& &. ca DE ;. + à 3e” à 7% + CES 1 " f È & { É "| PA LL. 2 LD * F À "r # r K Le D 2} » 4 7 < Yu i #ÿ Le “= # ee FF, 2: 4 > 5 ! - à | | M 5; D sé sanese rt 22222 td neue L’IMPARTIAL, JEUDI LE 10 MAI, 1200. LE PARDON SUPREME Le x Christ était eloné sur la croix et mourait ; Goutte « goutte son cœur tout transpereé pleurait ; Et des larmes de sang eoulaient de son œil eave, Comme sort d'un eratère un flot rouge de lave. Au gibet infamant ses grands bras décharnés ; Sinistremaent craquaient sous les cowps acharnés ; Et sa bouehe flottait une verdatre écume, Du Yinaigre et du fiel conservait l'amertume, Le Christ était cloné sur la croix et mourait. Des mécréants la foule iacrédule acecourait —Des vieillards, des enfants, des guerriers et des femmes-- Pour voir agoniser le Dieu sauveur des ames : Les outrages sifiaient dans leurs propos haineux, Et la méehanceté flsmboyait dans leurs yeux. Goutte à goutte son cœur pleurait par ses blessures ; Ils torturaient le Christ, s'acharnaient a som corps, Pour en finir bientot redoublant les efforts ; Leur cœur allègrement battait en leur poitrine. Alors le sang ceulait, arrosait l'herbe fine, Les pieds de l'Homme-Dieu, traversés d'un grand clou. Un vieillard s'écris : ‘Jésus tu n'es qu'un fou, ‘‘Et je vais te braver sans craindre ta eolère. Ta bouche ne sais plus parler de Dieu le Père !.... ‘Tu ne peux plus du deigt nous indiquer le eie] !.... ”Æ Et la lèvre du Christ était noire de çel. Quand la foule applaudit « cet affreux blasphème, Le Christ, levant les bras, dans un geste suprême, Prononce doucement : ‘Je puis encere bénir,"” Remit ses mains aux clous et finit de mourir... Agriculture SOINS AUX VACHES LAITIERES Un eerrespondant du ‘‘Coun- try Gentleman” donne le cen seil suivant : ‘Un des points les plus importants à observer, est qu'il faut donner aux vaches laitières une nourriture sucou- lente. C'est par cette nourri ture que les profits sont raison- nables. Donnez à vos vaehes du foin sec, si bon qu'il soit, veus les verrez diminuer en lait immé- diatement. Honnez-leur des bet teraves, de l’ensilage, veus les verrez augmenter aussitôt ; pourquoi donaent elles tant de lait aux herbes ? Paree qu'elles trouveat alers, premières une nourriture succulente. PREMIERS SOINS AUX VEAUX 1l est préférable d'enlever le. pas, et que le veau ne boive pas trop, ce qui le rendrait malade, La plus grande propreté doit être observée, tant dans le eom- partiment du vesu que sur l'a. nimal lui-même et tous ces pe- tits seins deivent être donnés à des heures bien régulières, car ils sont indispersables à la san- té et à la croissanee normale des jeunes animaux. LITERARY NOTE FOR THE MAY DELINEATOR À new form of needlework, very beautiful in its results, is shewn in the May Delineater. Instead ef aocomplishing em- broidery of eolored stitebes of various lengths, as heretofore, very pretty results are obtained by sewing carefally te a proper background small strips of co lereä sick cat out in the shape of leaves or petals or stalks. A most attractive feature of the veau aussitôt après sa naissanee | articie describing this methud et de le porter dans sa boxe ou of work, is that there is à full dans uu endroit où la mère ne|sage printed in colors showisg puisse le voir ; de la sorte, celle. the effect of this dainty idea. oi donne mieux son lait, et le) Thack-ray once wrote, ‘“Reck veau apprend plus facilement à en among the blessings which boire au seau. Heaven hath bestewed on thee, Terrible Exglosion 200 MINEURS TUES. Salt Lake, Utah, 2—Une ter- rible explosion s'est produit, hier, aux mines de charbon de la Pleasant Valley Goy, à S:ho- field, sur le Rio Grard», Wes tern Railway, 290 personnes ont été tuées et le nombre d:s bles sés est considérable. Qaatre- vingt dix cadavres ont été reti- rés de déeombres et les fouilles eéontinuent activement. De tous les cadavres retronvés, 14 en viron ont été identifiés. Epeuvantable Accident Barry, Ont, 2—Un terrible aecident est arrivé à luuisfield, situé à 15 æilles d'ici Gertrude et Johunie, enfants de M. W. Martin, âgés respectivement de 8 et 4 ans, jouaient ensemble à la grange. La petite fille eut, on ue sait comment, la dent d’une fourche enfoneée dans Ja tête, immédiatement au dessons de l'œil gauche. La tige d'acier en- tra dans la servelle à ia base dn erân», déterminant une para lysie du côté gauche. L'accident arriva de bonne heure dans l'après midi et le petit garçon passa quelque temps avee sa mère sans en par- ler. À l'heure du thé, on chercha la petite fille et la pauvre mère la trouva insensible. aree Ja fourche solidement fixée dans la tête, mais encore vivaate. Les médeeins ne purent rien faire pour la malheureuse et elle est worte dimauche, saus avoir re- pris connaissamee. Le petit frère n'a pa donner aucane explica- tion satisfaisante de la tragédie, tout ee qu'il a pu dire, c’est n’a- vait pas voulu faire ça. A LITILE COLD LET RUN. A little tickling in the throat—now and then a dry, backing cough—‘not bad enough to bother about you say." But every hack makes à breach in the system, strains the lungs and prepares the way for more serious trouble. Lwould be wise for you to take Dr. MR. d, D. ROBINSON, DUNDAS, ONT., | | Gives His Honest Opinion of | Milburn’s Heart and Nerve Pills. Mr. J. D. Robinson, à resident of Dun. das, Ont., has found these pills to do all that is claimed for them and made the following statement of his case : can now without hesitation say that they have been benefcial in relieving me of an obstinate and long standing complaint I was tronbled with s'ceplessness, dizzi- ness, palpitation and neurnigia for such à long time that I had really given up hope of a cure, Now, that others may learn of the virtues of this remedy, I give my unsolicited testimony. “My honest opinion is that there is no etre 80 good for heart and nerve troubles ag Milburn's Heart and Nerve Pills.” Milburn's Heart and Nerve Pills are 600. & box or 3 for $1.25, at al] druggists. Hello There, Reuben ! WHAT BEAUTIFUL HORSE HAVE YOU NOW ? Reuben : “Don't you kuow him?" Stranger : “Why no, 1 don't. R—‘"Don t know that stallion ISLANDER, by Parkside ? S.—"Well ! That is never 1s-. LANDER i8 it? Why, he is 50 fat that yon can't feel a ribin him! and his skin is shining like a siiver dellar. What in the world have you been feeding him with to make such a change in a horse as that in so short a time ?*. | R—"MODONALP'S CONDI- TION POWDERS:. S—"And th-y will put a horse in sueh a shape as thar?” R—'Yes.Il have used them for 6 years and they have aever failed y2t They are put up by JAMES MeDON iLD, D. V:S$, Saummersi le.” S—[{[Looking admiringly at ISLANDER] : “How clean his limbs are-—hard and firm as steel.‘ . R—“That's what they are." S—"Look at. that head up, will you. See how he hoids his tail —and snch a perfect, free action.” R—'Well, 1 guess “ S.—"That's what McDonald's |Condition Powders do for a! [horse ?“ R—‘"Yes, they are the pow “Some time ago I obtained à box of | Milburn's Heart and Nerve Pills, and I lea \y. We bought a great deal last yoar, and those whe sold to affecting my heart and nerves. | Aussitôt après sa nopoee. on jette sur ls veau ure petite brassée ds paille et on s'em- presse de donner à la mère un | peu d'avoine réchautfée, un peu plus tard une eau blanehe,! chaude et légèrement salée. Gela tait, on revient au veau que l'on sèshe le mieux pos- sible, en le frottant sur tout le eorps avec un bouchon de paille. Denx ontrois heures a- près le vélage, quand le veau 8 soif on trait la vache et on fait boire au moins uue pinte de 6e lait au veau, lui faisant sucer les doigts, que l'on trempe dans le lait, mais faisant en sorte que le veau n’enfonse pas le museau dans le lait, ce quai l'empêche- sait de respirer et lui ferait prendre le seaa en aversion ; On doit continuer à _donser au veau dv lait de sa mère pen- dentau moins 8 jours. Trois pintes par jeur suffisen: pour les premiers jours. On augmente la quantité petit à petit, selon la croissance. Après 7 ou 8 jours, ou pourra diminuer de jour en jour le jait frais, en le remplacera par au- tant de lait éorémé, mais doux, auquel on ajoutera une once de graine de lin bouillie, em tisane, pour chaque pinte de lait écré mé. Le lait doux écrémé doit être denmé chauffé à la tempé- rature de lait sortant du pis de la vache. 11 faut que le vaisseau dans lequel boit le veau seit parfaite- ment nettoyé aprés chaque Te the leve of taithfal women. Pu- rity thine own heart ani try to make it worthy ef theirs. All the prizes of life are nothing compared to that one. All the rewards of ambition, weaith, pleasure, only vanity and dis. appointment, grasped at greedi- ly, tought over fiercely, and ever and over agaia found wortkless by the universe” Saoh wers the idenls that sad hesrted but cheerfal visaged Thackeray wershipped. His own experience with married life was unatterabiy sad; for though his wife was living, yet he suffered more than the pangs of a widower for 23 years. His wife, after 53 years in an insaue asylum, died only six years ago. The pathes of it is very tenderly told by Clara E. Laughlin inthe May issue ot Tne Delineator. on Ÿ Your Stomach Distresses You! cftereating a bearty moal, amd fie l| resuètiés à ebronio case ef Imdiges- tion, Sour Stemach, Heartburn, Dryspepsla, ce a béftous atinei. RIPANS TABULES Wood's Norway Pine yes rh ee the | ders.‘* lungs become permanently affected, ; Ft is the st pannes rer satisfactory #—‘How mneh do they remedy for Coughs, Colds, Bronchitis, cost ?” Oroup, Hoarseness, Bore Throat and 7 R—“O:ly 30 cents per lb Whoo Cough. M Ge F Foster, Lansdowne, NB. : h basthis to say: ‘'I was taken suddenly with You can get them at any eoun- a cold whirh settled on my lungs. I had try store, or right dire:t from à terrible cough and it gave me great alarm. F. All the remedies I tried seemed of no use. the mauufacturer's at McDO. 1 then started taking NALD'S DRUG STORE SUM Dr. Wood's Norwa Pine Syrup, whic MERSIDE." cured me so promptly tbat it was à pleasant surprise. shall always keep it in the bouseduringthe winter season.” College St Dunstan (Affilié a l'Univeraits Laval). COURS CLASSIQUES, FPHILOS0- Vos Cheveux PHIQUES ET COMMERGIAUX VIGORINE, le tonique par excel- L'ouverture des classes au Col- lenoe pour les cheveux, empêche les |lège St. Dunstan aura lieu, mardi, cheveux 4e tomber et de grisennmer :; il le 12 septembre. stimule l'accroissement des cheveux inf j et guérit la teigne. Il prévient la cal-| Pour plus amples informations, vitie, et fait pousser une belle cheve-|s’adresser au Supérieur. lure. Cet excellent remède reconnu L depuis longtemps est le seul tonique À. P. MCLELLAN. qui ait une valeur réelle. Prix. $1.00 t D h'T ù 1# bouteille ; six bouteilles pour $5.00. Collège S unsten, C _—. Agents demandés. Ce 29 août 1899. NOTRE OFFRE SPECIALE : Afin de veus convaincre du haut mérite de x : VIGORINE, sur reception de dix es- Carte Professionnelle tampes de deux cents, nous vous en- Arsenault & MeKenzie verrons une boutaille qui vous servira AVOCATS, &c. deux semaines. (Récemment chez Charles YIGORINE MEDICINE CO., Russell et Cie., Londres) Ghicago, Ill. BUREAUX : 8 B.— dame. 2 Us en 19 <a | Summerside et Charlottetown! Ê | | sr et " ee Aubin E. Arsenault, S’Side. : ‘oreille par les Tympans artifi-| 7 | eiels de L'ingriruz Niomousox, H- R. Mackenzie, Ch'Town. a remis à set institat la Lei —— de 26,000 frs. afin que tontes les à personnes seurdes qui n'ont pas| Ana A PRETER | les moyens de se preeurer les M. Aubin E. Arsenault ouvri- | Tympans puissent les avoir|ra un bureau dans le “Crabb| ratuitement. S'adresser à! ( si | dose Niomorsow. 780, | Block,” Summerside, mardi le Sianvx AVENUE, New York 117 Avril. À. H. Q. (ALBERTON IEADQUARTERS) WOOL SEASON 1899 We are in the market to bay woel as seen as the elip is as were well satisfied. We want to handle an inoreased quantity this scasou, and would be glad te have the offerings of all who read this. We promise the highest pessibie priee, sud in exchange à+n assortmeut 0! goods ef all kinds, that is net ee nalied— or even apprrached —in any other store in the Riding. READY MADE CLOTHIKS —This 15 a business that has been growing fast with ns. Bavh year Suds ma handling more. For men and youths we show Shorey's make, seknewledged to be the most honestiy made stuff in Canada. This yoar it is exeep- tienally stylish and we.l mude. Our Beys's and @hildren's Suite are absolutely right in quality, style amd priee, and onr ste>k will he found twise as large as any other ln Want Primes. Crerus.—Tryon and Bureka Tweods, Canadian aud Bugiish Tweeds and 3er ges. GanNTLEMEN’S Hars.—Spesial values in Soft Mats at 65e.- 85., 81.00, #1 10 and $1.50, all new goods. Newesi shape in fine soft aud etiff hats up te 314.50. 1f in need eall and see our stosk— the largest in West Prinee. Everythieg yeu need in Shirts, Ncekwear, and the small accessories of dress is ready for your ins peetion. FoorwiAR.—From the ehsapest to the best our line is eor- plete and large. Women's Strong Boots, 75e. up. Fine Boots, $1.36 up. Special value in Meu's fine goode, and the most complste as- sertment of 1nfants’ and children's shees we have ever shown. SUMMER Hosiery An» UNDaRw&AR —Ladiss Oetten Mose, 6e. up. fadies Cotton Veste, 4 for 25e. Boys strong Seamlees Koss 5e. to 2%, Full range of sises all direet from the mill, saving eur customers one profit. New Hardware, New Oreckery, New Window Shades, New Tin and Graniteware just opening. Highest priees paid for Eggs and Wool B. ROGERS ALBERTON Wonderful Stock-taking bargains ! mm PT er CN SE ( nr S EL NT ah of” COS OR ar While stocktaking or during the momth of F-brnary w: want o clear out a lot ot different elasses of goods at uanusually low priæs. We hare to make away with them therefore do not miss this opportanity if you want te make $1 00 bay $3.00 w-rth o1 goods. Those who will come first will have first choice. We want your Oats, Pork, Wheat etc., also your cash and you want our Dry Goods, Groceries, Boots & Shoes, Crockery ware, Clothing etc., etc. A very superior line of dress goods which will go at a saori- fice. Remnants in Cloths, Gashmeres, Fenoy Dress Goods, Flan- nellete, Ginghams, etc., etc. The balance of our fur Caps, foe collars and other faurs must be sold. Come and see and be convinced that we mean business. As it is our intention to make a change in our basiness after the first of March we want all parties who have not made a settiement of th2ir accounts last fall to come forward and settle at ence. J O0 ARNENAULT & SON WELLINGTON enr dl 4 # * f