I'IMPARTIAIL, JEUDI LE 6 AVRIL, 1899. Mde. Mary Mathieu. MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX N'ONT PU LA GUERIR. DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE A ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L’'ONT COMPLETEMENT GUERIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est à charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- iement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s'est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder. faire itre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable négligsnce, attendent, retar- dent jusqu'à ce qu’enfin une mi- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- leurs dans Je bas-ventre, dou- leurs des maladies mensuelles, irrégularités, toutes les mala- dics du changement d'âge, leucor- rhée, l'hystérie, douleurs dans l’es- tcmac, manque d'énergie, fatigue après le moindre exercice, dos fai- Dix, vertige, étourdissements, bour- donnement dans les oreilles, dépres- sion de l'esprit ou mélancolie ; aux fen mes pâles et faibles, les Pilules Fcuges du Dr. Coderre font du sang rouge, riche et pur, elles ren- d'nt les joues roses, les yeux ter- 1Cs luisants, l'appétit aux estomacs ixibles, celles que la maladie rend Ce mauvaise humeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses Qui be peuvent dormir recouv#nt L scmmcil. Les Pilules Rouges du Jr. Coderre sont surtout recom- mancées aux femmes enceintes, clles donneront des forces à la mère, ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais bligée ‘* de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, “ douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais “ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres. Durant sept ans, je me fis “ soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put “ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois ‘ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner “ni rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des “guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. “ Coderre m'obligea à en prendre, et je ne le regrette ‘ pas, car elles m'ont complètement ramenée 2 Ja santé. a Pai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre “à plusieurs dames et je les recommand: encore à “toutes les femmes qui souffrent.” Mme Mary MA1- “THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aïder à d’autres fermes souffrantes à s: guérir comme elles l'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses ‘ que nous publions sont toujours celles qui nous sont Dettes en même temps que le témoignage des-femmes éries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant MADAME MARY MATHIEU. et aideront à la formation de l'en- fint. Nous n'exagerons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges du Dr. Coder:e est vrai, ne soyez pas surprises, elles sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent toutes les femmes. N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous pour un blanc de traite- ment. Il vous répondra confidentiellcment et absolu- ment pour rien. Jl vous dcnnera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Boite 2306, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grand nombre de ces imi- tations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses. Si votre marchand n’a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre envoyez-nous 5oc. en timbres canadiens ou américains pour une boite ou $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat-poste pour six es voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, et nous ferons notre possible pour vous mettre en com- munication avec elles. Femmes qui souffrez, demandez, exigez, insistez toujours pour avoir les Pilules Rouges du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infailliblement le beau mal, le mal de tête, les maux de reins, de côtés, | font désenfler les mains, les jambes et les pieds, Acu-! Adressez : | boites. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre dure plus longtemps qu'aucune bouteille en liquide que vous payez une piastre, Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer. lettres contenant de l'argent. Donnez votre adresse com- | plète afin d'éviter tout retard. Nous envoyons les Pilules Faites enrégistrer toutes vos COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Boite 2306, Montreal. LE GRAND VAINCU ralliant leurs soldats et les cris | {Suite de la lère Page) | raugs et Îles couchèrent par po : on aurait dit le vent Pers | sur les montsnis de chène, flant dans ün champ de blé. Ah! cou tendu, l'œil inquiet. M. de Lévis m'avait que quel- ques Canons, mais je vous ré-| nds qu'iis étaient supérieure- +. y ne La rs de |1ue Mont cinquante grosses pièces que l:s. Anglais ont établie avec tant de silencieux et apathiques, #2 inement de plusieurs chevaux Lu V er devant Ja maison. mal de ce côté-ci de la rivière a us , | Puis la porte s’euvrit brus- vouln riposter. Mais de l’autre] ge : ‘quement ; et nn jeune hemme! côté il y a un bois, et ce bois €-| q J : . : entra dans la salle d'un pas vif tait 1@mpli de bons tireurs cana- En RE ; |et animé qui faisait sonner ses é- diens qui tuaient les canonniers| anglais les uns après les autres. | Enfin, au boat de sept heures | dans l'attitude du respect. d'an combat si acharné que la. ns Le jeune homme qui venait terre en tremblait, j'ai vu, mon-| Si FES à sh : d'entr”r était le général Woif. sieur, j'ai vu les Anglais repas- es à | D'un geste rapide et impa- ser la rivière en désordre.…..ils é-| . se : ie itient, il congédia ses deux va- taient battus ! Ca leur appren-| D : lets, Pierre Dargonne et d’Arra- dre à venirse frotter à M. de: Ml ie à Lovs : monde ; et s’approchant ensuite | de son aide de camp : Tenez, tenez, les entendez vous ? ! Vous êtes blessé, Thomas Le silence qui régnait dans le |Yard ? demanda-t-il. Village depuis que les sourdes détonations du canon avaient Cessé venait d'êtie troublé par Une sorte de clameur confuse| qui augmentait peu à peu, | Jean d'Arramon je dans la grande salle. À travers les petits carreaux verdâtres de la fenêtie, il s'aper- çrt des &roupes d'hommes mar- chant d’un Pas lassé : ; 1l vit pas sor de gros fourgons, des cava- lers dont Jes chevaux boitaient ; perons. —Oui. mon général. __Sérieusement ? --Le chirurgien m'a laissé de espoir. Tant mieux ! vous pourrez voir notre revanehe. ——Àinsi notre attaque d: ce matin … — À échoué.….Nous avons été trahis, Thomas Ward. Le pont de bateaux que j'avais fait éta- blir cette muit sur la rivière | Montmorency a sauté au lever rentra ‘1l entendit les voix des officiers | des soldats s’appelant entre eux. | Dans le grand fauteuil où il é- a à De |tait assis, l'officier blessé se re- mitraille arrivèrent dans leurs : 3 |dressa, ies deux mains crispées Les deux valets du général. ' | chauffaient toujours au fen pres- Soudain on entendit le piéti- L'officier anglais resta immo- du jour ; neus avons dû atten- dre la marée basse et notre ,monvement a été retardé... | L'ennemi avait massé tonte son [artillerie au point même où le | gros de mos forces devait tenter le l’attaque.…...C'ast partie remise. Puis, après ane pause : — Nous avons perdu plus de mille hommes, dit-il d'une veix sourde. Il se croisa les ‘bras, marcha quelque temps dans la salle de son pas flévreux, agité. S'arré- tant ensuite tout à coup et fix- ant son 1egard ardent droit de- |vant lui: k ——-Déciaément, dit-il avec ure sorte d'enthousiasme contenu, M. de Montcalm est un grand général et je suis fier d'avoir un tel adversaire ! X. LE MANIFESTE DU GENERAL WOLF. Le jour suivant, le comman- dant en chef üe l’armée anglaise quitta le village de l’'Ange-Gar- dien et alla s'établir -dans son camp, au milien de ses troupes. Te départ contraria vive- ment Jean d’Arramonde : il ne pouvait espérer se glisser au mi- lieu des lignes anglaises ni sur- prendre désormais les secrets du général ennemi. Pendant plusieurs jours, il erra dans Île village à peu près désert maudissant le sentiment de défance qui avait conseillé à James Woif de demeurer au sein de ‘son armée et de s'isoler des ha-; bitants de l'Ange-Gardien, aux- quels il attribuait sans doute lindiscrétion qui avait contri- bué à faire manquer son attaque de la veille. Deux semaines se passèrent. Enfin Tean d'Arramonde, déses- pérant de ponvoir acvomolr jusqu'au bout la mission difli- cilé dont il s'était chargé, son- gea à retourner an camp fran. çais et à reprendre sa place par- mi les défenseurs de Québec. Ce ne fut pas sans un vif sen- timent de tristesse qu'il s'arrêta à cstte résolution. Le succès qu'il avait obtenu la veille de Montmorency lui avait donné l'espoir qu'il pourrait encere rendre d'utiles services à l’ar- mée de M. de Montcalm. Mais le temps se passait et il ne re- cueillait aucun renseignement certain sur les projets que pou- rait méditer le général Woif. 11 constatait seulement qu’un grand découragement parais- sait s'être nis dans l'armée an- glaise. Les soldats se plaignaient tout haut de l’inaction où on les lais- sait ; les officiers était soucieux, car ils voyaient s’avancer à grands pas la fin d'une campa gne dont ils avaient escompté à l'avance les résultats décisifs et glorieux. Daus un mois, les mauvais temps ailaient commencer ; il faadrait se rembarquer sur les | vaisseaux qui les avaient ame- nés et battre honteusement en retraite, Sans avoir pu, avec leurs vingt mille soldats, entrer dans cette v lle de Québec à demi détruite par le bombarde- ment et défendue par cing mille combattants. Un matin d'nc, Jean d'’'Arra- monde annonça au père Joseph et à Pierre Dargonne son des- seiu de retuurrer au camp de Monicalrm. 11 pria le forgeron de lui indi- quer le passage qu’il connais- sait sous le saut de Moutmo- rency, et il fut convenu que, le soir même, Dargonne ie condaui- | rait aux avant-postes de l’armée française. Quelques heures après, vers midi, le gentilhenime béarnais aperçut à travers la fenêtre de l’auberge un rassemblement jorme sur Ja place de l'Eglise. 1i sortit aussitôt et se dirigea de ce côté. Une dizaine d'habitants du village étaient groupés autour d'ane affiche qui venait d'être apposée centre l’une des cha: pelles latérales. Un robuste paysan canadien apnuyé sur son bâton, faisait la lecture à haute voix. Cette affiche était ainsi con- çue : “De par Son Excellence, jor géuéral, James Woli, com- maudant en chef les troupes de Sa Majesté Britannique sur la rivière Saint Laurent “25 juiilet 1759.” “Son Excellence, piqué peu d'égards que les habitants du Canada ont eu à son placard du 29 juiu dernier, est résolu de ne plus écouter les sentiments d'humanité qi le portent à soulager les gens aveugles sur leur propre intérêt. Les Cana- diens, par leur coaduite, se montrent indignes des ofires a- rvantegeuses qu'ii leur faisait. C’est pourquoi il a donné i' ordre aux commandant de ses troupes légères et autres officiers de s’a- vancer dans le pays pour y sai- sir leurs troupeaux et y détruire et renverser ce qu'’ils-Jugeront à propos. Au reste, comme il se trouve fàché d'en venir aux barbares extrémités dont les Ca- nadiens et les Indiens, leurs al- liés, lui montrent l'exemple, il se propose de différer jusqu'au 10 d’août prochain à décider du sort des prisonniers envers les- quels il usera de représailles, à moins que pendant cet inter- Wa: du We have a large “tocK of Barbed Wire, Galvanised Sheet lon, Nails, Bar Iron, Steel, White Lead, Furnitur2 etc. {All bought before the recent advance in Foreign Markets. Ennabling us to supply the buying Public at lowest prices. Brace McKay & Co. SUMIMERSIDE, P. EE ISLAND March 14th. 1899 SYSTEM OUT OF WHACK ? Got “that tired Feeling ?” Your symtem is run down, you are eut of soris, a1d you need sowething to TONE UP Your system. Your needn't consult a doctor. 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Au même moment, un bruit de cresses de fasils retentit der rière je groupe. Les femmes é- touffèreu uu cer: de terreur. Une patrouille anglaise s'avan- calt, cemmandée par uu off. cier. peuvent (à ce n'inn: r) WANTED À married man, sober, honest and well recommended to take charge of Kgg and Pediar wag- gon ou opening of the season. Must speak English and French, good writ-r, good at fisures and soine knowledge of book keep- ing. Good wag»s to the right maäa. Also two (2) good lcbster fishermen, men capable of managing boats, etc. J. O. Arsenault & Son. Amos Morril], Summerside, savs : ‘I was troubled with Neuralgia in my chest for fifteen years. During that time I have tried severa] doctors with little or no relief. I was persuaded to try à box of McKinnon's English Ointment, but I did not believe that it or anything else would effect a cure, yet to my surprise the pain began to gase, and before I finished the box I was as well as ever. 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