# + } l en er x er D A a ne ro je L'IMPARTIAL JEUDI LE 11 DECEMBRE 1902 NOS ILLUMINES Gene [De La Vérité] Sous ce titre 7e Review, de Saint-Louis, a publié dans sa li- vraison du 13 novembre, un article très intéressant que nous croyons ! devoir traduire pour l'édification | de nos lecteurs : | L'idée d'une société secrète au sein de l'Eglise catholique n’est pas nouvelle, En 1776, Adam) Weisshaupt, professeur de droit| membre il faut être bon catholique, canon à Ingolstadt, en Bavière, fonda la Sociêté des Perfectibi- listes, connue, plus tard, sous le nom d'Illuminés. C'était une so-|bres du clergé dans cette région ciété à principes déistes et répubii- cains. Elle avait vaguement pour but d'éclairer les hommes et de - les délivrer de la su- perstition et de la tyrannie, possédait une organisation élaborée composée de trois degrés ou classes de membres, çonnerie en beaucoup de choses. Elle se répandit rapidement en Eu- rope. Les objets de cette société n’ont jamais été clairement définis. |s’apercevant des tendances perni- EN] N à & t+Ém 2 e 4e . , Nous combattons les ténèbres, di- | cieuses des Iluminés, épargnèrent sait Weisshaupt, et notre but, c’est de répandre la lumière, ”’ Un prêtre du diocèse de Winona, a dernièrement, dans les colonnes du Wanderer, indiqué quelques points de ressemblance entre les Il- luminés du dix-huitième siècle, et Colomb. .Les deux sociétés ont été fondées par des prêtres ambitieux mais mal o- rientés. Tandis que les Illuminés étaient le produit de la soi-disant “période de lumière’’ (Awfklaruug) les Chevaliers de Colomb doivent leur existence au libéralisme amé- ricain. Comme les premiers ont été appelés avec raison une carica- ture de l’Aufklarung, ainsi ces der- niers peuvent être justement déf- nis une caricature du libéralisme et de Ia franc-maçonnerie. Leur but et les objets qu'ils ont en vue sont tout aussi vagues que ceux des Perfectibilistes. Comme eux, ils comptent parmi leurs membres des prêtres et même, nous assure-t-on, quelques évêques. Heureusement, l'opinion catho- de 1: + 4e nos Chevaliers de lique a déjà été soulevée assez for-| tement contre ces faux chevaliers pour qu'ils ne vivent probablement pas aussi longtemps et ne se répan- dent pas autant que leurs proto- types de la Bavière. L'opposition dont ils sont l’objet s'accentue pidement, et les protestations pu- bliques contre eux augmentent. imitait la franc-ma-: Un prêtre de l'Est, lui-même mem- bre de l'Ordre depuis trois ans, dit: ‘“Je n'ai pas pu encore découvrir la véritable raison d'être de cette So- ciété. Elle me paraît de plus en pius comme une sorte de frane-ma- çonnerie catholique. Personne ne semble connaître son but ultérieur. On prétend que pour être reçu et, cependant, je connais un grand nombre de Chevaliers qui ne font pas même leurs Pâques. Les mem- sont dégoûtés de l'Ordre qui dégé- inère manifestement. Heureuse- ment que le clergé dans l'Ouest combat énergiquement cette orga- nisation, car safs cela nous aurions à souffrir encore davantage de ses incursions ici dans l'Est. Il est certain que les Chevaliers de Co- lomb causeront un préjudice grave à l’Eglise.’’ En Bavière, les autorités civiles, | à l'Eglise la peine de les condam- ner—tâche qui eût été fort désa- gréable, attendu que cette société comptait parmi ses adhérents en- thousiastes des hommes comme l’é- vêque auxiliaire de Mayence, Von Dalberg ; Philippe Brunner, pas- teur de Tiefenbach ; l'ex-capucin Nimis ; le prédicateur de la cour, | Werkmeister, de Stuttgart, ancien bénédictin ; et un grand nombre |d'autres membres éminents, du clergé catholique. Nos Illuminés américains devront être condamnés par l'Eglise, et le plus tôt cela se fait le mieux ce sera, afin qu’ils ne causent pas un préjudice grave à | l'Eglise. Cette opinion bien déterminée et limpattiale de 7he ÆXeview, expri- ; mée il y a près d’un an et appuyée | sur des arguments solides, qui n'ont | pas encore été refutés et qui sont, nous le croyons, irréfutables, est aujourd'hui partagée par un nom- bre toujours croissant de nos meil- leurs catholiques laïques, de nos prêtres les plus éclairés et par au ‘moins six ou sept de nos évêques iles plus zélés qui, nous l’espérons, | s'entendront pour amener la ques- tion devant le nouveau Délégué | apostolique, Mgr Falconio ; ou, Orne On ne porte généralement pas assez d'importance À ce mot. Bien des geus cherchent à se trouver des positions lucratives, mais ne pensent pas à connaître les moyens nécessaires pour rendre ces positions profitables. La plupart du temps et le plus souvent, on base sa dé- pense sur le revenu, sans trop se préoccuper de l'avenir. On se plaît à ignorer que l'avenir ce n'est qu'un lendemain un peu plus éloigné. De même qu’on tra- vaille pour le pain du jour suivant, de même on devrait travailler pour L'ECONOMIE les jours les plus difficiles de la vie. Notre mature nous porte À com- patir aux souffrances, à la misère de la vieillesse ;: mais si on faisait trouverions en présence d’un homw- me qui a dissipé l’ardeur de son ta- lentien folles réjouissances. Il ne faut donc pas s’exposer à se faire faire la leçon par les jeunes surtout à un Âge où on serait en mesure de donner des conseils. D'un autre côté, quant à l’hom- me, le chef de la famille, le père où la mère, il ne faut pas oublier que la régle est une école pour la fa- mille. Tel père, tel fils ; telle mère, telle fille. Le luxe entre facilernent, et nous sommes naturellement por- tés à chercher la gloire dans des extravagances irraisonnables. On se crée souvent des habitudes qui absorbent toutes les économies que nous pourrions faire. Dans {a fa- mille et au dehors, on oublie trop souvent que l'économie est une source de richesse. Economiser, ce n’est pas de la privation ; c’est tout simplement épargner oe qui est de superfu : c'est ne dépenser que ce qui peut être nécessaire à notre condition et à nos besoins. Si on étudie le régime de vie de plusieurs hommes qui ont réussi, il est intéressant de constater qu'ils ont commencé par ne laisser rien perdre de ce qui pouvait leur rap- porter du profit, soit du temps, soit des objets de quelque nature ; ils ont trouvé moyen d'utiliser tout, de manière à faire profiter leur tar lieux encore, directement devant Id'un dubium grave et solidement | appuyé. {Hébert employé de M. O. M. Me- |lanson de Shédiac, est ici depuis | lundi dernier, pour acheter des pa- Le cocher arrête sa voiture et Se [tates, On me dit que M. Hébert tournant vers les voyageurs: |s’attend d'en expédier trois chars. —Le chemin n'est plus practica-| M, le curé en a vendu un char pour ble à partir d'ici que pour les mules | part. et les ânes: je prierai donc ces mes- | sieurs et dames de continuer leur| route à pied. Vil En Montagne eme M. Adelard Gaze de Ste. Flavie, près de Lévis, est aussi par ici dans le même but. M. Gazes'attend de CS D OU \ trouver lui aussi aw moins deux age A Richibouctou, 1Ve b, fchars. Le prix offert est mainte- | nant goc. le quart. C’est bien | beau, il me semble, mais quelques- (De Notre Cerrespondant Spécial) | uns disent que le prix sera encore | relativement meilleur an printemps. onpatire omis ! 1 a —— Le Rév. P. Martineau, curé, é-| iaine dernière !| 4 tait en visite la sen Déc. .o2. A T chez le Rév. M. Richard, curé de | Ù d | sous Rogersville. Il se rendit en même; mpos jiusau’ à Moncton et Mem- | } + n at- temps jusq | lmprudence Fatale ramcook. En passant à Rogers-| ville, le Rév. P. Martineau eut le| plaisir de faire connaissance avec les | ‘ | St. Jean, Nouveau-Brunswick, Rév. P. Supérieur de la Trappe.|1€er Déc.—Mile Annie Souchoup, Ces derniers, nous le savons, se! Îgée de 18 ans, a été tuée hier soir S spéciale à Catamount par le Maritime Ex- aux travaux manuels, Ils sont maintenant en possession de mille | Cette jeune fille qui avait passé acres de terre et des moulins à sçie, | toute so'1 existence à Eagle Settle- carde. Le tout est! ment, n'avait jamais vu un train. RR. PP. Eudistes ainsi qu'avec le! consacrent a une maniere press. à farine et à un don généreux du Rév. P. Ri-| Hier, pour la première fois de sa Le Les | Vie, elle se rendit à Catamont pour chard, curé de la paroisse. RR. PP. Eudistes sont aussi sous | rendre visite à des parents quelle l'égide du même bon Père. |ne connaissait pas et qui habitaient 1e + ‘tout près de la ligne du chemin de Décès. —Marguerite Anne Léger, ! +. ; : Décès. — Marguerite 5 fer. Ayant entendu dire qu'un enfant chérie de M. Dosithé IL... 1. { é rc , 4,4, — (train allait passer quelques minutes Léger, a quitté ce monde, à l’âge. de douze ans, avant d'en connaître | gettement cette innovation, et j'ose | affirmer que cette théorie ou cette ‘interprétation n’est pas en confor- plus tard, elie se dirigea vers la voie limité parfaite avec la doctrine de et attendit. Inconsciente du dan- | j'Eglise. lent et leur avoir. On se fait bien Ta- | les autorités romaines, sous la forme | des illusions sur ce qu'il faut d'éco- \nomie chaque jour pour obtenir une somme rondelette à la fin de l’année. Quelques centins chaque jour dépensés mal à propos, for- ment à la fin de l’année plusieurs | piastres. : Prenez seulement dix centins chaque jour et, au dernier jour de l’année, vous aurez dépen- raconter à tout vieillard ce qu’il a pas à craindre. fait de son temps de jeunesse, il ar-\de toutes sortes. riverait trop souvent que nous nous { conserver, pour rafraîchir un objet 0 sé $36.50. Dans la vie de famille, si la ménagère ne veille pas de près à ce qu'on appelle l'économie do- mestique, elle augmentera de beau- coup le bilan de l’année. On sait presque toujours ce qu’on gagne, mais bien rares sont ceux qui sa- vent ce qu’ils dépensent de trop. Il ne suffit pas de savoir ce qu’on dépense, il faut de plus connaître si on a économisé en dépensant, c’est- à-dire, sion a dépensé le ‘‘quod justum’’, et non prendre deux fois ce qu'il faut pour faire une chose. On voit des familles dont les re- venus sont relativement faibles : mais il existe chez elles un état en- viable de bien-être ; et, si vous con- sultez leurs épargnes, vous trouve- rez que les mauvais jours ne sont Il y a des dépenses Dépenser pour qui se détériore, c’est de l’écono- mie, peut-être pas sur le moment, mais à la longue. C’est un peu comme l’homme qui, ayant un long trajet à faire, prend quelque temps de repos pour retremper ses forces. Dans ce cas chaque minute de repos est un gain. Dans Chaque famille on devrait tenir à la compta- bilité, avoir un livre où chaque dé- pense serait entrée. C’est un mo- yen facile et qui habitue à l’écono- mie. Chaque semaine, on peut ainsi se rendre compte de ce qu’on a dé- pensé et faire des comparaisons, discuter le pourquoi de chaque chose. alnsi, on en verrait moins dans la pauvreté et la misère. L'économie est aussi un stimu- lant. Si vous pratiquez l’économie, vous verrez à placer les quelques petites épargnes, et l'ambition vous arrivera, au point que vous cher- cherez à vous améliorer pour obte- Si chaque famille agissait | du cuite divin, ont une valeur à part, indépendante de la valeur 3 | JEWELRY DIAMONDS WATCHES sacrifice, honorent davantage la ma- jesté de Dieu et lui procurent une plus grande somme de gloire ; qu’- ainsi, des prérogatives spéciales sont attachées à ces solennités liturgi- and a : complete line ques ; que, selon toute vraisem- of the blance, l'application du fruit du GENUINE saint Sacrifice est alors faite par | Dieu dans une mesure plus large | que les âmes du Purgatoire y trou- vent des secours plus abondants ; qu’en un mot, il est permis de crot- | re qu'un seul de ces services chan-| tés équivaut à un nombre plus con- | sidérable de messes basses ou pri- ol ainsrettonitouniniee ë - î nd Eves carefully examined a property fittedtoth grade vées. ml.se:7 14 ins cbre Fine (Mgr l'Evéque de Moulins, octcbre Repairing. 1899.) Fine display of Christman Jewel: y. Orders by mail carefully atterd- Better flan ever « AOL CAMÉERON BLOCK, CH'TOWN Vin des Carmes Fall is setting in. New goods arriving week!y. Country pro- duce taken in exch- ange for goods a‘ ‘highest market value. les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et les Not necessary to go out of the village for Bargains. Right at the old stand you can DEUX SEXES, get GROCERIES, DRY GOODES,ILES MEILLEURS MÉDECINS BOOTS and SHOES, HARD Recommandent fortement le WARE etc.,etc., at as price as elsewhere, hp a Vin des Carmes À. Toussaint & Cie. QUEBEC. Thcre will be sold at public auction in front of the Court House in Sum. merside Prince County on Saturday the twentieth day of Docember.A, D. 1902, at the hour of ten o’clock in the forenoon, under a power of sale in a S. E. GALLANT. Abraham’s Village, MACKINNON'S ENGLISH OINTMENT 000000 DIPLOMA AT THE Paris Exurr- nir des situttions meilleures. Il faut travailler autant pour faire de l’économie que certains font généralement pour dépenser. actions, employons le temps qui le capital avec son revenu ; ne fai- sons pas comme la cigale qui, ayant chanté tout l'été se trouva fort dé- | yer toutes nos minutes ; que le chef de la famille et sa feinme s’en- tendent pour pratiquer l’économie, Soyons prudents dans toutes nos nous est donné, ue mangeons pas | pourvue quand la bise fut venue ; cherchons des moyens pour emplo- mortgage dated the 2nd day of bDe- cember, A. D. 1895 made betwcen | ; | TION 1902 William Sudsbury of the one part :. nd ESTABLISHED OvER À quarrer | te undersigned of the other part — Fe Si all that tract of land on Lot 27 in 4 < | OF À CENTURY Connty bounded as follows : comm e Has now headquarters in LEu- Cingatthe sonth-west side of the” + $ : Searitown road in the south-cast : n rope at 62 Farrine S d CO , S TL | TOP ringdon St. London. | &le of Charies Mailets land ; therce ,_ Mackinuon's English Ointment | west along said land to the east boun- is one of the best ointment ever D of ro sores of land-ef William Sobey ; theuce south along th laced o « l ne placed on # market, It bas | fo the north-west angle of ten acres made cures where other remedies lof land >wned by late John Crocket t failed, thence east along the northern boun- dary of said lard to the Searitow CaPr. DANIEL FRASER, Alber- € ton, writes : ‘‘This is to certity road aforesaid and thence along the that after being almost entirely same to the place of beginning con. taining ten aeres of land more or less. bald a new crop of vigorous, heal- Dated this 17th day of November, et vous serez certains, à l'époque. ; , en through the use of McKinnon's des vieux jours, - le pets _— | English Ointment. I can conf- de votre économie, placé à l’épar- dently recommend this Ointment to gne, vous mettra à l’abri des ava- all similariy affiéted, and believe nies trop sensibles que souffrent that it will do everything that is crux ul d8ù hat ÉD | Simed forit. I tried many hair | Vigors and other preparations but Messes- basses et Services Chantes De temps immémorial, dans tous les diocèses de France, on célèbre pour chaque défunt, outre le ser- vice d’inhamation, au moins un service de quarantaime et un ser- vice anniversaire ou du ‘‘bout de l'an.’ Or, depuis quelques an- nées, un certain nombre de familles vices par des messes basses, deman- cdées à tous les prêtres de fa locali- té et souvent annoncées par l’or- gane des journaux. Elles ont été poussées dans cette voie par des ré- formateurs au zèle intempestif qui ont fait miroiter à leurs regards, outre l'avantage d’être délivrées d'invitations souvent ennuyeuses et dispendieuses, cette considéra- tion que 10, 15, 20 ou 30 messes basses ont devant Dieu une valeur plus grande qu’un service, si solen- | nel soit-il. : | Eh bien, je n’hésite pas à blâmer | solennel pour les défunts, non seu- | précise et une pratique persévé- | — |none did any good.’ mais aux 3e, 8e et 30e jours après | la mort ou après les obsèques, et! enfin au jour anniversaire du dé- | cès. Il y a donc là une invitation | lement au jour des funérailles, | A Snap Shot Î rante. | L'Eglise sait que le sacrifice de l'autel a de lui-même une ra/eur infinie pouvant satisfaire à Dieu pour tous les péchés des hor:mes ! . -—€et non les moins chrétiennes—se ; mais toutes les Âmes du Purga- sont avisées de remplacer ces ser-!toire sans exception. les misères. Son service et sa sé- pulture ont eu lieu lundi, le deux du présent mois | —Patates, petates——M. Jacob } milia PART { l LES de la voie pour mieux le constamment demandé à ses en- ger qu'elle courait, aussitôt qu'elle, Lj Eglise, en effet, depuis son o- l a aperçu le train elle s’est mise au rigine jusqu’à notre époque, a voir passer et à été écrasée, et délivrer non seulement une âme, Mais elle sait aussi que Dieu, dont les dé-! crets sont insondables, n'applique pas ce fruit de la messe dans sa va- leur infinie, que sa sagesse seule = ‘ détermine la mesure ou l'étendue 14 de cette application, et que cette mesure est subordonnée à nos dis- | i | ; positions personnelles, aux dispo days outing with ans ob ou eo sitions passées de nos défunts, aux | daks, What is prettier ‘than a circonstances qui entourent l’obia- |suap shot of the days friends in the tion du saint sacrifice et à mille | wooés or at the sea shore—happy causes que ne peut discerner la days to look back to in the future. la faiblesse du regard humain. | We can sell you a Folding Pocket, Or, l'Eglise, en établissant ces à Panorama, a Flexo, a Bull’s Eve prescriptions liturgiques, e 81q! a de-|2 Brownie No 1 and 2. mandant, sans avoir Jamais varié | Films for the above Dark-room Sur ce point essentiel, des messes | Lanterns Brownie Outfits ÉÉE chantées ice: se _ : a ee et des PE teens | pods, Toning and Developing Pow- proclame, par le fait même et d’une | ders, and all things required by the façon au moins implicite, que ces | amateur protographer. chants, ces cérémonies extérieures, rs fants de faire chanter un service | s thy haïr has grown on my head! |A, D. 1902. J. E. WYAT! Mortga :68 THE CAUSE OF DEAFHNESS, Deafness and impaired hear ng are due almost entirely to. catarrhal inflammation of the eustachian tubes, Permanent cure is guaron- teed to all who inhale CATARRI:o- zone as directed. This vegetable antiseptic is inhaled at the mouth, and after traversing all the air p1s- sages of the respiratory organs is exhaled through the nostrils 4 completely erradicates catarrh fre 4 weeks * ears, nose and throat, and allays, inflammation, congestion and sore- ness. For Deafness, FEarachie, Ringing in the Ears, Head Noises, Catarrh, Asthma and Bronchitis, medical science can devise nothing as beneficial as Catarrhozone. Come plete outfit for two months u e, price $1,00 ; trial size 25C. Drug. gists, or N. C. Polson & Co., Kingston, Ont. HAMILTON’S PILLS ARE Érrrc- TIVH. Executor’s Notice ZX The undersigned Executor of the last will and testament of S+1- vain Arsenault late of DeBlois Road, Prince County, farmer, de- ceased, testate hereby notifies all persons indebted to the estate of the said deceased to make immeii- ate payment to him at the office of L’Impartial Publishing and Print- ing Company (Limited), Tignish ; and all persons having any claims or demands against the said Estate are hereby required to present the same duly attested to him within twelve months from this date. Dated this 1st day of October A. D. 1902. cette augmentation des ressources | ; F. J. BUOTE fabriciennes nécessaires à l’entre- J. A. Gourlie, McQuarrie & Arsenault Executor tien, à la décence et à la splendeur Prince County Drug Store. Proctors ! RÉTRRE DNS TE ES Dee 2 any part of thesystem, clears Tu Vin par excellence pour ee 4 À 4 Vie