AS PRE CREER SU EU ER PF MR ME TE 7 PA DC pp PRES PER CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. "+ ue VOL. 6. NO. 31 me , —— | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | mt | F, J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. Æ J. BUOTE, Assistante. se TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE: TSTEV., 1907. [4 ANNÉE DC RAD er e Benne fut soufre les Hommes comme le Mal de Doi "GUERISON MERVEILLEUSE DE M. J. GRIGNON QUI SOUFFRAIT DE CÉTTE MALADIE — IL N’EST PLUS LE MEME HOMME DEPUIS QU'IL A PRIS.LES PILULES MORO. IL VANTE CE GRAND REMEDE POUR LES HOMMES Tous les hommes qui souffrent du mal de reins devraient savoir ou’ils ont à leur portée, dans les Pilules Moro gour les Hommes, un rernède capable de les guérir. Soyez forts, la faiblesse chez les bommes n'attire que la pitié et ne peut amener que des désagréments. La bataille de la vie est rude, pré- parez-vous. Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si elle est faible, gagnez des forces. Si vos nerfs sont sains et fermes, gardez- les aïînsi, vous en aurez besoin pour la lutte. S'ils sont faibles, veillez-y journellement et voyez à ce qu'ils r redoiventtier traite votlu. Si 1 vous Z accomplis de re ndes : chitses, ffautque VOUS ayez la vi | gtitur nécessaire. Vous trouverez dans les Pilules -Moro Vaide dont vous avez b-soin pour votre santé si elle chancelle; elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution; elles feront de vous un homme plein de force et de cou- rage. Elles ont guéri M. Jos. Gri- gnon d'un, mal.de-sreins, qui. d'rait depuis deux ang J'emipêchait de tra- vailler biefñf souvent et lui faisait passer des journées entières dans d'horribles souffrances. Deux mé- decins cependant l'avaient traité, M. Grignon déclare que ce que ‘es Pi- lules Moro ont fait pour. lui est vrafment extraordisiaire. : Nous vou- lons que tous les hommes.malades | Féent somtémoignage qui suit ct se rendent compte, par eux-mêmes, des effets heureux des Pilules Moro dans le traitement. des maladies des hommes. | “Les Pilules Moro,’ dit-il, “ m'ont | fait beztooup de biem pour. une ma- fadie de rognons dont je souffrais depuis deux ans. Il ne m'en a fallu que quelques boîtes pour me guérir, quand beaucoup 'aûtres remèdes, prescrits par deux. médecins, ne Étavaient pastsoulagé. J'avais pris ma maladie À travailler bien fort, à avoir trop chaud ou bien froid et à m'être exposé à l'humidité Mainte- nant je me ressens aucune des douleurs qui me torturaient des journées entières, jettrawkille à Vai- . se, je suis fort et je suis, heureux. ‘Les Piules Moro! seules ont opéré en moi ce changement. Je les ai prises d'après les recommandations Îues sur les journaux, que des hom- mes guéris par ces mêmes pilules fai- saient pour aider À ceux qui souf- ; frent, et dans le même but, je veux, Ï M. T. GRIGNON, 20 Bow ler St., Fall-River, Mass. J. GRIGNON, | 20 Bowler St., Fall River, Mass. Les Pilules Moro. pour les Hom- mes ont fait. pour des milliers d'hommes ce-qu'elles ont fait pour M. Grignon, c’est-à-dire qu’elles les ont préservés lorsque leur santé était à la veille d’une ruine complète; elles ont calmé leurs craintes, ramené le courage dans leur âme et aussi le bonheur dans leur foyer. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St- Denis, si vous désirez avoir des moi aussi, publier l'efficacité que les | conseils. Les Médecins de la Pilules Moro ont eue dans mon | Compagnie Médicale Moro vous cas.” 1 donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi, au besoin, d’au- tres traitements si votre maladie les requiert . Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. DOUZE MIN ——x EURS TUE EXPLOSION DE GRISOU DANS UNE MINE, PRES DE WES- TON, Y. 0. ue Xe —— Cinq Américains et sept Italiens ont été tués par une explosion de grisou qui s'est produite dans la mi- ne de la Pennsylvania Companÿ à Lorentz, V. O, prés de Buchannan à environ 14 milles de Weston vers 5 heures 30 samedi soir. lm- médiatement après l'explosion, la mine s'éffondre etensevelit uue par- tie des mineurs dont le nombre é tait d'environ 100. Les cadavres de 12 de ces malheureux ont été re- trouvé. L'explosion s'est produite au Imo- ment où l’équipe de jour quittait la mine. Quelques mintites seulement étaient remontés à la surface avec une vingtaine d'ouvriers, et 830 hommes-environ-étaient encore ai fond de la mime. Une panique se produisit immédiatement parmichx et poussant de grands cris ils # en fuirent vers le puits de la mine, la seule issué qui leur restait. Leurs cris farent entendus, et des sauve: teurs se portèrent à leurs secours. “Après bien des éffortset au milieu d'un combat en règleentre les mi- neurs étrangers qui voulaient pren- dre plalsir tous à la fois dans l'as- censeur, on parvint à sauver les mineurs qui se trouvaient au fond Presque tous les mineurs demeu- rent dans des environs de la mine, et quelques instants après l’acci- dent, des centaines de personnes étaiet réunies à l’entrée de la mine, ou des scènes déchirantes se passè- rent. Les cinq Américains et les sept Italiens qui ont été retrouvés à 100 pieds euviron du puits de la mine. La mine qui appartient à des ca- pitalistes de Philadelphie a été ou- verte il y a un anet elle n'était en explotation que depuis six mois. EE. GALLANT ABRAM'S VILLAGE S Tes champs me le disent. <% L'ILE ST. JEAN 45% | Savez-vous ce qu'on fait pour embellir les villes ? On y creuse des lacs, on y pléfite des îles. Et, pour vraisemblance, l’on couvre le rivage D'herbes salines et de tout un coquillage. Pouf toi, Ile St. Jean, jardin du Dominion, Dieu y a prévu, t’enyoyant son ange mignon, Il plaça sur tes bords les poissons et les’ huitres ; Sur ton sol fertile, richesses sans limites. Avant tout, tu es agronome, ensuite pêcheur ; De ton sol la fraîcheur Alimante les grains et te donne ton pain. Joyeuse est Cérès en voyant ton greuier plein. Peu nombreuses encor, peu grandes tes cités : Leurs négoces, néanmoins, sont illimités. Abondants, recherchés, les produits de la ferme ; On vend bien, on vend tout et à toujours bon terme. L'élevage des chevaux élégants et bons T'a, depuis bien longtemps, apporté des fleurons. Tu sais les élever, tu sais ensuite les vendre... Tu fais bien ; c'est un métier qu’il nous faut apprendre. C'est cela, cultive bien et en quantité, Vends beaucoup et toujours de la bonne qualité, Mais n’achète que 1e plus stricte nécessaire ; C’est là le secret pour éviter la misère. Tes terres sont ri.h2s mais peuvent être mieux, De tes jeunes hon:mes aux bras forts, vigoureux, Il te faut l'ouvrage, même l’assiduité ; Sans leur puissant concours, peu de prosperité. Aujourd’hui, c’est un grand malheur, nos jeunes gens S'en vont à l'étranger et perdent bien leur temps. Un dollar vite gagné est vite dépensé, Sur la ferme meins d'argent, mais pius d'amassé. X. L'incendie le plus désastreux qu’- on ait vu depuis de nombreuses an- nées, s’est déclaré mardi dans la fa- brique No 1, la plus considérable de la Cacheco Marufacturing Co. de Dover, N. H. Quatre jeunes ou- vriers et prohablement cinq ont per- Au la vie dans les flammes et les per tes causées par cet incendie sont es- timées à $500,000. Les cadavres des quatres victimes ont été retrou- vés entièrement carbonisés dans les ruines fumantes. Le feu a éclaté dans la fabrique un peu après que les 500 ouvriers s'étaient mis au travail. En quel- ques instants, les flammes se propa- geaient dans tout le bâtiment haut de cinq étages. Un grand nombre d'ouvriers se voyant toute issue cou- OUVRIERS BRULES VIFS. Quatre ouvriers perissent dans une indendie À Dover. 0 —— blessèrent grièvement. Les jeunes ouvriers qui ont perdu la vie travaii- laient au cinquième étage. Les pom- piers mandés en toute hâte accom- plirent des sauvetages émouvants : mais ne purent parvenir jusqu’au cinquième étage. La fabrique est pour ainsi dire une ruine totale bien que les machi- ues du premier et du deuxième éta- ges n’aient été endommagées que par l’eau. Les pertes estimées à $500,00v sont couvertes par les as- surances. L'établissement détruit avait été construit en 1877 et avait 4co pieds de long sur 67 delarge. Un grand nombre de nouvelles machines y a- vaientété installées l'été dernier. La fabrique étant dépourvre d'é- pée, sautèrent par les fenêtres et se ; chelles de sauvetage. pour Un Sauvetage dramatique. O0 Deux enfants et lamere lances a la mer, les Sauves. à côté de son petit frère. Personne ne s’est noyé. Les survivants ont été conduits à Providence par le remorqueur ‘‘Buc caneer’’, qui a quitté Baltimore, jeudi, en route pour cette ville, a- yant à sa remorque deux immenses barges chargées de charbon, l’‘‘An- nie M. Ashe’’ et la ‘Montana’, qui ont été toutes deux perdues. Dans la nuit de samedi, les vais- 1seaux ont rencontré une violente {tempête au large de Navesink et bientôt on a constaté que ‘ l’Ashe’” sombrait. Le remorqueur a lâché la ‘‘Mon- tana”” pour se porter au secours des gens à bord de la barge qui coulait à fond. Le capitaine Lockhardt, de ‘‘l’Ashe’’, mit à la mer son ca- not de sauvetage dans lequel il pla- ça ses deux enfants, cousus dans des sacs et leur mère, Mme Lockhardt. L'ingénieur Kuudson prit char- ge du camot et, quand le remorqueur fut une à une dizaine de pieds, il lança un câble que l'équipage du remorqueur saisit, Knudson prit ensuite le bébé emballé et le lança à un des matelots qui le reçut dans ses bras mais qui, ignorant ce que c'était, lança le paquet dans un coin quelconque. Puis Kaudson at- tacha l’autre sac contenant la fillet- te au bout d’une corde qu’on lui a- vait lancé du vaisseau, Quand une vague fit monter le canet sur sa crê- te, Knudsen lâcha le sac contenant sa charge vivante et l'équipage, pré- venu, l’attira avec précautions. La pauvre mère, témoin de cette terrible scène tragique, retomha sur son banc dans une crise hystérique. A l’autre bout de la ligne, cepen- dant, l'équipage avait reussi À re- cueillir le sac et son précieux con- tenu. Une autre corde lancée au canot fut saisie par Knudson qui l’attacha endessous des aisselles de Mme. Lockhardt. La femme fut jitée à la mer ensuite, tout comme on avait dû le faire pour sa fillette, On la re- tira encore en vie, mais à demi no- yée. Puis les horimes à bord de la barge qui sombrait réussirent à sau- ter à bord du remorquer, dans un état d’épuisement facile à compren- dre. La ‘‘Monutana’’ fut ensuite remor- quée jusqu’à Block Island où l’on dut l’abandonner, car elle coulait À fond aussi Les quatre hommes à son bord furent sauvés, mais non sans de grandes difficultés. Le ‘‘Buccaneer’’ est enfin rentré dans le port, ici, mais tous ceux qu’il a pu sauver sont dans un état critique et précaire, du puits, Au cours des deux des- uières ascension la plupart des mi- neur étaient sans connaissance et il ILE DU P. E. Nouvelles marchandises de toutes ».. | sortes. fallut les transporter hors de l'as- | Marchandises sèches, Epiceries, Ha- censeur. : bits, Chaussures, Chapeaux, etc. A 10 heures du soir une équipe. Beau Stock de Livres de prières, cha de sauvetage entra dans la mine à pelets et objets religieux, aux prix les cherche d’autres corps: mais plus réduits. Dsl ms au fond du Li elle Nous prenons les produitssde la ferme dut remonter précipitamment à la surface. VEENZ NOUS VOIR en échange pour nos marchandises, —— 0 — Une histoire dont les détails sem-| Un de ceux qui survivent, un bé- blent empruntés au roman le plus | bé, a été attaché dans un sac impro- incroyable a été racontée par les| visé fabriqué de toile à voile et lan- survivants d’une terrible tempête | cé du bateau de sauvetage sur le qui à fait rage au large de Loug | pont d'un remorqueur, Une autre, Island depuis samedi soir. Tous ont Lde Étaits is asie sai L diet ait vu la mort de si près et ont opposé É , ; une résistance si opiuiâtre que l'on | PATUETÉE de la mêmemanière, a été doute fort de puuvoir les rechapper, |traînée à travers ja mer et déposée Are a True Heart Tonic; Nerve Food and Blood Enricher. They .…. A TO ete oui and was . end viger to the entire system. Nervousness, Nervous Prose , Lack of Vitality, After Éflecte” of Le Grippe Anis, Wesk and joe Heëre Lors e + Paipitation of Ene Shortness of etc., canall be by using Milburn’s Heart and Nerve Pills.! EE AE D. 5 said em Ge mem DRÉOSREPRSEP Len De SR 5 Ex mb