Re gg a pt 9 mg. éoe e é mn PE 4 PA ARNO Drm om ee ne ee ed rmntineagnr-v.« ape née Ph 00 TS 40 no ee ne 2e ee a nm à à AP MS ana L | . PEAR COR qu ps OR ET Re men PPT Pere Te er ee : L'IMPARTIAL SERRE EPREUVES 507 L'IMPARTIAL Foxpe EN 1893 Le seul Journal français de 1 ile dn Prince Edouard. . HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : il RS Riu. ns ms 0 Les abounements sont pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne . ivsertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P.L TI IMPART'IAT, Tic NISH AOUT 5 1897 L'IMPARTIAL Avec le présent numéro PIMPARTIAL complète sa qua trième année Nous prenon$ occasion, en Ce moment, de re- mercier très cordialement tous ceux qui nous ont favorisé de leur patronage, tout particuliè- rement ceux qui se sont em- pressés à nous payer fidèle- ment le prix de leurs sousceri:. tions. Nous regrettons d'avoir à dire qu'un trop grand nombre n'ont pas eru bon d'en agir ainsi. Quoique ce soit un de- voir très pémible pour nous, nous avons été obligé d'avoir recours à des moyens légaux envers un Certain nombre qui peut-être s'imaginait que nous pouvons toujours travaille, pour rien. 1i y a queiques semaines nous avons fait un appel final, expliquant ce que nous vou-! lious. Un t'ès petit nombre ont répondu à notre appel. Aujourd'hui, nous donnons avis pour la dernière fois, que tous ceux qui ont négligé de régler leurs comptes avec nous, aurons à £e voir traiter avec ri- œueur. Ceux quine nous au- ront pas paye tont, on au moins en partie, d'ici au pnpro- chain numéro, seront rayés de notre liste et leurs comptes «e- ront placés entre les mains du greflier de la cour pour col- jection. CINQUIEME CONVEN- TION DES INSTITU- = TEURS ACA- DIENS — — Aujourd’hui nous livrons à. la publicité le compte rendu de la cinquième convention des instituteurs acadiens de l'ile du Prince Edonard tenue à Bloomfield les 15 et 16 juillet! Eu parcourant ie compte ren- du que nous envoie ie secré- taire M Marin Gailant, 1} nouS fait plaisir de constater que Ja cinquièräe convention ne Île cède en rien à celles des années r : . { précédentes Des questions de très haute importance y ont été discutées de manière à prouver jusqu'à l'évidence que nos ins- tituteurs acadiens sont maitres de leur profession. Pour notre part, lorsque Cette première séance se ter- mina après quelques remarques par les Revs. PP. Chaisson A. E. Burke P. P. Arsenault et J. P. McGrath, encourageant les instituteurs de persévérer dans leurs efforts pour l'avancement dé la langue française et l’en- seignement. Comme un bon nombre des uationalité, mais aussi à veux de nationalité étrangère. Courage, braves jeunes Aca- diens. La mission qne vous remplissez en est une des plus nobles qui appartiennent à l’homme. Vous avez déjà fait beaucoup pour l'avancement intellectuel de la jeune généra- l'ion acadienne, mais il reste encore beaucoup à faire. Tra- vaillez avec courage et le suc- cès couronnera vos efforts. N'ou- bliez pas la devise : Læbor om- nia vincit. Faute d'espace cette semaine, nous somiaes forcé de remet- tre au prochain numéro l’ex- cellent papier que nous a envoyé M. Filias Leclair. Cet écrit e- tant d’une assez grande éten- due et très intéressant, nous aimons à le faire paraitre en en- tier dans le même numéro, ce qui ect impossible cette semaine Nos lecteurs ne perdent rien pour attendre. lot 11, il fut décidé qu'il n’y au- rait pas de séance dans l’après- midi. La Convention s’ajourna jusquà 7 heures du soir. DEUXIEME SEANCE. 7 heures P. M. La deuxième séance s'ouvrit par un écrit sur les devoirs des parents envers leurs enfants par M. Jérome A. Gallant. M. Gallant reçu les féli- citations de la Convention et de plusieurs des membres pour son écrit. Cet écrit fut suivit par une leçon sur la grammaire fran- caise par M Jean O. Arse- nauit. Cinquieme Convention des Inst. tuteurs acadiens tenue a la Salle de Bloomfeld les | 15 et 16 juillet | 1897 jet d'une manière très habile 11 passa en revue les règles les pl-s importantes de la gram- maise vt donna des exemples pour montrer l'application. de ces règles. En un mot, il donna province a eu lieu à la salle par! UBe l.çon à ia fois instructive lroissiale de St Antoine deltt intéressante M. Arse- Bloomfield les 15 et les 16 juil- nault reçu un vote de remercie- Lt. ment de la-part de l'association … Tons les 4élégués venant par |°t les félicitations du Rev. les chars de l'est arrivèrent à! À: E. Burke etde M. Gil- la station 3 Howlan le 14 vers! bert Buote. 11 heures P. M. où les bonnes| La question suivante: Doit gens de Bloomfield les atten-|°2 adopter le nouveau système daient. Les instituteurs et au-| d'écriture “Vertical System” tres personnes venant des pa- Ou retenir le vieux système de roisses de Tignish et Palmer “Gage” fut ensuite introduite Road arrivèrent jeudi le 15 par! Far M. Le Président et oc- les chars du matin. Tous furent | CUPA le reste de la séance. Les (reçus avec cette franche hospi-| instituteurs étaient beaucoup Italité qui est un des caractéris- divisés sur cette question. MM. | Jean ©. Arsenaunit, André Doiron, Tel qu'il fut décidé à la Con- vention de Rustico, l'an der- uivr, le cinquième conzxrès des iustituteurs acadiens, de cette tiques marquants des habi-|" | « { 2 |tants de cette partie de la pro-95+ * cf. arsenault, Prés. et lines plusieurs autres parlèrent en termes favorables du nouveau systèm? en démontrant l’avan- tage de l'écriture verticale sur celie du vieux système tandis que M. Gilbert Buote, M. L. Arsenault et les Reis À E. Burke, McGrath et Chais son maintinrent que l'écriture verticale est inférieure à celle du vieux système de Gage et que l'introduction de ce nou- veau système dans nos écoles retarderait beaucoup le progrès à 9.30 heures sous la présidence ide M. Jos. Oct. Arsenanit| Inspecteur. La salle, qui était magnifiquement décorée pour | l'ovcasion, était remplie de per- sonnes. À droite et à gauche du président, sur l'estrade on re- | marquait les Revs pp. Chaisson, |A. E. Burke, J. P. M:Grath de | Montréal F. X. Gallant curé de La paroisse et P.P. Arsenault de : Fifteen point. La Convention s'ouvrit le 15 |; M. Gilbert Buote d»/des élèves en cette matière. À L'impartiar, M. Jean O./près une discussion longue et animée, cette question fut décl. dé, par une motion faite a l'as. semblée qui 1ésulta en faveur du vieux système. Comme la a l'exceptien de plusieurs, soirée était déja avancée la sé- tous les instituteurs et institu- | 2nCe se termina par un solo ex- trices acadiens étaient rangés êvuté par Mile Pitre et L'An- les uns à la droite les autres à |tienne Nationale God Save the la gauche de l'auditoire. Oveu. | Queen chantée par toute l'as- |pant des sièges en arrière se Semblée. La co vention s'a- trouvaient un assez bon nom-|)°a7na jasqu à vendredi le 16 à 9 heures A. M. | TROISIEME SEANCE Arsenauit et Kioren- üu pitre d'Egmont Bay, occu- pérent aussi des places auprès da clergé. bre des paroïssiens de Bloom: field et des paroisses environ- nantes, venus pour entendre et 9 heures À. M. prendre part aux délibérations. La troisième séance entendit de la Convention. ‘un intéressant écrit sur “L’Ins- PREMIERE SEANCE itituteur” par M FKilias L 9,50 heures a. m. | LeClair d'Egmont Bay. M 1 La première séance s’onvrit LeClair, daus un beau style, comme de coutume, par l'a montra les qualités nécessaires dresse annuelle de Monsieur le que doit avoir l'iustituteur président, 11 démontra, en quel- | pour réussir dans sa profession ques mots, qu'ilest absolument I! reçu un vote de remercie- et les Revs PP AE. Burke et McGrath, parlèrent aussi sur cette question et des avis très importants furent donnés. Le reste de cette séance et la quatrième furent employés a discuter les ques- tions qui se trouvèrent sur le programme. 1ère Question— question fut introduite M. F. LeClair Doiron dos: OA, At lèrent sur cette question et en- couragèrent Les institnteurs à enseigner une étude si im- portante : 2ème Question —“L'enseigne » Cette qu:stion introduite par M. riorentine pitre le reste de la séance. Les Revs. F. X. Gallant, 3. chaisson let M. le Président avi- sèrent les instituteurs à ensei- gner le chant à leurs enfants M. Arsenault traita son su- ‘mme un moy:n de soutenir) les chœurs de paroisse. Le prof. F Pitre promit de donner une leçou sur le chant à la convention prochaine. La Sé- ance s’ajourna jusqu'a 2 heu- res. P M. QUATRIEME SEANCE 2 HEURES P. M. Au commencement de Ja quatrième et dernière séance M. Je président demanda l'opinion de Ja Convention sur l'ivtroduction d’un cour de dessin dans nos écoles “The public School Drawing Course” Plusieurs exprimèrent Jeurs o- pinions sur ce sujet et approu- vèrent entièrement de l'intro- duction de ce cour. 3ème Question—La lecture a troluite par M. André Doi- ron et entama ve boue dis- cussion M. Jos. (Out Arse nault, prés, promit de donner | ; june leçon l'an p'o“hain sur la manière d'enseisner la lecture! aux commençants. 4ème Question-‘“Queile sont les méthodes à suivre pour en- seigner la grama aire française”. Après ure courte discussion Ja méthode suivante fat adoptée : “Commencer par «nseigner Ja grammaire française aux en- fa:ts lu Geuxième livre jus qu'au verbes et ensuite exiger des livres des psrents. |. ème Questicn—‘“Comment faire étudier aux enfants leurs | lecons de lecture à la maison. IMM. Audré Doron, Bruno Martin, Robert Doucet, Nazaire | Loucct et autres prirent pari |dans la discus:'on de cette question et j'avis suivant fut donné: ‘“Encouregir les parents Let les enfants” | La derniere qu'sticn sur le | programme-"Quel cours d’e- tudes doit on suivre dans nos | écoles‘ fut ensuite discutée, La plupart des instituteurs par- |lèrent sur cette question et le |cours suivant {ut adopté ; qu'un instituteur enseigne Ja lecture aux commençants par le syllabaire Ge la Nouvelle-E.- | cosse— premièrement en repas- san- le syilabaire seulement en français, puis apprendre les deux langues. En quittant le :syllabaire de la Nouvelle E- nous arons parlé, la première nécessaire pour les instituteurs ments de l'association pour son | cosse l'élère doit se procurer fois, des avantages que nous de se réunir en Convention s'ils | bel écrit et aussi les félicitations deux jivres de lecture, le sylla- pourrions retirer de telles réu- nions, nous avions pleine ct en- fière confiance dans l'intelli yence et dans le zèle qu’y ap- porterait notre corps ensei- gnant. Aujourd'hui, nous avons le plaisir de voir que nos esné- rances n’étaieut pas vaines. Ce qui s’est déroulé à chacune de nos conventions démontre que vous avons au milieu de nous. de jeunes Acadiens qui com- prennent les choses et savent les faire de manière à faire honneur, non seylement à rotre à a désirent faire des progrès mar- de plusienrs des membres. ‘quarts dans lcur profession. 1l Monsieur Laurent Arsenault fit aussi quelques remarques barla ensuite sur l'embelli:se- sur l'avancement de notre as-|mert de la cour d'école. Au sociation. cours de ses remarques il mon. Après la lecture et l'adop-|tra l'inconvénience qui résulte tion du compte rendu de la dernière Convention le Rev. F. X. Gallant lut une chaleureuse adresse de bienvenue aux étran- encouragea les instituteurs et parents à embellir au‘ant que possible la cour de leurs écoles Janguge chosi captira le | cœur de l'assemblée par sa pa- role éloquente et son esprit) André Doiron, Florentin Pitre, ciements furent offerts premi. | Jos Blanchard. Arsène Poirier èrement au comité de l’assomp- hospitalier. buire de Montpetit et celui de Gage et doit apprendre les deux langues simultanément. | 1! fut proposé et secondé que l'élection des officiers soit faite par scrutin et que cette d'une mauvaise cour l'école et clanse soit insérée dans la cons- titution de l'association. : 1i fut proposé et second qu'une convention soit tenue gers, Le Rev. pasteur dans un afin d’inspirer dans le cœur des l'an prochain. Le temps et le enfants un amour pour l'ordre lieu seront décidés par le Comi- et Ja netteté. MM. J. À. Gallant té de Régie. Des votes de remer- j FF. nault et le Rev J. chaisson par ment du chant dans nos écoles”. occupa | haute voix (Anglaise et Fran- | çaise]” Cette questuoui fat in! (tion, pour de grandes faveurs faites aux instituteurs acadiens, ensuite au Rev F. X. Grallant et aux bons paroissiens de Bloomfield pour l'accueil bien- veillant oflert aux étrangers et au suriutendant du chemin de fer. Un vote de remerciement ifat aussi oflert au Rev. P. personnes présentes désiraient {rable de faire connaitre les é-|la convention. La’ convention aller au pique-aique qui avait|vénements d'importance qui|se termiaa par le chant natio- heu cette journéé là au Brae, ‘ont lieu de nos jourséet qu'elles ; nal des Acadiens. en sont les méthodes” Cette! par | MM. André élus pour l'annee 97 98. “Ave Marie Stella” Les officiers suivants furent | M Jos Oct Arsenault Pres “ andré poiron V. ‘ | “ Marin Gallant Sec. Tré. Directeurs : MM. Gilbert Buote, Laurent Arsenault, Moise Dou- |cet, et Brano Martin : Les officiers snivauts furent ‘élus pour ls différents arron- |dissements pour l'année 97-98. | Rustico—M. Jérome A Gal- ant, Sec M. Gallant. | Egmont Bay-arcène Poirier, Sec F. leClair. Eloomfield—Henri See lsidore Gullant. | Tignish et P. Road-Napoléon | Pineau, Sec Wm. Overbeck. | L'association est maintenant composée de 69 membres dont les 13 suivants s'enrolèrent a cette dernière convention. M. Williua Overbeck ‘ Napoléon l’inean * Emmanuel Gaudet 5 Wilfuid Gaudet, ‘ Casimir Poirier. ‘ Cyriac Buote. ‘“ Nazaire Doucet. Mis lreland. M. Henri Dou:et. Rev. À E Burke M. Fiorentin Pitre. Mlie Emélie pitre Rev. J. P. M Grath. Doucet = . Es - M. Gallant Sée Tré. MOXT-CARMEL SA NOUVELLE EGLISE Un des Heux le pius agré- able qne j’on puisse visiter en été est certainement cette par ti: de ja province où est située l'église de la belle. paroisse du Mont-Carmel Perchte sur le hant d'une élévation, l’église du Mont-Carme] donne sur ie majestueux détroit de North- uberland et regarde en face cette partie de la “Grande Terre” comprenant les cam- pagnes fertiles du Cap Tour mentin, Port Elgin, Shemogne Cap-Pélé, Tedish, Aboujagane, Barachoiïis et Shediac, Bâtie de: puis lougtemps et devenue trop petite pour satisfaire aux he. parol:se toujours croissante, le Rev. Père Arse- nault, leur devoné curé, est à en faire construire une nouvelle bavcoip plus spacieuse ei qui oromet d'être nn de pius beaux édifices re igiiux dn diocèse. soins de ja Ce nouveau temple qui sera en briques anra 125 peds de ionqueur y compris je san'tu- aie qui aua une lon jgueur de €0 pieds eur une prulondeur de 54 picds. Li lar- geur de l’égl'se sera de 69 piecs et ia hauteur de la muraille de 32 pieds de poteaux. La fonda- tion, en pierres da l'Ile, anra 4 pieds du nivean du «ol. Une levée de terre en forme de ter. rasse qui ira en inclinant jus- qu'a ce qu'elle arrive au ni- veau du sol cachera à la vue toutes ces pierres. Sur cette bas: de pierres de l’Le se1ont placées des pierres “Wallace” à la hauteur de 4 nieds et en suite commencera la etructure -n briques de sorte que le plancher de j'église se trouvera 8 pieds au dessus du niveau dn sol et qu'il faudra monter 8 de- grés pour arriver à la porte de l’eglise. Le plancher du sanc- tuaire sera 7 pieds plus élevé que celui de l'église, Sur le soumet, Ge la couverture, d'une extrémité à l'antre, il uu orneméuat en fr ‘e = _ d'arête de 4 pieds de haut, au milieu duquel s'élevera uno coupole de 15 pieds de hau- teur. L'église portera deux clo- chers de hauteur #gale—10 pieds du sol. L'église y compris la chapelle 30x32, et la sacris- tie 22x24 aura Ja forine de Ja lettre T et sera S'il est dési-} Chaisson pour son zèle envers :chaufiée à Ja vapuur. 400.000 briques dont la plus grande partie est déjà sur les livi.x se- jront nécessaires pour la cons- tractiou de l'église Tou: 1: : bois nécessaire et la plusgrande partie des pierres sont piêts. Le contrat sera donné vers le 15 août. Les travaux commen- ceront au printemps etie Père Arsenault espère qne l’exté- ricur sera terminé cn novem- bre 1898. Un plan ingénieux auquel a eu recours le Rev. Père Ar. senault pour lui venir en aide a été de faire un appel à la géné- rosité des serviteurs dévouts de N. D du Mocnt-Carmel, de la manière suivante : “Appel à la générosité de: serviteurs dévots de Notre Dame du Mont Carmel. Pour chaque cinq centins {5 cents] donnés pour l’érec- tion de l'Eglise de Notre Dame du Mont-Carmel, I P,E on au- ra l’houneur de posséder une brique dans cette ‘naison de Dieu. Les noms serout conservés dans un régistre, et de plus, on aura part au sacrifice de deux mesecs célébrées chaqne année- dans cette Eglise.” Le succès qu'a dejà obtenu le vaillant curé du Mont-Car- mel, sous ce rapport, dépasse ‘out: s ses espérances. La statue de Notre Dame du Mont-Carmel placée autrefois près de la vieille église sera 6- levée de novveau sur un pied- estal hant de 10 pieds en face de la nouveuile éulise, Cétte sta- tue représente la Sainte Vierge tenant l’eufant J:sus ans ses ras, et a 9 pieds de hauteur, M. Grégoire Gal!ant, dont le nom passera à la postérité, pour son acte de générosité a donné gratuitement je terrain ou se font les briques. C’est M. John McLure qui a le contrat pour les confectionner, et il réussit à merveille, Le Rev. Père Arsenanit et ses braves paroïissiens ont dioit aux félicitations pour l'ardeur, le zèle et le dévouement qu'ils manifestent pour conduite à bonne fin ect œuvre à la plus grande gloire de Dieu. L'e prit d’émulation qui existe yarmi les braves paroietiens jour se- conder leur digne et vaillant curé dans l'ercction de leur nouvelle église est vra mert admirable. On pourrait dire que tout se fait par un seu! homme taut Je zèle et l'harmonie sont grands. Four montrer quel enpresseme nt les paroïissiens accédent aux demandes de leur enré, l'hiver dernier le Père Arsenauit de- manda un cadeau en blé, a- voile, sarraslu. Jinmédistement il reçut pour ‘a valeur de $75. Les bontes € mes ile la paroisse ue vouiant pas rester en ar- rièr. de la laine pour le montant «4 $1). L'affoc- tion et j'amoir aternel Coit le Rev. Pe- Ars: nau:t fait preuve ‘NVeTs {018 SeS AIO sSieNns, Sans distinction aucuns, x in niqné au fond de leurs ce ir nu re.- pect et une obéissance profonde et ivébranlable qui les entrai- nent irrésistiblement vers leur caré.Jonneur et succès aux bra. ves paroissiens du Mont-Carmel ot à leur vaillant :eune curé sait si bien les e-nduir. Mardi, le 17 août, les parois- sions du Mont-C:rmel tien- dront un grand Piqu:-Nique au profit de cette grande et salute entreprise et c'est avec plaisir que l'en constat: que tout promét d'en faire un bril- avec Pio“u:er 1!