Me dr LES TORRES PR A AM PR SE AE à vhs ré ET nt pi A re L’'IMPARTIAL Le seul Journal Français de »’Ile du Prince Edouard —0———— Publié le Jeudi de chaque favorable aux idées de M. Lau- rier sur la question des écoles manitobaines. Assurément le Pioneer a de meilleurs rensei- semaine. gnements. 11 est vrai que quel- ABONNEMENT : un an...…...$1.00 Toutes communications, re- mises, ete. doivert être adressées | L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIAL.. TianisH, Avril 16 1896. —ÏT1 n‘y a qu'une seule fa- mille de billiennaire au mon-| de; c’est la famille des Roths- childs dont la fortune ré’nie se chiffre à 1 billion äe cel- lars. —Dans certaine région de l'Alaska on parle ni pus ni moins d’assécher un lac d'où l’on espère tirer l'or à plein wagon. On croit que les gla- ciers y ent charrié le précieux métal. —Un médecin anglais vient d'être condamné à £12,000 de dommages intérêts pour avoir vielé le secret professionnal. Si le patient est airsi pro- tégé contr: les indiscrétions du médecip, à plus forte raï- son combien le secret du con- fessionnal doit-il être sauve- gardé. — D'après les récents calculs d'un expert électricien, le dé- veloppement total des lignes télégraphiques du monde en- tier atteint actuellement an million de mailles. Si l’on com- pte que chaque ligne possède trois, quatre, cinq fils et quel- quefois plus, on verra que notre globe est comme entouré d’un véritable réseau de plusieurs millions de milles,-soit environ vingt fois la distance de la terre à la lune! —1] faut bien peu de mau- vaises têtes pour faire de la mauvaises besogne. Les ‘“ob- structionnistes” d'Ottawa le prouvent surabondanmment. —Voici un compliment le- quel, quoique adressé à M Lau rier, peut s'appliquer très juste- à tous ceux qui crient mort au bill réparateur. C’est, M. Fairbairn, député de Victoria Sud, qui parle: ‘““Maintepant, dit M. Fair- bairn, je veux déclarer à l’ho- norable chef de l'opposition, que je regrette entièrement d’être obligé,—moi un orangis- te depuis 40 ans—de me lever en cette chambre pour reven- diquer les droits de la minorité catholique de Manitoba, lors- que lui—M. Laurier—refuse de le faire. “En ma qualité d’honnète homme, ayant le courage de mes convictions, je dis qu'il est bien regrettable qu'un homme comme M. Laurier, sacrifie les droits de sa religion et de sa na- tionalité dans le but de faire du capital politique. Ce monsieur ne m inspire que de la pitié”. — La plus colossale des sociè- tés du monde entier est sans contredit celle du ‘London et Northwestern Railway” d’An- gleterre. Son capital est de %595,000, | 000 donnant un revenu de $6, 500 par heure. Elle possède 2,300 locomo- tives et une armée de 60,000 employés de tous genres. Elle fabrique ses propres rail, ponts, locomotives, voitures, wagons, outils de tous genres et jusqu'aux paniers à charbon et jambes de bois à l’usage des hommes de la compagnie estro- piés au service. Les réparations et l'entretien de la voie coûtent $#130,000 par mois. ques journaux d'Ontario ont prétendu faire dire à Mgr Walsh ce qu'avance le Pioneer, mais sa Grandeur n’a pas diffé- ré un moment de condamner cette fausse nouvelle et s’est empressé de proclamer au grand jour sa haute approba- tion des efforts qui se font en faveur d'une minorité eppri- mée. LE REMEDIAL B1LL LES vOTES DE M. PERRY Les discussions qni ont lieu depuis quelque temps à ja chambre des Communes sur le “Remedial Bill” et les votes donnés sur cettè question four- nissent une belle occasion aux électeurs d'apprécier à leur jaste valeur les hommes qu'ils envoient au parlement pour les représenter. À ce sujet nous prenons au- jourd'hui occasion de placer sous ies yeux de nos lecteurs la ligne de conduite extraordi- paire que M. Perry, le seul A- cadien de cette province que nous ayons à la chambre des Communes a jugé à propos, de suivre daus ce moment critique et solennel. En abordant cette question qui prime toutes les autres par l'importance qui s’y attache, nous ne prétendons pas faire de commentaires sur la politi- que générale de M. Perry. Dans Ja question du “Remedial Bill” on doit mettre la politique de côté et envisager le sujet au point de vue des principes ca- tholiques. C’est l'opinion du clergé de ce diocèse, c’est l’opi- pion de Mgr Langevin et de tout l'Episcopat du Canada; donc c’est une opinion qui mé- rite le respect sans réserve de tous les catholiques, M. Perry comme les autres. | pulation catholique de l'ile et tout particulièrement de cette partie qu'il représente était que M. Perry se montrerait à la hauteur de sa position comme catholique en suivant les con- seils de ses supérieurs et en se conformant à la demande des requêtes signées à cet eflet par tous les catholiques de la pre- vince. Maintenant, les votes qu'à donnés M. Perry ont-ils répon- du à cette attente ? Ces votes donnent-ils raison aux élec- teurs catholiques Ce ce comté de continuer leur confiance à | M. Perry ? Arrivons aux faits. M. Perry a voté pour le ren- voi à six mois du bill répara- teur. 1i a voté pour que le biil ne fut pas admis du teut.1l a voté et fait de l’obstruction de propos délibéré afin de tuer le bill en comité. C'est ici surtout que M. Perry montre le plus clairement qu'ii est déter- miné à ne pas prêter secours à ses coreligionnaires sur une question reconnue juste par tous les catholiques, et par tous les protestants qui ne sont pas imbus de préjugés. N'est-ce pas humi- liant de voir notre député aca- dien se prosterner aux pieds de McCarthy, O’Brien et autres fanatiques, au milieu desquels nous le voyons figurer comme | le seul catholique, le seul fran- çais ? Est-ce bien honorable | pour M. Perry qui se pose testante en attribuant à ses QUESTION L’attente générale de la po, | Witness de Montréal, journai protestant et fanatique, un des plus incurables haineux de|stock in this part of the 1sland. tout ce qui est catholique et ca-| Boy‘s Suits-6 to 12-from ÿ1.25 nadien français en notre pays, |up; Youths’ and Men's in pro- publie, au sujet de la question rable que M. Perry ait, au so- leil couchant de sa vie, apposé son cachet sur des actes aussi hu miliants que ceux que nous ve- nons d'énumérer et ait aussi ter- ni une longue carrière publiqué en ayant eu la faiblesse de se déclarer l‘ennemi des droits et de la justice au lien de s'en être montré le protecteur. LA MAISON COMMER- CIALE DE AÀ. J. BERNARD Le courage, l'énergie, la per- séévrance ; voilà des conditions auxquelles est généralement dû le succès dans nos affaires, Sous ce rapport nous dcésirons dire un mot sur l'esprit d’en- treprise de M. À. J. Bernard, qui est l'un de nos commer- cants acadiens les plus notables de cette partie de notre comté. En 1884, M. Bernard cuvrit sa petite boutique de ferblanterie, mais comme ses moyens ne lui permettaient pas d’avoir un as- sortiment aussi complet que désirabie, il eut à lutter contre les importations qui apparte- naient. à sa ligne de commerce et qui lui faisaient concurrence. Mais, M. Bernard ne se laissa pas abattre sous ses difficultés. D'un caractère cenfiant ïil ve- doubla d'efforts, et eut à la ffn la satisfaction de se voir entou- ré d’un libéral patronage. De bonne heure le matin et tard le soir, M. Bernard était à son poste prêt à servir ses prati- clientèle augmenter, s'établit sur une plus grande écheile et se bâtit un magasin qui comp- te au nombre des plus beaux de ce village et aujourd'hui on trouve dans l’établissent de M. on a besoin. Voir son annonce. re LES CARICATURES DU “WI1TNESS” (De la justice du 11 avril) insuliantes à l’adresse de l’é- français. Et pourtant, le Witness et contre nous, canadiens-français- Catholiques, et de protester à grands cris, lorsque—ce qui est excessivement rare—il nons échapre, dans nos journaux ou dans les assemblées publiques, un mot plus haut que l’autre contre les clergymen protes- |tants ou conire ce trop grand nombre d'anglais qui mani- festent si souvent leur haine et leur intolérance contre notre religion et notre race, Lorsque nous avons à pro- tester contre cet esprit d'’ani- mosité qui anime une large partie de l'élément anglais, nous le faisons généralement dans des termes très conven- ables, et nous ne nous rappe- lens pas qu'un journal cana- diens français se soit oublié jusqu’à insulter la religion pro- comme le champion des Aca- diens de leur lancer une telle insulte à la figure ? Nous n’avons pas besoin d'en trer en commentaires. Chacun | ministres des rôles indignes, comme ceux que le Witness et seuvent dans sa rédaction | aux ministres de ja religion Pourquoi donner publicité à /sauratirerses conclusions de cet catholique. des choses qui ne sont propres qu’à induire en erreur * Tout 'honteuse acte si lâche de celui qui a« si Le but de l'organe protes- L'IMPARTIAL ques. M. Bernard voyant sa|and three at $1.25. Bernard un assortiment des| for this end of the Island. Our plus complets de tout ce dont|new stock of White Shirts of “Depuis quelqne temps, le|Please bear in mind that our piscopat cathoïique. Les cari- catures de ce journal font jouer IF THERES à nos évêques et à nos prêtres ANOTHER des roles indignes, et tous leurs Department we can do better eforts tendent à ruiner les|than anybody else it's prestiges et même la réputatien du clergé catholique canadien Goods ses coreligionnaires ne perdent | one stock like ours in Alberton, aucune occasion de fulminer|and that one stock is here, de- + servir les fins de son parti dans cette question des écoles. L'’es- prit de parti fait commettre bien des bassesses, mais nous ne pen- sions pas qu'un journal pouvait aller jusque-là. Un jourual francais catholi- que aurait honte de publier des saletés comme celles qui, presque tous les jours, illus- trent les pages du Witness.” Et dire qu'il y a des catho- liques français qui persistent à recevoir de tels journaux dans leur maison. 1ci même, nous avons des journaux qui ne se génent aucunement de repro- duire tout ce qu'ils croient être de nature à blesser les opinions catholiques. Et on veit de nos catholiques, de nos français même qui se désaltèrent à ces sources d'ean malsaine. Ce n'est pas très louable. ALBERTON APRIL, 1896 THE BEST CORSETS made in Canada are those ma- nufactured by the Crompton Corset Co. of Toronto, for which we hold the exclusive agency for this part of P. E 1s- land. The prices are as low as those charged fox inferior goods of other makes, and a custom- er who has once worn a “Crompton” will always want that make again. 50c., 75.c, $1.00, $1.25. Two different lines at %$1.00, THE BEST MEN’S SHIRTS are those manufactured by the Williams, Greene & Rome Co. of Berlin, Ontario. For these, also, we hold exclusive control {his make is now in and an inspection is invited. When you buy a White Shirt be sure that you find it branded— W. ©. & R. Co. CLOTHING FOR MEN AND BOYS. = D récemment le Fioneer disait {Qu'il nous suffise de dire, au- | vir contre nons sa haine du ca- que Mer Walsh s'était déclaré jourd’hui, qu'il est bien déplo-|tholicisme, mais c'est aussi de pat catholique du Canada pour faire la révérence à Dalton Mc- Carthy, à Clark Wallace et à l'apostat Chiniquy ? Un électeur MESSIEURS LES MAITRES DE L'IMPARTIAL. Mon bon papa revoit l’IM- PARTIAL, comme vous savez, et je vous assure que lorsque vo- tre journal arrive à la maison- c’est à qui le lirale premier, Vous vous souvenez que j'avais le bonheur au concours du mois de juin de l’année dernière, de recevoir en p.ix un bean Vo, lune que j'ai lu bien des tois.| Je vous assure que je le sais presque tout par cœur. J'ai- merais bien en recevoir un au- tre comme ça. Les bons mes- sicurs qui nous avaient fait a- voirces prix-là nous avaient promis qu'il y aurait encore un autre concours cette année. Il y a longtemps que je regare daus l'IMPARTIAL pour savoir quand il faudra nous présenter | Ayez donc la bonté de nous le dire, s'il vous plait. 11 me semble que j'aurais encore plus. de courage à étudier. 11 va! sans dire que j'espère pourvoir) mms encore gagner au moins un prix. Louise. N.R. Nous tâcherons d’ob- tenir des renseignements, sur ce que demande Louise, et de les lui faire parvenir. LE MAGASIN DU PEUPLE Le magasin par excellence où le public trouve tout ce dont on a besoin. Nous avons toujours en mains l'assortiment le plus complet :—. Farine, Thé, Tabae, Melasse Sucre, Bottes et Souliers, Gro- ceries, Clous, Poeles, Huiles. Marchandises Sèches de tou- tes espèces et de la meilleure qualité. Venez vous voir. Nous ven- dons à prix très réduis. Nous payons toujours le plus haut prix pour le produit et tout autre article qui peut être placé sur le marché. GILBERT DESROCHES MISCOUCHE, I. P. 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