reg om vue à RÉAL A meN TE Re t* n ji M, « 4 vont en on ri ( . ME 0 « Ü e sé Au 4 Ü x PTT n , è »— à UNE EVASION ROMAN- TIQUE Havane, 11—La prisonpière Senorita Evangelina Cassio, qui Yient de s'évader de la prison, a créé toute une sensation dans la Havane. Tel qu'annoncé par la presse associée, Evangelina est | disparue de prison. 1l est main- tenant certain que la jeune fem- me a pris la fuite mercredi soir, entre onze heure et minuit. Cet- te évasion est romantique. L'on a appris qu’un nommé Marian » Fernandez, un agent d'immeubles, qui avait la sur- veillance de ja maison, ruelle O'Farrell, avait loué dernière- ment cette maison à deux jeu- nes messieurs d'apparence dis- tinguée. La maison avait été louée pour deux et le prix du loyer svait (té payé d'avance. Cette maison est adjacente à la prison d'Evangelina. La police trouva dans l’une des chambres de cette maison une corde et un pistolet chargé. Le joar précé- dant ja fuite, Evangelina a dis- tribué des bonbons à ses com pa- gnes de prison et toutes ont été pris d’un sommeil profond, sans doute pour empêcher que per- sonue ne fut témoin de son é- valson. Les voisins de la prison ont entendu un bruit de voiture s'éloignant à grande vitesse et ceci coufirme que la vrisonniè- ro s'est eufuie avec ses amis, qui demexraient sur la ruelle O’Fareil. La police fait des recherches actives et minutieuses et les au- torités espagnoles sont d'opinion que les fuyards ont quitté Cuba pour les Etats Unis. UN SOUVENIR DE GUITEAU New-York, 11— La police de Washington vient de rentrer en Possession d’un pistolet qu'on dit être celui avec lequel Gui- teau a, en 1881, tiré sur le pre- sident Garfeld. C'est une arme commune, un revolver du modè je anglais dit “bulldog”, calibre 44, dont la poignée est incrustéc Ce petits morceaux d'os ou d'i- voire. Ce revolver a été déposé dans une armoire, au poste cen. soutiens bete tot "ei D CS EE 7 T’'IMPARTIAL, JEUDI LE 21 OCTOBRE, 1897. que le sieur Henson, qui avait| entendu parler de la perte du vapeur et de la précieuse car- gaison qu'il portait dans ses| flancs, a retrouvé, à force de sondages, l'emplacement occupé par l'épave du bateau. A 30 pieds de profondeur, dans un champ de maïs situé sur la rive du Kansas, la sonde a rencontré du fer, puis du bois sur une dou cendant directement dans la co- que du navire, et par lequel il, espère retirer les barils de whiskey. Mais on se demande dans quel état se trouvera le li- UNPERTAKING I am still in the Undertaking business and am prepared gaine d’autres points. M. Hen-|to attend to all business promptly. I carry a large and well son s'est mis aussitôt en devoir |assort d stock of Caskets and Coffins in all sizes from 2ft. de faire creuser un puits des-{to 6 ft 3 in., with meuntings and trimmings to suit. 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Et il a ajouté que c'était Ja mesure de moralité qu'il avait adoptie. 1l a promis de nous donner des hommes sans tache—des | hommes que la moiudre oriti. | que défavorable ne pourrait at-! taquer. Sir Wilfrid nous a donné Tar-| te. | Nous linvitois à étudier le| code moral de M. Tarte, tel que! rédigé dans son temoignage de! l'affaire des $5.000. | Nous l'invitons de plus, sui-| vant l’engagem-nt qu'il a pris. devant la population de Toron-| to que des hommes sans tache! seulement feraicnt partie du | Cabinet, à purifier son adminis- tration en mettant M. Tarte del | | | } | | f côté”. | | tral de police, et l'employé qui est chargé de le garder, a dit qu’on l'avait retrouvé entre les mains d'un citoyen qui le possé- d'ait depuis plusieurs années. Le jour même de l'attentat contre le président Garfield, le 2 juil- let 1881, le conouel Corkhill, qui était alors attorney de dis: irict, avait pris ce revolver an poste central de la police et l’a vait emporté comme pièce à conviction. Il avait ensuite dis- paru d’une façon mystérieuse, ctc'est tout récemment qu’on avait retrouvé sa trace. UNE MINE DE WHISKEY Jeflerson, Miss. 12— À près plusieurs mois de recherches un sieur Heuson, de Holt, vient de découvrir dans un champ, on p'utôt au-dessous, une vérital,!e mine de whiskey. 1] ne faudrait ras croire que le jiquide si fort en honneur aux Etats-Unis se trouve à l’état libre dans les en- trailles de la terre ; s'il en était ainsi, on ne verrait que des puits artésiens sur toute la surface du pays. La chose est plus compli- quée et demande quelques ex- plications. Vers 1850, le bateau ne veut pas pesser pour un bla- EN sommes-nous rendus sous gueur, préparez-vous à pariir, | lui ? car voire nom parait avoir été! Ainsi, M. Tarte, s1 M. Laurier Et où en est-il Quebec ? .00 for $1.85 or Even Freel ASTOUNDING BUT TRUE! : Niagara Falls émet . Scenic Artist. mm There are only a few copies’'of this magnificent art work left and you will be fortunate indeed if you secure one. « ELLE : (RS 2% } |Z He SE 24 } APE This cut illustrates but very faintly the magnificence of the original. The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size, the engraved surface being 40Xx 16% inches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of picture 46% x 27 in » The publisher’s price is 825 oo, unframe=d, and that is what a copy would cost you in the u mansion in the land. artstores, Itis a work that would grace the walls ofthe most palatial on ‘The subject is treated in a masterly manner, the grand curve of the Horseshoe in the foreground leading the eye up to the tumbling,raging rapids above, and the broadexpanse of river beyond, with the islands in the middle distance and the face of the farther curve of the Horseshoe, as well as the great white wal! of the American Fall. partially obseured by the cloud of rising spray which is hHandled lightly with fine effect. In the great amphitheatre below the falls are seen the boiling waters, strongly and effectively depicted, and the two Staunch little steamers that make their tours under the constant showers of spray. Never before has this subject been handled by any artist with equal force and impressive diguity, combined with deep, thorough feeling and delicacy oftouch.”— The Rarlway Age. oo will vus copy EL on x 6 : $1.85, or if you will do, a little nt work and secure a few subscri us as follows-—The Famous Picture will be Sent Absolutely Free, Send Postal Card for full particulars. rendu, où|vernement ! Quard les rouges étaient dans l’opposition ils demandaient à Pour le savoir nous n'avons g'abds cris de ne pas nommer mêié plusieurs fois à des tran-|qu’à voir ce qu'il promeftait et de députés à aucun emploi ss- 2 ’ . ! . “> ï . , . » , sactions d'une nature discuta- nous verrons ensuite comment larié, à moins d’avoir résigné ble. Lil a tenu ses promesses : Ce soit des hommes sans ta- son mandat depuis six mois. Sir Waifrid Laurier s'enga-| Sous un gouvernement libé- che que M. Laurier veut pour geait à nommer une commis-|ral pas de bureaux publics dans collègnes, Appartenez-vous à sion, vrésidée par Sir Oliver les petits villages. Le nombre des ministres de- celte catégorie. M. Tarte. ? Pen-| Mowat, pour étudier la question sez-vous être assez immaculé des écoles et amener un règle- pour siéger dans le cabinet Lau-| ment propre à satisfaire toutes rier ? les parties intéressées ! Ne l'oubleiez pas M. Tarte :| Le parti libéral s’engegeait à M. Laurier a dit à Toronto que /réduire les dépenses. des hommes politiques ont éte| Les rouges devaient faire dis- loréfs, sur un simple sonpçon|paraitre les déficits. d'abandonner la vie publique.| Avec une administration libé- Votre chef n’a pas dû penser à /rale au pouvoir la dette ne de- vous dans cette circonstance !—| vait pas augmenter d’un centin. La Minerve. | Les rouges ne feraient jamais à vazeur “Arabia”, rermnntant je Missouri, s'est jeté sur un tronc d'arbre flottant entre deux eaux, et a xow#lé’ non loin de Parkville. Ce bateau portait une | cargaison ayant une grande va- leur et se composant pour la | majeure partie de barils del whiskey On n’a rien fait sur le moment pour sauver la cargai- son, et on à bientôt oublié le naufrage. Les années ont passé et le cours du Missouri s'est | même détourné, car c’est à un mille du lit autuel de la rivière | } 1 | d'emprunts. De | Les taxes devaient diminuer. Les subsides aux chemins de fer étant des engins de corrup- 4 +414 2 Tr . ù Le célébre Barnum donnait tion, M. Laurier et ses partisans des représentations ou des cir-|se faisaient forts de n'en jamais ques en prenant pour guide ce | accorder. D | $ | L principe : “que le peuple aime) Toute trace de protection de- 7 . . » A la blague. | vait disparaître du tarif, tous les . ù 1 . " . | : : dd ï Or, dit le Maii, sir Witfrid est Groits devaient être abolis : sur apparemment un diciple du Te- l'huile de charbon, les instru- gretté puffer amréicain. | ments ægricoles les cotonnades Eu eflet, ses tournées oratoi- les lainages, la farine, le sucre, res ne sont que des espêces de etc. ete. - \ cirques à la Barnum.—Le Cana- Les barrières douanières de- da |vaient disparaitre entre les E- LES PROMESSES DE M. (ta s-Uuis et le Canada. LAURIER | L'honnéteté la plus scrupu- | : . À a où | leuse devait règner dans les dé- Nons nous rappelons tous les partements. promesses que M. Laurier fai-| Le Pa‘ifique Janadien étant à | . = saient au peuple pour capter sa. la lois le maitre du Psy et du confiance et obtenir le pouvoir! Parti conservateur, les libéraux qu'il regardait avec tant de con-| devuent nous délivrer de cet oitise. le 23 iuin 1896 esclavage. PR A et à . | Plus de favoritisme, de népo- Quinze mois se sont écoulés |{isme, d'influence malsaines, a- depuis son accession au pouvoir. vec %#. Laurier à la tête du gou- vait être réduit. 1l faudrait abolir le fonds de pension de retraite des employés publics. C’est un crime pour des mi- nistres conservateurs de vova- wer CD char nrivé. L'arrivée de M Laurier à la tête du gouvernement devait être ie signal de Ja rehabilita- tion des Canadiens-français dans le Dominion. Mais pourquoi continuer l'é- numération de ses promesses, promesses qu’il n’a pas tenus. 1l n’est pas inutile de montrer ici comment il a répondu à la confiance que le peupie avait mis en lui. M. laurier avait promis de nommer ue commission pour règler la question des écoles de Manitoba, et cette commission n’a pas été nommée. Le règlement Greenway-Lau- rier Tarte, ne satisfait aucune- ment les parties interessées et le Pape a nommé un délégué pour étudier ° la question sur place. M. Laurier lui-même s’est rendu à Rome pour avoir un répit d'un an. Par conséquent ce règlement qui devait être effectué en six mois n'a pas entore de sanction définitive. Lorsque M. Laurier était dans l'opposition il disait qu'il y a- vait trop de ministres et promet- tait que si il arrivait au timon des affaires il en réduirait le nombre. Eh bien il est arrivé au pouvoir. Et combien sont ils de ministres ? Quinze bien comptés feuille. 11 trouvait les. dépenses trop Jélevées. Dans un liscours à To- ronto, il disait qu'il serait facile d’écouomiser un, deux et même trois millions. D.ns une autre occasion il allait jusqu’à décla- rer possible une économie de sept millions et déclarait que c'était une honte de demander un crédit de $38,000,000 M. La. rier est premier ministre et les dépenses ont été augmentéees de $2,000,000. Une résolution de la grande convention libéraie de 1893 di- sait : Nous ne pouvous envisa- ger qu'avec alarme l’augmenta- tion de Ja dette. Ouvrez la Ga- zette du Canada et vous verrez que la dette est augmentée de $1,794,844. M. Fielding traverse la mer pour ailer emprunter quinze millions ce qui va aug- menter la dette à près de dix- huit millions en moins de dix- huit mois. Il avait promis de détruire de système protecteur qu'il appe- lait “un vol légalisé,” et de son propre aveu'il ne l'a pas détruit. 1l n'a fait que le modifior et d'une manière ridicule. Si nous voulions énumérer toutes les promesses qu'ila fait et qu'il n'a pas tenus nous n’en finirions pas. Comme 1e dit le Courrier du Canada, la justice et Ja constitu- maladroïtewment modifié, les dé penses et la dette augmentées, un dificit de deux millions en perspectives, un empruut de quinze inillions à la veille d’être conclu, le nombre des ministres ‘accru, le commerce préférentiel tué, les employés publie: terro- risés, Tarte brassant dans les Travaux Publics, Blair bras:ant dans les Chemins de Fer, tontes les promesses libérales faites dans l'opposition foulées aux pieds, tel est le bilan désastreux de ces premiers quinze mois d'administration grite rouge. Et nous ne sommes qu'au dé. but. Mais Dier merci I peuple commence à se réveiller. Il re- garde, i! ebserve, et au jour de la revanche malheur à ceux qni l’auront trompé.—Courrier de Si Jean. LA PLUIE DANS LES ETATS DE L'OUEST Chicago, 11— Le pluie tombe en abondance dans les Etats de l’ouest. La longue et désastreu- se sécheresse est enfin termi- née, Les nouvelles reçues des E- tats du Kansas, Nébraska, lowa. Illinois, indiquent que la pluie est général et qu’elle promet de durer encore vingt-quatre heures. Dans le Nébraska, cette pluie est la première de quelque im- portance qu'on ait eue depuis six Semaines. Das le Kansas, on n'a pas vu d'humidité depuis deux mois. CONTRE LES TAXES Rome, 11— Une immense pro- cession de commerçants, ayant à leur tête le pro-syndic de Rome et le président de la Chambre de Commerce, s'est dirigée vers rieur, cette après-midi, pour protester contre l'augmantation de taxes et conferer sur ce sujet avec le gouvernernent. L: pre- mier ministre Di Rudini, qui est ne même temns ministre de l'Intérieur, a reçu un comité re- présentant les commerçants. 11 a promis de faire tout son possi- ble pour établir des relations a- mieases et faire régner une plus jpmnds équité entre!les percep- teurs de l'impôt et les contribua- plus deux ministres sans: porte-| | tion ont été sacrifiées, le tarif! le bureaa du ministre de l'Inté-L e—— : Pendant ce "temps, la foule e’était assemblée autour du mi- nistère. On entendait des cris de fureur et la populace avait une attiude menaçante. La police a dû intervenir pour dispersér les manifestants, et dans la mélée qui a en lieu six officiers de police ont été bles- ses. Un émeutier a été tné. On entendait dans la foule des cris revolutionnaires. Piu- )sicurs se sont servis de révol- vers et un grand nombre de personnes ont été blesées. Une vingtaine des chefs des perturbateurs ont été errêtés. Deux officiers ce police sont sérieusement blesées. LE COMMERCE DU CANADA AVEC LA NORVEGE Ottawa, 12 -M. C.E Soutum, qui représente le département du commerce à Christiana, Nor- vège, adresse à sir Richard Cart- wright un intéressant rapport sur le trimesire finisant le 30 septembre. M. Soutum dit que la ques- tion la plus importante discuté en ces pays pendant le dernier trimestre a été la dénonciation des traités en‘re la Norrège et la Suède. D'après ces traités, qnand vne marchandise avait payé des droits pour entrer dans l’un des deux pays, elle était admise en franchise dans l’autre pays. Cette dénonciation a fourni aux agrariens et aux protection- nistes une occasion qu'ils atten- daient depuis longtemps. Le parlement, à s1 dernière session, a réussi à nommer une commission chargée de préparer un nouveau tarif. Ce nouveau tarif est devenu en vigueur le 7 août. Eu gé- néral les droits son. augmentés. En ce qui concerne le Canada, ce tarif n’af fecte pas matériellement les ar- ticles importés du Domiuion. 1l augmente légèrement les droits sur l'avoine, le blé, la farine les pommes fraiches et séches, les radiateurs pour chauffage à va- peur. Tous ces articles sont plus ou moins importés du Canada. On porte quelqu'attention, en Noivège, sur les ‘ noissonneuses lisuses” venant du Canada. “Ce n'est qu'une question de temps, dit M. Soutum, pour qu'elles deviennent d'un usage général ; car les fermiers ont beaucoup de difficultés à avoir des hom- mes pour les travaux de la ré- solte, même en payant de gros salaires. Les salaires sont main- teuant baucoup plus élevés qu'ils n'étaient il y a que'ques années. Dans un concours d‘ins-. truments agricoies qui a eu lieu récemment, à l'école d’agricul- ture du gouvernement jies “mois sonneusés lieuses” canadiennes ont remporté le second et Je troisième prix, C’est la machine Massey-Harris qui a remporté ces prix. À Bergen, l'an pro- chain, il y aura une exsosition. Le Canada devrait envoyer des exhibits agricoles : ce serait là un moyen d'attirer l'immigra- tion.” M. Soutum dit que le Dr Wal- ton Jones, attach: à l'agence du départeiaent de l'Intérieur à londres, est actu:llem-nt ma. lade à l'hôpital. PATENTS or model of your invéntion : i promptiy tell you . him and Po humbug, Bon es © ug, Honest Service, Specialty: Tough cases rejected in other bande nt fore applications, References : Hon able T. Berthiaume, prop. of “La P 6 Honorable D. A. Ross, the leading news apers, Banks, Express Com e ù Panies & elients in any locality. All Patents se our agency are brought before the putes e a special notice in over MARI MARI Patent Er PeTS. Temple Bus 83 St cs 'emple Building t. $ L he only firm of Graduato Engasontrenl. the Dominion ting patent busin _ vely, Mention this paper, . M Up 2 # ET re “ A