e:* es 2m antenne vont PARIS PR À sas. cs ccm nee runs COMMENT ELEVER LES lil fait bien, embrassez le une ENFANTS Le ah au Mis she L/IMPARTIAL Champignol quise ptque d'être ob servateur, a éerit cette pensée sur son fois de plus; ilcomprendra, cela | ;jbum : ——— suflira. Tout aussi mauvais de On éleverait beaucoup mieux dénoncer ses ‘J'ai remarqué et cela sans doute, 6- a tonnera bien des gens que les borgnes C’est | ne le sont jamais que d'un oeil, tandis que les aveugles le sont presque tou. défauts: et plus facilement les enfants un enfaut exécrable, qui nous jours des doux roux !« sion parlait nn peu moins! d'eux en leur présence. I1 n’est durcissez à parler publique- bon de leur parier de leur rer-| sonne physique ni en biennien. mal. 1l ne faut raconter, quand ils sont là, ni leurs petites fautes. ni lcurs bons élans, ni leurs, mots, ni leurs sottises, ni leur. reprocher leur lourdeur d’es-! prit. 1l est nécessaire que l'enfant sache qu’ou l’aime tendrement, qu'on veille sur lui, qu'on :e. protège; il est fächeux qu'il se. croit un personnage, l'orgueil de ses parents, ou un être mal, doué, qui les couvre de honte. Mais, dirait on, il faut bien en- courager son enfant ou le re-| prendre quand il fait mal. C'est | absolument mon avis. Ce que je ne somprends pas, c’est qu'on lui fasse un crime d'être dénué de certains dons. car cela n’a pas dépendu de lui. Qu'on essâie de lui faire qué rir ce que lui manque, c'est certainement un devoir. Mais, par exemple, un enfant fait ce qu'il peut, travaille, se casse le tête, comme on dit...et n'arrive à rien, ni au certificat d'études, ni au diplôme de bachelier ou bacheiière. Esi ce sa faute? 11 a essayé. il a fait de son mieux, il n’a pas ré- ussi. Pourquoi lui dire mille! choses désagréables, l'humilier injustement: lourdaud, sot im- bécile, etc. | Mais c’est vous, les parents, | qui avez été absurdes et ceu-! pables de ne pas vous apercevoir de son incapacité en certaines! matières et de n’avoir pas su! profiter des aptitudes qui sont | sûrement en lui pour les déve-| lopper. Non, vous aviez un par-| ti pris, une vanité à satisfaire. | et vous avez voulu courberl'en- | fant sous cette idée, sans voir! que la nature ne se laisse pas | violenter. A celui qui se fie à sa facilité, quien abuse, la connaissant | bien, il suffit de ne pas se mon-| trer glorieux de cette intelii- | gence et de lui dire qu'on perd, les dons qu'en ne cultive pas, | qu'on se laisse facilement dis-| tancer par ceux qui marchent, moins vite que neus peut-être | mais sans s'arrêter jamais, et que l'étude non approfendie ne mène a rien. | Si votre enfant est laid, ne lui parlez pas de sa grande bouche, de son gros nez; il ne peut les changer, n’est ce pas? S'il est beau, n'allez pas vous pàmer d'admiration devant ses longs yeux ou ses suberbes cheveux. | Faites lui prendre de sa per- sonne tous les soins nécessaires soit pour acquérir ce qui lui manque, soit pour corriger ce! qu'il a de déiectueux, soit pour | conserver les dons qui lui ont | été départis: mais présentez ri tout cela, dès l’enfan:e, comme | des habitudes indispensables, sur lesquelles il ne réfléchira de, longtemps. Ne désolez pus votre fille en lui parlant sans cesse de sa peau noire; ne la gonflez pas d'‘orgueil en exal- tant son teint de lis. Mais faites lui prendre, sans explications superflues, des pré-| cautions pour conserver Sa blancheur ou pour éclaicir son teint foncé. Si sa taille à besoin d'être redressée, ne lui dites, pas avec humeur : Comme tu te tiens mal, tu as l’air d’une vieille. Enseignez lui douce- ment, affectueusement, à se re- dresser sans efforts en mettant les coudes au corps. Beaucoup de mères reprocheat ioute la journée à leur fille d’arrondir le des: peu d’entre elles savent. eur expliquer comment on ef- face les épaules. 1l est detestable aussi de di- re d’un enfant defant lui. “Ila tant de cœur, ete. ete.” Quand | &on fils trop jeune. ! un pécheur à la ligne ? rend malheurex, ete.” Vous l’en- La maman : de tout, qu'il eut une teinture des lan ment de ses torts. gues latine et grecque, une teinture N'exaltez aucun de ses dons, | d'histoire et de géographe, ete , mais, | pour cela je ne sais quel maitre lui don ne l'humiliez pas non plus. per. : . : a place Un vieux philosophe: Laissez lui voir toute I p !: Eh, madame, donnez-lui un maitre qu'il occupe dans votre cœur. teinturier. Ne lui montrez pas qu'il s'en On qit souvent que les richesses ne est fait une, immense, dans la font pas le bonheur. Er voiei une nou à ï û 6 si velle preuve. Un savant anglais a dé vie, dès le premier eri QUI: à eouvert que les microbes de différentes jeté. maladies centagieuses se développent : rapidement sur ies billets de banque ! ANN SEPH. : Done, bienheureux les pauvres ! SI VOUS VOUS PROPOKSEZ 000X0X009 —— Le matin d’aller en ville pour y acheter des marchandises, il est assez probable que vous rassemblerez ia famille la veille, et que vous passerez en revue les différents magasins et leurs prix, tont en prenant compte des marchandises que vous pre- tendez acheter. NOUS AVONS MONTRE AU PUBLIC que nous vendons à meilleur marché que qui que ce soit, vu que nous veudons aux prix countauts afin de nous retirer du commerce en Détails. AINSI SI VOUS VOULEZ acheter au magasin où vous pourrez retirer le plus grand profit peur votre argent, ne manquez pas d’aller voir D. ROGERS E7 FILS Summerside, 13 Fev. 1896. CHEAP EST AND BEST CHAIRS ns. P. E. IL M Make— them ours2lves ee WRITE For Curs AND PRICES. SCHOOL FURNITURE GOOD, STRONG & CHEAP Rss ro: { Aa À rl éi MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. Ê55 WRITE FoR PRICES. Jan. 16° 96 Chez le recorder : — Attendez, lui disait on, qu'il & Vous avez brisé une glace. C’est ds . , oi un piastres ou la prison Choisissez, Lis raisonnable ‘ Et bieu ! j‘aime mieux que vous me | —Mais alors ii ne voudrait plus!.... donniez les cinq piastres. 5 al y 4 LS ELU l - Solentifio American Guibelard juré, essaie de se faire dis- peuser de siéger. ï — Quels sont vos motifs d’excuse * —Je ne sais ri lire, ni écrire... J'en | ai, d'ailleurs, informé par lettre M. le | procureur général. A la Cour d assises. | | | pl De a ; AVEATS, TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRICHTS, etc. For information and free Handbook write to Ô MU NN & CO. 361 BROADWAY, NEW YORK. Oldest bureau for securing patents in America, Every patent taken out by us is brought before the public by a notice given free of charge in the Srientifie America Targest circulation of any scientific paper fn th world. Splendidly illustrated, No tntelligens manu shouid be without it, Weekly, 83,00 a 2e $1.50 six months, Address, MUNN' & co. UBLISBERS, 361 Broadway, New York Citz, X. péchait, l’autre matin, quand de = tons les badauds qui l’entouraient—et l’agaçaient—une voix s’èleva iusolen- te _Y atil quelqu'un de plus vête qu’ —Oui, riposte aussitôt X. ceux qui le regardent ! reprochaïit à Bonichard de marier 1 | : Je voudrais que mon fils sut un peu | AGRICULTURE | CAUSES DE LA DEPRESSION EN | AGRICULTURE | a |: 1ilyaàNew York un: so- ciété de bieufaisance dont le but est d'améliorer la condition du pauvre. Le nom de cette so- |ciété est “The New York Asso- |ciation for improving the con- dition of the poor.” Cette 80- années d'existence; elle ren- ferme dans son sein des mil- lionnaires, des hommes les plus en vue de la villeet de l'Etat de New York. Cette société tenait au mois de décembre dernier, une grande convention: elle avait nommé un comité pour Ss’en- quérir des causes de la dé- pression de l'agriculture en général et trouver les moyens d’enrayer, s’il était possible, cette émigration continue de la population rurale vers les villes, qui partout prend des caractères alarmants. Le rap- port de ce comité est intéres- sant; nous en détachons quel- ques extraits, pour montrer que c'est bien un peu chez nos voi- sins comme ici. Voici comment s'exprime le président du co- mité en question : ‘“La première cause de cette dépression de l’agriculture a eté une trop longue culture de céréales sur la même terre; celle-ci s'est épuisée, les ré- coltes ont diminué et le culti- vateur a déserté ses champs pour la ville. L'on ne peut pas demander à la terre plus qu'’- elle ne peut rendre; si l’on veut qu'elle reste fertile, il faut lui remettre les principes fertilisants que lui enlève cha- que récolte. L'on estime à $37;- 570,009 la valeur des principes fertilisants qu'enléve annuelle- ment à l'Etat de New-York seulement, la récolte d'avoine, de maïset de blé; ce chiffre est loin d'être trop élevé, quand on sait que chaque tonne de foin de mil enlève au sol pour environ %$5 de principes fertilisants ; beaucoup de fer- mes, en Pensylvanie sont au- jourd'hui désertes parce que leurs propriétaires ont persisté pendant plusieurs années, à porter leur fin de mil sur le marché. Ce n’est pas cependant la seule perte qu'éprouve lie cul- tivateur : l’on estime à $100,- 000,000 la valeur du fumier que produisent annuellement les animaux domestiques de l'Etat de New-York; sur ce montant, ies cultivateurs per- dent assurément $50,000,000 par leur négligence ou leur -ignorance. L'on a aussi trop de vaches que l’on soigne mal ; bien sou- vent une seule vache bien soi gnée donnerait plus de lait que quatre soignées au bout de la fourche. L'on cultive aussi gé- néralement une trop grande! étendue de terrain ; il vaut in- finiment mieux cultiver par-| faitement 10 acres de terre que | d'essayer à en cultiver 20 à la lé- | gère. Le cultivateur perd aussi |beaucoup parce qu'il ignore souvent la valeur nutritire des |aliments qu’il donne à ses ani- | maux. | Maintenant, ajoutez à tout cela, les pertes énormes que causent annuellement les in- sectes nuisibles aux cultiva- teurs. L'on estime à 400,000,000 les dommages causés annuelle- ment par la mouche des cornes dans J'Etat de New-York seu- lement. Que doit-on conciure de tout cela, C’est qu'il faut nécessaire ment que le cultivateur s’ins- truise ; c'est en acquérant les! connaissances agricoles qui lui manqaent, qu’il combattra eff- cacement les nombreux enne- mis qui l’assaiilent et qu'il évi- t i L f subit coutinuellement sans le savoir. ciété compte plus de cinquante : F Li à; AT À É 5 à teen nt nd Bus Gé lion es ad défoncer da a LR CRE ee À YOU MAY BUY Parlänt des écoles d’agricul- ture, le président du comité dit: qu'elles n'ont pas donné le ré- sultat qu'on en attendait, si l’on en juge par le petit nombre d’'é- lèves qu’elles ont produii, il y faudrait des réforines; il ajoute cependant que la fondation de ces écoles est un bon moyen de répandre l'instruction agricole chez les cultivateurs; qu'il serait désirable que tous les institu- teurs passässent quelque temps à ces écoles d'agriculture afin qu'ils puissent enseigner plus efficacement à leurs élèves.” Toutes ces choses ue sont pas nouvelles; elles ont été dites bien des fois à nos cultivateurs par les missionnaires et les con- férenciers agricoles. Cependant nous sommes bien aises de les répéter il en reste toujours quelque chose. D'ailleurs, ce rapport nous donne l’occasion de faire voir que le cultivateur américain n’est pas mieux par- tagé que les mêmes défauts ex- istent d'un côté comme de l’au- tre, que les mêmes réformes sont à faire. C'est à nous tous à travailler hardiment dans ce sens. DEcIsION JUDICIAIRE CONCERNANT LES JORNAUX lo Teute personne qui re- tire régulièrement un jeur- nal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou non que le journal soit adressé à son nom eu à celui d'un autre, est respon- sable du paiement. 2e Toute personne qui ren- renvoie un journa. est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur abonnement ou autrement l'édi- teur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé. Dans ce css, l’abon- né est teeu de donner en ou- tre le prix de l'abonnement, qu'il ait retiré ou non le jour- nal du bureau de peste, 30 Tout abenné peut être poursuivi pour abonnement daus le district ou le journal est publié lors même qu'il de- meurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4o Les tribuuaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un jourrai du bur au de poste, ou de changer de résidence ct de laisser accu- muler les numéros à l‘an- cienue adresse, constitue une présomption et une preuve fraude. La Fontaine De La “Fennnesse Z rouvee 20 prima facie d’intention de a watch or article of jewlery at a less price than we can supply you, but the is are they as good, and then having ordered and paid the duty it is not always easy to return and exchange— Not so with us as it’s only a short dis- tance to Charlottetown 1f your order is not exactly as you wish. And mail orders to us can be answered the same day received. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK THE PROFIT FOR THE BUYERN Our Annual Stocktaking is over and we find thatowing to unfavorable weather eariy in the season, we hay> more goods than we want, and con- sequently less money than we would like to have. WE HAVETHE REPUTATION of carrying the newest and cleanest stock of goods in this part of the 1sland. This repata- tion WE MUST KEEP UP, and to do so are determined to reduce our steck to the lowest possibie point without delay THIS IS YOUR OPPORTUNIT “The profit to the buyer” is the watchword of this great Cash Reduction Sale—Dress Goods, Flannels, Tweeds, Over- coats, Suits, Blankets, Sleigh Robes, Gloves, Mitts, Hosiery, Boots and Shoes, Cotton Goods, Furnitnre, Stoves, in facts everything in seasonable goods will share in the general Re- duction. Remnants at give away prices. REMEMRBER - Discouxrs For Casx on1v BENJ. ROGERS, Alberton Headquarters RUBBER ist Les faibles reviennent forts. 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