… pt sf E sat « ki 4 & L * Y ras > » u L nu CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire Vol. 3 No. 18 Nouvelle Serie °. La derniere al est l itiq I a Gerniere aiarme, cest l'age critique et le remède souverain, c’est ain, Cest encore et toujours Comme l'épée de Damoclès, il est toujours un mal quelconque qui menace et peut compromettre fortement la santé de toute femme, depüis”son enfance même jusqu'à sa vieillesse. Mais ce qui semble exercer sur son tempérament et sur ses nerfs une plus forte pression, c'est bien la crainte de > l'âge critique. Pour plusieurs c'est un réel cau- chemar que l’approche de cette période tant re- doutée. Il faut avouer aussi qu'il y a souvent lieu de s’a- larmer car, la plupart du temps, les troubles qui surgissent à parcille époque sont très variés et en quelque sorte dangereux, du moins quand on n’a pas su s’y préparer par un traitement convenable. Il n’est pas de moment précis peur tomber dans cette dernière phase de la vie de la femme. Géné- ralement, c'est peu après la quarantaine qu'il faut s’y attendre. Mais celle qui est sur le point d’at- / . .« . . . . SANT = y ÿ teindre cette dernière limite en est toujours avertie SSSR A - Rave PT r par de nombreux avant-coureurs qui viennent trop AUS KR \ \ LAN ANS brusquement sonner la grande alarme. FAN ne | ARR Quand une femme observe chez elle un ou plu- VN sieurs des symptômes connus, c’est plus que jamais le , à 2 De fm i e temps de prendre des Pilules Rouges de ia Com- D SO Que pagnie Chimique Franco-Américaine, car le danger Fa ee es . 22° . si à ? racci } = est déjà menaçant et il faut l’éliminer aussitôt. d'une oppression telle que toutes sortes de remèdes La à ue j'avais essayés n'avaient pu me feir ien. Toute autre tentative serait nulle et c'est perdre _: DS Fr pe " ” - ” — ue di Le ” Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique un temps alors bien précieux, puis jeter son argent . à à : : RE . ‘ .| France-Américaine m'ont tout de suite apporté du à l’eau que d'essayer n'importe quel remède qui à à s , soulagement. Dès les preinières boîtes mes forces re pourrait même pas, mesdames, vous soulager ns. US ; : ! & L ji ‘” [ont augmenté et j'étais moins étourdie. A mesure d’une manière suffisante et encore moins vous gué- L : à Re Ts , ù : que j'en prenais mon état s’eméliorait; enfin, après | rir. Si vous avez peur, et avec raison, de certaines | : | | Sn ee é u e un certain temps mon oppression était disparue, j'étais complications qui peuvent réellement mettre vos!. . à s- à NS : Er é | forte et remise de toutes ces indispositions dues au jours en danger, n'allez jamais tenter de faire des FR expériences hasardeuses avec des médicament t rare 7 xpériences hasardeuses avec des médicaments €e r | ne | sx ur Mme N. MOUSSEAU, surtout des remèdes liquides, dont l'effic: é es ‘ re en CR 101a rue Ste Emélie, Montréal. plus que problématique en pareil cas. Vous êtes déjà suffisamment affaiblies et votre| “Depuis quatre ans les Pilules Rouges de la Compa- santé est trop eompromise pour risquer d'empirer | gnie Chimique Franco-Américaine sont mon seul re- et d'aggraver votre maladie. mèce, Lorsque je commencai à les prendre je ne Allez-y donc plutôt à coup sûr, prenez immédiate- late que quatre-vingt-Gix-sept livres et aujour- rer LA: d'hui, ell ’ont tant fait de bi ze j'ai attei ment un remède qui a lait ses preuves et qui vous d’hui, elles m'ont tant fait de bien que j'ai atteint le à noids a saronte-ci iv ? i procurera de suite beaucoup de soulagement et poids de cent quarante-cinq livres.. J'étais très SE s“ : » LAN 0 Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. ————————— BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. BUOTE, Assistant a T.GNISH, ILE DU PRINCE EDOUARXD, MARDI LE 8 NOVEMBRE, 1910 18 ANNEE vous guérira en peu de temps. Pilules Rouges. Oui, prenez ces | vos | | année Loi Il arrivera alors qu’au lieu de péricli forces augmenteront graduellement et que tous vos ter donc je malaises, même les plus fortes douleurs, disparai- | tront peu à peu, car l'influence des Pilules Rouges| Mme est telle qu'elles agissent presque subitement sur tout le système. La transformation physique qui doit nécessaire- ment s'opérer chez toute femme, à une certaine époque, se fera alors tout naturellement, sans fati- gue et sans souffrance. à 2. ; à . ; . | Montréal. bientôt sa vigueur, car les Pilules Rouges l’auront |. : vr Re 2 femmes qui fortifié et purifié. ee Les Pilules Rou Dans une telle condition c’est la santé parfaite. marchands de rem Votre sang reprendra Les lignes suivantes finiront peut-être par vous! convaincre. Méditez-les bien attentivement. Toutes les lettres “6 7? ° ï i ? 1 J'étais sans cesse étourdie, faible et n’avais pas COMPAGNIE CH d’appétit. Depuis au-delà de deux ans je souffrais | faible, sais elles m'ont donné de la viguerr et aussi | du courage. Comme | de refaire mes forces de temps en temps. prends quelques boîtes de Pilules | Rouges et toujours elles me réconfortent.” CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- |cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Aussi consultations par lettre pour les ne peuvent venir voir nos médecins. par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- Iception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. 274, rue Saint-Denis, Montréal. 19/12 j'élève une famille, j’ai besoin Chaque HERMEREGILDE MARTEL, La Baie, Co. Yamaska, Que. ges sont en vente chez tous les èdes. Nous les envoyons aussi, doivent être adressées: IMIQUE FRANCO-AMERICAINE Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bebés et leur donne un sommeil paisible. Mo FF: | AC | 1 [une grande différence entre être [ d ON el SES Ê [CS hostile au français et être hostile » ro laux écoles bilingues. Je ne suis | hostile qu'aux écoles bilingues et dans l'intérêt même des Canadiens- français, Un Canadien-français | qui aime les siens et qui a à coeur Depuis plusieur: jours, les jour nanx d'Ontario, de Toronto sur tout, ne sont remplis que de la question Fallon. Chaque matin ou POS EP e re | pas une autre position que la mien- colonnes a la fois qu’ils emploient, He soit à vanter le patriotisme de l'é | vêque de London, soit à décrire la | misérable condition de nos compa-| riotes canadiens-français. C'es t| une lecture un peu longue, mais é- | mivemment instructive, auprès de RS De ble ue er. RTE #e |nadiens-français sont dans l’igno lettres contradictoires de Mgr Fal | On y découvre un| bien ‘| -| | l'intérêt de sa race, ne prendrait »? C’est donc par compassion pour les nôtres que Mgr Fallon a été| poussé dans son attitude d’aujour- | d'hui et cette compassion est na- turelleiment partagée par les jour-| {es Ca- | bi eut rance, dans une situation inférieu- ion lui même. état d'âme qu'il est utile de connaître. Il y a d'abord certains journaux, çais d'Essex viendrait de ce qu ils | omme le ‘Globe’, le ‘‘Star’’, qui |n€ savent pas l'anglais, et c'est; C > eo k , à . s |vrai lére en Canada, | feignent de se montrer concillants. | Vraiment into érance er da, | Ils disent aux Canadieus-Français : | dans l'Ontario surtout. Est-ce bien | $ —. 7 . Ÿ ; : : . . . “Vous voyez bien que Mgr Fal-|vrai d'abord ? M. Champagne, con- | lon n’a aucun seutiment d'hostilité |trôleur de la cité d'Ottawa, affirme | qu’il a visité souvent la région et} qu’il n’y a pas rencontré un seul! ? Canadien qui ne sût pas parler an-| contre vous, puisqu'il l'a dit lui- même. Ah!le bou billet! L'évêque de London dit en effet au cours d’une interview : ‘‘Il y ajglais. | " | : ’ Fa é, |ne veut vas, que les Canadiens- On dit aux Canadiens qu'il faut! apprendre l'anglais. Il en cou- vieanent eux mêmes, mais ils ré- clament aussile droit de parler le français et de l’apprendre à leurs enfants. Et c'est la raison d’être des écoles bilingues. Mgr Fallon prétend n'en pas vouloir aux Canadiens-Français, mais aux écoles bilingues seule- ment. En demandant la suppres sion de l’école bilingue, c’est le français même qu’il attaque, puis- qu’il se proprose de faire disparaî tre le seul moyen qu'ont les nôtres de conserver leur langue. Mais, c’est précisément ce qu’on pensée, mais il a été parfaitement compris. Iln’y a qu'à lire les journaux auglais pour s’en con- vaincre. Le ‘‘Citizen’”’ d'Ottawa s'étonne que la province de Qué- bec soit anssi française aujourd'hui qu'il y a cinquante ans et, avec Mgr Fallon, il ne veut pas que la province d'Ontario le devienne à son tour, La vraie eause de tout le conflit, dit un autre journal, c'est que le Canadien Français ne veut pas se laisser assiler. Tout irait si bien, s'ils consentaient, comme les Ir- landais, à abandonner leur langue. Le ‘‘Glob:’’ intitule même un article où il est question de l’en- seignement du français : ‘‘les lan- gues étrangères à l'école.” Sa- viez-vous que le français était une laugue étrangère en Canadr ? Ce n’est pourtant ce que nous avions lu dans l’Acte de l’Amérîque bri- tannique du Nord. Mais là où le sentiment de Mgr Fallou a été le mieux traduit, c’est sans doute dans la presse catholi- que irlandaise. On y voit très clatrement que Mgr Fallon a résolu d’angliciser les écoles de son diocèse de Lon- dou, comme il s'était proposé d’au- gliciser l’université d'Ottawa, a- lors qu’il en était vice-recteur. Voici un passage d’une dépêche bien significative que recevait d'Ot- tawa, le 13 octobre dernier, le ‘“Star’’, de Toronto : ‘Un des résultats de l'attitude de l’ancien Père Fallon, à l’Université d'Ottawa, a été la nomination du Père Murphy comme recteur de l'Université d'Ottawa. Un autre résultat a été l'élévation de Mgr Gauthier au siège d'Ottawa, et il n’y a aucun doute que les autorités romaines en sout venues à la con- clusion que Mgr Fallon a raison et que l’anglais est une nécessité dans cette province. ‘Les Irlandais d'Ottawa se tien- nent comme un seul homme derriè- re Mgr Fallon et ils ont l’appui de la masse des protestants parce qu’il est enfin reconnu qu'Ontario a à faire face moins à une question re- ligieuse qu’à une question de race, et que tout: ia population de langue aug’aise doit s'unir contre les ambi- tions françaises’’. Eh bien, ça yest. Voilà que c'est nous qui avons tort mainte- nant. Nous sommes les descen- dants des premiers pionviers du pays, venus avant tous les autres et on ne nous recon- naît plas le droit d'y vivre. Et ce sont les Irlandais, ceux-là même que nous avons recueillis dans la plus abjecte misère, qui nous tien- nent aujourd'hui ce langage ! Ce sont les Irlandais qui dénoncent l'ambition française ! Il est difi- cile de pousser plus loin l’effronte- rie, après l'aventure du diocèse d'Ottawa surtout. A Montréal même, le clergé ir- landais n’a pas manqué de prendre la même attitude. Dans le ‘‘He- rald'’ d'hier, nous lisons les inter- views de deux prêtres irlandais qui déclarent donner tout leur appui à Mgr Fallou et qui, renchérissant eucore sur lui, nue craignent pas de dénoncer les écoles bilingues de la province de Quénec elle-même. L'un, est ce même M. Donnelly, curé de Saint Antoine, qui, dans un sermonu, a injuié les journaux canadiens-français de Montréal par- ce qu'ils auaient osé accepter avec réserve la dénégation de Mgr Fal- lon et qui n’a pas jugé à propos, depuis, d'expliquer comment le même Mgr Fallon, après avoir affir- mé solennellement qu’il n’avait ja- mais rien ordouné touchant le fran- çais, avoue aujourd’hui le con- traire. L'autre est le Révérend M. Mac- donald, de Sainte-Aguès, qui doit précisément ce qu'il est aujour- d’hui à une institution canadienne- française, le collège de Moutréal, re et il faut a tout prix les sauver. | Français conservent leur langue. |où il a fait ses études, en partie du | L'iafériorité des Cana lien-Fran- | Mgr Fal'on n’a pasdit toute sal moins, alors qu'il n’y avait pas daris la province de Québec une seule maison d'enseignement secon- daire pour les catholiques irlandais de langue anglaise. Mais l’univers entier peut se li- euer avec Mgr Fallon, les Cana- diens-Français ne se laisseront pas enlever leur langue. Le Canada françaie est un peu y comme cette Eglise catholique à laquelle il est si étroitement atta- ché ; c’est une enclume qui a déjà usé de plus puissants marteaux, Nous étions 60,000 au temps de ls cession, et, malgré les vexations de tous genres, nous sommes aujour- d'hui deux millions. Et nous n’a- vons pas fini. Les Canadiens-Français ne--de- mandent qu'à vivre en bonne har- monie avec les autres races en Ca: ;nada, mais ils réclament le droit de | rester ce qu'ils sont. Ce n'est pas une faveur qu’ils mendient. Mgr Fallon peut être assuré que l’évêque irlandais n’est pas encore né qni les domptera. Il s’y est es- sayé une fois à l'Université d’Ot- tawa et il a dû prendre le chemin de Buffalo. il n= réussira pas mieux cette fois. Comme le disait si bien le Dr Casmain, de Wind- sor, il est encore plus facile d’énle- ver les taches sur la peau du léo pard que de supprimer l’euseigne- ment bilingue, c’est à-dire l’ensei- gnement du français, chez les Ca- nadiens d'Ontario.—Za Presse. LE TRANSCONTINENTAL, SERA FINI EN 1913 M. E. J. Chamberlain, gérant général du Grand Tronc Pacifique, était de passage à Ottawa venant de l’Cuest la semaine dernière. M, Chamterlain, qui se rend auprès de M. Hays à Montréal, dit que le Grand Tronc Pacifique ne sera pas achevé avant décembre 1913. Ac- tuellement, cette ligne a 1,000 mil- les en opération entre Winnipeg et Edmonton, et au delà de cette ville, En outre 800 milles de voies secon- daires sont actuellement en cons- truction. OCTOBER Rod and Gun Big game hunting is to the fore in the October issue of Rod and Gun in Canada, publishe:l by W. J. Taylor, Limited, Woodstock, Ont., and sportsmen intending to try their fortunes in the woods this season will find the number parti- culariy attractive. Moose, dear, grizzlies, mountain lions and wolves are: all told about and both stories and illustrations are bound to fiud responsive echoes with all huuters. In each case the experiences relat- ed are personal and therefore far mote interesting than any imagina- ry tales. In addition to big game stories there are numerous attrac- tive papers dealing with other phases of outdoor life and both the east and west of Canada receive at- tention in this way. A finely illus- trated account of the Dominion trap-shooting meet at Montreal is included. Canadian sportsmen may take up this issue, confident of fin- ding within its pages something to interest them whatever may be their particular inclination in mat- ters of sport. The variety of ground covered is remarkable and probable accounts for the cont'nued aud wide interest aroused by the Magazine in the sporting advan- tages and possibilities of Canada. D LA PRESSE CATHOLIQUE Nous empruntons auCaskef'’ | & Antigonish la citation suivante d’un discours de Mgr O’Counell, archevêque de Boston : Un journal catholique est aussi nécessaire qu'une église. C'est au- tant le devoir de chaque prêtre dans le diocèse de l’appuyer, de l'aider, et de travailler à sa plus grande diffusion parmi le peuple que de bâtie et de soutenir uue école, Tout cela est ordonné à la même intention, au même objet, au mê- me but- la propagation et la dé- fense des principes chrétiens ca- tholiques. Notre Soint-Père, re- connu pour un Pontife de sagesse humaine supérieure et de bon sens pratique, a exprimé cette vérité en des termes qui ne laisse aucun doute dans l’esprit du véritable prê- tre : “En vain construirez-vous, en- seignerez et prêcherez-vous, aussi longtemps que vous ne soutiendrez et ne répandrez pas un journal ca- tholique”’. Ce sont là, en abrégé, ses propres paroles. Le prêtre qui, après les avoir entend ues, reste encore inac- tif, et prêt à n'offrir que de la criti- que, est indigne Ge sa charge. Il agit comme le soldat qui s'arrête en face de l'ennemi pour se plain- dre du vernis de son fusil”. - La ‘Semaine Religieuse' de Québec. | ties are provided for conducting correspondence. A private room is provided to which patrons may bring their bu- siness associates wherein to tran- sact business. Adjoining this room is the office of the Grand Trunk In- dustrial Agent, who will give in- formation aud facilitate transporta- tion and commercial transactions between any country. Visitors may register their ad- dresses for the information of their friends or business acquain tances, A copy of this booklet, may be obtained on’application to. J. Quinlan Bonaventure Station, Montreal Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez oujours vos bâtisses bien assurées, : Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu- rance sur vos propriétés vous n’a- vez aucune inquiétude, F. J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. 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