t — . NOUVELLE SÉRIE rminine: L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 15 DEC. 1908 mt) 16 ANNÉE “MONSIEUR RAOUL MENARD [LU TZ [ISI /VERCHERES, QUE. Guéri de dyspepsie par les Pilules Moro “L'estoniac est l'organe qtii dônne lé plus de trou- ‘bles aux hommes et, du haut en bas de l’échelle des | âges, depuis l’enfant jusqu'au vieillatd, on se plaint de lui avec ensemble. Il fait mal ses fonctions et reud la vie misérable à ceux qu'il taquine. Ou prend aussi trop aisément parti de ce mal du siècle, la DYSPEPSIE ; on ne se soigne qu'au moment où les conséquences en sont devenues irrémédiables, quand le sang est appauvri, quand une grande faiblesse a envahi tout l'être, quand l'organisme est pris dans son ensemble. Tous les troubles de l’estomac doivent être trai- tés dès les débuts, sitôt qu’on s'aperçoit que l’ap- pétit languit, que estomac devient lourd et se gonfle après les repas et que la langue se charge, que l'intestin est paresseux, que les forces com- mencent à manquer. Les Pilules Moro assurent une bonne digestion et font disparaître tous les maux qui assiègent les hom- mes dyspeptiques. Leur efficacité, contre les mala- dies de l'estomac, est si remarquable qu’elles ont su conquérir partout les faveurs des hommes affligés de mauvaise digestion et occupent la première pla- ce dans le traitement des maladies qui en sont la conséquence. De toutes parts les Médecins de la Compagnie Médicale Moro reçoivent des lettres de louanges et de remerciements, comme celle que nous publions aujourd'hui : « ‘{ Depuis une couple d'années je souffrais horri- blement de la dyspepsie. Je ne pouvais manger que des aliments légers et encore la digestion ne se fai- sait que difficilement. Cette maladie me torturait contintellement. Vu le nombre presque incalcu- lable de guérisons obtenues par les Piltiles Moro, je me décidai de faire usage de ces pilules; j’en pris quatorze boîtes et elles m'ont guéri. En reconnaissance, je conseille äux personnes souffrant de désordres d’estomac, de faire usage des Pilules Moro et je suis convaincu qu'elles en obtiendront un résultat satisfaisant. ”? RAOUL MENARD, Vercbères, Qué. Fac-Similé d'une boite de Pilules Moro. ty AN RATS EEE PTS PLAN LE LCL LE AT LE LI LEZ LIEU LE Qu tt tt tin tal S Céiiodtt fo ts C2 t'tltee él, CALE LE AZ ILE ART LH LAIT ET PAT | EX SORTIE LM /ITT OP ITILI RL ELR I7L LIL L TELL ET À CU ET LI PRIX 504 LA BOITESIX BOITES POUA É 250 d'sfribuées par le LD CieMedicieMoro Montreal, Canada. M. RAOUL MENARD, Verchères, Qué. Les Pilules Moro sont un reconstituant de tout le système ; elles donnent appétit, aident à la diges- tion, font disparaître les pesanteurs et les douleurs d'estomac et régularisent les intestins. KElies sont sans égales pour renouveler les forces et prévenir les maladies. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, tous les jours, excepté le dimanche, de g heures du matin à 6 heures du soir, des consulta- tions gratuites à tous les hommes malades, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Les hommes qui ne peuvent se rendre à leurs bureaux sont invités à leur écrire ; ils recevront par lettre les conseils dont ils ont besoin. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. ec ET If You Want to Make Money - Read This and Act Now Lake Copper Mining Co. Limited À SAFE CONSERVATIVE, COMMERCIAL INVESTMENT. THE WHOLE STORY IN À FEW WORDS LOCATION—Polson’s Lake, Antigonish County, Nova Scotia. AREA—About 6,400 Acres— Ten Square Miles. MINE-—Lake Vein -Traced a mile—1 to 11 ft. ness— Average 5% feet. 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BUOTE, Agent for Tignish. | | | | | Many Women Suffer Untold Agony | | Very often they think it is from s0-called | trouble” than they think. | mess, nervousness, irritability and a drag- Lax-ets 5 in Reyenant du Purgatoire 0 RECIT RECENT ET AUTHENTIQUE —0— [4 En 1887. nourait à Jérusalem, un re igieux dominicain fort connu, PP lithien Lec mm, prédicateur renommé, dont la voix apostolique s'était fait entendre dans presque toutes les cathédrales de France et avait opêré d'innombrables conver- sions. Homme entreprenant et énergique, il avait consacré les der- nières années de sa vie à la fonda- tion d’un couvent de son ordre à Jérusalem, sur l'emplacement mé- me où le premier martyr donna son sang pour Jésus-Christ. (C’est le couvent de Ste-Etienne de Jérus2- lem, maintenant célèbre en tous lieux par se: études bibliques. Tombé malade, il dut s’aliter à| l'hôpital français de cette ville, et ce fut pour ne plus se relever. A son chevet pour le soigner, veillait une religieuse française, dont nous tairons le nom parce qu’elle vit en: core et à laquelle il avait rendu, comme père Spirituel—elle même nous l’a dit—ce très signalés ser- vices. Elle l'entoura de toutes ses sollicitudes, mais ne put vaincre le mal quiempiraittoujours. A l’ap- proche de la mort, le Père Mathieu Lecomte s’effrayait beaucoup du compté qu'il aurait à rendre à Dieu. En vain lui rappelait-elle, pour l’encourager, ses travaux a- postoliques, sa vic religieuse, les conversious qu'il dvait faites. . — Mais, ma fille, lui dit:il, de sa voix presque éteinte, il ne suffit pas de faire des bonnes choses pour plaire à Dieu, il faut encore les ac- complir avec une telle pureté d'in- tention ! Oh! quand je ne serais plus, priez beaucoup pour moi ! Elle le iui promit. Et, comme ses appréheusious coutinuaient : Oui, ajouta-t elle, je prierai beau- conp pour vous, D'ailleurs, si vous en avez besoin, venez me le dire et je ferai plus encore. Mon eufant, reprit le père, en souriant doucement, on ne revient | pas ainsi de l’autre monde. | —Demandez le à Dieu. Quoi- qu’il en soit, je vous promets de ne |rier omettre de ce que je pourrai | pour vous aider À entrer au ciel, | Le Père Lecomte mourut quel- | ques jours après et fut enseveli avec | de grands honeurs dans nn antiqua caveau, découvert pendant les fouil- les sous le couvent de S:e-Etienne. La religieuse pria pour le défunt Or, un jour, travaillant dans sa chambre, elle entend tout à coup un bruit épouvantable : odeur é- trange et pénible, analogue à celle | de soufre et de fumée, se fait sentir, let une voix suppliante, qu'’elie re- |counait à l'instant pour celle du ireligieux mort, lui adresse ces pa A Maguificent Opportunity for | roles : Profits witLl | | Je souffre horriblement.. —Ma fille, oh! priez pour moi. Et tout se dissipa peu à peu. Quinze jours plus tard, même, | phénomènss avec moins d'intensité. Le détunt déclara qu'il avait été soulagé par les prières, commu- — |nions, rosaires, pénitences et autres | bouser oeuvies de la religieuse et ajouta : Ma fille, merci ; votre charité m’a été utile, vos prières étaient une ro flammes et en a ioucissait gueur...Aller trouver le supérieur du couvent que j'ai fondé. et de- mandez-lui, de ma part, pour ma part, pour ma délivrance complète, une neuvaine de messes, Sans retard, elle transmit le mes- sage. Le P. Menier, qri la reçut, écouta sans manifester ses senti- ments l'étrange récit ; mais tout en la conduisant poliment vers la porte de sortie pour prendre congé d’elle, il concluait, comme malgré Ini, à quelque hallucination. Après son départ cependant, réfléchissant: à l'accent convaincu de la soeur, à son bon sens connu de tous, à la ertu qui ne permettait pas de sup- poser un mensonge : ‘‘Je sélébrerai les neuf messes, se dit il, quan bien même l'apparition aurait été illusoire, le P. Lecomte en aura le béuifice’’. Et dès le ‘lendemain, sans dire mot à personne de ce qui s'était passé, il commençà la neu vaine. | A la fin du neuvième jour, les religieux de la communauté ren traient le soir dans leurs cellules pour prendre leur repos. Un ex- cellent Frère convers, nature posi- tive, active et moins rêveuse qu'au- cun autre, entend frapper à sa porte. — Entrez ! dit-il. Et quelle ne fut pas sa stupéfac- tion en voyant entrer le Père Ma. demande des nouvelles du couvent. part ! — Courage, répondit-il. Je mon- te au Ciel. De là-haut, je vous se- rai plus utile que sur terre. Ce disant, il serre affectueuse- ment la main du religieux—dont nous tairons le nom parce que lui aussi vit _encore—mais avec une telle vigueur que, plus d'un jour, après, cului-ci s’en resentait encore, puis il retourna vers la porte de la cellule qu’il. ferma derrière lui, après être sorti Le Fière eut veau la rouvrir aussitôt, ilne vit et n'entendit plus rien : c’était la solitude de la nuit. ! Il court immédiatement et tout çoit, ce qui vient de se passer. lui-ci compare les dates si pleine: ment coucordantes des deux appa- ritions et les affirmations des deux témoins qui ne s'étaient pas vus et dont la bonne foi est à l'abri de tous soupçou. Lui-même nous a raconté tous ces détails à I,yon, quelques mois plus tard : c’est de sa bouche que nous les avons en- tendus et ils ont fait beaucoup de bruit à Jérusalem. | Ayant eu la grande dnsolation de faire en 1900 le voyage de Pa- lestine, nous nous gardâmes de passer dans la Ville sainte sans in- terroger la religieuse hospitalière et le Frère dominicain. Tous les deux nous réitérèrent le récit qui vient d être fait, avec simplicité et sans l'ombre d’uue hésitation. A. Boy ‘Semaine religieuse’’ de Montpelier HAD BACHACÉHE. HOTEL Was Unable To Do House- work For Two Years From Kidney Trouble. ‘‘female disease.” There is less ‘female Women suffer from backache, sleepless- | ging down feeling in the loins. Sodo men, and they do not have “ female trouble.” Why, then, blame all your trouble to ‘ female disease ” ? Most of the so-called ‘‘female disorders” are no more or less than ‘‘kidney disorders,” and can be easily and quickly eured by | } Doan's Kidney Pills, Mrs. C. Dupuis, Belleview Village, N.B., writes: “I was unable to do my house- work for two years on account of back. ache. I could not get upthestaira. Doan’s Kidney Pills cured me permanently after doctors failed to even relieve the pain. I can highly recommend them to all suferers : from kidney trouble.” | Price 50 cts. per box or 3 boxes for $1.25 | atall deaiers or mailed direct on receipt of price by The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont. C Sweet te Est POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I Dr. 4, L. Purdy, Dentist ALBERTON WiH be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the wouth and every last Tuesday and Wednesday of each month, À Candy tou Less ; î sée abondante qui tombait sur les! la ri-, thieu Lecomte, radieux et débor ! dant en quelque sorte de bonheur. | Le défunt s'avance vers lui en sou- riaat, comme pendant sa vie, et lui & — Père. nous allons bien, quel. vide a fait parmi nous votre dé-! effaré chez sen supérieur et lui ra-. coute, avec l'émotion que l’on con-' Ce-, Pour Combattre l'Amaigrissement ! ! ! Après une longue maladie, la faiblesse et l’amaigrissement persistent sou- vent d’une manière désespérantes. L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- te que dificilement les aliments solides. C'est la que vient a point ce mer- veilleux aliment liquide : : Le Vin des Carmes dont la formule d'après le Code Français est connue et hantement approuvée par la profession médicale. Il rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue rapidement l'organisme désemoaré, C’est un fortifiant actif autant qu'érier. gique. Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'on emploÿé. En voici une attestation concluante : CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT. —J'ai fait l'analyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes à la fort mule. Au point de vue médical c'est un excellent vin, appelé a rendre de rands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys- peptiques, etc. Dr. M. Fiser, Analyste public A. Toussaint & Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec Depositaires Generaux : EE GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste KE. Picard Employé partout avec succès contre {| La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, ka Fievre Typhoide. | L'Essevyer, c’est éviter la mot. Préparé par —— S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. | Prix du Flacon, #1. | En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. . les Laboratoires Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les Pharmaciens. \ î Li. BEILLEUR NEA POUDRE JM A LAVER ÊrA) re FE ce Nettoie toute. PA chose sans Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GnLo DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que l1 vôtre ATHE N. K. FarmBaxx Comrany, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre TRE N_K,. Farrmawx Company, Montréal, Uhicago, Kew Zork, Houvelie Orléans, St-Lonis, San-Francisco, Lonures, Ang D - n Le me rés | A VIEUX MEUBLES sables, n’ont eu à subir. aucune transformation de leurs organes es- sentiels. On leur a même conservé W la teinte verte et rouge dont elles ” avaient été peintes primitivement. Ces véritables doyennes de l'in- dustrie du chemin de fer remar- quent chaque jour, entre Mann- heim et Heidelberg, les trains de voyageurs composés de dix voi- tures à la vitesse de 18 milles à l'heure. Les plus anciennes locomotives encore en service circulent à présent sur une petite ligne locale alleman de. Ces locomotives—il y en a sept— remontent à l'origine même des chemins de fer en Allemagne, puis qu’elles portent la date de 1846. Depuis soixante deux,ans, elles rou- lent donc sur les voies ferrées, et, à part quelques réparations indispen- Pt