Le. 2 = + > NOUVELLE SERIE mme UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LEON XIIT FONDÉ EN 1893 ACCUSE Nous Sommes Prie d'ordonner une PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA Un AD css se sv cts eu DE.00 Six MID dde Se soc de 00 ce 50 Pour LES Erars-UNIS Un AR. its eccrtods ee 18.50 Ur Vs... Lil sé 078 Pour L'EUROPE CE eve ssioccoscc cl. BR M sois sous vésss<t D Les abonnemeuts sont”payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAI, Tignish, Mardi, 22 Février 1019 Coniance Nos compatriotes, en lisant tout ce qui se trame contre nous avec /a complicilé des plus hautes autorités de notre pays, doivent perdre tout courage, douter de toute justice ici- bas. Nous voulons leur communiquer des paroles pleines de coeur de l’un de nos nobles protecteurs de F:an ce, celui à qui nous devons le plus puissant Protecteur auprès du..... Mais chaque chose viendra en son temps. Voici quelqurs passages de la let- tre de notre noble défenseur de Pa- ris: ‘Laissez-moi me féliciter avee vous, et féliciter l’ Acadie de ce re tour à l’action du....champion de la cause française et catholique, dans un Pays où elle est si vive- ment battue en brèche par ceux mêmes qui ont la charge de condui- re et protéger le troupeau. ‘Mais ce n'est qu’un temps d’é. preuvre, d’où sortira plus libre et plus confiante une génération ncu- velle pour perpétuer et maintenir la langue et la foi catholique, fran- çaise. Autant dire assurer l'ave nir du catholicisme zz/égral(C'est nous qui soulignons,—N. d. 1. R.) d'Amérique. ‘‘Pour atteindre ce but, l'union de tous les Français d' Amerique (Ce .—N. d. 1 R.) Il faut que Ca- nadiens et Acadiens apprennent de plus en pins à se connaître et s’es- de manière à obtenir par leur courage et leur persévérance, la pleine reconnaissace d« leurs sur la terre que nous prônons est indispensable. timer, droits. ‘‘Il est impossible que justice ne soit pas tôt ou tard rendue aux A cadiens, car leur cause est celle de Dieu Nous souliguons. —-Réd.) saus que le moindre doute puisse surgir là-dessus ! Tout est là, mars agissons ferme en mê'1e temps. (Nous soulignons-—Réï1.) .. Réservez votre effort pour un moment plus favorable et sur- tout rétablissez cette santé si néces- saire à la cause acadienne QUE JE N'ABANLONNERAI JA. MAIS, moi non plus..... ” Ce généreux défenseur nous a donné, il y a quinze jours à peine, d'excellentes nouvelles de....plus haut, beaucoup plus haut !--Que ces quelques mots servent à conso ler nos compatriotes, à les rassurer, à leur rendre courage et que cela leur prouve qu'ils ne doivent pas douter de la justice de.... qui nous l mf 107 ; O Jeaune ! achevez votre œu- vre es EC à UNE OEUVRE ADMIRABLE Dans le premier numéro du jour- nal ‘‘L/Assomption,’, nous avons pemarqué avec plaisir le rapport DE y va de la Gloire et l’un de nos hommes (acadien) haut C'est bien triste de constater qu'il intérêts les plus chers de leur national Quand nous jetons nn regard sur leur existence pour la conservatien religion, nous demeurons stupéfaits uos aïieux, dont ils aiment tant à vue qu'un ‘‘vil”” intérêt pécuniare q de leur propre nationalité. Les caoses doivent changer. IL sont toujours les premières dans nos ‘ prononcer les nous causer toutes sortes de misère personnelle. 2X0 Enquete. —0XO ménages L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 22 FÉVRIER 1910 {peuples qui nous entourent ont,, TR À \ ‘epuis longtemps, compris ce point | t de la Fierte Nationale. Dre Nous venons de recevoir une lettre d’un des principaux citoyens de l’Acadie, adressée à nous comme président général accusant de /rahison dans l’échelle sociale, très populai- re et toujours respecté par tous ceux qui le contaissent. € Nous taisons les noms, pour le moment, car om nous prie d’ordonuer une enquête par le Conseil de l’Assomption, ce que nous ferons aussitôt que les circonstances nous le permetteront. y a des acadiens au millieu de nous, après avoir promis publiquement sur leur honneur, de 52 consacrer aux ité qui travaillent euvertement con- tre ceux mêmes qui les ont honorés de leur confiance et de leur appui. l’histoire de l’Acadie, nous remar- q‘ons, non sans un légitime orgueil, avec quel patriotisme et quel dé- | sintéressement) nos ancêtres ont lutté, combattu à chaque instant de de nos droits, notre langue et notre ÆAQuels changements ! Quelques-uns de nos compatriotes en position de nous faire beaucoup de bien et nous aider à faire triompher notre caus:, en- core chancellante, au lieu de suivre les beaux exemples de patriotisme de évequer la mémoire dans leurs dis- cours, surtout les jours de nos Congrès Nationaux, semblent n'avoir en le progrès, en avant le succès, u'engendre l’égoisme de leur carac- tère. D'autres, et c’est le plus grand nombre malheureusement, flat- U" grand nombre de nouvelles suc- teut et adulent l'élément anglais ou étranger quelconque, au détriment | Qu'aurez-vous à répondre lorsqu'on vos demandera pour quelle rai- |Jendrier : réveil uational général, sou protégez-vous l'élément étranger toujours au détriment du peuple espérance dans nos aspirations lé- d’Acadie ? Est-ce là votre devoir à l'égard du peuple qui lui-même gitimes, ‘Aime Dieu et va ton che- vous a donnê sa confiance et son appui ? audra démaisquer ces personnes qui grandes réunions patriotiques, à se ‘nobles descendants des martyres de 1755’, mais aussitôt les jours de fêtes passés, se mettent du côté de nos pires ennemis pour s, et pour satisfaire leur ambition de charité et de désintéressement, et prouvent bien qu'ils ne désespè- rent pas de l’avenir. Ils ont orga- aisé une caisse scolaire dout les ré- sultats sont extrêmement satisfai sants. L'oeuvre de l'education sem ble être pour eux l’oeuvre capitale. Au 1er juillet, ils avaient en cais- se le joli montant de $3,117.48; en des opérations de cette société, du |cette caisse ? rer juillet au reroctobre. Les Aca- | sources, eux qui ne gaguaient que soutient qu'en certains cas, il est diens nous donnent un bel exemple le stricte nécessaire pour la vie de | licite de se montrer /a/in. On sait— 1 où étaient leurs res- leurs familles? A cette question ces braves Acadiens répondaient comme autrefois, Alexandre de Macédoine qui, après avoir distri- bué tous ses domaines, répondit à dait ce qu'il se réservait : “L’'Es- pérance’’, fut la réponse catégori- que de ce grand guerrier. trois mois, ce montant s’est élevé à $3,593.75. Et pour la pension et la tuitiou des protégés de l'oeuvre qui fréquentent les collèges Aca- diens. Dans la même intervalle, on a déboursé $1,242; la balance se- ra dépensée d'ici à la fin de l’année. C'est un exemple à suivre. Si tous les Franco-Américains déploy- aient le même zèle, pour la cause si grande de l’éducation, ils seraient bien plus nombreux les champions sans peur et sans reproche toujours prêts à défendre nos intérêts les plus chers. Et, fait digne de remarque, c’est dans les maisons NATIONALES de l’Acadie que les jeane Acadiens, ainsi protégés, vont puiser à la sour- ce même du patriotisme les princi- pes, les convictions, les amours pour lesquels ils dépenseront leur vie. C'est au foyer du patriotisme qu’il faut aller réchauffer le coeur de la jeunesse; c'est là seulement, que la flamme est pure, que son influence est bienfaisante et ses effets du ra- bles. Les Acadiens nous montrent que ! septembre, 1903, par un groupe de Pas dou: besoin de verrous ex- traordinaires pour protéger cette caisse. Les plus mauvais machia- véliques en auraient respecté l'en- trée, puisqu'il n’y avait qu’un chè- que sur lequel on lisait le mot su- blime : ‘espérance’ dans le succès de l’entreprise, foi dans le patrio- tisme de lenrs nationaux. Ce chèque fut fait et signé le 8 jeunes mais intelligents et braves Acadiens de la N ouvelle-Angleterré qui, d'un côté, voyant l’impossibi- lité de pouvoir procurer à leurs en- fants un cours d’étude français, et de l’autre, le bien immense qu’une telle organisation serait susceptible de faire, même dans leur chère pa- trie, L'Acadie, résolurent de fonder la noble association de L’Assomp- tion. La réussite de l'oeuvre a dé- jà prouvé la sagesse de leurs patrio tiques démarches. À peine cinq ans d'existence, et le premier billet déposé dans la caisse a déjà fait des prodiges. De la première succursale sont nées nous avons raisons de faire instrui- re nos enfants dans les maisons du Cavada: c’est une force conserva- | trice et nous n’en aurons jamais trop. j. A. Foisy, ‘‘L'Union.’ La (Caisse de l'Ecolier: (De L'Assomption) N'est-elle pas merveilleuse l’idée qu'ont eue les pères de L’Assomp- tion Mutuelle, de créer cette caisse dite de l’Ecolier ? Plus je l’étudie, cette idée, plus je la trouve lumi- neuse, patriotique, de son temps, et même providentielle. Mais, me demanderez-vous, qu’a- vaient les braves fondateurs de cet- |frères font déjà partie de L'As curolés sous la bannière de L’As-. somption, que tant qu'ils ne se join. dront pas aux travailleurs actuels, aussi longtemps nous serons un peuple sans activité, un peuple qui le sera le jouet des autres nationalités. te société naissante pour fonder | Pourquoi ? die qu'aux Etats-Unis. Cinq mille somption. La caisse écolière paie, cnce moment pour trente jeunes hommes faisant leur cours dans nos différents collèges de L/Acadie. Beau résultat, me direz-vous. important. sont bien vivantes, complètes, pros- pères. eux, quand il s’agit de leurs inté- rêts nationaux et religieux ; tous lsormais, si nos voulons rester de- ss Leurs organisations Pas de dissension parmi mettant l'épaule à la même roue du char national. Et nous, nons re- garderions ce char passer sans l’ad- mirer, sans nous émouvoir, Sans nous dire : ce que font les autres, pour avancer de plus en plus, pour- quoi ne le ferions-nous pas ? Dor- mons encore un peu, pas bien long- temps, et ce chàr de progrès, tout à fait étranger à nos propres inté- rêts, ne ‘era pas que de nous é- blouir, il nous écrasera. Ne perdons pas de vue que le vingtième siècle est eertainement lef siècle des associations. On orga- nise aujourd’hui des sociétés de protection pour toutes les nécessi- tés, et même pour les opportunités naissantes, tout autour de nous. Il ne nous est donc pas permis, dé- bout, de nous désintéresser de no- tre avancement national, qui sera plus tard ce que l’auront fait notre activité et notre persévérance. Plus longtemps nous resterons oi sifs, plus de temps précieux nous accordons à nos adversaires pour Lien ourdir notre perte. Compatriotes, il est donc grand temps d'ouvrir les yeux, et de voir le progrès qui se fait, presqu’à no- l'un de ses officiers qui lui deman- | tre insu. À l'instar des autres | peuples qui, vivant d’activité, re- prenons notre virilité ancestrale | qui n’est qu’assoupie chez nous, et, en avant L’Assnmption, en avent | | Que l’année 1910 voie se former | l | cursales, et celles déjà existentes, | doubler leur effectif national. Ins- crivons sur le premier mois du ca- |min’”. D. F. LEGER, Prêtre Sae Cochonnerie | | Parlons français ! Encore qre ce soit peu réjoissant, ce n’en est | pas moins français. Louis Veuilk t on l'on ne sait pas, ce nous est bien | égal—que le latin brave l'honnêteté, | Une feuille de 4oux (en langage vulgaire du pays de Jeanne d’Arc, le houx se nomme grafte-cul, tout | comme le petit fruit rouge de l’é: :glantier) qui se publie en certains... lieux catholiques (catholiques, dans | son sens grec, signifie qu’on emploie universellemeut des lieux) et pré. tend...faire ‘‘Droit au but’? !...— quelle adresse !...—+xcrème dans son numéro du13 février courant une ‘Chronique scientifique (...un peu ?)'"’ rappelant celle que se- | maient sur leur passage les ‘‘Chiens [revenant de leur députaticr auprès de Jupiter’’, s’il faut en croire le bon Phèdre, Que P. M. B. (pas mal bête, assurément) se f...iche de ses lec- leurs, c'est son affaire. Mais qu'il ‘‘dégobille à pleine gueule” sur la plus brillante gloire de France, sur la Bienheureuse JEANNE D’'ARC il est moins qu'un ‘‘cow-boy’’, moins qu’un goujat : il n’est qu’un saïigaud. C'est ce qu'il nous a clairement démontré, tout en nous édifiant sur la valeur de la ss (si ça lui plaît) mentionnée feuille de houx. Sale cochonnerie ! E. de VIGNOLKXS une centaine d'autres, tant en Aca | AT OuX Oui, assez beau, assez rempli d’es- pérance, assez patriotique pour en- Courager, il me semble, tous les A- cadiens à joindre cette courageuse phalange qui travaille avec tant d'énergie et de désintéressement au relèvement de notre nationalité. En effet, ont ils bien réfléchi les Acadiens qui ne se sont pas encore Catalog of Fisher- men s Supplies Our BIG ‘Mail Order’ Catalog of FISHING GEAR, Marine Hardware, aud Gasoline Engine Fittings is nearly ready. Very low est prices for everything. Every Fisherman should -have a copy of this BIG Catalog. Send ten cents to help pay postage, etc. JAMES ELLiorr CoMpANy 31 33-35 Nelson St. La Question Navale 0 La grande question qui agite les esprits à la Chambre des Communes, Ottawa, est la questior navale. M. Borden, chef de l'opposition est un impérialiste outré. M. Mowk, chef du parti conservateur dans la Province de Québec, est tout le contraire. Pour M. Borden le projet du gouverne- ment n'est pas assez en harmonie avec les volontés de l’A- mirauté anglaise. - Pour M. Monk le Canada n’a aucune obligation vis-à-vis l’Erupire . ‘‘nons ne devous absolument rien à l'Angleterre”. M. Borden veut créer une marine formidable et nous devons aussi offrir immédiatement deux ‘dreadnoughts à l'Angleterre, ce qui coûterait au moins vingt millions de piastres. M. Monk veut absolument le con- traire de M. Borden, donc pour adoucir la chicane qui s’élè- veentre ces deux chefs du parti conservateur, ce dernier demande maintenant un plébiscite. Mais pourquoi un plébiscite ? Lorsqu'il s’est agi d'organiser la milice de terre, ou mieux la gendarmerie à cheval du Nord-Ouest, il n’a pas été né- cessaire de faire de plébiscite. Le principe en a été accepté dès la confédération et la milice navale, tout aussi vieille en principe, reçoit une o-ganisation pratique dès le moment où nos ressources, notre population, notre richesse, nous le per- mettent. Pourquoi n'aurions-nous pas une marine aussi bien, que nous avons une armée ? La milice canadienne a été orga- nisée, il y a cinquaute ans et est capable, aujourd’hui, de faire son devoir sur n'importe quel champ de bataille. A la conférence impériale de 1902, le Canada s'est engagé à organiser un servic: naval dès que ses ressources le per- mettraient. Les progrès du Canada, depuis cette date, justifient le bill actuel et d’ailleurs, il faut songer à l’avenir. Le Canada u'est plus un enfant et un jour ou l’autre, la mère patrie lui dira, peut-être : je suis occupée à me défendre ailleurs, défends-to1, chez vous, mon enfant. Cela ne veut pas dire que si l'Angleterre est en gnerre quelque part, le Canada doit l’êtie ou le sera, et ce n’est pas seulement en prévision d'une attaque venant d’un en- nemi de l'Angleterre, qu’il faut commencer la création d'une marine, car qni nous dit qu'il ne viendra pas à l’idée de la Chine ou au Japon, un de ces jours, de nous imposer par la force, l'entrée de leurs fils dans notre pays? Bien qu'il ne soit pas question ie cela pour le moment, il faut quand même nous préparer à nous défendre contre une tentative de ce geure, et ne pas compter sur l'Angleterre ni les Etats Unis pour notre défense. Nous avons besoin d'une marine pour protéger nos côtes. Elle sera construite au pays, on l'équipera au Canada. Si l'Angleterre est attaquée, on est, aous aussi, ex posé à l’atta- que, mais cela ne veut pas dire que uons serons obligés de preudre part à tou‘es les guerres de l'Angleterre. Sur ce point, à dit, l’autre jour Sir Wilfrid, dans un discours qu'il a prononcé, sur ce sujet, au parlement d'Ottawa, ‘‘nous devrions fous guider d'après les circonstances et ce sera au parlement canadien d'en décider.’ Dans tout cela, il n'y a rien qui demande un plébiscite. Federation des Societes Catholiques O— Nous venons de recevoir copie de la Constitution de la Fédération Catholique, accompagnée d'une lettre du Secré- taire-correspondant nous priant de bien vouloir faire connaî- tre le but de cette Fédération Catholique des Sociétés Aca- diennes et Canadiennes Françaises du Canada et des Etats- Unis aux officiers de la Société Acadienne de Secours Mu- tu:l de l’île du P. E Nous aimerions voir netre Société Acadienne de Secours Mutuel entrée en fédération avec les autres sociétés cathu- liques françaises du Canada et des Etats-Unis. Cette ad- hésion serait un pas de plus vers l'union tant désirée de nos sociétés nationales, en vue d’une entente unenime sur le but pratique a poursuivre, et d'une action commune qui, laissant à chaque société son autonomie et son champ d'’ac- tion propre lui doune en plus l'avantage de concourir d’une façou plus efficace au bien de tous no: compatriotes, tant au point de vue natioual, qu'au point de vue de nos traditions de vie catholique. Voici en effet, le but poursuivi lique : Art. 1—La Fédération Catholique des Sociétés Acadien- nes et Canadiennes-Françaises du Canada et des E:ats-Unis a pour but d'unir dans une action commune les efforts de ces Sociétés pour défendre et promouvoir les intérêts reli- gieux, nationaux, sociaux et économiques de la race aca- dienne et canadienne-française du Canada et des Etats-Unis Art. 2—La Fédération professe, avec le Souverain Pon- tife Pie X, que ‘‘C'est la religion qui garantit l’ordre et la prospéiité de la société civile et que les intérêts de l’une et de l’antre sont inséparables'’ » €etque ‘Cette patrie seule peut nous inspirer des sentiments de vénération et d'amour qui, unie en sainte alli .nse avec l'Eglise, Poursuit le vrai bien de l'humanité”. Aussi, dans ses travanx nee elle s'inspirera toujours des doctrines de nes et des directions du Saint Siège, Elle se place sous la tutelle du Souverain Pontife et de NN. SS. les K- vêques, et souhaite que chacune des Sociétés | sent ait un chapelain où aumônier. Art. 3—La Fédération a pour mo cère et franche de la religion catholi nationaux et économiques, faire prévaloir. par la Fédération Catho- et dans son l'Eglise ca- qui la compo- yens la profession sin - que, l’étude des intérêts et l’action commune pour les St: John, N, B., Cawada, Parce que les autres | | New Mill Boar is, Shingles, Laths, etc. Lumber always on hand. St, Chrysotome, P, B, I, I beg to announce to the Public that 1 have completed my Steam Mills and am now ready to Saw | Patronage respectfully solicited | P. M. ARSENAULT, 1 r7 ANNÉE J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS DRY GOOHNS HARDWARE | special notice, without Charge, in the Fe culation of any scientific il. SL _ journal. 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A. retenu à est maint sera çapa pations « jours. Mgr. Q KA uue lettre propager ne ceux q des boisso traitant s bien à Charictte L'Eari fait le tra ferme, co towu sou vénement à hâvre de glace à ce Un rap} de fourru centres eu de recevoi Chas Dal des princif poir du md pière, il e vendu des vingt-mills mérite des prit d'entr Nos rer jant confré ses bons m son éditio Nous sa taier que } tions ourd re cesser € de ses co continue t4f et gagne d Coutinai travaux brillante vS humbles dans la dé des uôtres M. Johx Bay a don vant les im cole de Ma dernier. L son sujet | montra à vince est a te laquelle nourrie co MecNaliy v au coliège ne Lemps pens vote de re septé par et a[|pu) Gallant, chard, Ha La Soci Mutuel d son asseint le 6 de ce discussion cewptes, |