de emo marne rmgntes à cer L'IMPARTIAL run mec : ms ps AN EXCELLENT 1INVEST- wi # * $ 2" % # » Fo ay » Se M ae ë F FL 741 (ea de * nd A à Te ème GRAN Panéséiie de AO RE fier 51 4 wa ad puits et reussit à sortir de cette UNE sOURNER DE GALA MENT prison. Dose | —— Un ensant du voisinage a/ Rien de plus agréeble, près Torcnto, December 5th, 1895 | Robt. Lovell, Esq, Dear sir, City Agent, North American Life, Toronto. I am pleased to receive, so promptiy, vour Company's cheque for surplus or profits on my 10-year S mi-Tontine Investment Policy, which ma- tured to-day. Of the four options available, 1 preferred te accept the profits in cash and retain my fully paid-up policy for the originai amount, as it will still conti: nue to be invesiment one, ear- niug future profits without re- quiring further payments by me. WhenI gave you my appli cation 10 years ago, you in- 1ormed me that the North A- merican was the pioneer Cana- dian Company for Semi-Ton- tine Ixvestment Insurance, and that 1 might rely upon re- ceiving, at the end of the in. vestment period, a substantial surpius iu addition to the gœua- ranted paid-up policy. 1 am well pleased to express to you my hearty appreciation to-day of the fact of your words ha- ving been more than realized by the splendid results of your Company. For seven years, 1 was close ly identified as a Director in a Canadian Life Insurance Com pany, 1 am therefore able to form some intelligent idea as to how the results paid me compare With those of other companies. 1n making the com- parison, 1 find that the profits paid are in excess of What the leading iife insurance compa- nies ot to-day are paying under similar contracts, and especially is this the csse when contrasted with the results of the large Americam companies, Without making any iuvidious distinc- | tion, 1 find that your profit re- salts are 40 per cent. in excess | of what 1 would have received under a similar policy in one | { bien sutendu les cris de Dow- de:l mais la voix deMme Dow. dell venant de profondeur du puits était tellement sourde qu'il a cru que c'était un perro- quet. ——————_—s _ LA REINE VICTORIA Il est curieux de constater à propos des fêtes de Londres. que la reine Victoria est la sou- veraine d'Europe dont la vie a été le plus souvent menacée par des attentats. La première fois, ce fut le 10 juir 1840. Un jeune homme de dix-sept ans, Edouard Oxford, tira sur elle deux coups de pis- tolet sans l'atteiadre, Oxford fut déclaré fou et enfermé dans un hospice d’aliénés. Deux ans plus tard, le 39 mai 1842, un nommé John Francis tira également un coup de pistolet sur ja reiue. L’an- teur de cette tentative crimi- nelle fut condamné à mort, mais la souveraine lui accorda sa grâce. Deux jours après l’en- térinement des lettres de grâce; un autre individu, Bean, tenta d’assassiner la reine. Heureusement pour lui la peine de mort pour crime de régivide fut à ce moment abo- lie et transformée en sept an- nées de déportation ou trois ‘années de prison avec fustiga- tion pubiique. Grâce à cette loi, Bean s’en tha avec dix huit mois de prison, mais il fut ter- riblement fouetté. Un nouvel attentat contre la relue eut lieu ie 19 mai 1849. L'auteur, un Irlandais, fut con- damné à sept années de lépor- tation. L'annnée d’après, autre attentat, de la part d'un ex- lieutenant de hussards, du nom de Robert Pate. Ce dernier appliqua un vigoureux coup de bâton sur le visage de “Her sracious Majesty.” 11 fut, pour ce fait, condamné à sept ans ‘1: déportation. Pendant vingt-deux ans, la reine fut lassée tranquille. Ce les fatiques d'un rude labear, que de gouter quelque rep;s en se délassant par des plaisirs honnêtes. C'est ce qu'ont com. pris plusieurs paroissiens de; Tignish et de Palmer Road en organisaut un pique nique de famille, auquel ont pris part quelques intimes. La journée | était splendide Vers huit heu:| 1es mercredi le 14 du courant, | plus de quinze voitures toutes regorgeant de superbes paniers aux mets exquis et frafraichis- sants et «ous l'habile direction de MM Joachim et Sylvain Gaudet, J'étaient donné rendez vous, chez M. Morrissey. De là la troupe joyeuse aux cadences de la brise embaumée, se dirige vers les plages si charmantes à cette saison -qui regardent la coqette ville d’&lberton. Mon- sieur Sylvain Arsenauït qui se montre toujours si bienveillant pour tous Ceux qui visitent ces parages voulut bien avec le reste de sa famille, se joindre aux heureux du jour. Toute la journée se passa on ne peut plus agréable. Chacun oubliant pour un jour tous les noirs soucis, se livre à toute la gaiété de la première jeunesse. Mille historiettes, des temps anciens et modernes vinrent tour à tour égayer la compagnie. Pendant que chacun s'apprêtait à se rangèr autour de festin, prési-! dé par le curé de Palmer Road ayant à sa droite l’aimable vi- caire de Tignish, la joie géné- rale fet encore augmentée par l’arrivée soudaine du zélé curé d’Alberton, accompagne de M. l’abbé McGrath Sulpicien de Montréal. Après avoir ample- ment fait honneur au banquet préparé et servi avec tant de goût et de courtoisie par les dames qui constituaient une forte proportion de ja bande joyeuse il fallut faire une par. tie de cartes. Les experts ne manquaient pas. 1: suffit de mentionner entr'autres le vé- nérable et jovial marchand du Corner M. Joseph B. Poirrier InÔpED - > > IN STAVINE | QUALITIES CLEVEL AD, OÏT10. LTON O000O0XXXO X O food, Pink Pills, Indian Rot Pill, MeKinnon’s Ointment, Egz E #55 Maltiue, Fly noison Sponges, Toilet Soap, Narsiug hottles ete. want medicine call and see us. stands z0od for this month on:y. Nice cooling drinxs in fruit Syrup, L driuks. ‘IL EST PART THE WAITE SEMING MACHINE ©, Have just received a fresh stock of Herbine Bitters. The Medecin: needed “Teed not go dry in this dry season when such low price is asked for nice Plus les foins sont humides ou 605280 0050020800 %0900860 CAE IT ZE TU TREES a 7 HEW YORK = BOSTON SAN FRANISCO = LHDON ARS ” 1 PTE RAT À ner simerentgenne dmteneeeipeetten now. Melius mulsion, Beef iron and wine. We Keep all the above and much more, When you Any one buy ng 50 cents worth of goods will receive free, a bottie of Liniment—This offer ine Juice. etc. refreshinz LDCNHI2C08CHD0E00CONEED D L% de je ddl LANDE “UN NE MT Em D péétte # pass Re nm 4 ne à mets ets bd Ê 1 vx a |: s Le 5 | » té Er Inest qu'en 1872 qu'sn essaya oi Ru se de médiocre qualité plas il faut : 5 of the companies referred to, | d'ettenter à ces jours. Le der-|| : LS ‘lu sel. 2 Pour Levis pour acheter uue machine à vapeurs . . œ à » . , « #4 + 1 . . ° CN ’ 2 besides which the annual pre- | . res, 89 glorile de porter son | [es quautités à employer sont | 2, “UNIT” et une Bouilloire : aussi différentes nièces d'ou # Her attentat remonte au 2 mars| véritable nom francais et ; |® ,: , ei : 9 | miun paid to you was very, 1882. Le bl _ » rançais et ne pour 2900 livres de foin bien | # tillage pour 1e8 Deurreties et les Æ romageries. — | 002. coupable é ed she F "+ 1e . n 3 | considerably less than that | | 4 fut re pousse pas la simplicité jusqu'à récolté, (125 bottes environ) # CARRIER LAINE & CIE. £ | aviean, iut enierme dans une |,’ ? , : è | 49 263 Rue St Joscph - TTC 15 Bue St. Jacauss DR tnt es bons ol. Er UNE |s’affubler d’un nom d’emprunt.|4, 2 livressi le fourrage pro- 2 PER LEVIS, P. Q. PRES & |maison d’aliénés. Le 45 fut conduit avec beau-|!.: Fe EL no Dés ut quired 1O pay to th: American | vient de marais flottants ou de | RER EEE EN ET EME NE PIRE EPL EE NE LEE CES eco c eo cs eee eee © a Company. | Yours truly, | John Flett. | Fleit, Lowndes & Co, Whole- | sale Merchants, 27 Front | Street West, Toronto. | For rates, plans of insur- rance of the North American | Life Assurance Co'y, write to! G. J. McCormac Box 308 Char. lottetown. He is the Special A-! sent for P. E Island | | } DEUX HEURES DANS | UN PUITS | —— —— Un sivgulier accidmt est arrivé à une dame Sarah Dow- dell, qui réside près de Kings-| ton, New York, Mad. Dowdell! tirait un seau d'ean du puits| dins sa cour lorsque perdant | l'equilibre, elle tomba dans l«| puits la tête la première. Mais elle eut la présence d'esprit de! ne pas lâché la corde qui était. fixée a uue poulie au-dessus | du puits. Ell: fitun tour sur elle-même, emportée par le dé-| roulant, elle tomba au fond du puits, à une profondeur de vingt cinq pieds. 11 y avit trois peids d'eau dans ie puits. Malgré sa frayeur et la se- cousse qu'elle avait recue, Mme Dowdeil put appeler au se- cours. Après avoir crie pendant près de deux heures sans réus- sir à se faire entendre la brare dame résolut d'essayer de se sauver elle-même. EHe se, mit à griraper en se tenant à la cor de eten posant ses pieds dan: | 4 js imt:rvalles des pierres qui Inis, - ce |85,701 - | Barrière pour pont.- RAPPORT DE PATENTES Nos lecteurs trouveront ci-a- près le seul rapport de paten- iies accordés cette semaine à des Inventeurs canadiens par le Gouvernement des Etats-U- rapport est préparé spécialement pour ce journal par Messrs. Marion & Marion, Experts et Solliciteurs de bre- vets d’inventions, 185 Rue St. Jacques, Montréal. 585,006 - Armand de Bovet, - ! Poulie de friction.- 539,097 - Seau. - 586,015 - William F. Dale, + At- tache de coliter. - 585,864 -Francis G. Cale, - Ma- tlas en fil de fer. - Lewis A. Brown, - 585,667, - Arthur Grin'ey, -| Si le sel instrument pour démalir les vieux meub.es. - 585,843 - Kelley Girvin, - Ap- | 21 | (): - | pareil pour nettoyer les tapis. 535,933 - John À. Hanlon, - Ba- layeuse de rue. - 585,672 - Ludwig Hunke, - Livre de prière catholique.- 585,822 - Alfred L. Larwell, | Bruleur.- 585,778 - Nelson McLeod, - Ma- chine pour élever ou abaisser la lumière électrique.- Ferdinand Raasch, - 285,892 - Alwyn Stavely, - Meter électrique.- 585,992 - Albert J. Walker, - ter à cheval. - Ripans Tabules. Ripans Tabules cure indigestion. Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabulces cure rnausea. | de taille à se mesurer avec les ra comptée pour une des plus coup d’entrain, bien que la su- périorité de quelques uns ne tût chose douteuse pour per- sonne. 11 est vrai que dans l’a-; niration du jeu l'honnêteté vint sur le point d'être mise en doute. Les cinqgs semblaient su- bir une influence magique, mais la réputation des accusés était d'ailleurs si fortement éta- blie que personne ne se sentait vainqueurs. En somme la jour- uée du 14 juillet pour ceux qui avaient le bonheur de faire par tie de cette fête de famiile, se- agréable de leur vie. Un témoin LE SEL ET LES FOUR RAGES. set indispensable à l'homme, Je bétail, lui aussi ne peut en être impunément p'ivé. À la ferme, on connait Lien prairies humides et de 2 Jivre | pour les foin: de prairie trèfle. le sèche. | fermenta sain-| tions, d'truit les spores crypto: gamiques. Les huiles essentivl- augmenter légère-|les sont concentries, les Le sel arrête vues la luzerne, le foin. On peut ment cette quantité, fourrages out déjà subi un/tés. commencement d'altération.| Si la salaison d'a pas en Les résultats n’en sont que |lieu à la rentrée de la récolte ; meilleurs. s1 les fourrages sont poudreux Le sel en du à la main,ouaiec un tamis, ur chaque couche de fourrage | di-tribuer aux d'une épaisseur de 6 à 8 pou-| d'en faire sortir les ces Si le foin est rentré bottelé !et ls moisissures. On les hu foins si les|conservent toutes leur quali- poudre est répan-|trop secs, cassants. il faudra ls secouer fortement, avant de les animaux, afin poussières | on sème le sel sur chaque rang! mectera ensuite, en les de bottes Quelle est donc l’ac-|geant avec un eau contenant! ‘ . ! tion du sel, ainsi incorporé aux /en dissolution 4 livres da sei! fourrages ? On sait que lc bon | pour 109 bottes €e ‘fourrage as por | | foin, bien récolté, se distingue see. Ainsi traités, ces aliments toujours par une nuance ver | deviennent plus souples, plus| dâtre, un gout agréable, une on‘tnenx,et leur val-ur ua- saveur doucäire et une odeur |tritive augmente de 39 à 4 légèrement aromatique. Cet pc. arôme est dû à des huiles es-| De, faits sentielles que contiennent les ti- | sent prouver que le sel joue, nombrenx parais- l’avidité des animaux pour les substances salées ; personne ; à | . PRE ë n'ignore avec quelle j'ersistance moment de la fenaison, lorsque les vaches et les moutons re- viennent lécher les pierres ou les murs qu’ils ont trouvées une fois chargés de sel. Mais le sel n’est par seule- ges, les feuilles et les fleurs: outre le *ole d'anriseptique, e:- L- e ° , 11 se dégage ell abondanve au ! ul d agent oréventil de b ‘aun- [coup de ma'adies 1} est, par »x-mpie. le meilleurs antidote le foin, après avoir été séché | | perd son eau de végétation. La sontie ie principe vénéneux déperdition est donc d'autant contenu dansies pommes de | plus grande, que la dessication | ierre , ct son a ldition est tou- l'est complèie ;ily a à la fois! lours tres utile quand on donne limportanse qu'on lui revon- nait depuis fort longtemps en agr.culture. —" Progrès Agricole” d'Amiens. SPECTACLES ps Ris: dl”, JÀ / e (GPTICAL LV VAE PL RES LES | ragnellt 4 ù <605) 1 A ri [3 twemy-fire years 1 aave 5oen ip the Spectacle bu- siness and during that time have fitted hundrels ani hun- dreds of persons. Some had put off getting glasses so long that they could not see a large 4- inch letter À without soiug within 20r3 feet of it, and misht have gone blind if they had put off getting glasses au:h jonger, Others had been Hitted, or rather misfitted, with Wioug glasses by traveilers aud charzwed a great deal more tan they ought to have been This year our traveller, Mr. C. H. White, intends calling on paities at their homes in the country {o test eyes and show satiples of our goods. Shonld . . | sé : co , rom eg à l'éta vÉ »t : eo a | L » à ak 4 ment un cendiment, un aliment perte de qualité et d: quant |ses tubereules à l’état erû et'he cailon you 1 bespeak for même, c'est surtout un agent | antiseptique, précieux pour la conservation des foins et des fourrages secs. | Souvent,on nous demande quelles sont les proportions de sel à employer pour conserver les fourrages. | 1iest évident que tout cela té. sans préparation. | Par contre, si Ja rentrée des) Quoiqu'il en soit, le sel jone un 'foins à demi desséchés, pour! réie considérable dans l'écono- | conserver leur arôme, il se pro- mie rurale ; il fuit duit une fermentation abon- | les aliments en }es r'ndant plus 'dante qui les échaufle, les fait proätahles ; 11 permet ‘ranciret ies rend poudreux.\i4 consommation de beaucoup De là ces fourrages à teinte d: fourrages de qualité medic- brune, à odeur forte et au gout, révoltés. éconoiniser méme cre, avariés ou mal hira your favorable considera- io, and any order you may oie him will be filed as soon as possible and guaranteed by me. (lasses Can also be ex- changed at the store, Cameron Block, City, if after a trial they do not prove as satisfactory as vou Wish. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK, : - ! sd sein | : 7 , | 4 z | Pour fe : inctifor h'Pouv ay 99 1806 forinaient la maçanmrle dui ;igans Tabules rcheve nauses. | varle avec l'état de la récolte : désagréab:e. C'est puflisant pour justifier Ch'Town, May 22 1896. PT 4 ve } "0 s * en de em ces a mue trees age am pd : LS SL I ES