h) de la Saintonge ou de la Rochelle et de l‘île de Réa Citons au hasard des souvenirs de Champîain, në ä Brouage, qui. je crcis, passa nombre d‘années en Acadie avant â‘aller au Canada. Les marchands et armataurs de la Rochelle ont été longtemps les figurnisseurs de l'Acadie, et l'un d'eux organisa plusieura expéditions et définitive“ ment gouverna ce pays. Rameau äit dans SOU histoire d‘âcadie que les aboiteaux de la vallée du Partafloyal et de la Grand'Prê ont été faits ä la suggestion des natifs de l‘île de Ré qui avaient appris dans leur pays â disputer ainsi ä 1a mer du fertiles terrains, Il y a des noms acadiens qui se ratrouvent fréquemment en Saintonge. Sans aller plus loin. le nom de Pairier, par exemple, qui est celui de ma mëïe, est commun en Saintonge, mon pays natal, et je ne serais pas étonné d'avoir, de ce côté de 1*Atîantique des parents « un peu éloignés, il est vrai. Quoi qu'il en soit, mes chers couäins plus ou moins proches, je suis enchanté d'avoir fait votçe connaissance, et nous recauserons de vous et de l'AcadiQL. l Le Moniteur Acaäien, le i3 novembre 1891. ir'i'r‘k'k‘kkëkzkk'k Ëîäëâs ërâièmägmîä > Le premier Acadien â demeurer flans le village de Wellington fut monsieur FiâäîewT. Arsenault. Il s‘y installa en 1874 pour y fonder un magasin puur le_c0mpte de l‘honorable Josepthctave Arsenauît, alors député ä 1a Législature de l'île. Peu après il y fut suivi par monsieur JosephwE. Arsenault, ancien instituteur, qui devint chef de la gare du chemin de fer, poute qu’iî Occupa pendant plus de 30 ans. P La première êcale acadienne de l‘île fut ouverte ä Rustico en 1815 par l‘abbé Beaubien. Le maître fut François Buote qui savait lire et écrire, et qui avait quelques notions d'arithmétique. La classe se faisait dans le presbytère. ÿ BaiewEgmont était jadis “La Boche", Mont“Carmel, Le Grand Ruisseau et Miscauche, 1a Belle Alliance. Quels beaux nomsî