7 y-! BC ATEN EE NOUVELLE SERIE où À mentiéséinens ss A nt tnt STE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 5 SEPTEMBRE tyrr NE PERDEZ PAS DE TEMPS PAR LA MALADE | LES PILULES MORO Pour les Hommes Rendent les Hommes Foris et Guérissent les plus Malades | L'homme qui, pour vivre et soutenir sa famille, ne dois compter que sur ses bras et dont chaque minute de labeur repré- sente une parcelle de son pain si rudement gagné, a donc mille raisons de faire en sorte de “tenir le temps”, puisque son travail n'est récompensé qu’en raison des heures d'ouvrage. Mais il en est qui, bien des fois, doivéBt forcément rester à la maison et perdre, par la maladie, un temps précieux qui, à la fin de la semaine, du mois ou de l'année, signifie plusieurs dollars en moins. | Se bien soigner et à propos, voilà ce qu'il importe le plus à un homme dès qu'il éprouve dés fatigues inaccoutumées soit dans la tête, les membres et surtout les reins ou l'estomac. M. THOMAS FERRON, 17 High Street, Haverhiil, Mass, “Pour le bien de tous les h 1à- mes malades, je me fais un de- voir de publier les heureux effets que j'ai retirés des Pilules Moro. Il y avait dix ans que je çsouffrais de dyspepsie et d’une affection des rognons que les re- mèdes des médecins consultés ne pouvaient enrayer. Je finis par ne plus rien garder des aliments que je prenais et j'allais bientôt être, à cause de ma faiblesse, dans la triste obligation de lais- ser mon emploi. Depuis un an, je me porte bien; je mange ce que je veux, sans être incommo- dé et n’éprouve plus de douleurs de reins. Cet heureux change- ment est dû entièrement aux bons effets des Pilules Moro”. En effet, la maladie de rognons et la dyspepsie sont ce qu'il y a de plus à craindre chez le. jeu- nes gens comme chez les hom- mes d'âge mûr. Pour enrayer te plus effective- ment ce mal qui a fait la ruine de tant d'individus, ii faut le secours des Pilules Moro. Ce remède est un créateur très efficace de bon sang qui fortifie et nourrit les organes et restaure le système. Aux hommes fafigués, surme- nés, débilités, exténués même, comme à tous ceux qui souffrent d'un mal quelconque, nous ne ouvons rien recommander de Dons et de plus salutaire que THOMAS FERRON, les Pilules Moro. 17 High St., Haverhill, Mass. Les Médecins de la Compagnie Médicale Mora donnent des nsultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne: peuvent s'y rendre. sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envcyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAG"IE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, IA BURNOUS Au fond de sa boutique basse où l’on accédait de la rue en descen- dant deux marches, Bou-Crain, le célèbre armurier de Souk-Ahras, se hâtait à son travail, le soir déjà ve- nu. Sur son établi, gisaient pêle- mêle, entre-croisées, des lames de sabre, d’épées, de poignards. Elles échappait à l'oppression des chefs d2tribus. Le pauvre peuple devez nait un peu moins pauvre ; arraché aux exactions de ses maîtres mu- sulmaus et n'ayant à payer qu’un mpôt proportionné et régulier. Mais les riches dominateurs vo- yaient décroître leurs richesses. Dès lors les coûteuses armes où l’or s’incruste dans l'acier, devinrent d’une vente rare ; tandis que les âne ; lui-même s’assit sur les reins du courageux animal : et il se mit en route pour Ghardi-Mahou la première ville au delà de la fron- tière de la Tunisie ,qui, à cette é- poque, n’était pas encore frariçaise, C'était la grande foire annuelle de cette localité ; il y parvint à l'heure de l'ouverture du marché, Et jusqu'au soir, s’étant{setlement nourri de pain, de dattes et de f- gues de Barbarie, et abreuvé de; l'eau de la fontaine, il exerça dans une sérénité presque silencieuse son profitable négoce. Il vendit à peu près tour son lot et, la bourse pe- sante, il repartit sur son âne, Toutefois, la distance était trop grande pour qu’il lui fût possible de regagner sa demeure autrement qu’en pieine nuit. Il n’igunorait point qu’un homme dont ona vu l'obscurité, à de tragiques surprises. L'économie lui défendait, d’autre part, de s’héberger dans Ghardi- Mohou, où les hôtelleries dans le temps de la foire cuoûtaient trop cher, à son gré. Bou-Craïn se crut sage de prendre un3tiers parti et de s'arrêter à la fin caépuscule dans une espèce [de métairie de chétive apparence, tenue par des indigènes, ses coréligionnaires. La loi de Mahomet prescrit :de toujours ou- vrir la porte à un frère et de lui donvuer abri sous son toit. ‘Tu es le bienvenu, dit à l'ar- murier le chef de la maison : louons Allah qui amène un frère à son frère.” Et les trois fils du chef de la mai- sou qui étaient déjà de jeunes hommes ardents et vigoureux, ré- pétèrent : —Sois le bienvenu, au nom d'Al- lah ! Ils logèrent l'âne sous un han- bourse ? — Aussi s’agit il d’être adroit | deux fois pour la détacher pour la rattacher après l'avoir vidée, puis rempli d'un poids égal de ba- ioques. — Et tu seras assez adroit ? —J'en réponds, il ne sentira rien, ce n’est pas d'aujourd'hui, que je fais le métier, et nete souviens-tu pas que j'ai saisi au haut d’un chêne et descendu jusqu’à terre un nid d’éperviér sans réveiller la mè- re dormant sur sa couvée? (Cepen- dant que notre frère, à tout évène ment, se tienne prêt, le rasoir à la main. Ils entrèrent sans bruit, et opérè- rent comme ils étaient convenus. Toutefois le plus jeune, trop pré- somptueux, eut la main plus lcur- de, ou Bou Graïn avait le sommeil plus léger que n'avait la femelle de l’épervier. Le volé sentit fort dis- tinctement lejvol, mais il préçut en même temps la présence des trois frères et leurs intentions comprit qu'un signe d'éveil le ferait met: tre à mort. Ilsimula donc un som- meil naturel et continua de souffler dans le même rythme et le même ton. Les malfaiteurs traîtres à l’hos- pitalité se retirèrent satisfaits. Le vieil armurier se prit à réfléchir au moyen de les convaincre et de les faire punir, et, si possible, de re- couvrer son bien. Ce n’est pas sans amertune au coeur qu'il soupesait sa bours2: où nne malpropre monnaie de mauvais bronze n'ayant même pas couis| hors de la Régence, était substituée aux belles pièces d'argent sonnan- tes et au beaux louis d’or brillants. Sa méditation ne fut pas vaine. L'iuspiration de sa prudence rassé gar, l’homme dans une pièce étroi- te et longue, au rez de-chanssée, pourvue pour tout mobilier d’une natte étendue sur la terre battue, de quelques vieux coussins et d’un tions. ‘‘Je serai 1à fort bien, déclara Bou-Crain avec un sourire de cou- tentement philosophique ; il n’y manque rien de l'indispensable. Bonne nuit sous la garde d’Allah.’’ Et l’homme armurier, roulé daus son burnous, s’allongea sur la natte, un coussin sous latête et s’endor- mit sans défiance. Derrière la porte close de Ja chambre, le plus jeune des fils, aux aguets, épiait son sommeil, et quand la respiration régulière de leur hôte et ses soufflements sono- res ne lui laissèrent aucun doute, il retourna à pas étouffés près de ses frères et leur dit : ‘Savez vous qui est cet homme vulgaires, de simples poignards, d’ordinaires couteaux, voire de ser- viles rasoirs, restaient d’un débit courant. . Bou-C:aïn souffrit dans son âme d'artiste, mais domptañt la révolte de son o:gueil légitime, ilse dit avec sagesse et fermeté quela di- gnité de l’homme dépend moins du genre d'oeuvre qu'il produit que de l'indépendance qu’il assure à sa vie par l’honnête emploi des dons tia- turels et des aptitudes développées par .l’exercice. Il ne dédaigna donc pas de fabriquer des poignards d'un prix modéré, des couteaux et des rasoirs à bon marché, mais il mit sa fierté à les fabriquer excel- leuts pour leur prix. Ilen vendit beaucoup, beaucoup et dans sa fi le plus sagace des cadis. petite boutique dé Souk-Ahras, où S'il savait mieux que personne l'on venait de loin, et sur les mar- assouplir et polir {l'acier qui tran-| chés de la province où il se :endait che violemment les différends, nul |à l'occasion des foires de saison. nou plus n’était comme lui capa- Toutefois, il ne voulut jamais se ble de débrouiller une affaire com. | déshabituer des formes les plus dé- pliquée ou de se tirer d’une mau- |licates de son art, et pour son plai- vaise querelle par une subtile a-|Sir, Sans calcul de la vente incertai- dresse, ne, il continuait à tabriquer avec La façonfmême dont il soutint|*"M0ur, en ses heures de loisir, son industrie et se conserva dans |duelques-unes de ces armes blan- l’aisance, serait preuve suffisante de ches d’une trempe merveilleuse et la supériorité de son intelligence. d'une décoration éblouissante, dont En sa jeunesse, il avait connu les maîtres arabes apportèrent et l'honneur et le plaish‘ de fabriquer laissèrent jadis le secret à Tolède. de magnifiques armes, superbement La nuit tout à fait venue, Bou- damasquinées, sabres ot cimeterres | Crain prit à peine quelques heures d’un grand prix que se disputaient | de sommeil. A la première blan- les caïds et les cheiks opul ents. Les |cheur du jour, il chargeait adroite- briliaient par reflets inégaux et mobiles à la lueur jaune et trem- blante des mèches fumeuses de deux lampes primitives au bec allougé. L'une après l’autre il fourbissait avec un soin minutieux ces armes éprouvées et les rangeait dans des boîtes spéciales de dimensions ap propriées à chaque catégorie. Bou-Crain avait atteint la vieil- lesse ; l'âge avait blanchi sa longue barbe ; il n'avait pas courbé sa haute taille, ni ralenti son activité. Sou sang s'était un pen refroidi sans doute, mais au profit de sa prudence. De l'expérience prolon- gée de la vie à travers mille vicissi- tudes, il avait acquis une remar- quable finesse d’esprit et une recti-, tude de jugement qu’eût pas fait ment en un équilibre savant ses que nous logeons ? Bou Craïu, l’ar- murier de Souk-Ahras. Savez- vous cé qui pend à sa ceinture sous | bournous ?.. Une bourse plei- \ne de pièces d'argent £et de pièces d'or. J'étais au marché de (Ghardi- Mahou. Ilena pour une grosse |somme dans son petit sac de cuir. |J'aitoute la journée regardé sa boutique. —Ah ! ah! firent ses frères, grosse sommes ? et alors ? — Âlors, il faut la lui prendre. —C'est ce que je pensais, dirent en même temps les deux autres. —À c-il des armes ? demanda l'ai- né. — Pour se défendre ? non, celles qu’il n'a pas vendues sont dans des boîtes fermées, qu'il a empilées le long du wur de la chambre. Il n'aura pas le temps de les ouvrir si nous nous y prenons convenable- ment. — Il n’est pas nécessaire de le tu- er, remanqua l'aîné. —Sans doute, répliqua le second à moins qu'ils ne s'éveille mal à propos et ne fasse résistance. —Et dans ce cas, conclut le plus jeune, on lui coupera la gorge avec un de ses rasoirs, que je vais tirer d’une de ses boîtes de façon qu’on pourra croire qu'ils'est suicidé et c'est ce que nous dirons. L'aîné fit encore une question an cadet. —ÂÀs-tu songé qu’à son réveil il temps avaient changé. L'Algérie ronquise et colopisée par la France | boîtes plates sur les flancs de son s’apercevra de l’allègement de sa ceinture par la disparition de sa | baquet plein d’eau pour les ablu- | néra ses traits ; et au jour il se le. va tranquille, résolu daus l'ntérêt de sa vie et du succès de son des- sein à dissimaler qu’il eût connais- .sance du larcin, et À quitter ses hô. tes que maintenant il savait capa- les de tous les forfaits, la mansué- tude dans les yeux et le remercie- ment aux lèvres. Avant de sortir de cette chambre où il avait dormi, Bou-Graïin ac- complit un curieux manège. Dépouillé de ses vêtements com- we pour les ablutions, que religieu- sement en effet il pratiqua, 11 mas- que la petite fenêtre avec sa gon- doura, aveugle les fentes de la por- |Contouruant une colline, rejoignait cette route à un kilomètre plus bas de Char ii Mahou. Le plan de Bou Grain était de filer parle lit du ruisseau, de façon que des pas de son âne il ne restât point de tra- ces; mais trop sage pour omettre aucune précaution, il ayança enco- re cent pas plus loin que le ruis- seau, puis y ramena son âne et balayant de son bonrnous la pous- sière du chemin sur la seconde pis- te du bourriquet. Moins d'une heure après il arri- vait chez le hakem (juge) et for- mulait sa plainte. La justice mu- sulmane est plus expéditiue que la nôtre. Sur-le champ les inculpés furent arrêtés et amenés devant le hakem. — Leur as tu réclamé ton argent? — Allah m'a gardé de leur en riendire. C'eût été inutile et dan- gereux —Qri'avez vous à répondre ? in- terrogea I: hak m s'adressant aux voleurs, —Cet homme n’a jamais séjour: né chez nous, c'est la première fois que nous le voyons. —Et toi, Bou Graïu, quelle preuve as tu de ce que tu avances ? —Sidi, je m'attendris à leurs dé: négations. Regarde, écoute et ju- ge-moi. Bou Grain, déploya son burnous et montrant le trou circulaire de la pièce découpée: —Si l'on découvre chez eux le morceau qui manque à ce bernous et tel an’il s'y adapte exactement, Crottas tu que j'ai dit vrai ? —Certes, ce sera démontré. —Envoie donc tes gens de con- fiance, dans la chambre où j'ai dit que j'ai couché, ils soulèveront la natte, et au milieu de l'espace qu'elle couvre une petite place fraiche ment remuée leur signalera le trou que j'ai creusé et où j'ai evfoui le morceau de mon burnous. —Le hakem y consenti. Du- rant le temps que veux séides de police allèrent vérifier l’assertion du plaignant, les accusés restèrent déteaus. Moins de deux heures après, les séides étaient de retour. —Bou Grain a dit vrai, voici le morceau de son burnous. Il n'en faillait pas devantage; les trois frères furent coudamnés à la prison et à l'amende. te en y suspendant son burnous. Sur ainsi de ne pouvoir être vu, il tire d’une de ses boîtes un poignard relève la natte qui lui servit de couche, et tout doucement, sans le moindre bruit, il creuse dans la ter- re battu un trou étroit profond de dix centimètres environ. Cela fait, il s'approche de son burnons déployé et dans le pan de dessous, découpe un rond d'étoffe de la dimension d'une pièce de cinq: francs. Il enfouit cette rondolle dans le trou qu'il rebouche soi- gneusement et rabat la natte com- me auparavant. Peu après, sans témoigner de hâ- te, il harnache et bride son âne, sage, et offre de leur payer la gîte. Mais eux qui ne veulent pas qu’il s’aperçoive sitôt du vol —ce qui ue pouvait manquer s’il ouvrait sa bourse — font les généreux ainsi que s’y attendait Bou-Graïn, et re- Et chacun à part soi se réjouis- sait de sa malice et du bou tonr joué. Car eux se voyaient main- tenant tranquilles possesseurs de l'argent, et Bou-Graïn était désor- ! mais certain de les confondre, | L'expérience avait enseigné la défiance au vieillard : les coquins foit rnsés pourraient bien surveil l:r quelle direction il prendrait: s'ils l’avaient vu s’acheminer vers Ghardi Mahou au lieu de suivre la route de Souk-Abhras, ils auraient deviné e faux semblent de ses ma- nières avec enx, et sur l2 chemin lui auraient tendu une embâcae pour qu'il n’arrivât pas vi/ant jus qu’au bureau de police. Il poussa donc sa monture dans la direction de Souk-Ahras jusqu’à cinq mètres environ au delà d’un double coude: là courait un faible | | EE CPE NS ruisseau qui, coupant la route et prodigue à ses hôtes les selams d’u-, { fusent toute rénumération. —Ce n’est pas tout, reprit le ha- |kem à quil’un des agents avait | remis discrètement un paquet enve-| loppé. bonrse, Bou-Graïn ? | __ Exactement, en monnaies fran- çaises, cinq pièces d'or de vingt francs, six de dix francs et onze de |cinq francs en argent. huit de deux francs et dix-neuf deun franc. En monnaie anglaise, une guinée et deux souverains, en monnaie ita- llenne, quatre pièces de dix lire en or et treize lire en argent, plus qua- tre douros espagnols: pas de pièces tunisiennes; j'avais opéré le change, — Compte et vérifie, ordonna le hakem à l'agent en lui remettant le paquet. C'était un pot de terre où les vo leurs avaient zersé le contenu de la bourse, et que les gens de police avaient déniché en opérant leurs perquisitions. —C est parfaitement exact dé- clara l'agent. —Reprends ton bien, Bou Grain, déclara le juge. Louons Aliah ! et n'oublie pas les pauvres. Pontsevrez. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. tonjours vos bâtisses bien assuiée:. Le feu est un terrible destructeur mais lorsque vous avez de l’assv Ayez rance sur vos propriétés vous n’a vez aucnne icquiétude. que la ferme, et à pareille distance ( — Quelle somme avais tu dans ta Le ministère des Travaux publics recevra jusqu’à 4 00 P. M., lundi, le 28 août 1911, des soumissions pour la construction d’uu prolonge- ment aux brise-lames et approfon- Gir 1 entrée à Naufrage Pond, I. P.- E., lesquelles sou missions devront être cachetées, adressées au Ssousi- gné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots:‘"Sou- mission pour le prolongement des brise-lames et l’approfondissement de l'entrée à Naufrage Pond, I. P.- 7 On peut cousulter les plan, devis, les formules de contrat et se Procu- rer des formules de soumission au [ministère des Travaux publics, à : Ottawa, aux bureaux de M. J. E. | Hegan, ingénieur de district, Char- lottetown, I. P.-E. et du maître de poste à Naufrage Pond, I.P. E. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences; s'il s'agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main la soumis- sionet y inscrire la désignation précitée. - Un chèque égal à dix pour cen- (10 p. c.) du montaut de la sou- mission, rable ministre des Travaux publics et accepté par une banque à char- tre devra accompagner chaque sou- mission. Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumis- sion aura été acceptée refuse de si. | gner le contrat d'entreprise ou in’e xécute pas intégralement ce coutrat. Les chè ques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. De mivistère ne s'engage à ac- cepter nila plus basse ni aucune des soumissio®s. Par ordre, R. C. DESROCHES, Secrétaire. Ministère des Trauvaux publics, Ottawa, le 29 juillet 1911. N. B.—Le ministère ne reconnaî- tra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. Souvenez-vous de vos morts _— C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de pe rpé- uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière, | Nous ayons en main une Jolie caite funéraire bordée de noir, avec son âge et la date du décès In) pri- més sur un côté, et de l’autre divers ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents 50 $1.00 envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception di prix. “. «it Nous n’imprimons pas moins de 25 Cartes. Adressez : L’'IMPARTIAL Tignish, Ile du P, E. es, ns — us J. A. JOHNSTON, M. D.,C. M Médecin —Chirugien F. J. BUOTE, AGENT Tiguish, P. E. I, | TIGN ISH, JLE DU P # fait à l'ordre de l’houo- prière, noi le la personne défunte 7.