LE D FT RS LT RC + .. sc fà ji “ü à af Rai nd Se fe LS kr Lay: # PO do gg 20 En Ge mere one Mn note L’IIMPARTILAL 1906 Prr | FRERE NTI PTE POSEZ Le CRE SANITE CR t NAT À à 1e ÉRANAR IL EN N-ERS dicton dy DEPS E 2 DPPPER EE TT E CARRE E & RE. RS RO YOUR ce NE $ | | De: LN HOUSEHOLD WORK E: FETE work and Kumfort Headache Potwders go EX naturally together. an aggravafing, sickening, and sure relief. effective. posed of drugs which your health, remedies which seek effect a cure. 10 cents for a Your work seems like a mountain of heavy trials and hardships-when you are suffering from dispiriting headache. Headache Potoders are a 20ostive cure. They offer you quick They are guaranteed to be better than anything else on the market and to be more If they prove otherwise, your money will be refunded. Please bear in mind that these are not ordinary headache powders com- dull the nerves. They do not jeopardize They are formed of natural vexetable trouble and, by removing the cause, Anybody can take them without fear of ill after-effects. powders: twelve for 25 cents. At your druggist’s, or mailed postpaid on receipt of price. Kumfort soothe you and the root of the package of four headache. Yesterday I suffered tranquil and perfectiy cured.”" I recommend them to all sufferers them a marvelous cure.”’ MADAME ALFRED LABONTE, wife of Proprietor Hotel St. Evariste Sta., writes: ‘I have found them a perfect cure for took a Kumfort Potwder and in a few minutes my head was Rorerr Crowe, of New Glasgow Milling Co., writes : ““‘Kumfort Headache Potwders work like a charm with me. Micnaez HENNESy, of Jaggins, N. S., says: “I find Xumfort Headache Potvders all right. They cure a headache for me in a few minutes.” W. C. BazcoLm, Hautsport, N.S., says: “I used Kumfort Headache Powders recently and found terribly from headache, but from headache in any form.” WHEATON COMPANY FOLLY VILLAGE, N. S. THE F. G. Limited LE DEVOUEMENT DU MARI | cipité dans la tombe par un acci- | dent de cheval ; malheureusement Sur la route couverte de poussière, |il ne pratiquait pas. Ii avait ce- le père Rigobert marche d'un pas | pendant promis de se confesser, lent et regulier, tirant derrière lui, | Mais il n'en eut pas le temps. Le père qui, depuis longtemps, priait et faisait prier pour lui, demeura dans la cousternat.on quand :l ap- une vache assez maigre. —(Ca va, père R'gobert ? —Couci-couca ; ça pourrait plus prit cette mort. Or, le jour même, | une personne habituée aux commu- nications céiestes, crut entendre une m’la vendue ! | voix lui disait : —Ah ! très bien ! Elle parait s4- | “Qui donc connaît l'étendue de la ge et sans défauts ? | miséricorde ? Sait-on la profondeur —Oh ! ’’alle ”’ a pas de défauts ; de la mer et ce qu'il y a d’eau dans »» alle ‘’ rue quand on latrait, c'est | l'ocean ? Beauceup serait pardonné à certaines âmes qui ont beaucoup ) ral alier —Vous arez acheté une vache ? — Pas achetée si vous voulez : on intérieure qui tout ! —Mais, dites-donc, quelque chose, il me semble ? Faites c'est déjà | I8n0re. même temps que le coup d'épée... Il a été fidèleet Dieu l’a pardon- né... C'est un effet des prières que l'on a faites pour lui.... Prions | pour que Dieu le délivre du purga- toire.’? |! Quelques jours seulement après |on apprenait la nouvelle et du duel let de la mort. | Depnis, Sainte Chantal ne voulut | jamais dese- pérer du salut de per- | ‘sonne. | ON NE TUERA PAS LE CO- CHON. Dans le diocèse de St-Patrick, on procède à des quêtes pour servir à L'historien auquel nous empruün-| Monseigneur l’évêque l'intégralité attention en trayant, père Rigobert. | tons ce récit, le P. de Ponlevoy, #- de son traitement. __Oh ! ça fait rlen du tout : je | joute plus loin : ‘Chrétiens, placés | sous la loi de l'espérance, nou moiss 1isque de rien ! | | que sous celle de la foi et de l’a- — Vous risquez comme ui: autre, père Rigobert, puisque en trayant.. PTS. PUR — Je vous dis qn'y a pas de dan. | Sars C:Sse aû lou de nos peines, ! c'est ma femme qui trait les | jus qu'à la pensée de la bonté infinie du Sauveur. Aucune borne, au- |cune impossibilité u’est placée ici- bas entre la grâce et l'âme tant qu’- NE DESESPEREZ DU SALUT |il reste un souffle de vie. Il faut DE PERSONNE. | donc toujours espérer et ne cesser | jamais d'adresser à Dieu d’humbles Le R. P. Ravignan espérait beau-|et persévérantes prières. On ne coup, même pour les pêcheurs Sur-|saurait dire jusqr:’à quel point elles pris par la mort, lorsque d'ailleurs | peuvent être exaucées. De grands ils n'avaient pas eu la haine de saints et de grands decteurs ont été Dieu. Volontiers, il parlait des | bien loin en-parlant de cette effica- mystères du moment suprême, et | cité des prières pour les âmes des son sentiment paraît avoir été qu'-| morts, qu'elle qu'ait été leur fin. un grand nombre se convertissent Nous connaîtrons un jour ces ineffa à leurs derniers moments, et Imeu- ‘bles merveilles de la miséricorde de rent avec Dieu sanS! Dieu.’ qu'aucun signe extérieur ait mani- | Une célèbre Visitandine, la Mè- festé ce changement. re Marie Denyse de Martiguat, ap- Il y a ceriainement, dans certai-| prit un jour par révélation que le nes morts, des mystères de miséri-| duc Charles-Amédée de Nemours corde où l'oeil de l'homme ne voit s'était battu en duel avec son beau- À la frère le duc de Beaufort et avait été lueur d'un cernier éclair, Dieu tué raide d’un coup d'épée. qu:iquefois se rérèle à ces âmes |triste nouvelle n’était pas encore dont le plus gand malheur avait connue à Annecy que la mère Ma- ger : vaches, '” réconciliés que des voups de justice. devons nous élever | Les fidèles, 1iches et pauvres, dont nent volontiers une obole propor- |tionrée à leurs moyens, mais le pè- re Lafourche, riclie pourtant à mil- lions et avaie comme Harpagon, ne. se saigne pas d’un liard ! — Je ne suis qu’un pauvre homme, dit-il à un prêtre quêteur, je ne puis rien donner, mais répétez bien à Monseigneur que je lui suis dévoué corps et Âmeet que si mon saug pouvait lui être utile... Aussitôt, le bou prêtre, qui ne dédaigne pas une plaisauterie rabe- laisienre, de répliquer : —Merci, monsieur ; Monseigneur Cette and ue mange jamais de boudin. molntiil-delies émis WHEN THAT COLD COMES Hew is it to be cured? This method is simplicity itself. Rub | the chest and throat well with Ner- |viline, useit as a gargle and take some iu hot water before retiring ‘along with one of Dr. Hamilton’s | Pills. Next morning finds you re- freshed, free from coid and bright las a doller. These householé reme- dies are wouderfully succesfully | certaialy wont fail in your case, For sale at all dea- | lers. | été de l'ignorer ; et le dernier Sou-|rie Denyse accourut au piel de! D qqn TA pir, compris de celui qui ‘‘somde les | Sainte-Chantal : ‘Ma Mère, le duc | BOEU j à L. | v | crurs'’ peut étre un gemissement de Nemours est mo ten duel : mais | qui appelle le pardoa, c'est à-dire D.eu lui a fait miséricorde ; il est un acte de contritiom parfaite. |en purgatoire.”” Sainte Chantal Ou a souvent cité le trait du g£-|hésitait à croire cette révélation. néral Exelmans, parent du Père de ‘“Ah ! répliqua Marie-Denyse. > Raviguau, qui fut subitement pré- } un éclair de grâce l'a frappé en k k } Un plat appétissant pour le dé- | jeuner, le din2r ou souper pret a servir, ouvrez la beite. Sore Nipgles and Chapped Hands | | | Are quickly cured by applying Chamberlait”: } Salve, Tryit; itisa success. Price 25 cents, | l linflamation of the lungs, kidueys or bowels A This is ome of the largest single USE McDonald's Condition they are the only Genuine Condition Powders 01 the market. Pou ders Put up in full pound packages at 30 cents per pound and -1ranteed to do al we ‘tlaim for them or money reiuuded, Use. McDonald's Colic Remedy cue if used as di rected. For sale at all country stores. James McDonald, V.5. Veterinarv nea-.auarters, Summerside DANS UNE VALISE | | ——n | Ona trouvé, lundi après-midi, | au dépôt de l’ Adams Express Com- | pauy à Philadeïiphia, une valise con | tenant le corps d’un enfamt c: bau- | mé. Cet enfaut paraît être / ;;é d’-| environ six mois et son cc ps est | dans un bon état de conser ation. | Un employé, dans la m&t-née, | tait occupé à trier des valise: et au- | tres colis qui, n'étant pas arrivés à ! à destination, devaient être vendus | Role Ci EE = prochainement, lorsque sen atten-| EE on ne Fans SE A tion fut attirée par un trou fait à D orhakins, cette valise par des rats. Il regar-| nterieitens te da alors à l'intérieur, aperçut le, in a “flash.” | Writes the instant it corps d’un enfant et donna l'alar-| ie. | touches the paper Les registres de la compagnie di-, na EE sent que cetre valise a été expédiée le rer juillet de Newark (New-Jer- sey) à M. Jones, 1879 Baixbridge : street, Philadelphia. Nice nom, ni ce numéro n'existent dans cette rueet, après quelques recherches la valise fut envoyée au dépôt de la compagnie en attendant d'être ré- clamée. EL nl 2 H th # EAGLE 77, ER 4 No.2s with 14 karat solid gold pen point—finest vulcanized 1 rubber and Yully guaranteed, TIPTIETUL Ask YOUR DEÂLER. Ifhe doesn't sell you the Eagle “FLASH” Fountain Persthen send the retail price direct to A us. Each pen lutcly guar- antecd. Eagle Pencil Ce. Manufacturers 377 Broadway, New York WINNIPÉG’S FIRE PROTEC- TION. ‘‘The City of Winnipeg, at a = == recent meeting, placed an order for . Ë 5,000 feet of 3%'’ hight pressuie McKinnon S h ders placed b Western | : { Dada. je D ni Lg lish Ointment hose, for fire protection purposes, tenders for supplying the hose | CURES The Cauadian Rubber Co. of Mon-!| Fever Sores, Salt Rheum, Sca tréal Limited--obtained the buisi- | Heads, Itching or Bleeding Piles, ness in the face of some very sharp | Pimples, Sore Eyes, Rirgworiw, competition. | Blotches, Ervsipelas, Inflammaiio ri ‘‘#The Canadiau Rubber Co. of!Blood Poison, Cuts, Bruiker Montreal Limited have also obtain- Chapped Hand: ed from the Winnipeg City an or- der for 5000 feet of Wax and Gum! Treated ‘‘Keystone’”’ Fire Hose. Burns, Sprains, Corns, and all Shin from any cause whatever. 21 e ‘ , Iso cures scratches, and woun.s It is reperteil the ‘Keystone’ Brand |° 8, 3 . |the Backs and Shoulder: l ef Hose was specified by the City Énis , rt of Winnipeg on account of its known and tried superiority over other makes.”’ PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by ail Druggists aud Country Merchanis NEIL MCKINNON, L'roprieict Summerside, Prince Ecwuar1 J-lano JAMES THOMAS, Summerside SAYS : ‘IT desire o bear testimony to the great healing powers of Mc Ointment: ! Vin des Carmes Vin par excellence pour resari les forces nerdues et FORTIFIER TOUS 1 C5 FAIBLES. Bon pour tous les âges et I, DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECIRS Recommandeunt fortement le Vin de Carmes: Kinnon's English suffered a gieat deal from Sois Eyes caused by snow-blindness. i was induced to try a box of yo Oiaiment which made a perfec cure of them in a few days. have ai50 usel your Ointment fo he: pu:poses and fiad it far supe nsaviv e on the market. Eruptions cf the| & OXYDONOR Vous Guert pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a-été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte var le Docteur Hercule SAN- CHE, Cette loi nous donne nn pou voir absolu sur la maladie, de quel- que uature qu'elle soit rhumatisme, débilité nervense, névralgie, issomnie, grippe, bronchite, paralysie, etc. Rhumatisme /nflammatoire Sta Anna de Beaupré, P. Q., 28 avril 1902 Conveut du Rosaire MM Sanche & Co, 2268 rue Ste-Catherine, Mortréal Messieurs, Nous sommes heureuses de vous dire que nous avons fait es- sai avec succès, de votre OXYDONGR et que nons l'avons déja recommandé a quelques persounes souffrantes Il nous a été d’un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire, Veuillez agréer nos sincères remer- ciements pour les renseignements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de l'OXYDONOR, Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire Oxydonor dure dure toute la vie, Il sert à toute la famille. Demandez pour notre livre No. 36 donuant 1:s prix et reuseigne- ent <. Dr. H. Sanche & Co 364 rue Ste-Catherine, Ouest MONTREAL, QUE Bureaux à New-York, Détroit Chicago. JURISPRUDENCE ABONEMENT AUX JOURNAUX Nous croyons deveir attirer l’at- tention de quelques abonnés re- tardataires sur la loi concernant l'abonnement aux journaux. 1. Toute personne qui rerite ré- gulierement un journal du bureau de poste, qu’elle ait souscrit ou noi, que ce journal soit adressé à son nom ou à celui d’un autre, est res- ponsable du paiement. 2. Toute personne qui reuvoie un journal est tenu de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son abon- uement, autrement, l'éditeur peut coutinuer à lelui envoyer jusqu'à ce qu'elle git payé. Dans ce cas ‘abonné est tenu de douner en outre, le prix de l'abonnement jus- qu'au moment du paiement, qu’il ait retiré ou non le journal du bu- reau de poste. 3. Tout abonné peut être poursui- vi pour abonnement dans le district où le journal sepublie, lors même qu’il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4. Les tribunaux ont décidé que le fait de retirer un jourual du bureau de poste, ou de changer de résidence et laisser s’ac:umuler les numéros à l'ancienne adresse constitue une présomption et une preuve ‘‘prima facie’’ d'intention de fraude. Are You Sick ? If so you can remove the cause of your trouble and recover your heaith and happiness. By the use of Herb R val Tablet A true family medicine They 21e pleasaut to take, efec- tive and mild in their operation A. le & [Cie savons, mais c’est lorsq . QUEBEC light Savon et suivez les directions, The most stubborn diseases inva Le Sunlight Savon est supérieur aux autr+ Lsbir yield to their searching in u’il est emplové suivant Ja méthode Sunlight qu'il démontre | flueuce, sa plus grande supériorité. Achetez Sua- For sale by NEIL MCKINNON,