à AV MANS 0 dé op RL a NOUVELLE SERIE Sixt D RE Ep 9 ve PA PE RQ TER MEME PE ENT s ati \ Si" : ; &« a à a Fa y 2 eh à ere à 1% cr ve” ses Vite Es \ y 1 ÿ Nu ir ST CAR à Em cs de ent mdr | | —— CO, PETIT ne : “Mes forces s’étaient affaiblies, mes muscles s’étaient fatigués et j’avais un douloureux lumbago.”” ! . é6 J’ai écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro.— On m’indiqua ce que je devais faire—on m’ordonna les PILULES MORO-je fus suulagé-je pris de l’embonpoint et fus guéri.”° et M. L. GIROUX ‘6 J’éprouvais une lassitude générale-j’avais dans l’estomac comme un vide que je ne parvenais pas à combler.— Les PILULES MORO me donnèrent des forces et rétablirent mon estomac.” Les Pilules Moro sont la méde- cine la meilleure 4 na la plus économique que les hommes pui sent employer. Elles ont quéel des centaines d'hommes qui avaient auparavant dépensé de fortes som- mes pour essayer de recouvrer for- ces et santé. Ces pilules sont d’un usage fa- cile ; Î suffit d’en prendre deux après chaque repas ; une boîte dure au-delà d’une semaine et le traite- lus de cin- ment ne peut coûter quante sous par e. Les témoignages suivants ontété donnés par des hommes qui ont été guéris et qui ne permettent ainsi la publication de leur cas que ur recommander un moyen sûr de rétablissement à ceux qui souf- frent. “Je suis boulanger de mon mé- tier et, comme tout le le sait, l'ouvrage est dur. pendant de longues heures à des sur le étrin, mes forces s'étaient affai- efforts continus, co lies, mes m es 8’ fati- gués et un douloureux teen était survenu. Le sang Cu net avaient | mouillé mes vêtements, tourna ment refroidi après que dantes transpirations bientôt au mauvais $ les rognons furent les premiers à 8 tir et j'eus tant à sourrir que y m'adressai, jar lettre, decins de la Compagnie e Moro. On me si Piüules Moro que je savais merveilleuses dans leurs un , dans l'estomac, comrae un vide que je ne par vensis pes a com: non me ns e : es es Moro et je m'e gai de le faire. Dèsles uses boîtes, ment. reux début, je continuai pe plusieurs semaines et j'obtins avec un bon appé a entaient.” — M. L. Giroux, 1031 rue Orléans, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES | —Les Médecins de la Compagnies Médicale Moro ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à l’homme malade qui s'adresse à eux une opinion honnête sur son état, lui indiquant les moyens de se guérir. Tous les hommes des peuvent les consulter ; ceux qui ne peuvent se rendre à leurs bureaux sont invités à leur écrire. AT + ères ’éprouvai du soulage- nco par cet heu- ndant nd bien. Les malaises de l’es- omac disparurent ; je id je n'étais lus nerveux et chaque jour (| e m'apercevais que mes forces Leurs bureaux de consultations, lau No 272 rue Saint-Denis, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir. , Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats- Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes 88 |les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MO- RO, 272 rue Saint-Denis, Montréal L'AME DE ROLAND —Que vous importe ? Je l’ai re- çue pour une cause que je erois juste et suis fprêt à en recevoir d’autres | —Vraïiment !....Et si jet’erdon nais le contraire ? —J'aurais le regret, mon père, de vous désobéir. —Misérabie enfant | rugit le sire d’Aubépin. Oses-tu donc renier la religion dans laquelle tu es né, cette religion qui te commande le respect et la soumission ? — Vous commande-t-elle ie metr tre et l’assassinat ? répliqua Roland avec hardiesse. Quellessont donc ces doctrines sanguinaires qui exigent la mort de milliers d'êtres humains ? Quelle est cette réforme à l'ombre de laquelle s’accomplis- ; sent tant de cruautés ? —Nous ne devons pas tolérer plus longtemps l’hérésie !... Ces catholiques plongent le monde dans l'erreur, et Calvin veut leur cenver sion ou leur mort. —(Calvin ne veut rien de cela ! Les catholiques donnent l'exemple de la piété. Ils!{sont de moeurs paisibles, et m'est avis queileur re ligion vaut mieux qu’une religien de haines et de violences !.... — À merveille, mon fils ! dit le châtelain d’un ton railleur. Il ne te manque plus que de te faire catho lique ! — Prenez garde, mom père, que ceux que vous persécutez aujour- d’hui ne prennent {leur revanche de main ! —C'est sans doute la jeune fille dont m'a parlé Richard qui t’ins pire.de telles pensées ? —Cette jeune fille est sauvée. —Sauvée ? fit l’aventurier sur- pris. —Cela t'inquiète, n'est-ce pas ? Elle est sous ma protection et mal heur à celui qui tentera de lui nuire —Par le ciel, je crois que tu me naces, Roland !.... —J'avertis. Soit ! Nous tâcherons de nous er gsouvenir....Tu entends, Richard défense de toucher à cette jeune fille ! Richard le Borgne eut un sourire équivoque et ne répondit pas. Entre les trois hommes, ily eut un instant de lourd silence... En échange de cette {coneession, reprit le sire d’ Aubépin s'adressant à son fils, voudras-tu me faire l’hon neur, sinon l'amitié, de me consa crer ta soirée? Vous savez bien qgu'enSvotre ehô teau vous êtes seul maître, que j: ne puis refuser... giAlors, j'ai ta: parole ? ÿ is Vous l'avez. Cela suffit Et le châtelain échangea un ra pide regard avec Richard le Borgne Va panser ta blessure, mon en fant ! ajouta-t-il d’une voix douce reuse, lle ne me paraît Das grave mais un peu de repos te fera quel que bien. Voyez-vous ce pauvre a- gneau qui se bat contre es loups ! Roland n’entendit pas cette der- nière phrase. Ilfranehissait déjà le seuil de la porte, après avoir fiè- rement salué son père, - Richard ! fit le sire d’Aubépin dès que le jeune homme fut sorti. Tu ne m’as pas dittoute la vérité, ma's je la devine. Ne joue pas à ce jeu-là, {mon mignon, car tu per- nl Et, sans prendre garde à l’embar ras de son lieutenant : Ce soir, mon fils m'a promis d'être tout à moi. J'ai l'intention de lui être agréable. |Je compte sur toi pour trouver une distraction digne de lui... Que deis-je faire, Monseigneur ? Peuh ! Tune manques guère de prisonuiers, et je connais certaine salle où les jeux ne feraient pas dé faut. Que t'en semble ? Richard le Borgne s’inclina et dit en se frottant les mains : —Ce soir, men maître, nous met trons tout en oeuvre peur égayer le seigneur Roland !..... . VIII LES MARTYRS Aucun des catholiques enfermés au château n’ignorait les hauts faits du sire d’Aubépin. Tous, ils connaissaient les exécra bles excès auxquels se livrait l’im placable gentilhomme. Ils savaient que la mort hideuse, était suspendue sur leurs têtes. Depuis le matin, parqués entre les murailles aues de l’immense ré- duit, suns air, sans lumière, privés de nourriture, ces héroïques disci- ples du Crucifié attendaient l’heure de la délivrance, avec une joie mê ée d’orgueil, Les quelques prêtres qui se trou- valent psrmi eux les confessaient, leur parlaient de l’autres vie, les suppliaient de ne pas abjurer leur foi À la minute suprême. Kt, sous la veñte obscure, le mê- me serment s'échangeait, solennel, entre toutes ces Âmes de chrétiens n’appartenant déjà plus à ia terre. On eût dit que leurs yeux res- »lendissaient d’une intense lueur, et que l’ombre de la prison s'éclaircis- ait. Ils croyaieut entendre des bym- Vs = npée [ues séraphiques, des chants ri me OR Min «ff b "Slide. nissan so cncmarnne-n0 aux suaves accents, des mélodies sacrées, et voir le ciel s’entrouvrir autour de la croix, éblouissante de pureté. Et leurs lèvres s’agitaient, répé- taut la même ardente prière... —Protégez-nous, Seigneur !.... Jésus, secourez-nous !.... Et aucune pensée mauvaise ne se glissait en eux, aucune haine contre ‘leurs persécutenrs. Une profonde pitié pour ce parti hugtuenot, que l‘erreur devait con- duire à l'abîime, emplissait leurs coeurs. ! Et ils pardonnaient d'avance aux bourreaux, au sire d’'Aubépin, à Calvin, appelant le repentir dans les âmes de ces infidèles et les recom- mandant à la clémence de Dieu. y Leurs visages, empreints d’une parfaite sérénité, souriaient mainte nant d’un sourire mystérieux, tel celui des élus vue le ciel prédestine au martyte, et la foi religieuse, une foi robuste, inébranlable, le rendait insensibles à tout ce qui désormais, pouvait leur arriver. Vers le soir, lorsque Richard Le Borgne, précédé du geôtier et snivi de quelques hommes d’armes, se fit ouvrir la porte de cet antre, il de- meura une seconde intercit. Il apercevait des corps humains à demi couchés sur le sol, la tête profondément inclinée et un vague murmure parvenait à ses oreilles. Les catholiques priaient toujours. Mais l'aventurier n’était pas fait pour se laisser attendrir. Son coeur de brute ne connaissait point la pitié. —Holà ! Levez-vous ! ordouna-t- il. Et il désigna, ‘au hasard, une douzaine de prisonniers qu’il remit entre les mains des soldats. Le féroce exécuteur, tenant à prolonger le plaisir de son maître, jugeait ce nombre suffisant pour remplir cette première soirée. Les catholiques furent conduits à travers de sombres couloirs jusqu’à l’entrée d‘une vaste salle, sinistre ment éclairée par la flamme de tor- ches nombreuses, portées par des valets. Un homme était déjà là, entre deux sbires. C'était le prêtre Symphorien. Et un imprévu spectacle les fit légèrement frissonner d'angoisse. Au fond de la salle, se tenait le sire d’Aubépin, assis sur une estra- de élevée de plusieurs marches et gardée par des hommes armés de glaives étincelants, À sa droite était Roland, très pâle, cramponné, pour ainsi dire, aux bras de son fauteuil. Le châtelain avait exigé qu’il as Ses traits avaient pris une telle sistât à la cruelle cérémonie en pu- nition da son escapade, pour affer- mir, une fois de plus son autorité. —]'ai tx parole | avait-il dit. Et son dur regard s'était appe- santi sur l’infortuné, comme une force contre jaquelle oslui-ci n’avait pu lutter. Au milieu de la salle, se voyaient de bizarres instruments aux formes étranges, fantastiques, groupés avec art par les soins de la valetaille. Un réchaud allumé répandait de fétides émauations dans cette atmos phères déjà vicié par le crime. De lourds marteaux gisaient, non loin d’une corde enroulée sur elle même. Une sorte de boîte en fer, évidée d'un côté et munie de courtes la- nières, se dressait sur une base, semblable à une tremblante énigme. Malgré l’ample provision de cou- rage qu'avaient faite les catholi ques, ils ne purent retenir un tres saillement d'horreur, et les yeux efferés ne quittèrent plus ces objets mystérieux, - Richard Le Borgne, vêtu de rou ge pour la circonstance, s’avança ducted on the ‘‘Comfort Principal’ L'IMPARBIAL TIGNISH,SI. P. E., MARDI 27 AVRIL 1o1s RE ——— Il tenait mieux que ce qu’il avait promis, et, dans son désir de plaire au monstre, une rage folle envahit son cerveau. —Tue ! Tue ! criat il en délire. Les valets, armés de longs cou- teaux à lame effilée, se précipitè rent sur les onze catholiques. Et ce fut une boucherie sans nom où le sang ruisselait, où les corps tombaient [lourdement en un coin |} de la salle, sans un cri, sans une plainte amas pourpre de torses en- | tr’auverts, de figures sans yeux, de m=mbres déchiquetés. à suivre ( ES D " . d 6 L s A dE {à ; É"? : fit a ; q* LUS ca he 5 PA. + ‘ie EE qe … - es —— 21 ANNÉE LIBERAL CONVENTION Prince County A general Convention of the Liberals of Prince County will be held SATURDAY, APRIL 24TH in Summerside on for the purpose of choosing a candidate to represent the Liberal nterests in the coming Dominion election. A full attendance of delegates is respectfn]ly requested. Delegates by the regular morning trains will kindly come to St. Paul's Hall direct from the station. The train from east will be held until 3 p.m. JOHN J. McNALLVY, President East Prince F. J. BUOTE, Vice President West Prince, Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P. E, jusqu’à l’estrade et, redressant son torse herculéen, croisa les bras sur sa large poitrine. —Qu'ordonne mon maître? de manda t il. Le sire d’Aubépin cousidéra lon guement les prisonniers. expression de cruauté, que tous les «ssistants sentirent le sang se figer dans leurs veines. Parmi les soldats, plus d'un é prouva même an instinctif senti ment, à l‘idée de ce qui allait se passer. —Richard le Borgne, fit le châte | lain, je vois un prêtre parmi ces douze papistes, Dis lui d'aller re | joindre son confrère Symphorien, | car x le réserve pour la bonne bou | che ! | —Avancez, vous autres ! pour , suivit il rudement. | Les onze catholiques marehèrent | jusqu’à l'estrade. | —Consentez vous à abjurer vos \errements et à vous convertir à la. religion réformée ? demanda le sire d’Aubépin. | Aucune voix ne se fit entendre. | —Voulez:vous entrer dans les! rangs des calvinistes ? | | { h sonniers.... —Répondez ! s’écria le châtelain avec colère. | Alors, l’un d'eux prit la parole | au nom de ses frères. —Sire cruel et déloyal, dit-il hau tement, nous sommes nés catholi- ques nous mourrons catholiques. Richard, votre infime bourreau, cessera d'être bergre avant que nous ne eessions d’appartenir à no- tre fol L..…. —Fais ton devoir ! ordonna le sire d’Aubépin à l’aventurier. Celui-ci bondit aussitôt sur l'homme qui avait parlé, et, lui crachant au visage: —Chien éu pape ! hurla-til, Je tu oses me railler !.... Furieux, il fit un signe à ses va- lets. En un instant, les malheureuses victimes furent renversées sur le sol et solidement maintenues. Richard se pencha, et enfonçant son pouce dans tous ces yeux dilatés pat l’angoisse, il en arracha les pru nelles sanglantes et les jeta loin de de lui... Impassible, le farouche châteiain regardait, tandis. que Roland les dents convulsivement sertées, sentait ses ongles labourer sa chair. -—Vous voici plus boergnes que moi | ricana Richard en se relevant. Et, saisi soudain d’une bouffonne inspiration: — Allez | commanda-t-il. Les misérables,#poussés par les aides du bourreau, wmarchèrent au hasard, trébuchant, heurtant les murailles, Idonnant de la tête les autres, et l’on entendit de coups sourds, osseux, auxquels se mê. laient les rires insuitants de l’assis tauce, désireuse de plaire à son sei. gneur. Le sire d‘Aubépin ne se tenait pas de joie, et ses regards obser vaient son fils, dont le front s‘inon dait d’une sueur glacée. Roland était livide. Sa main tourmentait le manche d'un poignard enfoui dans son pourpoint. Mais que pouvait-il tenter en fa veur de ces infortunés ?....Le moindre de sesi mouvements eût été réduit à l’impuisance, Richard le Borgne, satisfait de l'impression produite sur son mat This washer and that Imighthave greafest conven- jte whistle : Mêmesilence de la part des pri | | about the mun who owned it. cesserai d’être borgne ?..Borgne!.. | must pay jor itseli A man tried to sel! me a horse once. He saidit was a fine horse and had nethiag the matter witn it, I wanted a fine horse, but, I didn't know any- thing about horses æuch. And I didn't know the man very well either. Se I told him I wanted to try the horse for a month. He said ‘‘All right, but pay me first, and FIL give you back your money if the horse isn’t alright,” Well, I didn't like that I was afraid the Our “Gravity ? gives horse wasn’t ‘alright’ design for my gence, as well &s money if ['ence part- ease of operation ed withit. So I didn't with quick and buy the horse, al- thorough work. though I wanted it Do nof overlook badly. Now this set /4e detachable tub me thinking. feature. You see I make Washing Machines —the ‘1900 Gravity” Washer. And I said to myself, lots of people may think about my Washing Machine as I thought about the horse, and But l'd never know, because they wouldn’é write and tell me. You see, I | sell my Washing Machines by mail. I | have seld over half a million on that | way. 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TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. ETES RESTE RIRE RER ER ‘oé, “alt 4 nd 1.