£ Patonle 0 Re da us CE REP CR nent PP RE br ÉTEST> ss. 3 ombres demande re À È L'IMPARTTAL, TIGNISH, XP. E, MARDI 19 TAN 1909 ee nee tetes " mar msg snibdtié l'histoire. de k Médecine, un remède na donné autant [A sation J'ai été de. ,Ce que j'ai souffert avant V3 hdusl dde É je ne saurais le dire. J'a- vais du mal dans tous les membres, mais cependant les plus rs douleurs se faisaient sentir dans le .bas-ve ’avais sans pre mal au cœur et dans e souffrais aussi de là tête et avais sou- vent des Dodo Malgré ma faiblesse, je ne gardais pas le lit, il me fallait faire l'ouvrage le plus indispensable danë me nisison.. Sans consulter de médecin, j'avais essayé plusieurs remèdes, mais n'avais obtenu aucun soulagement. Un jour que} je lisais, daus Gjounes les annonces des Pilules|- Rouges de là (Compagnie Chfnrique Franco-Améri-|. caine, il me vint à l’idée de les essayer. Aussitôt j'en achetai quelques boîtes. J'étais À la deuxième seulement que je me sentais déjà soulagée ; mais j'étais malade depuis taht d'anhées que je n'osais pas croire à un changement si prompt. Chaque jour, cependant, je me sentais revenir. Après avoir em- ployé six boîtes de Pilules Rouges, je n'étais plus la même personne. Je pouvais faire seule tout mon ménage, ce qui depuis RE m'avait été i im- ER {1 +! Madame}. CHARBONNEAU; 72a avenue Labelle, Montréal: ‘Avec l'époque du retour de l'âge, il m'est arri- vé toutes sortes de malaises. Je perdis d'abord mes forces, puis la digestion devint Géfectnense, j'avais: de gros maux de tête et de fortes palpitations.. Pen- dant deux ans je fus malade, trairiante, sans cou- rage. Je commençai ensuite À ‘employer les Pilules Rouges détaf Coin caine et elles m'ont tout de suite fait du bien: Après quelque temps, je sentais que j'étais plus. vigou- reuse, plus courageuse. Je continuâi ce remède, j'en pris pendant quatre ans, à différents intervalles. et je me suis parfaitement remise. Les personnes qui m'ont connue sont étonnées de me voir si bien por- tante aujourd'hui. En effet, je ne suis plus la fem- me d'autrefois. De pâle et maîgre que j'étais, j'ai acquis de l’embonpoint et mon teint est bon. Sur- “tout je me sens à l’aise, heureuse et capable de faire wou travail.’’ Madame E. AYOTTE, i 17 Pleasant, Cambridge Port, Boston, Mass’ ‘Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les waux de tête, les maux de cœur, les migraïnes, les les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les pervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difiicultés qu’elle a hien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existeñee, n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie, Le premier soin d'une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu’ au- cun autre remède ne parvient à guérir, Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- ‘ Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. run 2 UIVEY 141 learn tty. ”° . Dre es “» ponts _ ‘re me Rp 15 7 ” #7 te RE sdjse 5", ce e + SO EENTS 4 a goes 8350 ah ‘ Copa nié LU MES. franco PMÇRICAINE gnie ‘ {Chimique Franco-Atñéri- |: Mme E. AYOTTE, 17 Pleasänt, Cambridge Port, Boston, Mass. nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suffi- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues, et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, Car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'acceptez pas nou plus de ces Pilules dites ‘‘pilu- les rouges’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. (Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous, par lettres ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, Une Bonne - de son savoir et de son beau langa. De guerre lasse, il avisa l'abbé (la superstition. Il a’oublia pas de dire que l’humanité devait secouer les langes de l'ignorance où on l’a vait tenue emmaillotée à son ber | paretit daus’ pee 2 êtres ani-! \més. “hi à |mé absürde lé système de Darwin qui fait descendre l’homme de la| Un abbé canadien, renommé pour ses réparties spitituelies, voyageait eu France. Dans le compartiment de seconde qu'il occupait, se trouvait un de ces produits de l'éducation moderne si communs, hélas, daus notre mère- patrie. C'était un homme appro- chant la trentaine, bien fait de sa personne et d'une mise irréprocha- bie. Un peu infatué de lui-même ap- paremmenut, ce quidam lorgnait les voyageurs assez nombreux, —le compartiment étant presque com- plet,—et Ssemblait leur dire : Ou- vrez donc la bouche ; faites-moi donc parler ou..poser. Si vous sa- viez quel homme je suis ! Malgré son désir de faire briller son esprit transcendant, malgré son impatience qui se manifestait par une agitation fébrile de toute sa personne, les voyageurs, gens bor- haut de sa croix. récitant son bréviaire, et, malgré sou mépris pour la soutane, en dé- pit de son orgueil qui iui représen- tait ce. calotin comme infiniment in- digne de fixer un seul de ses super- bes regards, il lui adressa cette pa- role qui heureusement ne fit pas dé- railler le convoi : —Monsieur l'abbé va loin comme ça ? —Je vais à Paris, répondit celui- ci en discontinuant son office. —Ah ! vous allez à Paris. Eh bien, dites donc, si votre Bon Dieu u'en est pas trop offensé, je désire- rais causer et .... Mon Bon Dieu, comme vous dites, fit l'abbé en l’interrompant, est très indulgent pour les imbéci- les. Ila même prié pour eux du Bien payé ! dit une dame qui a- vait prêté l'oreille à ce début de conversation manifestement mal eu- gagée. ceau. Le christianisme fut démoli en uu tour de débris fépars, pulvérisés, anéantis de la religion chrétienne. Dieu non plus ne put trouver grâce aux yeux du savantissime orgueilleux grisé par sa propre parole, et l'E. tre éternel trépassa entre deux sta- tions, dans la bouche du jeune a- thée, s'entend. Il fit si bien qu’à- près une petite demi-heure d'élo- queuce cahotée par le train, inter- rompue par le sifflet de la locomoti- ve, il ne restait plus rieu de ce que l'humanité adore, vénère et croit depuis six mille-ans. L'abbé ne soufflait mot. Les au- tres voyageurs semblaient divisés. Les uus approuvaient, les autres protestaient, mais faiblement. Tous| avaient évidemment oublié de se, muuir d’un parapluie contre ce dé- | luge de lieux communs, annoncés | main et l'Eglise, | |comme de juste, alla rejoindre les :—Nôus somies, dirt: ‘enter mi- |mant, le résultat:de la deriète évo-!! lution lu règme-animal et; quoiqu'il! en coûte à notre orgueil de l'admet | tre, le sitige est nôtre plus proche’ À - L'abbé prit la pioie:: ? Monsieur dont j ignore le’ 20m, dit il je dois vous avouer humble- ‘ment que vos éloquentes démons- trations ont quelque peu modifié mes idées. Les voyageurs se regardèrent les uns les autres, ne pouvant dissimu ler leur surprise. Quoi ! auraient-il le ‘apectacié | coup férir ? Le jeune fat exuültait. ‘rende honorable : —< Jusqu'ici, j'ai considéré com- bête. Aussi longtemps que je n'a eu sous les yeux que des spécimes ordinaires de l'humanité, ceux de | mon pays, par exemple, j'ai vu un abîime infranchissable entre l’intelli- |gence, ce souffle divin crée à l’ima- ge de Dieu, et l'instinct d’un vil a- nimal., Mais, ce soir, en vous écou- tant, il m'est venu. l'ombre d’un doute, et, bien que je sois convain- cu plus que jamais que les hermmes en général viennent de Dicu par voie de création, je suis à me de- mander sides êtres comme vous n'ont pas pour arrière-grands-pè- res quelques gorilles de l'Afrique Centrale ! ! !. D. M. À. MAGNAN, PrRE; D. D. La Fite des Rois C'était, il y a lougtemps, au neu- viême siècle, un soir des Rois, dans une cabane de l'Angleterre. La neige tombait à gros flocons, le vent qui agitait les arbres et -’engouffrait dans les pauvres de. meures avait des accents plaintifs qui faisaient frisonner, Tout le monde se rapprochait du foyer en sougeaut à ceux qui, cette nuit là, sans asile et sans pain, er- raient dans les hamaux en quête de la part à Dieu. : Car c'était le soir des Rois, nous l'avons dit, et les pauvres avaiént | leur part du gâteau de famiile. }chet, des fluides; | des farces mysté!' le pauvre, 4 Las PILULES ROUGES. do la Compagnie Chimique .- Franco-Américaine continuent à guérir, er. ve) Irreusés soûvgrainés. ce la nature, fille, je vous tc.,..et finit par un exposé com«|je vous ruse pie ra daiwiuisme afin EN : .| l'erigine de l'homme: d’un curé rendant les, armes: sans L'abbé - contivua en affectant les |; ‘airs d'un coupable qui va faire a- —C'est bien ; alors, mon roi, |j puisque je suis reine, je me-dois.- vos, besoins. … Vos vêtements El én Hanibéaux je veux. Jes.renouve; ler...... Voici une fourrure qui ga- rantira du froid et de la néige .7 Vo: tre chaussure, est usée, çn voilà une | autre plus neuve, …. .Et puis votre! grand coeur. Le pauvre remercia avec des jare mes de reconnaissance. Olgard gronda doucement sa fille de tant de générosité, et l'embrassa sur les deux joues. Elle était radieuse, la petite Édvitha ; il en est toujours ainsi quand on se moutre bien- fai- sant, On passa une soirée délicieuse dans la vieille cabane du pays de (Galles. —Le roi boit ! cria-t-on toutes les fois que .!’étranger porta la cou- pe rustique à ses lèves. | Le matin, le pauvre avait dispn-. ru. D’ times tes nouvelles coururent bientôt dans la contrée. : On disait que le roi Alfred, que les, Danois avait chassé de son trône, . veuait, avec ses fidèles soldats, de rencon- trer l’envahisseur dans la forêt de Selwood ét l'avait complètemeut défait. .Le roi Alfred, affirmait-on après avoir longtemps erré de chau daus le camp des Scandinaves, et là, sous un déguisement de barbe, s'était appliqué à étudier leurs for- des et leurs positions, et avait pro- te décisive bataille, C'était la vé- rité. Un jour, Ces équipages brillants s’arrêtèrent à la porte de la cabane d'Olgard. Un guerrier couvert d'une armu- re resplendissante entra joyeuse- ment et dit, en montrant les vête- ments pauvres que portait un off. cier de sa suite : Reconnaissez-vous ceci ? Je suis le mendiant à qui vous les avez donnés....Vous avez eu pitié de mon intortune, Vous m'avez 5sa- cré rci......Un ange de vertu et de bonté a bien voulu se nommer ma reine ; je viens réclamer l'éxé- cution de cette promesse, car je suis véritablement roi et je veux qu’el- Je soit reine ! Tout le monde s’inclina : c'était le roi, c'était Alfred-le-Grand. Edvitha devint reine et fut heu- reuse. Les chroniques ajoutent que Dans la chaumière d'Olgard le Edvitha, sa blonde et allait et venait avec h bituelle, pour préparer 1 du soir. | Le vicillard, ému de bonheur, la | regardaiedt en souriant et se disait à part lui : —Quel trésor qu? ma petite Ed- vitha ! Il n'osait ajouter, bien qu’il y songeât : —Herreux celui qui pourra la posséder ! Elle était bien belle, la petite Kd- vitha, avec son gai sourire, ses joues roses, ses yeux bleus, avec la teinte de mélancolie qui voilait par- fois son front de seize ans. Nul ne pouvait la voir sans l’ad- mirer et l'aimer. Olgard s’assit à table, 1écoupa le gâteau 2t mit la part à Dieu de cô- té. ibourenrt, | douce enfant, 149 © Âc te, et un pauvre, les vêtements cou- verts de neige, les membres roiïdis par le froid, entra péniblement, soutenu par Edvitha, qui avait été | à sa rencontre. Le maître se leva et dit à l’étran- Iger, en lui désignant un siège au | bout de la table : | —Ami, prenez votre place : les | pauvres sont les bienvenus dans ma demeure. —Merci, maître : Dieu vous le rendra ! murmura le visiteur avec | A ce moment, on heurta à la por-; la maison d'Olgard fut changée en \ un temple où chaque année le roi et la reine faisaient un pélerinage pieux. PHYSICIAN GIVES ADVICE Tells Why So Many Suffer from Catarrh and Rheumatism, À distinguished physician, famous for his suecessful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows: — ‘Our climate being more or less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cana- dians are careless in their habits, and to this as much as climatic con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatie and cCatarrhal troubles in any cli- mate. This eminent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit largely for his success: Fluid Extract Cascara, 12 oz.; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 oz.; Compound Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system. Any druggist can dispense this, or you can buy the ingredients separately and mix at home by shaking in a bottle. Many of our readers should benefit by this article, Save the recipe, RE BERNARD HOTEL FI ErAT La}. . + hi escarcelle est; sons. doute assez, légè . a Fe ré, je vous .doune, la, Pie Up de |... mière en chaumière, avait pénétré . | fité de leur désordre pour livrer cet- | | eee vent. d’une manière désespérantes. veilleux aliment liquide ; par la profession médicale, rapidement l'organisme désemoaré. gique employé. mule. rands sérvices aux ‘personnes taïbles, peptiques, ete. « * Depositaires ._Generaux : Æ Toussaint & ’ Après une Dia maladie; la faiblesse et. l’'amaigrissement phréintent sou : L'appétit fait défaut, l'estomac ne suppore te que Gificilement les aliments.:solides. “Rür Goutte airs HE C'est laæ qu yientca nt ce mere Le Vin des Carmes dont la formule d’après. le Code Français est connue et hautement approuvée: Il rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue | C'est un fortifiant actif autant qu'éner. Il est recommandé chaleureusement par toutes les persennes qui l'on” En voñèi àne attestation concluante : CERTIFICAT DU Gou VERNEMENT.—J'ai fait l’analyse du VIN. DES. | CARMES. et constaté que les principes actifs de la préparation : sont conformes. a la fort. Aù point de vue médical c’est un excellent vin, appelé a rendre de. aux convalescents,, anémiques, dys- Dr. M. FisEr, Analyste public * Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec. POUDRE 2 je Nettoie_ toute chose sans exception à THE N. enverront un échantillon d’un + de livre. FaiRBANE CompANyY, Montréal, Nouvelle-Orléans, St- -Louis, San- Francisco, Londres, Ang w À Si votre épicier ne vend pas la pondre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresss ainsi que la vôtre K. 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ROLLAND & FILS Montréal de J'almanach nés à coup sûr, semblaient préoccu-| Notre jeune fat, un moment in- dépuis des siècles par tout les doc- | émotion ñ L nn des cercles agricoles de la prov 7 pés assez peu d'entamer la conver- blset- b 6 à -Rignisn, P,.E.. k ince ti lui terdit.par.cette riposte, reprit bien- | teurs de la libre pensée, Il prit sa part-de ‘gôteau et man- Aie. In. Stomach … de Québec pour 1909... :4 -gu*:} sation avec lui. is ét Ssionsrmmemaiseines tôt >. pe Désireux. d' ‘étaler | : Après un court. instant de. ré it li snub-. WW .siih Couitnè son:tifre-i’ L'un regardait défiler le paysage : e SE L 3 ASF d (ges avec appétit. se Loud0 setisong "D sous l'indique etat 2 onfos- où l'orateur. youlnt j jouir de son tri-;| #1: Olgard, Edvitha et les servit en est publié dans l'intérêt des?}? ee ne ii rt à ÉeE : dd) ss à “ris well l known buiias bas : been | un autre sommeillait dans Ha. Goin ; Pain docti it a 4x # omphe incomtestable contre. toutes. lé firentautarit deileutr côté; -: 0°: "È refñittéd “and renovated sa “spring, ES ciesvekricilenate ta” brovinéèhie.] n. troisé ER eles religions vermoulues de l'anti- Chacun: se: OR RT sera "making it otie of the Stelery pbrs ” eu er a: mo œuier nr k Fa at EnS sTenp ,mÉg re es am ee Wiquité et d.s siecles subséquents, il. roi ce soirs A. + 11e 21 + 15 11-K Prince County. 7 _ &i 5114 : 4} 3848! FRE 1 F mare Cet nc me D quelqf A > k 7 A fntinue d’un ton doctoral : D ms à coup r étranger trouva ta: sQNEE few minutes. cwalle fo purs igas'l & iiaog si sb sDe | oix Mhysete Ed n $ e & iad Dan : _ ni DJ R 8: “la Le. — Mesdames-et messieurs-—l'ab .! ‘fève dans sa part°et 4à afbutr Quid “see Men LG Sublioe] De Hate RE sl Re mi moe a 5 | bé, évidemment, av ait cessé d’être! souriant à ses hôtes, 7 ##7647%7 # if côndection. : forever Hd” Re 0 Cas ILESS Ier FU c « Tai ee È PE en se 0 eu et la, causere était. — Vous êtes:le roi, ! ut dit-où. 1184412 Sin ETOY DS ae fer hbté anti” f fidi réstion ? * À dieted |r re, if M | trô 5) st 1 S vorait l'ofRE ar e + 4 devenue une conférence—on nous|..:_p ie dit: Edvithaÿ cjel 2 THEO. BERNARD; PROP: stC man gêts"” “be eS and run] matières qui les, intégesse arts SL HPHS M forcés} no cé aprare is r< ja 3 8 TE F PR? rep PAR ER Le vs té |accuse, daus le monde clérical, de | LS demuride ttes dé’-votré | *: bles. ” “Givéit Re “ab then fake | et almanach esten. vente chez ment re - ua EN De de ar neue sans jamais édifier. Ceci royauthe. eh rreupisq AUS SHDIQUN 0 RE Page’ #'DiApéps ï to dd fe diges- | tops 168. Libraires AURTx : de | 207 pouvaitéset D eue ont rest. une odieuse-emtomme je le Je. vous donne :njon rayaume; | B, 9 tige jüices RE “There will x l'exémpläire. ns en jh térieureg de SH | La x , CG Mérphÿs: "M? D? bus bips st sito D) HÉte nr En cieuces-—ce mot--sonnait-bien gro: prauve à : E instants: : La dessus, lé —Bravo ! roi ee ! sréecir no > AySpeps fa "or befehing of. Cas! 9: mi ee Ne ty 2 » A, L | 7 t4 5 mL hagadisss + sine ee d ve $ ga j bag v£5ssn : 2 Xe da H CRT dit IQ Ls +” monsienr, enkonarn : À antiatine: sn ; rat Ofgardk % gosx) 207 ce MédeoiaiQiiragion 7 à # ere el QE Ltbod À 56 ets 5€ : x | tu À Qs x Va rfattère 2 j ftÔmed = a V si nn rase il #,:1 re D -$f | « . EN pl " 4 diet Le Fannttet"99 3 HAE {: mm AB rseitiie, RL FRRELR te Fr Vans ner F7 a sie " re à APE r; L LR