre en vou- RE SE nettes TS nc nn TEE doption de l’rcte des Ecoles du- Ma- | nitoba, qui fut la cause de toute la question des Ecoles du Manitoba. La même année, le gouvernement fédéral accordait un gouvernement responsable aux Territoires du Nord-Ouest. En 1891 eut le re- cencement décennal du Cauada : la même année, Sir John McDonald premier-ministre du Canada depuis 1878, monrait à Ottawa. Le Gou: verueur Général appelait Sir Jobn C. Abbott pour le remplacer. En Ré 15 ANNÉE dos séile Sn Ps Road Sales a si uit. mms tnt end. DISTRICT No 9 PRINCE COUNTÈ The undersigned will sell by Puy. blic Auction to the lowest bidder, Repairs to Roads, Bridges and Cul- verts in the above mentioned dis. trict :— Commenciug Wednesday, June 24th, at Goodwin' s Corner, at 8 a. m,; thence via Centreville and Central Bedeque ; thence Middles. 1892 eut lieu le traité Washington, entre le Canada et les Etats-Unis, relativement à la pêche du phoque, et la sigaature d’ane conventiou re- lative aux lignes frontières entre !e Canada et les Etats-Unis. L’hono- rable Alexandre McKenzie, qui fut premier ministre de 1873 à 1878, mouréit la même année. Sir John Abbott résignait sa position de pre- mier ministre et Lord Stanley appe- lait àce pote Sir John Thomp- sou. En 1893, Lord Stanley cédait la place à Lord Aberdeen. mn L'Assassin du pere Leo Le baron Gus-Tosti, consul d’I- talie à Denver, Col., vient de rece- voir une pétition signée par le nai- re de Pachino, Italie, et 50 des principaux habitants de cette loca-, lité qui disent que Giuseppe Alia,; l'assassin du père Leo, ne jouit pas! de toutes ses facultés et demandent, au gouverneur du Colorado de vou- loir bien le gracier. Le consul a déclaré qu'il remet- trait la pétition au gouverreur ainsi qu'une lettre de la ide! d'Alia dans laquel!e elle déclare que | son mari est fou. ‘‘Le seul fait qu’il m'ait abandonnée sans motif et ait tué le père Leo qu'il ne con- naissait pas, prouve qu'il ne jouit pas de toutes ses facultés’, dit Mme Alia dans sa lettre. | Feux de Foret Des feux de forêts dévastent en ce moment une partie de la région du Lac St Jean, sur une distance d'une douzaine de milles, ertre le lac Cimon et le lac Quaquamaxi:, cu côté ouest du chemin de fer lant le reprendre. Sa soeur se jeta oussitôt resolument dans le lac pour la secourir. Attirée par les cris des enfants, Mme Parchar arriva sur les lieux et se jeta également à l’eau pour les sauver. Des voisins accoururent alors au secours arrivèrent trop tard pour sauver la mère et l’autre petite fille, qui veuaient des disparaître pour toujours. Vu le peu de profondeur de l'eau à l'endroit où cette acci- dent est arrivé, on a ru retrouver peu après les corps des deux victi- mes. M. Parcher était alors à Bucking- ham et n’a appris la triste nouvelle que tard dans la nuit à son retour de la ville, Mme Parcher n'était â- gée que de 25 ans. Aux Iles de la Made- leine M. L. A. THERIAULT, EST ELUS AUX ILES DE LA MADELFINE tôt ;ilyaun oui,ilya un non ; toute médai!le à son revers. les questions sur toutes leurs faces, |et non pas seulement leur superf- ue des deux vér enfin à un juge- MICHEL GOUDOU La Guerre à l’Opium en Chine Les contribuables de la conces- sion internationale de Amoy ont, ner le fermeture de toutes les fume- sion, dans un délai de deux moi. Il a été décidé toutefois qu’un uorubre limité de maisons auraient préparé jusqu'en mars 1909, que la moitié de ces maisons auraient leur licnece renouvelée jusqu’en mars toto et qu’à partir de cette date le commerce de l'apium sera entière: ment prolbs, Pui ’ile vote dans cette division s’est di- uis-| . à . : de, : , Le. | inf comme suit : teur ait eu des accents passionnés, | qu'il en est alnsi, le devoir s'impose | les faits malheureusement excu- | à l'homme et lui crdonne d'étudier | , “3 Mort d'un Ancien Gouverneur- Une dépêche des Iles de la Made- leine nous apporte la nouvelle que Déelauéy, Hb,:5....504, 5: 308 W. Leslie, lib..............261 Thétiault, lib...... FE .4I1 Ce qui donne à M. Thériault une majorité de : Sur M. Leslie....,...,.:.,:102 Sur M. Délaiey........:.:.:48 A la dernière minute, M. H. A. Cholette, avocat de Montréal, qui Briguait les suffrages comme candi- dat conservateur, s'est retiré, lais- sant le champ libre aux trois libé- Taux. — General du Canada | Les dépêches télégraphiques nous apprennent la mort de Lord Der- by, qui fut de 1888 À 1893, gouver- neur général du Canada sour 12 nom de Lord Stanley. Il arriva au Canada le 11 juin 1888 : quelques mois après son ar- rivée eut lieu à Québec le second éboulis d’une partie du rocher de la citadelle, qui tua quarante-einq Québec et Lac St-Jean. Toutes lies maisons du village du lac Cimon | ont été la proie des flammes. La station du chemin de fer, occupée par la famille de M. Rossignol, contre maître de cette voie ferrée à été la première victime de l'élément destructeur et en peu de temps tout=s les autres habitations n'é- taient plus que des ruines. Une légère brise dirigea exsuite le feu vers les montagnes. L'opinion générale est que le feu aurait été mis par des pêcheurs im- prudents, qui, après avoir fait un feu de campement, auraieut oublié de l’éteindre. A D2 Quem, une soixantaine de milles plus loia, tout un côté de la montagne était en feu, mais la pluie diluvienne qui est tombée la nuit dernière a beau- coup diminué l'intensité de ce bra- sier et l'on croit, pour peu que la pluie continue, que le feu ne s’é- tendra pas plus loin et sera forcé de s'éteindre. La voie ferrée du Québec et Lac St.-Jean n’a subi aucun dommage, et ses trains circulent comme à! l'ordinaire. Li Tenders SUBSTRUCTURE JOHNSON'S RIVER BRIDGE Departement of Public Works, Charlottetown, P. E. I. June 13th, 1908. Sealed Tenders will be received at this Department until noon on. SATURDAY, JUNE 27TH, from any person or persons willing to contract for the building cf the substructure for JOHN£EON'S RI- VER BRIDGE according to plans| and specifiaction to be seen at this office. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must a=company each t-n- der. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. The Tenders to be addressed to the undersigned and to be marked ‘“Tenders for JOHNSQN'S RI- VER BRIDGE ” EL 8, MeMILLAN Gec'y. Publie Works, personnes, Lu 1890, I! y avait l'a | C Sellar, de bien ton Roxlto Murphy's Corner, 19 a. {m., repairs to Corr's Bridge, West Newton ; thence road leading to Emerald, 1 p. m., road leading from Emerald to White’s Corner : thence road leading to North Brook and Rogers’ Mill ; thense road les- diug to division line of Lots 26 and 25 ; thence by O'd Nill Bridge to Mount Stowe School. Thursday, 25th, at Chelton School at 8 a. m.. thence by Good- win's Corner to George Wright’s Mills ; thence Charles Wright’s road ; thence road leading to Ca!l- beck's Mill ; thence to Centreville, 1 p. m., road leading to wharf ; thence road to McCallum's Point ; thence by Montgomery Road to Fernwood. All by roads not mentioned in the above will be sold at each day’s {sales asthey coine in. Should day prove stormy, sale will take place first fine day. All saies subject to the approval of the Commissioner of Public Wo:ks: CHARLES MCFARLANE, Road Inspector. + Un Fatal Accident M. Horace Beauchemin, de Ssint- Elie de Caxton P. Q., a été victi- ie, lundi, d’un accident qui lui a couté la vie. M. Beauchemin était le fils de M. Philippe Beauchemin, | propriétaire d’une scierie importau- te à Saint Elie. En travaillant, à installer un tuyau dans une chemi- née gigartesque du moulin, une pièce de fer êe détacha tout à coup et vint briser le crâne du malheu- reux avant que personne de son en- touroge put lui porter secours. Le défunt : tait très estimé à Saint-Elie et dans les euvirons. Il laisse une fèmme et neuf enfants. = mr Comme les Mission- Naires de Jadis! Un certain nombre de prêtres d'Otlawa ont l'intention de se ren- dre à Québec en canots pour assise ter aux fêtes du troisième cente- uaire. Ils ont acheté à cet intention deux canots semblables à ceux employés par les premiers missionaires fran- çais ; ils quitteront Ottawa une se- maine environ avant la date des fê- tes et se diviseront en deux grou- pes, l'un sous la direction du Rév. P. Lajeunesse, et l’autre sous celle du Rév. P. Legault. me nn) Un Accident Epouvantablie Des détails nous parviennent sut 1: terrible accident dû à une exy.lo- sion de dynamite survenue matdi- sur la voie en construction du GG IT. P., près: de la rivière Winni- eg. Le contremaître Simon et un au- tre employé chargeaient des mines, quand, soudain, sans cause appa- rente, ilse produisit une exp'osion qui tua 9 hommes et en blessa un grand nombre d'autres. Une triste coïncidence de cet acci- dennt est que les femmes de deux Anglais qui ont perdu la vie, sont sur l'océan et s'en viennent rejoin- dre au Canada ceux qu'elles croient toujours vivants, PR Les Coleres D'un Pasteur Jndigné des attaques dont il a été la victime, à cause de ses ser- mons contre le trafic des liqueurs, le Rev. M. C. A. Sellar, pasteur de l’église méthodiste Saint-Luc, à Chatham, N. B., a annoncer à sa congrégation, dimanche soir, qu'il D e $ ue prêckerait plus ; puis il s'est re= « tiré daus le sol de son église, Ure .* partie des fidèles le suivit, tandis que M. Kaight, secrétaire je la Y. M. C. À., prenait sa place dans la chaire. Lundi soir, par un vote d: 85 contre 4, on décida de prier M. vouloir cautinuer - er fonctions pour yue année ene Coig,