sn PA Pa usé 7 -#E: LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1803 par Gilbert Bunte et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL, 0. NO, 92 sm Societe des Ouvriers Acadiens des Provinces Mariumes Nous venons de fonder en cette ville uae sociélé que, e1 raison du but à ar'e:adre, nous avons décide de nommer ‘‘La Sociéié des Ou- vies Acadiess des Piov'aces Ma- 1'times.”” = Le bat de la nouvelie société-se- ra de défend € uos dro::s comme ci- toyews et comme empnlnrés :daus une sphère spéciale où nous occu- peus une pos ‘ou iuférieure depuis déjà ua trop grz:ud nombre d'an nées. Les Acadieus ne se pls'guent pas de l'honmnete concir'euce, de l'énu- lation salutaire qui fortiie plutôt qu'elle u'amoind'it leurs forces ; mais, grâce à leurs progrès intel lectvels et la coisc euce qu'ils ont acuuise de leur compé eue compa rat ve, ils refuserout de servir de warchepied à l élément éirapger, et ils exigerout à l'avenir qu'en leur fasse leur juste part sur le ter- rain des fouci:ons publiques comme daus les rou2ges de l’admiuistration de la chose du peu:le. Daws la ville de Moncton même, où sont siuées les usines et les bu- reaux du chemin ce fer Iatercole- ui2l, on coustate à regret dans le nombre des employés use préfé- rence à leur desavantage, taudis que leurs commatriotes d'autre ori- ne qui me peuvent, peusons-nous, se ta-guer de leur eu payer en sa- voir, occupent toujours les pre:ni- è'es places, les meilleurs appoint e- meuts. Cette ir‘ustice, qui ne date pas de ces de'uières années seulermeut, sera l'une des questions soumises à l'étude de la nouvelle société, et nous espé:ov1s que ses délibe: atiens ne seromt pas sans heureux résul- tats. A une petite assemblée prélimi- uaire tenue il y a quelques se mai- pes, nous avons été témois d'un vif intérêt manifesté par sos com- patriotes assemblés, et à uue deu xi- ème réunion, nous avous comstaté que déjà ua nombre éno-me s'inté- ressait à l'avenir ée l’ouvrier d'ori- gine acadieune. Cette première démoustraiion est certainement de bonue augure. A cette assemblée gémérale, ienue le 1er février courzut dans une s pa- cieuse salle, il y avait au déla de | 200 persouues présentes. L'assem- blée ayant été appelée à l’ondre à 8 heures du soir, on procéda à la nomiuation des officiers : um prési- dent, uu vice-président, um secré- taire et assistaut sec-étaire et um com:té de ciuq membres. La deuxième réunion générale au alieu dans un aveair tout pro- chain. Nous offreus à nos b:aves cempa- triotes de Mosectos, qui omt pris cetie heureuse mitiative, nos plus chaleureuses felicitations dans leur oeuvre si éminement patriotique et leur souuaitous succès sur toute la ligue.—L'Ervangeline iii RTE La Puissance du bon Journal La Semaine religieuse, de Qué- bec, citaut un article du Catholic DMews, de New-Yoik, et uu extrait d'une couféreuce sur la presse, faite par M. l'abbé Janv.er. prédi- cateur à Noire-Dame ae Paris, cousiate que si la F'auce est au- jourd’hui tombée entre les maius de la franc-maçonnerie, c'est dû à ce que les Français n'ont pas SU , PUR Æ vo M SE W/ TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 1 MARS 1906. matt _—— ” 13 ANNÉE. La Marque . Une temperature glaciale, neigeuse ou bourbeuse signiñe pieds humides et froids; engelures et misère à moins qu'ils ne soient protéges par les Claques de Chantiers et Bottes À l'épreuve du temps et de l'eau. Confortables et destines à endurer toutes sortes d’usages. “ La marque de qualite” sur tout ce qui est véritable. RER TER PSE 57 “le mets la main à la plume À 4 pour vous faire savoir que le à savon le plus pur, le plus agré- } N able, le meilleur pour la peau, A c’est le . Savon Baby's Own: Aucun autre savon l'égcle. A EE 03e A ALCCRT TOILCT SIAP C9, + + MONTREAL. Te EE Re PRIX 25cts. BAUME RHUMAL. Un excellen., remède pour la guérison des rhumes, toux, bron- chites, enrouements, affections pulmonaires, etc. N'attendez pas ; la phtisie pul- monaire, dont une toux sèche, dépression et dessècl>ment de gorge sont les avant-cot=="rs, résulte souvent d’une æmégli- ence. Les malades trouverom e Baume Rhumal bon au goût, sans effets désagréables, soula- geant et adoucissant. L. R. BARIDON, 13 rue St-Jean, = = - Montréat. eucourager et soutenir la graude oeuvre de la presse catholique, la seule force, de nos jours, qui puisse repousser effectivement les ennemis de l'Eglise. C'est absolument vrai. Et la triste expérience de notre aucieune mère-patrie devrait mous êtes une salutaire leçou. La Semaine religieuse, d'Evreux, di: justement à ce sujet : ‘“En Allemagne, les catholiqres Ils ont à! d':s+e à motre confrère de Lewis- ne sout que 17 millions. jeur disposition 600 journaux dort Lou Dé ARE ne \ 100 Journaux quotidiens. ‘A 1551 les catholiques allemands forment-ils la sroups le plus puis- sant dans les Chambres, st .l'emre- reur piotestant ne peut pas gouver- ner sans eux |! ‘’ Est-ce l'argent qui manque aux catholiques fran:1is? Etvce le dévouemeut ? Now, ils dépeusent 10e u1//ions nar an en bornes oeu- Que peusez-vous qu'il serait errivé si depuis trente aus ils dé- pen:aicæt le quart de ce ie somme peu: sovieuir de Dons jouraanx ; si de au 5 treute aus ils avaient dé- pensé 25 #:// ons de francs par an pour la Jomue presse, Croyez-vous que 25,002 f’anc.-maçons les ty- ranuiseraient eu ce moinent ? ? D une a:t'e part Léon XIII et Pie X ontrecomuu la puissance du bon journai pou: faire le nien, et ont maiptes fois :erommaudé cette oeuvre à la -oilici ude des fidèles. À nous douc d'asiret d'ag r prati- quement.—ZLa Croix, Afoxtreal. mm art ms ai a ne Un Langage liconvenant Oa lit dans le ‘‘Messager’’, de Lewistou, Maine : ‘Un journal é&e Portland anuou- ce que l'avbé Patrick J. Supple, de Cambridse, Mass., a été uommé é- vêque de Portlaud en remplacement Mgr O’Connell. ‘M. Supple est l'ami de Mgr O'Connell qu'il a accompagné au Japoa. ‘C'est enco :e ua Jilandaïs, et ce que mous prévoyious es: ar'ivé. ‘Nous serions curieux de savoir combien M. l'abbé Supple a dû pa- yer sou titre. ‘’Dans tous les ces, on a l'air à Rome de se iicuer bigrement de la majorité des catholiques du Maine. ‘‘Et on a bieu raison, pouiquo se gêuer avec les soumis ? ‘Que le gros de notre peuple continue à laisser faire, à agi. en douceur et dans ceut ans d'ici nous : servirons encore de marchepied aux autres natioualités, surtout aux Ir- |landais. | vIres. “Viveat les Cauadieas ! ce sout |les plus généreux." | ‘:j/ .ndépendent’’, de Fall River, après avoir cité ce qui précède, a- 1 les remarques fo:t judicieuse: que voici : ‘ Le 1édacteur du ‘'Msssager'’ nous permettra de faire quelqnes ‘observatious au sujet des lignes qui p'écèdent. ‘’D'abord, iln’est pas certain que M. l'abbé Suyple soit mommé évè- que de Portland. ‘‘Ensuite, le ton des du ‘‘Messager'’ nous paraît tout à fait déplacé. ‘Nous croyons que des écarts de langage comme ceux-là, aux appels de la presse nationalis- te, sent de uature à faire uu tort é- norme à la cause des catholiques franco-américains auprès du Pape. Il suffit, croyons-nous, de citer les paroles du ‘‘Messager,’’ pouren faire ressortir le manqu: de poudé- ration. ‘‘Les intentions du journal de Lewiston peuvent être mais il paraît que l'Enfer est pavé de bonnes inteutions.. ‘“‘Enfiu, il ne faut pas oublier que la fermeté n'exclut ni le respeci ni la modération, daus les écrits et Les | discours." Notre coufrère de Fall River a bieu raison de rappeler le rédacteur du ‘‘Messager'’ au bon sens. Ce n'est pas avec des excès de langa-| ce, pas plus qu'avec de bonnes in- tentious, que l'on fera trismpher la cause franco américaine. Bien plus, dans 1ombre &e cas, celte cause a été gravement compromise par le zèle maladroit dout notre confrère du Maine vient de novs donner ua si triste 2:xenmple. Il est regrettable que la note de l'‘‘Indépendaut’” nue soit pas tom- bée sous les yeux du rédaci-ur du ‘‘Messager'’ plus tôt. Cela peut-Ëlre porté à réfléchir et la ré- flexion l'eut sans doute empêché de publier un article aussi inconve- nant que le premier où il prend le Pape à parlie et où nous relevous des phrases comme celles-ci : ‘‘Ou novs a ioujours dit que le chef de l'Eglise catholique était un homme juste. ‘‘Alors comment se fait-il que notre élément soit si mal iraité daus la Nouvelle-Angleterre ? ‘C'est parce que le pape ignore ce t'iste état de choses, dites-vous ? ‘’Ma;s pourquoi ne se renseigne t-il pas puisqu'il est là pour ça ? ‘C'est au chef à se rendre compte par lui-même de ce qui se passe dans sa maison, son royaume rcInarques ajoutés ’ i eut ee ep vs ane VA 1. TN PF Von es 1: À 2 Ge Pour le Phemeatierr 1e 7 } j Enfiess, ! Le Î : vf TOUTES LL :i:712: Q À CEE AS FA 144 24 donne d: la visueur Lxard Ê TS CR Là x 1 Puf FÈ Elle nettoie le système, purifie le sang et r LE je nv +. «ER, La LERS mit } # etre a F7 Gortte,!.s Glandes El toi € , LE: CAE TT DEN PEAU CEE un “ ‘ # Fe : LA A MB 5e " _ T4 F IST + fi à et de la force au corps IRSISTLZ P bonnes : | ou son empire. “Il doit savoir que ce n'est pas| des courtisens, des grands qui vi-| vent daus l'epulence, grâce à l’ar-! gent des malheureux, qu'il saura la vérité. ‘“Il y a 100,000 Cauadiens-fran- çais dans le diocèse du Maine et à peiue 40,000 Irlandais. ‘Pourquoi ne sait-il pas cela ? ‘S'il pe le sait pas, pourquoi sou délégué à Washington ne le lui ap- prend il pas ? ‘Les chefs manquent denc à leur devoir et auront de teriibles comp- tes à rendre au Créateur qui leur demandera ce qu'ils oui fait de Ja uatiosalité canacieune française confiée à leur surveillauce."? Et ceci est pr'< daas un article si- gué par ‘‘Un Catholique.” Ceites, il serait inié essaut de connaître de quel mois se chauffe ce ‘‘catholi- que.” ! Dawus tous les cas, c’est le temps de se demander où de pareils p.océ- 7 AvTE LEDT IT SALSEPAREILL Lobel LES A 71127. Vi rits DV U OS ZE OUR AVOIR LA E DE BRISTOL LES SUBSTITUTS USFD MEN AT THE OFFICE Up WOMEN IN THE HOME CHILDREN AT SCHOOL Every day in the week and every week in the year men, women and children feel all used up and tired out. TIRED OUT The strain of business, the cares of home and social life and the task of study cause terrible suffer- ing from heart and nerve troubles. The efforts put forth to keep up to the modern “high pressure” mode of life in this age soon wears out the strongest system, shatters the nerves and weakens the heart. Thousands find life a burden and others an early grave. The strain on the system causes nervousness, palpitation of the heart, nervous prostration, sleeplessnese, faint and dizzy spells, skip beats, weak and irregular pulse, smothering and sinkin spells, etc. The blood becomes weak watery and eventually causes decline, Milburn's “Revue. Canadienre” LIVRAISON DE FEVRIER a ——— La Revue Caradiennemous arri- ve avec son intéressante étude sur Molière intitulée ‘‘Qrelques apet. çus sur Molière,’ qui se divisent eu quatre parties ; ‘“La dernièr: pièce de Molière, ‘’ Le: pédautism : dans Molière,’ puis ure charmant : petite comédie : ‘‘Les Médecins d: | Molière;'" enfin, quelques réflex: : ons sur les gravures au nombre de quatre qui accompagnent: cette é tude, s Noire éducation littéraire, nous met en gasde cenire la critiqu- Heart and Nerve Pills are indicated for all diseases arising from a weak and debilitated condition of the heart or of the nerve centres. Mrs. Thos. Hall, Keldon, Ont., writes : ‘ For the port two or three years LI have been troubled with nervousness and heart failure, and the doctors failed to give me any relief. 1 decided at last to give Milburn’s Heart and Nerve Pills a trial, and 1 would not now be without them if they cost twice as much. JIhave recommended them to my neighbors and friends, Milburn’s Heart and Nerve Pills 50 cts. r box or 3 for $1.25, all dealers, or The F Milburn Co., Limited, Toronto, Ont, J)| fo s EMPLOYEZ FERROVIM arque de commerce Un tonique excelient Refait le Systeme Fortifie les Muscies Donne une Vie Nouvelle En vente chez tous les marchands de médecines dés peuveut conduire. Le ‘‘Message:"'”, il n'y à pas très | Paris & Lawrence Co., Lid., Montréal ee Chere Mere Vos petits enfants exigent des soins constants par les temps d'Hiver et d'Automne. Ils con- tracteront .e rhume. Connaissez-vous Shiloh’s Consumption Cure, le Tonique des Pounons, et ce qu'elle a accompli pour tant d'autres? Elle est réputée être le s-ui ben remède pour toutes les maladies des conduits aériens chez les enfants, Elle est absolument inoffensive et elle est agréable au goût, Guérison garantie ou votre argent vous est retourné, prix est 25c. la bouteille, et tous les marchands de ecine vendent. 314F SHILOH 25c. Tous les marchands la garantissent, aumetie pour la cause des Frauco- Awéricaius du Maine. Nous som- mes seuls à lutter tout le temps.” trop souvent louangeuse des écri'. de notre littérature-canadiense, en- core dans senaurore, ou plutôt sur l'absence de toute critique sérieuse. C'est un article à méditer pour tous les canadiens qui s'intéressert à notre littérature. M. l'aebé Elie J: Auclair, conti- nue dans ce numérn de février so: intéressante et iustructive preme - nade ‘‘A Travers : 110$ ‘uarawt- aus,’ la Revue Canadienne, est eu effet une mine inexpleitée, ] est à désirer que ses éditeurs nous donnent bieutôt une table “ceinplé - te de ces quarante-années de mati- ère que l'on puisse treuvér facil-- ment les sujets traîtés et les mom: des auteurs. : Autour de Londres, par un au- teur qu'il nous-semble recouwaîtr : parmi les collaborateurs ordinaire; ue la revue, mais qui n'a pas sign : son nom cette fois, est un des ar- ticles les plus imtéressagts, et d:« plus curieux que nous ayoüis encc- re lu, dans la revue, ce qui n’e:c pas peu dire. (C’est nne étude c1i- tique d’une série d'articles exce: sivement curieux parus daus la R - vue du Monde Catholique, qui à. - puis, ont été tirés à-part à un bi. : petit sombre d'exemplaires, qu’c : peut se procurer en S’adressant « M. Leclaire, 290 rue de l'Univer: . té. Lisez d'abord cet article de 1. Revue Canadienne, ét vous nous cu direz des nouvelles. Cette étu !: doit se continuer. ‘Les tuileries’”’ dont nous avo:+ vu le commencement daus la rev :.> de janvier, continuent à: passer C vant nos yeux les différentes pl..« ses de leur constructies. Et le malheureux, sous prétexte losgtemps, déclarait à peu près ce qui suit: ‘‘Nos confrères de la Nouvelle- Angleterre ont brûlé une! de ménager ses ailumeties, est en train de mettre le feu à la maison ! {a Tribune, À travers les faits et les osnv:: de M. Chapais, ewprustent um in- té:êt tout particulier aux événse [ments du mois. ” De EE GE MT